Combat des Trente
| Date | |
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| Lieu | Lieudit « le chêne de Mi-Voie », entre Ploërmel et Josselin |
| Issue | victoire du parti de Blois |
| Robert Bemborough † |
| 32 chevaliers ou écuyers | 32 chevaliers ou écuyers |
| 6 morts | 9 morts |
Batailles
| Coordonnées | 47° 56′ 15″ nord, 2° 29′ 13″ ouest | |
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Le combat des Trente[1],[2] qui a lieu en sur une lande située entre les places fortes de Josselin et de Ploërmel, est un épisode célèbre quoique marginal de la guerre de Succession de Bretagne qui oppose depuis 1341 la maison de Penthièvre (Charles de Blois) à la maison de Montfort (Jean II, puis Jean III de Montfort) pour le trône ducal de Bretagne, alliés respectivement du roi de France Jean le Bon et du roi d'Angleterre Édouard III, qui s'affrontent dans les premières années de la guerre de Cent Ans.
À la suite d'un défi lancé par Jean IV de Beaumanoir[2], capitaine de Josselin au nom de Charles de Blois, au capitaine de Ploërmel, l'Anglais Robert Bemborough, un combat est organisé entre trente partisans de chaque prétendant[1]. La victoire revient aux champions de Charles de Blois, mais sans conséquences notables pour la suite de la guerre, achevée en 1364 à Auray par la victoire de Jean III de Montfort, qui devient le duc Jean IV de Bretagne.
L'endroit où ce combat a eu lieu se trouve dans l'actuelle commune de Guillac (Morbihan).
Origines du combat
Le siège de Ploërmel
En 1351, durant la guerre de Succession de Bretagne, la place de Josselin est aux mains de Jean de Beaumanoir, partisan de Charles de Blois, alors que celle de Ploërmel est tenue par l’Anglais Robert Bemborough (que Froissart appelle « Brandebourch »), partisan de la maison de Montfort. Le siège est mis par Jean de Beaumanoir devant Ploermel.
Le défi de Jean de Beaumanoir
Se rendant un jour auprès de Bemborough pour négocier, Beaumanoir voit des soldats anglais maltraiter des paysans. Il s'en plaint à son adversaire.
La dispute qui s’ensuit amène les deux hommes à déterminer les modalités d’un duel destiné à régler la possession du territoire. Jean de Beaumanoir lance un défi à Robert Bemborough en lui proposant un tournoi à l'instar des chevaliers de la Table ronde. Celui-ci accepte et propose que chaque camp soit représenté par trente et un combattants (dont Beaumanoir et Bemborough).
Le combat
Date et lieu précis
Il y a litige entre le [3] et le [1],[2].
Le lieu choisi est la lande de Mi-Voie, située à égale distance de Josselin et de Ploërmel[4], près d'un arbre appelé « le chêne de Mi-Voie ».
Combattants notables
Dans le camp de Bemborough, on trouve le célèbre[réf. nécessaire] aventurier Croquart, un mercenaire allemand dont le roi de France Philippe VI de Valois aurait aimé s’attacher les services[réf. nécessaire], ainsi que Robert Knolles et le neveu de Thomas Dagworth, vainqueur de Charles de Blois à la bataille de La Roche-Derrien (1347).
Arrivée des combattants
Au jour dit, les combattants assistent à la messe dans l'église Notre-Dame du Roncier de Josselin, puis arrivent à cheval au lieu choisi, mais entrent à pied avec leurs armes dans le champ clos. Ils ne doivent pas en sortir sous peine de déshonneur.
Déroulement
Le combat commence par une mêlée confuse. Les Blésistes perdent plusieurs hommes. Un repos est autorisé, pendant lequel les combattants se désaltèrent avec du vin d'Anjou.
Dès la reprise, Bemborough est transpercé par la lance d'Alain de Keranrais. Croquart le remplace à la tête des Monfortistes.
D’après la légende, ce dernier, épuisé par la chaleur, le combat et le jeûne[pas clair], aurait réclamé à boire ; son compagnon Geoffroy du Boüays lui aurait alors répondu « Bois ton sang, Beaumanoir, la soif te passera »[5]. Cette parole devient ensuite la devise de la famille de Beaumanoir.
Guillaume de Montauban parvient à réaliser une trouée : les monfortistes sortent du combat « déconfités ».
Bemborough et huit de ses hommes sont morts, ainsi que six hommes de Beaumanoir[6].
Les vaincus survivants se rendent car il aurait été déloyal de priver les vainqueurs du bénéfice des rançons[6] : dans la guerre féodale on ne cherche pas à tuer sur le champ de bataille mais à rentabiliser sa campagne en capturant de riches prisonniers[7]. Selon les chroniqueurs, on compte de 10 à 17 morts du côté monfortiste et entre 4 et 8 côté blésiste[8]
Croquart est déclaré meilleur combattant de son camp, Alain de Tinténiac étant considéré comme le meilleur de l'autre[9].
Suites
Ce combat ne règle rien : les Blésistes poursuivent le siège de Ploërmel, mais en vain, jusqu'au printemps 1352.
Lors de la bataille de Mauron qui a lieu peu après (une victoire des montfortistes), sept des Bretons qui ont participé au combat des Trente sont présents.
Beaumanoir et Simon Richard mourront des années plus tard[10].
La guerre de Succession s'achève en 1364 par la victoire du camp Montfort, victoire entérinée par le traité de Guérande conclu l'année suivante.
Galerie
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Le Combat des Trente, miniature de 1480 dans la Compillation de Le Baud. -
Le Combat des Trente, détail. -
La Mort de Bemborough, illustration du XIXe siècle.
Liste des combattants
Jacques Villaret a décrit dans un livre publié en 1770 le Combat des Trente et fourni la liste des participants[11].
Blésistes
Olivier Arrel[12] ;- Geoffroy Ier de Beaucorps (v.1320-1351)[13], seigneur de Beaucorps en Pléboulle ;
Jean de Beaumanoir, sire de Beaumanoir, connétable de Bretagne, gouverneur de Josselin ;- Caro de Bodegat[14], seigneur de Bodégat, paroisse de Mohon ;
- Geoffroy du Bois (ou du Bouays)[15] ; son origine n'est pas localisée avec certitude ;
- Hugues Catus (dit Huguet Trapus ou Huet de Captus), membre d'une famille de La Garnache ;
- Even Charruel ;
- Olivier Le Fontenay (il aurait appartenu à une famille noble de la région de Lamballe, Jugon et Moncontour qui semble s'être éteinte peu après) ;
- Louis de Goyon[16], fils d'Étienne Gouyon, sire de Matignon ;
- Olivier de Keranrais (de Plouaret) ;
- Alain de Keranrais (de Plouaret) ;
- Guillaume de la Lande, seigneur du Vaurouault (ou du Pontrouault), en Mernel ;
- Geslin de Lanloup[17] ;
- Guillaume de La Marche, seigneur du dit lieu, paroisse de Bédée et de la Boëssière, paroisse de Carentoir ;
- Geoffroy de Mellon (?-1351, de Plumaugat) ;
- Guillaume de Montauban ;
- Olivier de Monteville, seigneur de Launay-Montville en Ploëzal ;
- Maurice du Parc (de Rosnoën) ;
- Tristan de Pestivien ;
- Guyon de Pontblanc (de Plouaret) ;
- Geoffroy Poulard (?-1351), originaire d'une famille du Goëllo éteinte au XVIIe siècle ;
Robin de Raguenel (†.1363)[18], seigneur de Chateloger, paroisse de Saint-Erblon ;- Simonet Richard (ou Pachard), de Plestin et Trégrom ;
- Geoffroy de la Roche (fait chevalier par Beaumanoir, durant le combat) ;
- Guy de Rochefort, seigneur du Henleix, Paroisse d'Escoublac ;
- Jean Rouxelot (?-1351) [19], seigneur de Limoëlan, paroisse de Sévignac ;
- Huon de Saint-Hugeon (de Brélévenez) ;
Jean Ier (Jehannot) de Sérent,seigneur de Tromeur, en Sérent ;- Alain de Tinténiac ;
- Jean de Tinténiac ;
- Maurice de Tréziguidy
- Geslin de Tréziguidy (frère du précédent).
Monfortistes
- Robert Bemborough ou Bembro, capitaine de Ploërmel
- Chevaliers
Robert Knolles- Thomelin Billefort
- Thomelin Walton
- Hugues de Calveley
- Hervé Laxaualan
- Richard Lalande
- Écuyers
- Richard Gaillard
- Hugues Gaillard
- Huceton Clemenbean
- Hennequin de Guenchamp
- Renequin Hérouard
- Hennequin Lemareschal
- Raoulet d’Aspremont
- Croquart l’Allemand
- Gaultier l’Alemant
- Bobinet Melipart
- Jehan Roussel
- Dagworth (neveu de Thomas Dagworth)
- Hulbité
- Helecoq
- Le Musart
- Robin Adès
- Perrot Gannelon
- Raoul Prévot
- Jean Plesington
- Guillemin le Gaillard
- Rango le Couart
- Dardaine
- Ropefort
- Isannay
- Jennequin Taillard
Interprétation historique
On ne peut en aucun cas présenter ce combat comme une confrontation anglo-bretonne sans risquer de travestir la vérité historique. Il s’agit d’un épisode de la Guerre de Succession de Bretagne où l’un des belligérants était neveu du roi de France, et l’autre était soutenu par l’Angleterre.
Pour l'historien Jean-Jacques Monnier, auteur de Histoire de Bretagne pour tous, « ce combat n'a pas réellement eu d'impact historique. Ce sont des chevaliers pro-Français qui se sont battus contre des chevaliers pro-Anglais sans aucune conséquence. C'était plutôt un tournoi. Ce combat avait été largement oublié jusqu'à ce qu'on le ressorte vers 1880 sous la IIIe République car on recherchait des commémorations à faire. Ce symbole qui était très ancien faisait l'unanimité à droite comme à gauche dans cette période où l'on avait soif de revanche. Il fallait mobiliser le patriotisme ! »[20].
Postérité
Monuments locaux
- Selon Pitre-Chevalier, le chêne séculaire qui avait servi d'ombrage pour les combattants du Combat des Trente aurait été abattu à l'époque des Guerres de la Ligue et remplacé par une croix de pierre, placée au bord de la route ; celle-ci fut abattue en 1775 et relevée peu après en 1776 par les États de Bretagne ; selon Jean-Baptiste Ogée, elle portait l'inscription « À la mémoire perpétuelle de la Bataille des Trente, que Monseigneur le maréchal de Beaumanoir a gagnée en ce lieu le XXVII mars, l'an MCCCL ». Abattue en 1793, elle fut reconstruite en 1823[21].
- Sous l'influence de la chouannerie, en 1811, le conseil d'arrondissement de Ploërmel demanda l'érection d'un monument en l'honneur des combattants de Mi-Voie ; le conseil général du Morbihan applaudit à cette idée et vota une subvention pour le projet[21].
Ce monument sous forme d'obélisque, la Colonne des Trente, fut érigé au lieu-dit « La Pyramide » dans la commune de Guillac, pour saluer la mémoire des chevaliers qui se sont battus. Sa première pierre fut posée le et il fut inauguré le [22]. Mais on n'y trouve que les noms des combattants « blésistes » ; ceux du camp « montfortiste » sont ignorés[23].
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La croix de pierre, en granite, commémorant le "Combat des Trente" et située à proximité de la "Colonne des Trente". -
La "Colonne des Trente" (photographie datant de 1903). -
La "Colonne des Trente" ; vue d'ensemble du monument. -
Plaque commémorative apposée sur le côté est de la "Colonne des Trente".
Ce monument est un obélisque haut de 15 mètres, large à sa base de 1,60 mètre et d'un mètre à son sommet. Formé de 30 blocs de granite ayant chacun 60 centimètres d'épaisseur, il occupe le centre d'une étoile plantée de pins et de cyprès. Le monument porte l'inscription suivante sur sa face orientale : « Sous le règne de Louis XVIII, roi de France et de Navarre, le Conseil général du département du Morbihan a élevé ce monument à la gloire de XXX Bretons »[21].
- La Chapelle Saint-Maudé de La Croix-Helléan : après la bataille, Jean IV de Beaumanoir aurait fait enterrer les corps de trois Bretons tués lors du combat à cet endroit. En 1431 un paroissien de Guillac, Eonnet Lucas, aurait fait ériger la chapelle, dédiée à saint Maudé et saint Sébastien, avec le soutien du duc Jean V, d'Alain IX de Rohan et de la famille Quélen du Broutay.
- La « Croix des Anglais » (à Guillac) : après le combat, les soldats auraient enterré à cet endroit les corps des victimes monfortistes ; le lieu fut nommé dès lors "cimetière des Anglais" ; des ossements y auraient été retrouvés au XIXe siècle (une lettre du d'un ancien maire de Guillac, Pierre Blanche, indique que des fouilles sauvages, effectuées par des pilleurs de tombes, auraient permis de trouver des ossements). La croix actuelle a été sculptée en 1951 (pour le sixième centenaire du Combat des Trente) sur le socle d'une croix plus ancienne disparue.
La tapisserie de Charles V

Une tapisserie représentant ce combat a été réalisée sous le règne de Charles V (1364-1380), afin de rappeler cette victoire française sur les Anglais[24].
Odonymie
- À Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), une rue porte le nom de Combat des Trente, tout comme à Rennes (Ille-et-Vilaine).
Jeux
- Il existe un jeu de société du même nom voulant reprendre l'histoire de ce combat[25].
- Le jeu vidéo Age of Empires IV revient sur cette bataille dans sa campagne.
Notes et références
- Trente, Combat des (1351) (BNF 12554334) [consulté le 16 août 2016].
- Entrée « combat des Trente », sur Encyclopédie Larousse en ligne, Larousse [consulté le 16 août 2016].
- ↑ (en) Entrée « Combat of the Thirty (1351) » [« Combat des Trente (1351) »], dans John A. Wagner, Encyclopedia of the Hundred Years War [« Encyclopédie de la guerre de Cent ans »], Westport et Londres, Greenwood Press, , 1re éd., LV-374 p., 26 cm (ISBN 0-313-32736-X et 978-0-313-32736-0, OCLC 469709818, BNF 40227045), p. 103-104 [lire en ligne (page consultée le 17 août 2016)].
- ↑ Frédéric Morvan, « Le combat des Trente », Becedia, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Sébastien Nadot, Rompez les lances ! Chevaliers et tournois au Moyen Âge, éd. Autrement, Paris, 2010.
- Jean Favier, La Guerre de Cent Ans, Fayard 1980, p. 140.
- ↑ Michel Balard, Jean-Philippe Genet et Michel Rouche, Le Moyen Âge en Occident, p. 231-232.
- ↑ D'après une notice d'information touristique située sur place et rédigée par l'Institut culturel de Bretagne.
- ↑ « Combat des Trente », sur InfoBretagne.com. (consulté le ).
- ↑ Frédéric Morvan, « Le Combat des Trente », sur bcd.bzh, (consulté le ).
- ↑ Jacques Villaret, Histoire de France, depuis l'établissement de la monarchie jusqu'à.., t. 5, (lire en ligne), page 8.
- ↑ « écartelé d'argent et d'azur. »
- ↑ Époux de Jeanne de Gouyon
- ↑ « de gueules à 3 tourteaux d'hermines ». (Sceau 1307)
- ↑ « d'or au lion de sable, brisé d'une fasce de gueules. »
- ↑ vicomte Ludovic de Magny, Le nobiliaire universel: ou, Recueil général des généalogies historiques et veridiques des maisons nobles de l'Europe, Institut Heraldique, (lire en ligne), p. 47
- ↑ « La seigneurie de Lanloup et ses seigneurs », sur InfoBretagne.com (consulté le ) et Pol Potier de Courcy, Le combat de trente bretons contre trente anglais : d'après les documents originaux des XIVe et XVe siècles, suivi de la biographie et des armes des combattants, (lire en ligne), p. 53.
- ↑ Marié à Jeanne de Dinan vicomtesse de La Bellière
- ↑ « d'argent à 3 haches d'armes de sable. 2. 1. »
- ↑ Ouest-France, 18-07-2012
- Pitre-Chevalier, La Bretagne ancienne et moderne, Paris, W. Coquebert, , pages 386-387.
- ↑ « Colonne des Trente », sur guillac.fr.
- ↑ « Le Combat des Trente », sur le blog Bucentaure, .
- ↑ Jules Guiffrey, Inventaire des tapisseries du roi Charles VI vendues par les Anglais en 1422 [premier article], Bibliothèque de l'École des chartes, 1887, tome 48, p. 92.
- ↑ « Le combat des Trente », fiche sur TricTrac.
Voir aussi
Bibliographie
Sources anciennes (Moyen Âge et Temps modernes)
- Christophe-Paulin de La Poix chevalier de Fréminville, Le Combat des Trente : poème du XIVe siècle transcrit sur le manuscrit original, conservé à la Bibliothèque du Roi, et accompagné de notes historiques, Brest, Lefournier et Depierre, (lire en ligne). Une édition plus correcte de ce poème a été donnée par Jean Alexandre Buchon, Collection des chroniques nationales françaises, tome XIV, Paris, 1826, VIIe addition, pp. 301-320, en ligne.
- Jean Froissart, édition par Jean Alexandre Buchon dans Collection des chroniques nationales françaises ..., volume 13 de la collection, tome III des Chroniques de Froissart, pp. 34-39, en ligne. (Voir autres éditions dans l'article Jean Froissart.)
- Théodore Hersart de La Villemarqué, La bataille des Trente, poème du Barzaz Breiz inspiré du poème édité par Fréminville et Buchon.
Sources contemporaines (depuis le XIXe siècle)
- G. Saffroy : Bibliographie généalogique, héraldique et nobiliaire de la France des origines à nos jours, imprimés et manuscrits. Paris, 1969, nos 3224 à 3244. (Référence donnée par Jean-Bernard de Vaivre, « Le rôle armorié du combat de Montendre », Journal des Savants, 1973, n° 2, pp. 99-125, spéc. p. 99., en ligne.)
- Arthur de La Borderie, La Bataille des Trente (26 mars 1351), Vannes, Lafolye, , 31 p. (lire en ligne).
- Hervé Drévillon, Batailles, Paris, Seuil, .
- Georges-Adrien Crapelet, Le combat de trente bretons contre trente anglois, Paris, (lire en ligne).
- Yvonig Gicquel, Le Combat des Trente, Épopée au cœur de la mémoire bretonne, Coop Breizh, (ISBN 2-84346-210-X).
- (br) Pierre-Désiré de Goësbriand, Gwerz emgann an Tregont a Vretonet a enep Tregont Saux, laqueet e rimou brezoned, Montroulez, V Guilmer, (lire en ligne).
- René de Laigue, Le Combat des Trente et les champions du parti breton, 1913, Société des bibliophiles bretons — On trouvera tout d’abord les textes des mss D (inédit) et P in extenso, puis les notes sur les champions bretons aussi complètes qu’il a été possible de les rédiger ».
- (en) Steven Muhlberger, « The Combat of the Thirty against Thirty : An Example of Medieval Chivalry ? », dans L. J. Andrew Villalon et Donald J. Kagay (dir.), The Hundred Years War (Part II). Different Vistas, Leyde / Boston, Brill, coll. « History of Warfare » (no 51), , XXXII-477 p. (ISBN 978-90-04-16821-3), p. 285–294.
- Patricia Victorin, « Reconstruction légendaire d'un épisode de la guerre de Cent Ans : le combat des Trente des Chroniques de Froissart au Barzaz Breiz de Hersart de La Villemarqué (1815-1895) », dans Hélène Bouget et Magali Coumert (dir.), avec la collaboration de Gary German et Hélène Tétrel, Histoires des Bretagnes, t. 5 : En marge, Brest, Centre de recherche bretonne et celtique, Université de Bretagne occidentale, , 349 p. (ISBN 979-10-92331-21-9, lire en ligne), p. 105-126.
Articles connexes
- Liste des batailles et des sièges de la guerre de Cent Ans
- Guerre de Succession de Bretagne
- Colonne des Trente
- Combat des Sept
Liens externes
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