Chronologie du Front de libération du Québec

Chronologie du Front de libération du Québec, de la fondation du FLQ au début des années 1960 au dernier felquiste de retour d'exil au début des années 1980.

Sommaire :

1962

1963

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet-août

Septembre à décembre

1964

1965

1966

1967

1968

Mai

Été

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

  • Le , la cellule Dubreuil fait exploser une bombe près de la résidence du directeur de l'usine Lord[91].
  • Le , une bombe est désamorcée près de la maison du président de la Canadian Structural Steel[91].
  • Le , le Réseau Geoffroy frappe à Westmount chez le propriétaire de la Murray Hill et un administrateur de la Domtar[91],[89].
  • Le , trois explosions sur la Rive Sud en appui a la grève à la compagnie d'autobus Chambly Transport[92]. L'une d'elles vise la maison du PDG, Charles-Édouard Senécal[92]. Les deux autres visent des garages[92],[89].
  • Le , une puissante bombe explose à l'hôtel de ville de Montréal en réponse à la prime de 10 000 $ à quiconque fournira des renseignements sur les auteurs de la vague d'attentats en cours[92],[89]. Une autre bombe est neutralisée au même endroit[92],[89]. Des bombes explosent également à l'édifice de l'Impôt fédéral et dans une boîte aux lettres près de l'immeuble du Secrétariat d'État à Ottawa[92],[89].

1969

1970

Janvier-février

Mars-avril

Mai

Juin

Juillet

  • En , un jeune felquiste est condamné à 3 ans de prison pour cinq incendies criminels dans des édifices publics et des établissements commerciaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean[126].
  • Le , une bombe explose sous une clôture d'acier de la raffinerie Pétrofina à Pointe-aux-Trembles[124]. Le communiqué de revendication est écrit par Nigel Hamer[124].
  • La nuit du , une bombe de 40 livres de dynamite est désamorcée au siège social de la Banque Royale du Canada par le sergent-détective Robert Côté, directeur de l'escouade technique de la police de Montréal[124].
  • La nuit du , une bombe explose au siège social de la compagnie d'assurances Wawanesa à Mont-Royal[124].
  • La nuit du , une bombe de 150 livres de dynamite est désamorcée au siège social de la Banque de Montréal[124].
  • La nuit du , une bombe est désamorcée à l'hôtel Victoria de Québec[124], endroit où loge le chef libéral[124].

Septembre

Octobre-novembre-décembre (crise d'octobre)

  • Le , dernière réunion de planification de l'Opération Libération où la cible est choisie après hésitation[129].
  • Le  :
    • À 8 h 15, James Richard Cross, attaché commercial de la Grande-Bretagne à Montréal, est enlevé par la cellule Libération[6],[99]. Quelques heures plus tard un appel anonyme à la station de radio CKLM mène à la découverte d’un communiqué du Front qui formule sept demandes[N 10] à remplir en échange de la libération de l'otage[6].
  • Le , le manifeste du FLQ est publié par les journaux.
    • Mitchell Sharp, secrétaire d'État aux affaires extérieures du Canada, affirme que le gouvernement ne cédera pas aux demandes.
  • Le , les forces policières procèdent à l'arrestation de 37 personnes[130]. Le journaliste Louis Fournier de la station de radio CKAC fait la lecture du manifeste du FLQ en onde[99]. Le ministre de la Justice du Québec, Jérôme Choquette, affirme qu'il est prêt à négocier à n'importe quel moment pour la libération de l'otage.
  • Le , le lecteur de nouvelles Gaétan Montreuil effectue la lecture intégrale du Manifeste du FLQ à la télévision de Radio-Canada. Il précise au début et à la fin de la lecture du manifeste qu'il s'exécute dans un but humanitaire visant à sauver James Cross[6],[99].
  • Le , Claude Ryan, rédacteur en chef du quotidien Le Devoir, suggère en éditorial que le gouvernement négocie.
  • Le  :
  • Le ,
    • Pierre Laporte écrit une lettre émouvante à Robert Bourassa[6] pour lui dire qu'il est bien traité et l'implorer de négocier sa libération.
    • L'avocat Robert Lemieux est arrêté et emprisonné sous motif d'entrave au travail des policiers
    • Robert Bourassa laisse entendre qu’il est prêt à négocier avec le FLQ sujet à une entente préalable sur la sécurité des otages[131].
  • Le  :
    • À 7 h, Pierre Laporte écrit une lettre à sa femme pour lui dire qu'il va bien et qu'il est bien traité.
    • Des soldats canadiens sont dépêchés à Ottawa pour assurer la protection de diverses personnalités politiques et d'édifices fédéraux.
    • Par un communiqué émis tard la veille, Me Robert Lemieux est désigné par le FLQ pour agir comme intermédiaire entre le FLQ et les autorités en place.
    • Robert Demers est nommé pour négocier au nom du gouvernement.
  • Le  :
    • Robert Demers fait relâcher Robert Lemieux.
    • Les négociations entre Robert Demers et Robert Lemieux échouent.
    • Interrogé par des journalistes sur les mouvements de l'armée, Pierre Elliott Trudeau prononce son fameux « just watch me »[6].

Le 13 octobre, deux policiers de la S.Q. réussissent à prendre en filature Paul Rose, vers 10 heures, à la station de métro de Longueuil. À la station Berri- Demontigny, il parvient à les semer. De nouveau repéré à Longueuil vers midi, Rose va encore une fois se jouer de la filature. Or, c'est précisément ce jour-là qu'un premier contact aura lieu en soirée entre les deux cellules, Rose rencontrant Cossette-Trudel chez Louise Verreault. Paul Rose demeurera chez son amie et ne retournera plus rue Armstrong à St-Hubert[132].

  • Le  :
    • Une rencontre spéciale du cabinet fédéral a lieu afin de discuter des mesures à prendre pour mettre fin à la crise.
    • Un groupe de seize personnalités publiques du Québec signent une déclaration enjoignant au gouvernement du Québec de négocier la libération des otages coûte que coûte, peu importe l'opinion du gouvernement fédéral.
  • Le  :
    • À 14 h, Robert Bourassa annonce qu'il a demandé de faire entrer l'armée canadienne au Québec afin d'aider les forces policières à protéger les personnes et les édifices. (Il fait cette demande d'après les termes de la partie traitant de l'aide au pouvoir civil dans la Loi sur la défense nationale) 8 000 soldats s’installent autour des édifices importants de la province[6].
    • En campagne municipale, le rassemblement du parti municipal FRAP (le 2e plus gros parti à Montréal) est détourné par la foule qui se met à crier « FLQ ! » en réaction à l'occupation militaire de Montréal[6],[99].
  • Le , à 4 h, le cabinet fédéral proclame l'état d'insurrection appréhendée et promulgue un règlement conférant des pouvoirs d'exception à la police selon les termes de la Loi sur les mesures de guerre[6],[99]. Le résultat est la suspension temporaire des libertés civiles des Québécois. Début d'une série d'arrestations et de perquisitions sans mandat.
  • Le  :
    • Un communiqué du gouvernement du Québec énonce les modalités du sauf-conduit et l’intermédiation de Cuba qui a accepté d’agir pour des raisons humanitaires.
    • Le FLQ émet un communiqué disant que le ministre « du chômage et de l’assimilation » Pierre Laporte a été exécuté.
    • Découverte du cadavre du ministre Pierre Laporte peu avant minuit dans le coffre d'une voiture à St Hubert[133],[134],[135].
  • Le , Pierre Laporte est retrouvé mort dans le coffre arrière d'une voiture. La cellule Chénier revendique l'exécution de son otage[6], cependant une enquête du gouvernement en arrive à la conclusion que sa mort avait plutôt été accidentelle.
  • Le , le journal Forum de l'Université de Montréal du publie cette décision des étudiants en Lettres & Sciences sociales : « Nous endossons le manifeste du FLQ et poursuivons les mêmes objectifs que lui [...]. Nous voulons que le gouvernement cède aux exigences du FLQ et libère les 23 prisonniers politiques [...]. Nous croyons que notre rôle est d'informer la population en vue d'établir la solidarité avec les patriotes du FLQ. »[136]
  • Le 21 octobre, les trois grandes centrales syndicales créent une unité d'action commune, qui réclame l'abolition des mesures de guerre. Ce même regroupement organisera en 1971 la marche du lockout de La Presse et sera la base du Front commun en 1972 (grève de 300 000 travailleurs durant laquelle Bourassa fit emprisonner les trois chefs)[137].
  • Le , Bernard Lortie, un des ravisseurs de Pierre Laporte, est arrêté à Montréal, à la suite d'une descente de police[138]. Paul Rose, Jacques Rose et Francis Simard réussissent à ce cacher jusqu'au lendemain et s’enfuir[138].
  • Le , Carole Devault, étudiante en histoire à l'Université du Québec, contacte la police parce qu'elle détient des informations pouvant mener à l'endroit où est séquestré James Cross. Elle avait été contactée le précédent par un professeur d'histoire de la même université, Robert Comeau. Julien Giguère, lieutenant-détective de la Section anti-terroriste (SAT) de la police de Montréal. Elle deviendra l'agent SAT 945-171, nom de code « Poupette »[139].
  • Le 1er décembre, adoption de la Loi sur l'ordre public par le Parlement du Canada, une loi temporaire écrite par John Turner et qui expire le . C'est une version allégée de la Loi des mesures de guerre servant à retirer des pouvoirs accordés aux policiers lors de l'activation des mesures de guerre 46 jours plus tôt, tout en conservant un état d'urgence.
  • Le , Jacques Cossette-Trudel et Louise Lanctôt, deux des ravisseurs de James Cross, sont arrêtés après avoir quitté le 10945, rue des Récollets à Montréal-Nord, la police ayant acquis la certitude que James Cross y est séquestré[140]
  • Le , James Richard Cross est libéré par les membres de la cellule Libération qui s’envolent pour Cuba vers 19h45[6].
  • Le , la Cellule d'information Viger émet un quatrième communiqué[141].
  • Le , la fausse cellule André Ouimet émet un faux communiqué[142].
  • Le , onze personnes[N 11] du réseau de soutien des cellules Libération et Chénier sont arrêtés lors de l'opération « Questionnaire »[141].
  • Le , troisième raid policier à la maison de Michel Viger à St-Luc, en Montérégie[143]. La cachette des trois fugitifs de la cellule Chénier est trouver au sous sol[143].
  • Le , À 5 heures du matin, les ravisseurs de Pierre Laporte, Francis Simard et les frères Paul et Jacques Rose, sont arrêtés par la police[6]. Le docteur Jacques Ferron a été le négociateur entre la police et les felquistes[143].

1971

Septembre

  • Début septembre, Pierre Vallières entre dans la clandestinité[156].
  • Le , une bombe, posé par Pierre-Louis Bourret, fait pour plus de 300 000 $ de dommages dans une centrale téléphonique de Bell Canada à Dorion[155]. Au même moment François Séguin et deux complice volent une banque à Hudson[155].
  • Le , Charles Gagnon quitte publiquement le FLQ[157].
  • Le , la cellule de Reynald Lévesque fait exploser une bombe à l'école Sainte-Rita de Ahuntsic, à Montréal[155].
  • Le , Vol à la Banque Royale de Rosemont. Un policier sera grièvement blessé. On attribuera ce vol à notamment Gérard Pelletier, qui en sera déclaré coupable et incarcéré pour sept ans. Son épouse, Jocelyne Dépatie, sera arrêtée, mais libérée faute de preuve[158].
  • Le , Fernand Roy et Serge Nadeau sont capturer dans un garage de Montréal abritant des autos-patrouilles de la Sûreté municipale[158]. ils sont libérés sous caution et entrent aussitôt dans la clandestinité
  • Le , dans le petit village de Saint-Henri-de-Mascouche à l'est de Montréal, un commando[N 13] effectue une opération inspirée des techniques de guérilla urbaine des Tupamaros[155],[159]. Deux membres du commando coupent les câbles téléphoniques, trois autres neutralisent les policiers présents au poste de police et débranchent le système de communication radio et les trois derniers volent 7 500 $ à la caisse populaire locale[155],[159]. Lors de leur départ, certains felquistes sont pris en chasse par deux citoyens de Mascouche dont l'un est un ancien militaire, armé d'une carabine, un dénommé Allard qui leur tire dessus[155],[159]. Pierre-Louis Bourret est blessé à la tête durant la course poursuite et meurt le lendemain à l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal[155],[159].
  • Le , le hold-up avorté de Rosemont et l'opération à Saint-Henri-de-Mascouche est revendiquée dans un communiqué émis au nom de la cellule Information Viger-commando Élie Lalumière[160].
  • La nuit du , pour la troisième fois en trois ans une puissante charge de dynamite explose à l'immeuble de la Fédération canadienne des associations indépendantes dans le nord de Montréal[161].

Octobre-novembre-décembre

  • En octobre, parution du premier numéro du « journal interne » du F.L.Q., Organisons-nous[162].
  • En octobre, un indicateur de la Gendarmerie royale du Canada émet 3 faux communiqués au nom de fausses nommées cellule des Frères Chasseurs et cellule Pierre-Louis Bourret[163].
  • Le et , important coup de filet policier à Montréal[164]. Jean-Pierre Piquette, Jogues Sauriol, Colette Raby et sa sœur Danielle sont arrêtés[164]. Des armes, des munitions, des détonateurs, des radios émetteurs-récepteurs, de l'équipement de campinet du papier officiel du F.L.Q. seront saisis à diverses endroits de Montréal lors de perquisitions[164].
  • Le , un faux communiqué signé par 8 fausses cellules est diffusé par Carole Devault[165].
  • Le , bombe au centre d'entraînement de la police de Montréal à l'école Newman[161].
  • Le , une bombe explose contre un mur de la caserne du premier Bataillon des services techniques de l'Armée et une bombe est désamorcée à Westmount près de la résidence du vice-président du holding Power Corporation[161].
  • Le , bombe sous une auto-patrouille au poste de police no 3[166].
  • Le , une bombe explose à la station postale d'Youville[166].
  • Le , un faux communiqué est diffusé par Carole Devault au nom de la cellule Michèle Gauthier.
  • Le , un faux communiqué est diffusé par Carole Devault au nom de la cellule de financement Jalbert Le message, déposé à l'aéroport de Dorval, annonce qu'une bombe à retardement explosera dans un avion en vol à moins que la société Air Canada ne verse une rançon de 200,000 $ au compte de Jacques Lanctôt à Cuba. Cette tentative d'extorsion, qui n'aura pas de suite, est commise à la connaissance du lieutenant Giguère de la S.A.T.
  • Le , Arrestation de François « Fritz » Séguin[167].
  • Le , la cellule de Reynald Lévesque fait exploser une bombe sous un panier à salade près du poste de police no 18 et des locaux de la Section antiterroriste[166],[168].
  • Le , Pierre Vallières quitte publiquement le Front de libération du Québec[169].
  • Le , Donald Cobb, commandant de la section G des services secrets de la GRC, diffuse le communiqué numéro 3 de la cellule La Minerve[170].
  • Fin décembre, la Délégation extérieure du F.L.Q. en Algérie obtiens une reconnaissance officielle du Front de libération nationale, une aide financière et un petit local situé au numéro 20 rue Dirah, dans le quartier d'Hydra à Alger.

1972

  • Le , Pierre Vallières sort de clandestinité et se rend à la police[171]. Il est rapidement libéré sous caution.
  • Le , la police désamorce une bombe au plastie à l'entrée du building de la Banque canadienne impériale de commerce[172].
  • Le , une bombe explose près de l'édifice de La Presse qui est en lock-out[173].
  • Début juin 1972, François Lanctôt, Jacinthe Lanctôt, Fernand Roy et Serge Nadeau sont capturés[174].
  • le , la dernière bombe du Front de libération du Québec explose à la Casa d'Italia de Montréal[175]. Elle a été poser par la cellule de Reynald Lévesque.
  • La nuit du au , la force anti-terroriste arrête les membres d'une cellules felquistes inactives reliée à un réseau basé à Saint-Henri(inactif ou presque)[176].
  • Début , François Lanctôt qui vivait en clandestinité depuis décembre, sous le pseudonyme de Maurice Tardif, est capturé à Verdun[174]. Sa sœur Jacinthe Lanctôt est elle capturée dans un logement rue Iberville dans l'est de Montréal avec deux fugitifs, Fernand Roy et Serge Nadeau[177],[174]. Faute de preuves, on ne pourra inculper le trio pour l'attaque de Saint-Henri-de-Mascouche[174].
  • Le , Reynald Lévesque et Jacques Millette sont capturés à la suite d'une chasse à l'homme après un braquage de 10 000 $ dans une caisse populaire de l'est de Montréal[175].
  • Début novembre, une dizaine de suspects liés à deux cellules sont arrêtés[175]. Sois la cellule de Reynald Lévesque et une cellule sur la Rive-Sud de Montréal[175].
  • Automne 1972 parution d'une deuxième édition du « journal interne » du F.L.Q., Organisons-nous[178].

1974

1975

1978

1979

1980

  • Le ministère de la Justice du Québec publie une édition expurgée du Rapport sur les événements d' de Me Jean-François Duchaîne.
  • Le , Nigel Hamer est arrêté pour son rôle dans l’enlèvement de Cross[180]. Il plaide coupable et est condamné à 12 mois de prison assortie d'une sentence de travail communautaire[174].

1981

  • Publication d'une édition complète du Rapport sur les événements d' de Me Jean-François Duchaîne.
  • Le , Pierre-Paul Geoffroy est libéré sous conditions après 12 ans d'incarcération[181].

1982

  • En septembre, Paul Rose est le dernier felquiste à sortir de prison[6].

1984

Notes et références

Notes

  1. ↑ cofondateur, ex-responsable du secrétariat et ex-président pour Montréal du RIN. Il militera ensuite 10 ans dans le FLQ
  2. ↑ Un des responsables des relations internationales du RIN d'origine franco-chilienne.
  3. ↑ ex-secrétaire de la section universitaire du RIN (provisoirement suspendu en 1962 pour ses idées marxistes)
  4. ↑ Gabriel Hudon, 21 ans Raymond Villeneuve, 19 ans Georges Schoeters, 33 ans Jeanne Pépin-Schœters, 25 ans Denis Lamoureux Page d'aide sur l'homonymie, 20 ans Jacques Giroux, 19 ans François Gagnon, 19 ans Pierre Schneider, 18 ans François Mario Bachand, 19 ans Gilles Pruneau, 19 ans Roger Tétreault, 23 ans André Garand, 22 ans Richard Bizier, 18 ans Eugénio Pilote, 22 ans Yves Labonté, 18 ans François Giroux, 19 ans Alain Gabriel, 20 ans Alain Brouillard, 18 ans Claude Savoie, 21 ans Jean Cloutier, 20 ans Alain Brunelle, 18 ans Réjean Lachapelle, 19 ans Michel Massicotte, 20 ans
  5. ↑ 59 mitrailleuses semi-automatiques belges FN 7,62, 4 mitrailleuses Bren, 34 Pistolet-mitrailleur Sten, 4 mortiers 60 millimètres, 3 lance-roquettes anti-chars bazooka, des grenades, 5 pistolets automatiques Browning, 13 000 balles calibre 22, 2000 calibre 7,62 et 2 300 de calibre 303, en plus de 15 émetteurs-récepteurs, deux téléphones portatifs, des lampes-têtes, du fil électrique, une polycopieuse du fabricant Gestetner, des couvertures, etc
  6. ↑ 33 fusils-mitrailleurs FN 7,62, des pistolets, des balles en quantité, 12 émetteurs-récepteurs, une polycopieuse, des uniformes de combat et des casques bleus de l'ONU
  7. ↑ Arrêté et relâché sans accusations durant la vague d’arrestation de juin 1963
  8. ↑ Arrêté pour avoir caché deux fugitifs. N'a pas participé aux activités de ce réseau.
  9. ↑ André Roy, Nicole Roy, François Lanctôt et Claude Morency
  10. ↑ 1. La fin des fouilles et des enquêtes policières afin de retrouver l’otage. 2. Le manifeste politique du Front de libération du Québec doit apparaître en pleine première page de tous les importants journaux du Québec. La diffusion doit aussi se faire dans toutes les régions. De plus, le manifeste doit être lu au complet, puis commenté par les prisonniers politiques avant leur départ, durant au programme télévisé durant au moins 30 minutes et diffusé entre 20 h et 23 h sur les ondes de Radio-Canada et ses stations affiliées en province. 3. La libération des prisonniers politiques Cyriaque Delisle, Edmond Guenette, François Schirm, Serge Demers, Marcel Faulkner, Gérard Laquerre, Robert Levesque, Rhéal Mathieu, Claude Simard, Pierre-Paul Geoffroy, Michel Loriot, Pierre Demers, Gabriel Hudon, Robert Hudon, Marc-André Gagné, François Lanctot, Claude Morency, André Roy, Pierre Boucher et André Ouellette. De plus, les femmes et enfants des prisonniers politiques peuvent les joindre s'ils le désirent. Finalement, les prisonniers politiques André Lessard, Pierre Marcil et Réjean Tremblay, présentement en probation, peuvent se joindre à leurs camarades et quitter le Québec s'ils le désirent. 4. Un avion doit être rendu disponible pour transporter les prisonniers politiques à Cuba ou en Algérie, dès qu'une entente aura eu lieu avec un de ceux-ci. De plus, ils doivent pouvoir être accompagnés par leurs avocats respectifs et par au moins deux journalistes politiques de deux quotidiens francophones du Québec. 5. Les « gars de Lapalme » doivent être réembauchés, dans les prochaines 48 heures. 6. Une taxe volontaire de 500 000 $ en lingots d'or devra être placée à bord de l'avion contenant les prisonniers politiques. 7. Le nom et la photo du délateur qui a mené à l'arrestation de la dernière cellule du FLQ, en 1969, doivent être rendus publics et publiés.
  11. ↑ Mme Denise Quesnel, sa fille Hélène Quesnel, Robert Dupuis, Louise Verreault, Claude Larivière, Yves Roy, Diane da Silva, Jean Laframboise, Camille Beaulne, Guy Fiset et Michel Viger.
  12. ↑ La police de Montréal avais neutraliser la dynamite utilisé.
  13. ↑ François Séguin, Pierre-Louis Bourret, Jacinthe Lanctôt(sœur de Jacques et Louise en exil à cuba et de François Lanctôt en prison), Fernand Roy, Serge Nadeau, Jean-Pierre Piquette de la Cellule d'information Viger, Jogues Sauriol et Colette Raby

Références

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  2. ↑ Louis Fournier, F.L.Q. HISTOIRE D'UN MOUVEMENT CLANDESTIN., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 32
  3. Louis Fournier, F.L.Q. HISTOIRE D'UN MOUVEMENT CLANDESTIN., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 35
  4. ↑ Louis Fournier, F.L.Q. HISTOIRE D'UN MOUVEMENT CLANDESTIN., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 36
  5. Marc Laurendeau, Les Québécois Violents, boréal, , 356 p., p. 310
  6. Mathieu Charlebois, « Octobre 1970 : chronologie d’une crise », sur lactualite.com, (consulté le )
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  9. ↑ Louis Fournier, F.L.Q. HISTOIRE D'UN MOUVEMENT CLANDESTIN., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 17
  10. Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 62
  11. ↑ Louis Fournier, F.L.Q. HISTOIRE D'UN MOUVEMENT CLANDESTIN., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 41
  12. Louis Fournier, F.L.Q. HISTOIRE D'UN MOUVEMENT CLANDESTIN., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 43
  13. Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 45
  14. ↑ Serge Gaudreau. « 21 avril 1963 - Explosion d'une bombe à Montréal », Bilan du Siècle, consulté le 22 mai 2009
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  17. ↑ Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 46
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  23. ↑ Louis Fournier, F.L.Q. HISTOIRE D'UN MOUVEMENT CLANDESTIN., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 57
  24. ↑ Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 63
  25. ↑ Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 64
  26. ↑ Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 57
  27. ↑ Serge Gaudreau. « 7 octobre 1963 - Dévoilement des peines obtenues par des membres du Front de libération du Québec », Bilan du Siècle, consulté le 22 mai 2009
  28. Louis Fournier, F.L.Q. HHistoire d'un mouvement clandestin., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 65
  29. ↑ Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 52
  30. Marc Laurendeau, Les Québécois Violents, boréal, , 356 p., p. 312
  31. ↑ Diane Tremblay, « Un ex-felquiste dévoile son passé », sur journal de quebec, (consulté le )
  32. Louis Fournier, F.L.Q. HISTOIRE D'UN MOUVEMENT CLANDESTIN., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 66
  33. Louis Fournier, F.L.Q. HISTOIRE D'UN MOUVEMENT CLANDESTIN., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 67
  34. Louis Fournier, F.L.Q. HISTOIRE D'UN MOUVEMENT CLANDESTIN., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 68
  35. Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 69
  36. Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 70
  37. Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 71
  38. Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin., Éditions Québec/Amérique, , 509 p. (lire en ligne), p. 76
  39. ↑ Robert Côté, Ma guerre contre le FLQ, Trait d'union, , 356 p. (lire en ligne), p. 177
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Bibliographie

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