Choc neurogène
| Causes | Lésion médullaire au dessus de T4, anesthésie rachidienne, syndrome de Guillain-Barré, toxines du système nerveux autonome, myélite transverse, autres neuropathies[1][2] |
|---|---|
| Durée | 4 à 12 semaines[3] |
| Complications | Dysfonctionnement organique[1] |
| Diagnostic | Établi à partir des symptômes et imagerie médicale après avoir exclu d’autres causes possibles[2] |
|---|---|
| Différentiel | Choc spinal, choc hypovolémique, autres types de choc circulatoire[2] |
| Traitement | Solutés intraveineux, limitation de mouvement de la colonne cervicale, norépinéphrine[2] |
| Médicament | Metaraminol (en), cortisol, noradrénaline et dopamine |
| Spécialité | Neurologie |
| Fréquence | Relativement rare[4] |
|---|
| CIM-10 | R57.8 |
|---|---|
| CIM-9 | 785 |
Mise en garde médicale
Le choc neurogène est un type de choc dû à une lésion médullaire[2].
Symptômes
Les symptômes peuvent inclure une hypotension artérielle, une bradycardie, une peau chaude et une température corporelle anormale[2]. Cela commence au moment de la blessure et peut durer de 4 à 12 semaines[3]. Les complications peuvent inclure un dysfonctionnement organique[1].
Causes
La cause principale est une lésion de la moelle épinière au-dessus de la quatrième vertèbre thoracique[1]. D’autres causes peuvent être une anesthésie rachidienne, le syndrome de Guillain-Barré, les toxines du système nerveux autonome, la myélite transverse et d’autres neuropathies[2]. Le mécanisme sous-jacent implique une perte du tonus sympathique[2]. Il s’agit d’un type de choc distributif[1].
Diagnostic
Le diagnostic repose sur les symptômes et l’imagerie médicale après avoir exclu d’autres causes possibles[2].
Il diffère du choc spinal, qui se réfère à la perte de sensation, de réflexes et de fonction motrice, bien que celui-ci puisse être associé à un choc neurogène[2].
Traitement
Le traitement initial consiste généralement en une perfusion intraveineuse et une limitarion des mouvements de la colonne cervicale[2]. Si cela ne suffit pas, la norépinéphrine est souvent utilisée pour maintenir la pression artérielle moyenne supérieure à 90 mmHg[2]. La lenteur du rythme cardiaque peut être traitée avec de l’atropine[2]. Une intervention chirurgicale peut être nécessaire pour stabiliser la colonne vertébrale[2].
Épidémiologie
Le choc neurogène est relativement rare[4]. Il survient dans environ 19 % des lésions médullaires cervicales et 7 % des lésions médullaires thoraciques[2],[3].
Références
- « Shock - Critical Care Medicine » [archive du ], Merck Manuals Professional Edition (consulté le ) erreur modèle {{Lien archive}} : renseignez un paramètre «
|titre=» ou «|description=» - Dave et Cho, « Neurogenic Shock », StatPearls, (PMID 29083597)
- (en) Harvinder Singh Chhabra, ISCoS Textbook on Comprehensive management of Spinal Cord Injuries, Wolters kluwer india Pvt Ltd, (ISBN 978-93-5129-440-5, lire en ligne [archive du ]), p. 784 erreur modèle {{Lien archive}} : renseignez un paramètre «
|titre=» ou «|description=» - Standl, Annecke, Cascorbi et Heller, « The Nomenclature, Definition and Distinction of Types of Shock. », Deutsches Arzteblatt international, vol. 115, no 45, , p. 757-768 (PMID 30573009, DOI 10.3238/arztebl.2018.0757)
Liens externes
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