Cinéma burkinabè

Drapeau burkinabè sur un clap de cinéma
Cine Sanyon, à Bobo-Dioulasso

Le cinéma burkinabè (appelé cinéma voltaïque avant 1984) désigne l'ensemble des films, réalisations et productions cinématographiques originaires du Burkina Faso (ou Haute-Volta avant le ).

Histoire et naissance

La culture cinématographique au Burkina Faso trouve ses racines dans les années 1960, culminant avec la création du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) en 1969. Ce festival, premier du genre en Afrique, s'est imposé comme un rendez-vous incontournable du cinéma africain, rassemblant tous les deux ans des cinéastes du continent et au-delà[1]. En effet, grâce au Fespaco, la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, est considérée comme la capitale du cinéma africain.

Dans les années 1970, le cinéma burkinabè s'est structuré avec la nationalisation de la distribution et de l'exhibition cinématographique par la Sonavoci, qui a également participé à la construction et à la modernisation des salles, tout en finançant la production locale via un fonds dédié. Le premier long métrage burkinabè, Le Sang des parias (1972) de Mamadou Djim Kola, marque le début d'une riche tradition de créations[2].

Organisation administrative du cinéma burkinabè

Depuis le , le cinéma burkinabè s’est doté d’un nouvel organigramme. Le conseil des ministres du mercredi 6  a créé le l'Agence burkinabè de la cinématographie et de l'audiovisuel (ABCA). Cette nouvelle entité regroupe plusieurs structures clés du secteur : l'Institut supérieur de l'image et du son (ISIS-SE), le Fespaco, le secrétariat technique du Centre national de la cinématographie et de l'audiovisuel (ST-CNCA), ainsi que la direction de la cinématographie et de l'audiovisuel[3].

L'agence est également chargée d'apporter des solutions aux difficultés de financement du cinéma et de l'audiovisuel au Burkina Faso. Pour assurer la transition, des dispositions spécifiques permettront aux structures existantes de fonctionner normalement, notamment pour la tenue du Fespaco prévu en [3].

Mécanismes de financement du cinéma burkinabè

Il existe des structures de financement des œuvres de la culture au Burkina, particulièrement du cinéma : le Bureau burkinabè du droit d'auteur et le Fonds de développement culturel et touristique (FDCT)[4]. En plus de ces mécanismes, on note les soutiens exceptionnels de l'État. En prélude aux éditions du Fespaco, l'État burkinabè a accordé des soutiens exceptionnels de l’ordre de 1 milliard et 1,5 milliard de francs CFA pour le financement de projets cinématographiques et audiovisuels, ainsi que pour la participation des cinéastes burkinabè aux éditions respectives du Fespaco en 2019 et 2023. Cette initiative a permis de soutenir neuf projets cinématographiques en 2019 et quatre-vingt-dix-sept en 2023, témoignant de l’engagement envers le développement dynamique du secteur[4].

Films burkinabè notables

Quelques classiques du cinéma burkinabè se distinguent par leur reconnaissance internationale et leur portée culturelle, notamment :

Personnalités du cinéma burkinabè

Réalisateurs

Pierre Yameogo
Pierre Yameogo

Acteurs

Scénaristes

Critiques de cinéma

  • Abraham Nébilibié Bayili dit Crocheto (président de l’ASCRIC-B)[7]
  • Eugénie Billa (Membre de l’ASCRIC-B)[8]
  • Issata Helou (Membre de l’ASCRIC-B; Rédactrice de FAsoCinéma)
  • Annick Rachel Kandolo (Journaliste, Vice-Présidente de l’ASCRIC-B)
  • Anaïs Kere (Journaliste - Critique de cinema, Secrétaire générale adjointe de l’ASCRIC-B)
  • Rosalie Wenkièta Konkobo (Journaliste - Critique de cinema)
  • Jacques Nibaro Mana (Critique de cinéma, enseignant)
  • Agathe wendyam Ouédraogo (Membre de l’ASCRIC-B ; Rédactrice FasoCinéma)
  • Harouna Simian (Membre de l’ASCRIC-B et de la FACC (Fédération africaine de la critique cinématographique)
  • Boukari Ouédraogo (Journaliste - Critique de cinema)
  • Sita Paré (Critique de cinéma)
  • Bessy SENI (Journaliste - Critique de cinema)
  • Aboubakar Sanfo (Journaliste - Critique de cinema, Membre de l’ASCRIC-B)
  • Sid-Lamine Salouka (professeur, Critique de cinéma)
  • Adama Yabao (ingénieur du cinéma audiovisuel, Critique de cinéma)
  • Père Marc Zombré (Membre de l’ASCRIC-B)

Festivals

Salles de cinéma

Ouagadougou

Bobo-Dioulasso

Ouahigouya

Maisons de production

Plusieurs maisons de production cinématographique burkinabè participent à la création et à la promotion de films locaux, notamment :

  • Les films du Djabadjah, société fondée par Berni Goldblat, active dans la production et distribution[16].
  • IMGC (International Media Groupe Consulting), société de production, réalisation, distribution audiovisuelle à Ouagadougou[17],[18].
  • Diam Production, société spécialisée dans la production de films documentaires, de fiction et d'animation, et offre des formations pour les techniciens.
  • Sahelis Productions, société spécialisée dans la production cinématographique et audiovisuelle, proposant des services globaux pour entreprises et institutions[19].
  • Sahel Films Productions (SAFIPRO), fondée par Issaka Compaoré, elle est impliquée dans la production de collections documentaires et accompagne les jeunes réalisateurs[20].
  • Les Films du Défi, fondée par la réalisatrice Fanta Regina Nacro[21].
  • Abissia Productions, société de production basée en Côte d'Ivoire, fondée en 2009 par le réalisateur et producteur burkinabè Sékou Traoré[22].
  • 2BSTUDIOS  a produit le film Zalissa de Carine BADO (CM/38 min, 2021)  qui a été Étalon de Bronze au FESPACO 2021, Une Amie Trop Parfaite de BADOLO Moussa (LMF/1h30, 2014 en collaboration avec Ynerga, Duo gagnant de BADO Bertin Florent/26 min, 2012), Des Mots et des Maths de Bertin BADO (26 min, 2009)
  • Afrik Art Production, fondé par Abdou Rahim Tapsoba s'est lancé dans la production de films comme Erreur conjugale (2023), : Au coeur de l’amour (2021), Mon Coeur ton choix (2022), l’orpheline (2022), Le prix de la confiance (2021)
  • Joy of living (JOLI)

Sociétés de distribution

  • Les films de Yona
  • Kanazoe Services
  • Kynetci arts and technologies international (KAHTI)
  • Noord Div Distribution
  • Joy Of Living (JOLI)

Associations professionnelles du cinéma

  • Association des producteurs burkinabè pour la gestion du Fonds de soutien Succès Cinéma Burkina Faso : Créée le à Ouagadougou, elle est une Association est à but non lucratif et a pour objectif de réunir et de gérer tous les moyens nécessaires au bon fonctionnement du Fonds de soutien succes cinema Burkina Faso. Elle travaille aussi bien en collaboration avec des organismes privés que publics[23].
  • Association des distributeurs du cinéma et de l’audiovisuel (ADCIA): créée le , elle a pour président le réalisateur et producteur Mamadou Maboudou Gnanou. Elle a entre autres objectifs de d’entreprendre et susciter des actions concrètes en vue de la promotion et de la distribution du cinéma et de l’audiovisuel, en harmonie avec les objectifs du développements durables.
  • Association des réalisateurs du cinéma et de l’audiovisuel au Burkina Faso (ARCA/BF) : elle organise des formations pour ses membres. Elle a fait connaitre au public, le jeudi , le rôle du premier assistant réalisateur dans la production cinématographique[24].
  • Association Burkinabè du Cinéma d'Animation (ABCA) : son objectif est de contribuer via le film d’animation et arts apparentés au développement durable du Burkina Faso. Servir de cadre de formation artistique à un nombre encore plus important d'enfants défavorisés pour leur permettre de construire et d'assurer eux-mêmes leur avenir et ce à travers des ateliers de film d'animation[25].
  • Association burkinabè des comédiens et comédiennes du cinéma (ABCC) :  elle contribue à l’amélioration des conditions de vie et de travail des Comédiens et Comédiennes du Cinéma à travers des formations diverses (jeu d’acteur) ; défense des intérêts des comédiens et comédiennes du Cinéma.
  • Association de soutien du cinéma au Burkina Faso (ASCBF Ciné Guimbi) : créé le à Bobo-Dioulasso[26]
  • Association des critiques de cinéma du Burkina (ASCRIC-B) : elle organise régulièrement la Semaine de la Critique de Cinéma de Ouagadougou (SECRICO) et décerne le Grand Prix de la Critique de Cinéma « Clément Tapsoba » pendant le FESPACO. Elle a été créée à l’occasion d’un atelier international sur la critique cinématographique organisé durant le FESPACO 2003 qui a posé les premiers jalons d'une entité qui offre une visibilité aux critiques de cinéma du Burkina Faso. Ce pas a été franchi en , l'Association des critiques de cinéma du Burkina (ASCRIC-B) a été officiellement reconnue. Elle est membre fondateur et membre actif de la Fédération africaine de la critique (FACC), créée à Tunis lors des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC, Tunisie) 2004. Son président actuel est Abraham Nébilibié Bayili alias Crocheto
  • Association des scénaristes du Burkina : créée le , elle sensibilise les acteurs sur les droits et devoirs des scénaristes pour promouvoir le cinéma et l’audiovisuel ; elle s’évertue aussi à améliorer les compétences des scénaristes à travers des ateliers, panels et formations ; elle Participe et organise des événements professionnels nationaux et internationaux pour le développement du cinéma et de l’audiovisuel burkinabè[27],[28].
  • Association des Techniciens Indépendants du Cinéma et de l'Audiovisuel (ATIC) : créée le . elle organise des formations continues et de perfectionnement aux métiers du cinéma Événementiels. Son président actuel est Hervé Lingani[29],[30].
  • Association Institut IMAGINE: créée le par le réalisateur et scénariste Gaston Kaboré. Elle offre sur place, en Afrique même, des possibilités de formation initiale et de perfectionnement et pour former des formateurs dans l'ensemble des métiers liés au cinéma, à la télévision et au multimédia. Elle organise des ateliers de formation continue et de perfectionnement aux métiers du cinéma ; Formation en cinéma, audiovisuel, arts visuels et multimédia[31].
  • Association Zembalaculture : créée le , elle intervient dans le domaine des arts, de la culture et du tourisme et dans la production audiovisuelle (cinéma et TV)[32].
  • Association Jeunesse Sans Frontière (AJSF) : Elle aide à la vulgarisation des œuvres cinématographiues et des actions de sensibilisation par des projections grand public. Elle a réalisé et produit le film « Je ne suis pas une poupée», le [33].
  • Association jeunesse unie et développement durable (AJUDD) [34]

Formation au cinéma

Les centres qui forment aux métiers du cinéma au Burkina Faso sont notamment :

Ouagawood

Dans certains articles européens sur le FESPACO 2011, Ouagawood est le surnom donné à l'industrie cinématographique africaine, dont les films sont présentés à Ouagadougou lors du FESPACO. Employé par des journalistes de BBC[37] et du quotidien La Libre Belgique[38], le terme « Ouagawood » est un mot-valise combinant Ouaga, diminutif de « Ouagadougou », et « Hollywood », (suivant le même modèle que les expressions Bollywood et Nollywood). Il n'est cependant plus utilisé dans ce sens.

L'universitaire burkinabè Justin Ouoro propose d'appliquer le terme « Ouagawood » aux films de Boubakar Diallo et de Sidnaaba et « Follywood » aux films « en folie » d’Oumar Dagnon et Ibrahim Olukunga. Ils stipulent tous que « l’important dans un film, c’est l’adhésion du public », et de fait le public adhère à ces images locales. Pour Justin Ouoro, ce cinéma commercial et entrepreneurial mais de faible budget est aux antipodes du cinéma de leurs aînés, identitaire et panafricaniste[39].

Techniciens de cinéma

Le secteur cinématographique au Burkina Faso englobe une variété de métiers tels réalisateur, scénariste, scripte, critique, producteur, monteur, opérateur de prise de vues, ingénieur du son. ce ci illustre la diversité des compétences nécessaires à la création et à l'essor du cinéma burkinanbè..

Monteurs

  • Fernand Ernest Kaboré : Fragile Espoir de Inoussa Baguian (CMF, 2019), La république des corrompus de Salam Zampaligré (LMD/Monteur, 2017)
  • Issaka Kaboré
  • Bertin Florent Bado (Zalissa de Carine Bado/CM, 2021 Chef Monteur) ; 10 films pour un combat/Fanta Régina Nacro/CM/Chef monteur, 2019), La raison du plus fort de Missa Hebié/LMF/Chef Monteur, 2017), Fille de sa mère de Carine BADO/Serge Armel, LMF Chef Monteur, 2014), Le fauteuil de Missa Hebié, 2009)
  • Frédéric Bangbi Francis KABORÉ
  • Henri Claude LEZIN
  • Jean Claude Kiswensida Ouédraogo
  • Ousmane Kiswendsida Kiendrebeogo
  • Sondet Christian Konaté
  • Adama Lingani (Le Botaniste/Floriane Zoundi)
  • Motandi Ouoba
  • Ismaël Sié Pounou SOU
  • Halassane Sanfo
  • Bède Modeste Ganafé Mofédig-Na
  • Kodjo AnaniElom Amblesso (Madjigui de Mouna NDIAYE/CM/18 min), Elisa/Fayçal Léonce SOURA /CM/13 min),: Karma de Abdoul BAGUE/CM/26 min, 2020)
  • Dimitri Rachid Ouédraogo : Dao de Alain Gomis (LMF/Assistant monteur, 2023)
  • Thierry Wendwaoga Serge DEDOUI : Patriote de Laurentine Bayala/CM, 2023

Ingénieur du son

  • Frédéric Bangbi Francis KABORÉ
  • Alain Wennemi Wilson KABORÉ
  • Didier Ramdé
  • Ousmane Kiswendsida Kiendrebeogo
  • Sondet Christian Konaté
  • Halassane Sanfo
  • Seydou Porgo

Décorateurs

  • Germain Nebila BAMOUNI : Bayiri (S/26 min/Chef décorateur, 2023) ; L’âme déchirée de Kandy/CM/26 min/Chef décorateur, 2023) ; Foulsaré/CM/26 min/Chef décorateur, 2023) ; Noblabla (/Série de 10 épisodes x 52 min/Chef accessoiriste, 2022) ; De plus en plus loin/S/8 épisodes x 52 min/Chef décorateur, 2021)
  • Malick Victor BORO
  • Issaka Kaboré

Script

  • Motandi Ouoba
  • Aoua Koussoubé
  • Djatta Ouattara
  • Ismaël Sié Pounou SOU
  • Eugénie BILLA : “ Le choix de Martine Sanou”
  • Sanata Ouédraogo

Chef opérateur

  • Jacqeus Dahourou Kam
  • Ousmane Kiswendsida Kiendrebeogo
  • Adama Maïga
  • Stéphane Uziel Savadogo
  • Sibiri Savadogo
  • Kévin Mosché Kiemtoré

Costume

Martine Somé

Voir aussi

Bibliographie

  • Victor Bachy, La Haute-Volta et le cinéma, OIC, Bruxelles, L'Harmattan, Paris, 1983 (2e éd. revue et corr.), 86 p.
  • Serge Théophile Balima et Marie-Soleil Frère, Médias et communications sociales au Burkina Faso : approche socio-économique de la circulation de l'information, L'Harmattan, Paris, 2003, 341 p. (ISBN 9782747546522)
  • Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou et Association des trois mondes, Les cinémas d'Afrique : dictionnaire, Karthala, Éd. ATM, Paris, 2000, 592 p. (ISBN 2-8458-6060-9)
  • (en) Teresa Hoefert de Turégano, African cinema and Europe: close-up on Burkina Faso, European Press Academic Pub., Florence, 2004, 293 p. (ISBN 978-88-8398-031-2)
  • Sophie Hoffelt, Cinémas d'auteurs en Afrique subsaharienne : le cas de la Côte d'Ivoire, du Mali et du Burkina Faso, Université Bordeaux 4, 2001, 2 vol., 427-169 p. (thèse d'Analyse politique de l'Afrique et des pays du Sud)

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

  1. ↑ « Cycle Cinéma Burkinabe - Institut Jean Vigo », Institut Jean Vigo,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  2. ↑ Evariste Dakouré, « Incidences de l’usage du numérique sur le fonctionnement de la filière cinématographique burkinabè », Revue française des sciences de l’information et de la communication, no 21,‎ (ISSN 2263-0856, DOI 10.4000/rfsic.10567, lire en ligne, consulté le )
  3. « Africiné - Création de l'Agence burkinabè de la cinématographie et de l'audiovisuel », sur Africiné (consulté le )
  4. « Financement du cinéma burkinabè : La Grande marche à Reculons - leFaso.net », sur lefaso.net (consulté le )
  5. ↑ « Burkina/Cinéma : « Katanga, la danse des scorpions » ou la quête du pouvoir de Dani Kouyaté - leFaso.net », sur lefaso.net (consulté le )
  6. ↑ « Personnes | Africultures : Taoko Augustin Roch », sur Africultures (consulté le )
  7. ↑ « Personnes | Africultures : Bayili Abraham N. », sur Africultures (consulté le )
  8. ↑ « Africiné - Duga : Les charognards, d'Abdoulaye Dao et Hervé Lengani », sur Africiné (consulté le )
  9. ↑ « Evénements récurrents | Africultures : Koudougou Doc », sur Africultures (consulté le )
  10. ↑ « Africiné - Foires régionales de Koudougou-Banfora », sur Africiné (consulté le )
  11. ↑ « Shortfilmdepot », sur Shortfilmdepot (consulté le )
  12. ↑ « Evénements récurrents | Africultures : Ouaga Côté Court », sur Africultures (consulté le )
  13. ↑ « Canal Olympia Yennenga : Une salle de cinéma de 2 milliards pour la capitale africaine du 7e art - leFaso.net », sur lefaso.net (consulté le )
  14. ↑ « CINEMA ET AUDIOVISUELLE – culture régionale » (consulté le )
  15. ↑ « CINE PALACE- Ouahigouya », sur www.burkinatourism.com (consulté le )
  16. ↑ (en) « Les Films du Djabadjah (Burkina Faso) », sur Docmonde, (consulté le )
  17. ↑ « IMGC - International Media Groupe Consulting Sarl., Wagadugu (2025) », sur www.medioq.com (consulté le )
  18. ↑ « Cinéma : Le réalisateur Sékou Ouédraogo présente « L’âme déchirée de Kandy (...) - FONDS DE DEVELOPPEMENT CULTUREL ET TOURISTIQUE », sur www.fdct-bf.org (consulté le )
  19. ↑ « SAHELIS Productions - Production cinématographique et audiovisuelle », sur www.sahelis.com (consulté le )
  20. ↑ « OuiCoprod », sur ouicoprod.org (consulté le )
  21. ↑ « Site officiel des films du défi de la réalisatrice et scénariste Fanta Régina Nacro - Bienvenue! », sur www.filmsdefi.com (consulté le )
  22. ↑ « Structures | Africultures : Abissia Productions », sur Africultures (consulté le )
  23. ↑ « Africiné - Association des producteurs burkinabè pour la gestion du Fonds de soutien Succès Cinéma Burkina Faso », sur Africiné (consulté le )
  24. ↑ Daouda ZONGO, « Burkina/Cinéma: à la découverte du métier de premier assistant réalisateur », sur Wakat Séra, (consulté le )
  25. ↑ « Africiné - Association Burkinabè du Cinéma d'Animation (ABCA) », sur Africiné (consulté le )
  26. ↑ « Bobo-Dioulasso : Les travaux de finition du Ciné Guimbi officiellement lancés - leFaso.net », sur lefaso.net (consulté le )
  27. ↑ « Burkina / Cinéma : Un atelier pour améliorer la qualité des scénarios - leFaso.net », sur lefaso.net (consulté le )
  28. ↑ « Toukin : La guilde des scénaristes et réalisateurs du Burkina », sur ArtistesBF, (consulté le )
  29. ↑ « Africiné - ATIC », sur Africiné (consulté le )
  30. ↑ « Structures | Africultures : ATIC », sur Africultures (consulté le )
  31. ↑ « Africiné - Institut Imagine », sur Africiné (consulté le )
  32. ↑ « Association Zembalaculture : Des projets pour un développement culturel durable du Burkina - leFaso.net », sur lefaso.net (consulté le )
  33. ↑ BM Sidwaya, « Cinéma « Je ne suis pas une poupée », projeté à Kaya », sur Quotidien Sidwaya, (consulté le )
  34. ↑ Rédaction B24, « Coup de machettes de l'Association Jeunesse, Cinéma et Développement Durable pour officiellement débuter ses activités », sur Burkina24.com - Actualité du Burkina Faso 24h/24, (consulté le )
  35. ↑ « A propos de l'ISIS-SE - INSTITUT SUPÉRIEUR DE L'IMAGE ET DU SON/STUDIO ÉCOLE », sur isis-se.net (consulté le )
  36. ↑ « Burkina/Cinéma : L’institut Imagine, un important centre de formation des acteurs du cinéma, sis à Ouagadougou | AIB - Agence d'Information du Burkina », (consulté le )
  37. ↑ Christian Ndounou-Delwami, « BBC Afrique en direct au FESPACO », sur bbc.co.uk, (consulté le )
  38. ↑ Karin Tshidimba, « Voir Ouaga et revenir », sur La Libre Belgique, (consulté le )
  39. ↑ Patricia Caillé et Claude Forest (dir.), Regarder des films en Afriques, Villeneuve-d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, , 352 p. (ISBN 9-782757-417249), « Acteur et public du cinéma au Burkina Faso : une nouvelle dynamique de la pratique cinématographique, par Justin Ouoro », p. 209-221
  40. ↑ « Michel Amarger - Auteur », sur data.bnf.fr (consulté le ).
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