Culture du Burkina Faso
La culture du Burkina Faso, pays composé de plus de 60 groupes et sous groupes ethniques d'Afrique de l'Ouest, désigne d'abord les pratiques culturelles observables de ses 23 millions d'habitants (environ, en 2024)[1] (contre 10 en 1994, 5 en 1964, et 4 vers 1948).
Langues et peuples
Langues
La langue officielle du Burkina Faso est le français, et en 2018 la langue globale de communication.
Les trois principales (des soixante langues) nationales sont le mooré (mossi), le fulfudé ou peul et le dioula. La plupart des gens sont multilingues.
Peuples
La mosaïque des groupes ethniques au Burkina Faso est impressionnante :
- abron
- bambara
- bariba
- bella (1,9 %)
- beng
- birifor
- bisa (3,9 %)
- bobo (4,8 %)
- bobo-dioula (0,9 %)
- bwas
- dagari (2,4 %)
- foulankriabé (8,4 %)
- frafra
- gan
- gouin (6,8 %)
- gourmantché
- gourounsi (4,5 %)
- karaboro
- kasséna
- konkomba
- kurumba
- lobi (2,5 %)
- minianka
- moba
- mossi (52,5 %)
- nunuma
- ouelleminden (touareg)
- peul (8,4 %)
- samo
- sénoufo (4,4 %)
- sohanti
- tallensi
- tem
- toussian
- winiama
- zarma
Traditions
Religion(s)
- Généralités
- Religion au Burkina Faso
- Islam au Burkina Faso (60-62 %), Sunnisme, Chiisme, Soufisme, Tijaniyya, Charia, Ahmadiyya au Burkina Faso (en)
- Christianisme (22-25 %), catholicisme (17-19 %), protestantisme (5-7 %), pentecôtisme, adventisme, orthodoxie...
- Religions traditionnelles africaines (>15 %)
- Autres (1 %): baha'isme, hindouisme, bouddhisme...
- Athéisme, Irréligion (<1 %)
- Syncrétisme
Symboles
- Armoiries du Burkina Faso
- Drapeau du Burkina Faso (1984); auparavant drapeau de la Haute-Volta
- Ditanyè (Hymne de la victoire ou Une seule nuit), hymne national (1984)
- Cheval, emblème animal
- Riz wolof (au gras), plat national
- La Patrie ou la Mort , nous Vaincrons ;devise nationale
Folklore et Mythologie
Pratiques
- Sacrifices (anciens) chez les Bobo de Haute-Volta[7]
- Les insignes royaux des Kouroumba (Haute-Volta), article de A. Schweeger-Hefel, Journal de la Société des Africanistes, 1962, 32-2
Fêtes
Vie sociale
Groupes humains
- Institut national de la statistique et de la démographie (Ouagadougou)
Famille
- Polygamie au Burkina Faso
- Mutilations génitales féminines
Noms
Société
Éducation
Droit
- Droit burkinabè, Médiateur du Faso
- Droits LGBT au Burkina Faso
- Traite des êtres humains au Burkina Faso
- Droits de l'homme au Burkina Faso
Arts de la table


Cuisine(s)
Boisson(s)
- Bière de mil, dôlo ou tchapalo
- Bissap, boisson à base de Roselle
- Degue, boisson à base de millet et de yaourt
- Toédo (Fruit du baobab)
- Yamaku (Gingembre)
- Zoom-koom, boisson à base de farine de millet, gingembre, jus de citron et tamarin
Santé
Sports
Arts martiaux
Médias
En 2009, le classement mondial sur la liberté de la presse établi chaque année par Reporters sans frontières situe le Burkina Faso au 57e rang sur 175 pays[8]. Des « problèmes sensibles » y ont été observés[9].
En 2016, le pays est classé au 42e rang sur 180 pays[10]. Le pays est en progression constante au cours des dernières années et donne un rare exemple de pluralisme médiatique en Afrique. On observe que le coup d’État militaire de 2015 n’a pas eu d'incidence majeure sur la liberté d’information[11].
- Télécommunications au Burkina Faso
- Institut des médias, dans l'université polytechnique Nazi Boni (Bobo Dioulasso) : en 2017-2018, 411 enseignants (dont 200 vacataires) et environ 15 000 étudiants.
Les éventuelles subventions vont aux médias francophones, pas aux médias en langues nationales.
Presse écrite
- Presse écrite au Burkina Faso : environ 70 journaux en français en 2016, et 15 en langues locales (mooré, dioula, fulfuldé...)
Radio
- Radiodiffusion-Télévision du Burkina
- Liste des stations de radio au Burkina Faso : environ 170 en 2015
- En 2017, l'information est majoritairement en français, l'animation en langues locales.
Télévision
- Environ 25 chaînes de télévision en 2016 : BF1, RTB, Canal 3
- Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou
- Étalon de Yennenga
Internet
- Sites d'information : LeFaso.net, Burkina 24
- Surveillance et censure d'internet au Burkina Faso
- En 2017, environ 20 sites de presse en ligne, et 4 Web-tv
Littérature
- Littérature du Burkina Faso[12],[13],[14],[15],[16]
- Liste d'écrivains burkinabè
- Maison d'édition Sankofa & Gurli (1995)
Sites
- Encyclopédie des littératures en langues africaines (ELLAF), site ellaf.huma-num.fr
- Site Soumbala.com, Portail francophone du livre africain
- Virginie Coulon, Bibliographie francophone de littérature africaine, EDICEF/AUPELF, 1994
- Littérature en bomu, site ELLAF
- Littérature en fang, site ELLAF
Quelques écrivains burkinabès

- Joseph Ki-Zerbo (1922 - 2006), grand intellectuel et opposant burkinabè, a largement contribué à l'émergence d'études historiques africaines. Premier africain agrégé d'Histoire à la Sorbonne, le professeur enseigna dans plusieurs universités africaines. Il a été le directeur scientifique des deux volumes de l'Histoire générale de l'Afrique, publié par l'Unesco. Depuis leur publication, ces ouvrages, les premiers volumes d'histoire coordonnés par un Africain, sont devenus la référence des étudiants africains en histoire. Contraint à l’exil par le pouvoir révolutionnaire du capitaine Thomas Sankara, il vécut longtemps à Dakar. De retour au Faso en 1992, il militera contre l'impunité de l'assassinat du journaliste Norbert Zongo. Il reste une figure des Indépendances, et de la vie intellectuelle.
- Titinga Frédéric Pacéré (1943 -...), né à Manéga, auteur d'une cinquantaine d'ouvrages sur la littérature, la culture, le droit, la sociologie et l'art. Il est également le fondateur du musée de Manéga.
- Jean-Pierre Guingané (1947-2011)[17],[18], Le Fou (1987)
- Zarra Guiro (1957 -...)
- Monique Ilboudo (1959-)[19], juriste et femme politique, a remporté le Grand Prix de l'Imprimerie Nationale du Meilleur Roman 1992 pour Le Mal de Peau, publié en France par les éditions Le serpent à plumes, Paris, . C'est la première romancière burkinabè.
- Sophie Heidi Kam[20] (1968 -...), poétesse et dramaturge contemporaine. Deux fois lauréate du Grand Prix National des arts et des lettres à la Semaine Nationale de la Culture (SNC) respectivement en 2000 avec Sanglots et symphonies et en 2004, avec Quêtes, elle s'essaye aussi au théâtre, dans le cadre du groupe "du Cercle", coordonné par Faustin KEOUA LETURMY, lectures de textes dramaturgiques au CCF Georges Méliès de Ouagadougou.
- Sarah Bouyain (1968 -...)
- Honorine Mare (1972 -...)
- Faustin Keoua Leturmy (1972-)[21], comédien, danseur et écrivain d'origine congolaise mais vivant à Ouagadougou, et participant à cette jeune génération d'auteurs africains
- Gaël Koné (1976 -...)
- Abdoulaye Diallo (1980-)[22]
- Suzy Henique Nikiéma (1983 -...)
- Aristide Tarnagda (1984-)[23] -...), auteur prodige de théâtre contemporain : Alors, tue-moi, De l’amour au cimetière (créé aux récréatrales 2006), Les Larmes du ciel d'août, Exils 4, pièce de théâtre et chorégraphie, mise en scène de Eva Doumbia...
- Jacques Guingane (?)
Artisanats

Les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel relèvent (pour partie) du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Mais une grande partie des techniques artisanales ont régressé, ou disparu, dès le début de la colonisation, et plus encore avec la globalisation, sans qu'elles aient été suffisamment recensées et documentées.
Arts graphiques
Textiles
Cuir

- Maroquiniers burkinabè, Aballa Cissé


Artisanat d'art
Tous les deux ans, les années paires, la capitale du Burkina Faso se transforme en vitrine de l’artisanat africain. En 2006, le salon avait attiré trois milliers d’exposants venus de toute l’Afrique, des professionnels ou des collectionneurs débarqués des cinq continents, et 500 000 visiteurs amateurs au total. C’est dire l’attraction qu’exerce l’artisanat africain, dont on peut apprécier ici la richesse et la diversité.
Le salon de Ouagadougou se veut la vitrine du savoir-faire des artisans burkinabès, mais aussi de toute l’Afrique. Exposition folklorique à ses débuts elle est devenue la vitrine de l'art africain par excellence. Le SIAO a beaucoup évolué et s’adresse en priorité aux professionnels, aux exportateurs, voire aux collectionneurs qui viendront passer commande dans ce gigantesque marché artisanal. En parallèle, il permet aux artisans venus des quatre coins du continent de se rencontrer, d’échanger leurs techniques de fabrication ou d’en trouver de nouvelles, plus efficaces.
Le SIAO est le plus grand salon africain où sont exposés divers objets d'art, de culture et divers représentant l'art africain. Malgré plusieurs tentatives d'appropriation de l'évènement par certains pays, ce salon reste le plus important de par le nombre de visites, d'exposants, de médias etc.
Le Salon international de l'artisanat de Ouagadougou est un cadre de promotion des produits de l'artisanat africain. Il est né d'une initiative commune de l'Office National du Commerce Extérieur (ONAC) et de la Chambre de Commerce d'Industrie et d'Artisanat visant à mettre en exergue un secteur jadis délaissé : celui de l'artisanat. Cette initiative répond avant tout au souci de réduire le déficit croissant de la balance commerciale des pays africains face à une détérioration des prix de certaines matières premières exportées ou exportables.
Les produits et secteurs d'activité représentés sont : la sculpture sur bronze et sur bois, la maroquinerie, la vannerie, la peinture, le textile-confection, la broderie, la bijouterie, les instruments de musique africains, les objets de décoration, la ferronnerie, le tissage, le batik, la poterie-céramique, l'armurerie, le mobilier, l'artisanat de récupération l'art de la calebasse, l'artisanat de services, l'artisanat de production.
Historique du SIAO
Le SIAO est parti d'une exposition-vente de l'artisanat burkinabè organisée en sous l'appellation "ARTISANAT 84" qui a mis en compétition les artisans de toutes les provinces du Burkina Faso et des produits de qualité variés.
La première édition du SIAO s'est tenue du 20 au .
Depuis la manifestation a connu un engouement de plus en plus croissant de la part des artisans africains que des professionnels du monde entier qui trouvent en celle-ci des opportunités de contact, de ventes, d'achat et d'affaires.
Objectif du SIAO
Le SIAO a pour missions, de :
- Créer un cadre de promotion et d'échange pour les produits de l'artisanat africain en vue de faciliter leur accès aux marchés internationaux ;
- Susciter et organiser la réflexion et la concertation sur les problèmes de développement de l'artisanat des pays africains ;
- Favoriser la diffusion et l'essor de l'artisanat africain en tant que moyen d'expression et de culture ;
- Contribuer à la formation et l'encadrement des artisans en vue de leur promotion personnelle.
Arts visuels
Dessin

Art contemporain
- Siriki Ky
- Henri Abraham Univers
- Christophe Sawadogo
- D Leopold Segueda
Peinture
Sculpture
La Biennale internationale de sculpture de Ouagadougou (BISO), créée en 2019[29],[30], tient sa deuxième édition en 2021, offrant une vitrine à de très nombreux sculpteurs d'Afrique de l'Ouest[31],[32].
Parmi les sculpteurs burkinabès :
- Ky Siriki, maître du bois, du métal et du bronze
Architecture
Photographie
- Saïdou Dicko, photographe
Graphisme
Musique(s)
- Musique au Burkina Faso[33]
- Musée national de musique (Ouagadougou)
Musiciens burkinabè
- Adama Dramé
- Issouf Compaoré
- Smarty
- Alif Naaba
- Amadou Kiénou est un danseur et un musicien auteur-compositeur
- Dez Altino
- Farafina
- Floby musicien
- Hawa Boussim
- Sana Bob
- Saramaya
- Victor Démé est un musicien auteur-compositeur
- Farafina, Saramaya, Yeleen, et bien d'autres
Danse

Irène Tassembedo est l'une des initiatrices de la danse contemporaine burkinabè, créatrice du Ballet National du Burkina Faso. Alassane Congo, lui aussi, reste encore une référence.
À leur suite, Souleymane Badolo de la compagnie Kongoba Teria, Salia Sanou et Seydou Boro de la compagnie Salia nï Seydou ont développé la danse contemporaine. La compagnie Salia nï Seydou a créé le festival Dialogues de Corps, festival de danse africaine de Ouagadougou et en 2006, le premier Centre de Développement Chorégraphique en Afrique : La Termitière à Ouagadougou.
Grâce à ces évènements, les jeunes générations (le danseur Bouxon, Compagnie Auguste-Bienvenue, Compagnie Tené, Compagnie Tché Tché...) tournent à l'étranger et perpétuent une création typiquement contemporaine, se nourrissant de la danse traditionnelle de leurs régions.
- Danses traditionnelles par culture : dagara, gourmantche, lobi, mosse, kassena[34],[35]...
- Autres troupes : Badéma
- Festivals
- Danse, l'Afrique danse, depuis 2007
- Danseurs burkinabès
- Chorégraphes burkinabès
Théâtre
Les Récréatrales, manifestation bisannuelle, constituent un évènement théâtral culturel majeur du Burkina Faso, avec le Festival International de Théâtre et de Développement (FITD). Lancées en 2002 à Ouagadougou par Étienne Minoungou, comédien, conteur, metteur en scène, dramaturge et entrepreneur culturel, elles constituent un projet ambitieux de résidences d'écriture et de créations théâtrales panafricaines, réunissant une centaine d'artistes de plusieurs pays durant deux à trois mois. Ces résidences tentent d'explorer une nouvelle approche de la création dramatique en Afrique, en privilégiant un travail conjoint du texte et de la mise en scène.
- Le Carrefour international de théâtre de Ouagadougou
- Théâtre Populaire Désiré Bonogo[36], Centre de Développement Chorégraphique La Termitière
Cinéma
Le cinéma africain est particulièrement vivant au Burkina Faso. Né d'une volonté politique, dès l'indépendance de la Haute-Volta en 1960, de développer un cinéma national dégagé de la domination coloniale, il débute par la création d'une cellule cinéma au sein du Ministère de l'Information. Celle-ci réalise surtout des documentaires de vulgarisation visant les populations rurales.
En 1970, le gouvernement nationalise la distribution et l’exploitation des films et crée un établissement public, la Sonavoci (Société Nationale Voltaïque du Cinéma, aujourd'hui dissoute), dont les bénéfices alimentent la promotion de l'industrie cinématographique.
En 1969, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou FESPACO est créé à l'initiative de cinéphiles. Devenu biennal, il est l'une des grandes manifestations culturelles de Ouagadougou.
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou a acquis une renommée internationale. Ses fondateurs n’en espéraient pas tant : ils voulaient initialement juste faire connaître le cinéma africain aux Africains.
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou FESPACO est le plus grand festival africain de cinéma (on dit du festival qu'il est le Festival de Cannes de l'Afrique).
En 1979, est créé un complexe de studios de production et de tournage, financé par des capitaux privés avec une aide de l'État.
Les thèmes du cinéma burkinabè ont évolué peu à peu de la production de films documentaires ou exotiques vers un regard critique sur la société (néo-colonialisme, condition des femmes, corruption etc.)
Le succès du cinéma burkinabè ne doit cependant pas masquer les difficultés, financières, commerciales ou juridiques, auxquelles il reste confronté.
Idrissa Ouedraogo est un des plus grands réalisateurs burkinabès.
En savoir plus sur les Réalisateurs burkinabès, Réalisatrices burkinabès
- Sanou Kollo (1949-)
- Gaston Kaboré (1951)
- Idrissa Ouedraogo (1954-2018)
- Pierre Yameogo (1955-2019)
- Dani Kouyaté (1961)
- Fanta Régina Nacro (1962-)
- Pierre Rouamba
- Drissa Touré
- Sarah Bouyain (1968-)
- Kady Traoré (1979-)
- Issiaka Konaté
- Mouna N'Diaye (1990 ?)
Autres : marionnettes, mime, pantomime, prestidigitation
Le Festival International de Théâtre et de Marionnettes de Ouagadougou (Fitmo) créé en 1989 est un festival biennal[37].
Autres : vidéo, numérique
- Réseau africain des promoteurs et entrepreneurs culturels (RAPEC), ONG
- Société africaine de culture, association (SAC, 1956), devenue Communauté africaine de culture (CAC)
- Congrès des écrivains et artistes noirs (1956)
- Festival mondial des arts nègres (1966, 2010)
- Confréries de chasseurs en Afrique
Tourisme
Patrimoine
Le programme Mémoire du monde (UNESCO, 1992) n'a rien inscrit pour ce pays dans son registre international Mémoire du monde (au 15/01/2016).
Musées et autres institutions
Liste du Patrimoine mondial
Le programme Patrimoine mondial (UNESCO, 1971) a inscrit dans sa liste du Patrimoine mondial (au 12/01/2016) : Liste du patrimoine mondial au Burkina Faso.
Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité
Le programme Patrimoine culturel immatériel (UNESCO, 2003) a inscrit dans sa liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité (au 15/01/2016) :
- 2012 : Les pratiques et expressions culturelles liées au balafon des communautés Sénoufo du Mali, du Burkina Faso et de Côte d’Ivoire[38].
Annexes
Bibliographie
- Nature, art et culture au Burkina Faso, Les Amitiés franco-burkinabè, L'Harmattan, Paris, 2009, 169 p. (ISBN 978-2-296-07637-2)
- Pierre-Joseph Laurent, Les pentecôtistes du Burkina Faso : mariage, pouvoir et guérison, Karthala, IRD, Paris, 2009, 442 p. (ISBN 978-2-8111-0271-5)
- Florent Mazzoleni, Burkina Faso. Musiques modernes voltaïques, Le Castor Astral, Bordeaux, 2011, 150 p. (ISBN 9782859208769)
- Jean-Bernard Ouédraogo, Arts photographiques en Afrique : technique et esthétique dans la photographie de studio au Burkina Faso, L'Harmattan, Paris, 2002, 329 p. (ISBN 9782747543774)
- Salaka Sanou, La littérature burkinabè : l'histoire, les hommes, les œuvres, PULIM, Limoges, 2000, 220 p. (ISBN 2-8428-7190-1)
- Alain-Joseph Sissao (dir.), Émergence de la littérature d'enfance et de jeunesse au Burkina Faso : état des lieux, dynamique et avenir, L'Harmattan, Paris, 2009, 219 p. (ISBN 978-2-296-10018-3)
Filmographie
- Des feuilles aux cauris : une initiation féminine au Burkina Faso, film documentaire de Bernard Nantet et Jeanne Bisilliat, Cerimes, Vanves, 2000?, 47 min (DVD)
- Traces, empreintes de femmes, film documentaire de Kati Léna Ndiaye, Médiathèque des Trois Mondes, Paris, 2005, 52 min (DVD)
- Le royaume qui chante, film documentaire de Patrick Kersalé, Éditions musicales Lugdivine, Lyon, 2005, 76 min (DVD)
- Les maîtres du nyama : la confrérie des chasseurs sénoufo, film documentaire de Patrick Kersalé, Éditions musicales Lugdivine, Lyon, 2006, 80 min (DVD)
- Tambours et djembés du Burkina Faso, film documentaire de Patrick Kersalé, Sunset France, Boulogne, 2005, 69 min (DVD)
- La danseuse d'ébène : Irène Tassembédo, film documentaire de Seydou Boro, CNC, Paris, 2007, 54 min (DVD)
- Les enfants musiciens du Burkina Faso, film documentaire de Patrick Kersalé, Éd. musicales Lugdivine, Lyon, 2008, 26 min (DVD)
Articles connexes
- Cinéma africain
- Musique africaine
- Parenté à plaisanterie
- Scientifiques burkinabè, Universitaires burkinabè
Liens externes
- Site fasozik.com, référence d'actualité musicale burkinabè et grande médiathèque musicale du Faso
- Site Africultures
- Site data.bnf.fr, Ressources sur le Burkina Faso à la BNF,
- Site soumbala.com, Livres sur le Burkina Faso,
- Conseil International des Organisations de Festivals de Folklore et d'Arts Traditionnels (Africa CIOFF)[39]
- Site siao.bf, portail du SIAO, vitrine de l'artisanat africain
- Site fespaco.bf, portail du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou
- Site cultureetpartage.com, portail consacré à la culture du Burkina Faso
- Bakary Traore, Toponymie et histoire dans l’Ouest du Burkina Faso, article de Africanistes (2007)
- Henri Abraham Univers, artiste peintre
- (en) Liste chronologique de films du Burkina Faso (IMDb)
Notes et références
- ↑ « WDI - Home », sur datatopics.worldbank.org (consulté le )
- ↑ « Contes », sur abcburkina.net (consulté le ).
- ↑ « Contes africains > deux contes du Burkina Faso », sur MAS Burkina, association solidaire pour les enfants du Burkina Faso (consulté le ).
- ↑ « Légende du Burkina Faso », sur burkina-faso.ca (consulté le ).
- ↑ « princemossi.org/12.html »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?).
- ↑ « Contes et légendes du Burkina Faso : Pourquoi les hommes dominent les animaux », sur lefaso.net (consulté le ).
- ↑ Le Moal, Guy, « Introduction à une étude du sacrifice chez les Bobo de Haute-Volta », sur revues.org, Systèmes de pensée en Afrique noire, École pratique des hautes études. Sciences humaines, (ISSN 0294-7080, consulté le ), p. 99–126.
- ↑ Reporters sans frontières : Classement mondial 2009 [1]
- ↑ Reporters sans frontières
- ↑ Reporters sans frontières : Les données du classement de la liberté de la presse 2016 [2]
- ↑ Reporters sans frontières : Burkina Faso
- ↑ « Burkina Faso », sur uwa.edu.au (consulté le ).
- ↑ Sissao, Alain, « Sanou, Salaka. – La littérature burkinabè : l’histoire, les hommes,... », sur revues.org, Cahiers d’études africaines, Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, (ISBN 978-2-7132-1810-1, ISSN 0008-0055, consulté le ), p. 685–690.
- ↑ Adamou L. KANTAGBA, « La littérature burkinabè écrite d'expression française, 50 ans après les indépendances », sur blog.com, Le blog de Adamou L. KANTAGBA, (consulté le ).
- ↑ http://www.fabula.org/actualites/burkina-faso-litterature-emergente-et-creation-artistique_9779.php
- ↑ http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100094940
- ↑ https://data.bnf.fr/12054534/jean-pierre_guingane/
- ↑ https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2011/02/02/jean-pierre-guingane-auteur-et-metteur-en-scene-burkinabe_1474032_3382.html
- ↑ http://aflit.arts.uwa.edu.au/IlboudoMonique.html
- ↑ http://www.sanfinna.com/ARCHIVES/Archives472/tribunedelafemme.htm
- ↑ http://www.curiosites.net/spectacles/poule-poilue.htm
- ↑ « Abdoulaye Diallo - Biographie, publications (livres, articles) », sur harmattan.fr (consulté le ).
- ↑ http://www.lesfrancophonies.com/maison-des-auteurs/tarnagda-aristide
- ↑ « LE BURKINA FASO : traditions de l’Afrique de l’Ouest », sur Tissus du monde, (consulté le ).
- ↑ http://www.intracen.org/uploadedFiles/intracen.org/Content/Exporters/Sectoral_Information/Manufactured_Goods/Textiles/Burkina_Faso_2003.pdf
- ↑ http://www.burkinatourism.com/Peinture-Benjamin-OUEDRAOGO-le-jeune-espoir-de-la-peinture-au-Burkina-Faso.html
- ↑ http://www.latelierdafrique.odexpo.com/pro_page.asp?page=15134&lg=
- ↑ http://lefaso.net/spip.php?article30320
- ↑ « Burkina Faso : Ouagadougou accueille la première biennale de la sculpture du continent », sur JeuneAfrique.com, (consulté le ).
- ↑ Jane Roussel, « Sculpture contemporaine : Ouagadougou fait sa biennale et pose un acte de résistance », Le Point, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Burkina Faso : à Ouagadougou, une seconde biennale de sculpture toute en vitalité », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Sylvie Rantrua, « Burkina Faso : la sculpture contemporaine s’expose à Ouagadougou », Le Point, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Musik - Afrik-musique.com », sur Afrik-musique.com (consulté le ).
- ↑ https://bf.ambafrance.org/La-danse-traditionnelle
- ↑ http://www.burkinafaso-cotedazur.fr/danse-traditionnelle
- ↑ https://www.inspireli.com/files/burkina_faso/FR_Theatre%20populaire%20idea(l)%20-%20brief.pdf
- ↑ Christine Douxami, « Le Festival International de Théâtre et de Marionnettes de Ouagadougou sous le regard de son fondateur. Entretien avec Jean-Pierre Guingané », Africultures, , p. 72-82 (DOI 10.3917/afcul.073.0072, lire en ligne)
- ↑ « UNESCO - Les pratiques et expressions culturelles liées au balafon des communautés Sénoufo du Mali, du Burkina Faso et de Côte d’Ivoire », sur unesco.org (consulté le ).
- ↑ http://www.cioff.org/ CIOFF
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