Cinémathèque d'Alger

Cinémathèque d'Alger
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La cinémathèque d'Alger ou cinémathèque algérienne est un établissement public, subventionné par l'État, créé le [1],[2], disposant de dix salles de diffusion du répertoire à partir de la cinémathèque d'Alger qui permet le lancement des programmes quotidiens à travers le territoire national[3].

Photo du hall de la Cinémathèque d'Alger

Mission

La cinémathèque algérienne répond aux conditions et normes établis par la Fédération internationale des archives du film (FIAF) : elle récupère, rassemble, conserve et protège les films[4].

Direction

Depuis sa création, la Cinémathèque d’Alger a connu plusieurs directeurs :

  • Ahmed Hocine (1965-1979) : premier directeur et fondateur de la Cinémathèque algérienne, il occupe ce poste de son inauguration en 1965 jusqu’à la fin des années 1970[5].
  • Boudjemaâ Karèche (1979-2004) : il succède à Ahmed Hocine et dirige la cinémathèque pendant près de vingt-cinq ans[6].
  • Lyes Semiane (jusqu’en 2018) : il occupe la direction jusqu’à son départ à la retraite en [7].
  • Salim Aggar (2018-2024) : il est nommé directeur en en remplacement de Lyes Semiane[7].
  • Adel Mekhalfia (depuis 2024) : directeur actuel, il est cité dans un entretien diffusé par Radio Algérienne en [8].

La nomination du directeur de la Cinémathèque algérienne se fait par décret présidentiel, sur proposition du ministre de la Culture[9].

Film documentaire

La réalisatrice franco-algérienne Jacqueline Messaouda Gozland retrace l'histoire de la cinémathèque d'Alger dans un documentaire intitulé Mon histoire n'est pas encore écrite, sorti en 2017'[10]. Ce «carrefour des arts situé entre l'université d'Alger, le Musée d'Art moderne d'Alger et le Théâtre national algérien»[11], fondé grâce à la volonté commune de Henri Langlois[12], Mahieddine Moussaoui et Jean-Michel Arnold[13], y apparaît comme un lieu culturel majeur, qui a contribué à l’essor d’une cinématographie nationale en Algérie[14]. Le film prend appui sur des archives et sur les témoignages de cinéastes et de critiques comme Jean Douchet, Sid Ahmed Agoumi, Farouk Beloufa, Ahmed Bejaoui, Lyes Meziani[15].

Notes et références

  1. « « La saga de la création de la cinémathèque algérienne » : exposition et projections », Méditerranée audiovisuelle (lire en ligne)
  2. « La cinémathèque d'Alger fête les 50 années de sa création », Radio algérienne (lire en ligne)
  3. « La Cinémathèque algérienne », Fédération africaine de la critique cinématographique (lire en ligne)
  4. « La cinémathèque d'Alger rend hommage à Roger Hanin », Huffington Post, 24 avril 2016 (lire en ligne)
  5. « Le fondateur de la Cinémathèque algérienne Ahmed Hocine est décédé », sur L'Expression, (consulté le )
  6. « La Cinémathèque algérienne revisitée par une cinéaste française », sur L'Expression, (consulté le )
  7. « Salim Aggar nouveau directeur de la Cinémathèque algérienne », sur DIA Algérie, (consulté le )
  8. « Cinémathèque d'Alger : Adel Mekhalfia annonce de nouveaux projets », sur Radio Algérienne, (consulté le )
  9. « Présentation du Centre et de sa structure juridique », sur Cinémathèque algérienne (consulté le )
  10. Hassina Mechaï, « Docu Télé Ciné+ Classic : quand la cinémathèque d'Alger nous est contée - Page 2 », sur Le Point, (consulté le )
  11. L'Expression, lire en ligne
  12. Le Point, [:https://www.lepoint.fr/culture/docu-tele-cine-classic-quand-la-cinematheque-d-alger-nous-est-contee-page-2-23-02-2018-2197479_3.php lire en ligne]
  13. Lettre culturelle franco-ymaghrébine, lire en ligne
  14. « Documentaire : Jacqueline Gozland écrit l’histoire d’un lieu magique, la cinémathèque d’Alger – Jeune Afrique », sur JeuneAfrique.com (consulté le )
  15. « La cinémathèque algérienne revisitée par la réalisatrice Jacqueline Gozland », sur DIA, (consulté le ).

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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