Chéronvilliers
| Chéronvilliers | |
L'église Saint-Pierre | |
![]() Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Eure |
| Arrondissement | Bernay |
| Intercommunalité | Communauté de communes Interco Normandie Sud Eure |
| Maire Mandat |
Patrice Boudeyron 2020-2026 |
| Code postal | 27250 |
| Code commune | 27156 |
| Démographie | |
| Gentilé | Chéronvilliageois |
| Population municipale |
455 hab. (2023 |
| Densité | 21 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 47′ 24″ nord, 0° 44′ 29″ est |
| Altitude | Min. 180 m Max. 219 m |
| Superficie | 21,51 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Breteuil (Eure) |
| Législatives | Deuxième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | mairiecheronvilliers.monsite-orange.fr |
Chéronvilliers est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.
Géographie
Localisation
Les communes limitrophes sont Les Baux-de-Breteuil, Bois-Arnault, Bourth, Chaise-Dieu-du-Theil, Rugles, Saint-Martin-d'Écublei, Saint-Sulpice-sur-Risle et Verneuil d'Avre et d'Iton.
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Rouloir, le fossé 01 de l'Étang du Désert[2], le fossé 01 des Anties[3], le fossé 01 des Martins[4], le fossé 03 du Gros Chêne[5], le fossé de la Cornerie[6] et le Ruel[7],[8],[Carte 1].
Le Rouloir, d'une longueur de 49 km, prend sa source dans la commune de Saint-Ouen-sur-Iton et se jette dans un bras de l'Iton à Glisolles, après avoir traversé 15 communes[9].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[12] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Sud-ouest du bassin Parisien » et « Normandie (Cotentin, Orne) »[13]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 728 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de L'Aigle à 9 km à vol d'oiseau[16], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,7 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,4 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , Chéronvilliers est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20] et hors attraction des villes[21],[22].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,6 %), forêts (27 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), prairies (5 %), zones urbanisées (0,1 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Cherovilier en 1125, Cheronvillier (cartulaire du Désert) et Cherunviller en 1130 (bulle d’Innocent II), Charunviller en 1209[24], Cherenvilerium en 1228 (cartulaire de Lyre), Cheronvillier en 1264[25], Charronvillare en 1305 (charte de Mathieu, évêque d’Évreux), Chéronvillier en 1472[25].
Histoire
Politique et administration
« Les Maires de Chéronvilliers depuis 1874 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) (consulté le )
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].
En 2023, la commune comptait 455 habitants[Note 4], en évolution de −9,9 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Chéronvilliers compte un édifice inscrit au titre des monuments historiques :
- L'église Saint-Pierre (XIIIe, XVIe et XIXe)
Inscrit MH (1953)[30].
Personnalités liées à la commune
Héraldique
![]() |
Blason | Parti, en 1 de sinople à deux clés d'argent posées en sautoir, au 2, d'azur au lion d'argent au chef de même chargé de deux fasces de gueules aux trois fleurs de lys d'or brochant sur les fasces[31]. |
|---|---|---|
| Détails | Le blasonnement ci dessus est l'officiel figurant dans la délibération du Conseil Municipal. Comportant quelques maladresses en voici une version plus rigoureuse: Parti: au 1) de sinople à deux clés d'argent passées en sautoir; au 2) d'azur au lion d'argent; le tout au chef d'argent chargé de deux fasces de gueules et à trois fleurs de lis d'or brochant sur les fasces. Le texte officiel spécifie que toutes reproductions officielles ou privées devront se conformer au texte héraldique (ce qui est normal) et les représentations graphiques être conformes à l'épure au trait jointe à la présente déliberation (ce qui totalement contraire au principe du blason, et que donc, nous ne suivont pas). Création J-F Binon. Adopté le 10 mars 2023. |
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- Chéronvilliers sur le site de l'Institut géographique national
- Site de la commune de Chéronvilliers
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Chéronvilliers » sur Géoportail (consulté le 14 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de l'Étang du Désert ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 des Anties ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 des Martins ».
- ↑ Sandre, « le fossé 03 du Gros Chêne ».
- ↑ Sandre, « le fossé de la Cornerie ».
- ↑ Sandre, « le Ruel ».
- ↑ « Fiche communale de Chéronvilliers », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Rouloir ».
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Chéronvilliers et L'Aigle », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « L Aigle », sur la commune de L'Aigle - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « L Aigle », sur la commune de L'Aigle - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Ernest Nègre - 1996 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 981 - (ISBN 2600001336).
- Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 55.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Église », notice no PA00099374, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Texte officiel chez Armorial de France, p. 20795 Blasonnement en copie conforme de la délibération du Conseil Municipal
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