Countdown to Ecstasy

Countdown to Ecstasy

Album de Steely Dan
Sortie juillet 1973
Enregistré 1973
Durée 41:04
Genre Jazz-Rock
Producteur Gary Katz
Label ABC
Critique

Albums de Steely Dan

Countdown to Ecstasy est le deuxième album studio du groupe de rock américain Steely Dan, sorti en juillet 1973 chez ABC Records. Il est enregistré au Village Recorder Los Angeles (Californie), à l’exception de la partie de guitare slide de Rick Derringer sur « Show Biz Kids », enregistrée au Caribou Ranch à Nederland (Colorado)[2] . L’album est mis sur bande après le départ du chanteur David Palmer : Donald Fagen assure désormais le chant principal sur l’ensemble des titres[3].

Bien que l’album soit bien accueilli par la critique, il ne donne lieu à aucun single à succès aux États-Unis et atteint la 35e place du classement Billboard 200. Il est néanmoins certifié disque d’or par la Recording Industry Association of America en 1978. Avec le recul, l’album bénéficie d’une réception critique très favorable et est souvent considéré comme une étape importante dans l’évolution artistique du groupe.

Contexte et enregistrement

Lors de la tournée accompagnant le premier album de Steely Dan, Can't Buy a Thrill il apparait que David Palmer ne convient pas comme chanteur principal du groupe et il est prié de quitter la formation. Les tentatives pour le remplacer s’avérant infructueuses, Donald Fagen assure dès lors le chant principal[4]. Les sessions d’enregistrement de Countdown to Ecstasy se déroulent entre les dates de tournée, laissant peu de temps aux auteurs-compositeurs Donald Fagen et Walter Becker pour écrire de nouvelles chansons[5]. Les morceaux sont souvent finalisés dans l’urgence : Bodhisattva, titre d’ouverture de l’album, est ainsi écrit par Fagen la veille de son enregistrement[6]. Ces contraintes conduisent également à une pénurie de matériel, si bien que les huit titres présents sur l’album sont les seuls enregistrés durant ces sessions (une tentative d'enregistrement d'un neuvième morceau, This All Too Mobile Home, reste inachevée)[7].

La section instrumentale de « Bodhisattva » utilise une partie de type « cuivres » à quatre voix, toutes interprétées par Fagen sur un synthétiseur ARP Pro Soloist[8]. Cet instrument monophonique ne pouvant produire qu’une note à la fois, chaque partie doit être enregistrée séparément par superposition (overdubbing)[8]. L’instrument se désaccordant fréquemment, Fagen doit interrompre régulièrement l’enregistrement pour le réaccorder. L’exercice s’avère suffisamment éprouvant pour qu’une fois la section terminée, il débranche le synthétiseur, le jette dans un escalier puis le piétine. L’ingénieur du son Roger Nichols rapporte ensuite avoir utilisé de l’alcool pour y mettre le feu. Le studio se trouvant dans le même bâtiment que le siège d’ABC Dunhill, des cadres découvrent le lendemain les restes de l’instrument et les font encadrer avec une inscription évoquant « Steely Dan, les hommes et les machines »[8].

Jeff Baxter écrit la majeure partie des couplets de « The Boston Rag », tandis que Fagen compose principalement le refrain, en intégrant une suggestion de Baxter consistant à reprendre une progression d’accords inspirée de la Toccata et fugue en ré mineur de Johann Sebastian Bach[9]. Selon Jim Hodder, « Your Gold Teeth » serait inspirée du retour de David Palmer chez le dentiste avec un bridge dentaire ; Fagen aurait trouvé le refrain sur le moment[10].

« My Old School » est construit comme une série de souvenirs, réels et fictifs, inspirés des expériences de Becker et Fagen au Bard College[11]. Baxter réalise lui-même la guitare Fender Stratocaster qu’il utilise sur le morceau, en taillant le corps dans une pièce d’érable et en bobinant les micros. Il termine l’instrument environ trois heures avant la session d’enregistrement, sur le parking du studio Valley Sound, et le branche directement sur la console[12]. « Pearl of the Quarter » est composé avant Can’t Buy a Thrill et parfois joué en concert lors de la tournée de promotion de cet album, mais n’est pas retenu pour le premier opus du groupe, car jugé inadapté à son atmosphère[12]

Becker et Fagen sont tous deux amateurs de science-fiction et s’inspirent du film Panique année zéro (1962) pour écrire « King of the World »[12]. Les voix évoquant des transmissions radio dans la section instrumentale sont enregistrées par Becker placé sous la batterie. Le crédit de Denny Dias sur l’album, « Stereo Mixmaster General », fait référence à une plaisanterie interne liée au mixage du morceau. Dias propose de mixer chaque section séparément puis de les assembler sur bande stéréo. Lui et l'ingénieur du soin Roger Nichols travaillent toute la nuit sur ce montage, restant en studio jusqu’à l’arrivée du groupe suivant à 10 h du matin, mais ce mix ne sera finalement pas utilisé[13].

Style musical

À l’instar du premier album de Steely Dan, Can't Buy a Thrill (1972), Countdown to Ecstasy présente un son rock fortement influencé par le jazz[14]. Toutefois, la majorité des morceaux dépassent les cinq minutes[5] et, à l’exception des structures blues répétitives de « Bodhisattva » et « Show Biz Kids », se caractérisent par une écriture finement ciselée et des sections instrumentales influencées par le jazz[1] .

Le critique musical Tom Hull décrit le style et la production de l’album comme « propres, presque lisses », sans dissonance ni surcharge, et les rapproche à la fois du bebop des années 1940 et du rock/pop excessivement produit du début des années 1960[15] Le biographe du groupe Anthony Robustelli souligne que Countdown to Ecstasy est le seul album de Steely Dan dont toutes les chansons ont été écrites spécifiquement pour le groupe : Can’t Buy a Thrill et Pretzel Logic contiennent des titres composés avant la formation de Steely Dan, tandis que les albums ultérieurs relèvent d’un projet essentiellement en studio autour du duo Becker-Fagen[16].

Les improvisations de jazz de type bebop sont intégrées dans un contexte pop sur « Bodhisattva »[17] . « Razor Boy » est construit sur un rythme inspiré du reggae[18]. « The Boston Rag » évolue d’un morceau jazzy vers une interprétation plus brute du groupe, incluant un solo de guitare saturée de Jeff Baxter. Un solo de guitare de style bebop apparaît également sur « Your Gold Teeth », cette fois dans un contexte de jazz latin[10]. « My Old School » est un morceau rock rapide, intégrant une section de cuivres simulés au saxophone ainsi que des riffs de piano et des solos de guitare particulièrement agressifs[19]. Le jeu de batterie de Jim Hodder sur l’album s’éloigne des codes du rock traditionnel au profit de grooves inspirés du pop et du jazz[20].

Paroles et thèmes

Countdown to Ecstasy présente des thèmes lyriques proches de ceux de Can't Buy a Thrill[21]. L’album aborde notamment la consommation de drogues, la lutte des classes et les excès de Los Angeles[22]. « Your Gold Teeth » suit les manipulations d’une escroc désabusée utilisant son charme et sa ruse pour exploiter autrui[23]. « My Old School » est inspirée d’une opération antidrogue impliquant Becker et Fagen alors qu’ils étaient étudiants au Bard College[19]. « Pearl of the Quarter » est une chanson d’amour adressée à une prostituée de La Nouvelle-Orléans[12] . « King of the World » décrit un sud-ouest des États-Unis post-apocalyptique après une guerre nucléaire, tandis que « Show Biz Kids » propose une satire des modes de vie contemporains à Los Angeles[24] ..

Le critique Tom Hull décrit les paroles comme un « assemblage continu de plaisanteries [...] suprêmement intelligentes, spirituelles et subtilement retorses », citant notamment un extrait de « Show Biz Kids» : « They got the booze they need / All that money can buy / They got the shapely bods / They got the Steely Dan T-shirt / And for the coup de grâce / They're outrageous » (Ils ont tout l’alcool qu’il leur faut / Tout ce que l’argent peut offrir / Ils ont des corps de rêve / Ils ont le tee-shirt Steely Dan / Et pour couronner le tout / Ils sont insupportables)[15]. Selon le critique de Rolling Stone Rob Sheffield, les paroles de Becker et Fagen dépeignent les États-Unis comme « une sorte de Las Vegas géant, où gangsters et gourous se livrent une concurrence pour voler les âmes ». Il considère l’album comme le premier volet d’une trilogie, avec Pretzel Logic (1974) et Katy Lied (1975), formant un « parcours de film noir à travers les perdants décadents de Los Angeles, les enfants du show-business et les figures tranchantes (razor boys) »[25].

Erik Adams (The A.V. Club) qualifie l’album de « dossier de marginaux lettrés », décrivant des études de personnages qui suggèrent que le nom Steely Dan est une référence au godemiché décrit dans Naked Lunch. Selon lui, ces personnages traversent l’ensemble de la discographie du groupe, mais trouvent ici leur pleine expression[26]. Certaines chansons abordent également des préoccupations plus spirituelles. Le morceau d’ouverture, « Bodhisattva », est une parodie de l’orientalisme contre-culturel et de l’idée selon laquelle le renoncement aux biens matériels serait une condition préalable à l’illumination. Son titre fait référence au bodhisattva, figure spirituelle ayant atteint une forme de perfection mais choisissant de rester dans le monde matériel pour aider les autres. Donald Fagen résume le message de la chanson ainsi : « Attrait de l’Est. Hubris des hippies. Solution rapide »[27] "

« Razor Boy » est une chanson pop amère et ironique dont les paroles critiquent subtilement la complaisance et le matérialisme. Selon Ivan Kreilkamp (Spin magazine), le morceau évoque le moment où les apparences de la coolitude et de la séduction disparaissent, laissant place à une solitude désenchantée : « Will you still have a song to sing when the razor boy comes and takes your fancy things away? » (Vas-tu encore avoir une chanson à chanter quand le razor boy viendra et emportera tes biens matériels ?), question adressée à une génération engluée dans la nostalgie et l’égocentrisme[28]. Anthony Robustelli considère que les paroles peuvent être interprétées comme le récit d’une addiction, de violences conjugales ou d’une rupture tumultueuse[9]. Le personnage « Lonnie » dans « The Boston Rag » correspond à Lonnie Yongue, un ancien colocataire universitaire de Fagen ; il est également évoqué dans la chanson « Daddy Don't Live in that New York City No More » sur Katy Lied[9] . « Your Gold Teeth » fait pour sa part référence à la chanteuse Cathy Berberian[10].

Titre et pochette

Selon Jeff Baxter, Becker et Fagen envisageaient initialement de concevoir un opéra rock centré sur un marin, dont le dernier morceau et titre, « Countdown to Ecstasy », aurait décrit sa recherche d'une compagne féminine. Ce projet d’opéra est finalement abandonné, mais le titre est conservé[5]. Les chercheurs en études américaines Rachel Rubin et Jeffrey Melnick interprètent ce titre comme une forme de jeu ironique sur les tentatives de rationalisation d’un état de spiritualité[29]. La peinture de pochette originale est réalisée par Dorothy White, alors compagne de Donald Fagen. Le président d’ABC Records, Jay Lasker, s’interroge sur le fait qu'elle ne représente que trois figures alors que le groupe compte cinq membres, et il demande l’ajout de deux personnages supplémentaires à l’arrière-plan[30] . Les épreuves de l’illustration sont ensuite dérobées par Becker et Fagen au cours d’une dispute concernant l'aspect final de la pochette[31].

Promotion et ventes

Countdown to Ecstasy paraît en juillet 1973 aux États-Unis chez ABC Records et au Royaume-Uni chez Probe Records. Cette dernière assure une promotion intensive de l’album, avec une série de publicités diffusées sur Radio Luxembourg, des annonces pleine page dans la presse musicale, des présentoirs distribués aux détaillants, ainsi qu’une opération promotionnelle intitulée « Steely Dan Balloon Race » lors d’un événement automobile organisé par la station[32] .

L’album ne génère aucun single à succès[33] et rencontre un succès commercial inférieur à celui de Can't Buy a Thrill[34]. Il n’atteint que la 35e place du classement Billboard 200[3], tout en restant classé pendant 34 semaines[34]. Il est néanmoins certifié disque d’or par la Recording Industry Association of America en 1978, récompensant plus de 500 000 exemplaires vendus aux États-Unis[35].

Accueil critique et postérité

Dans sa critique publiée en août 1973 dans Rolling Stone, David Logan estime que, bien que l’album puisse continuer à suivre une certaine « formule », les morceaux ne deviennent ni « redondants ni superflus ». Il ajoute que, même si le groupe ne se distingue pas par un jeu instrumental particulièrement novateur et que les parties vocales sont parfois entravées par des paroles « manifestement absurdes », il fait preuve d’une maîtrise du format rock particulièrement rafraîchissante et prometteuse pour son avenir. »[21] . Billboard salue pour sa part l’« effet studio » du jeu de guitares en duo et juge accrocheur « le rendu vocal un peu emphatique » du groupe[20]. Stereo Review qualifie l’album de « vraiment excellent », mettant en avant des arrangements « spirituels et de bon goût », des interprétations « convaincantes », des compositions de « haute qualité » et un mélange « puissant et persuasif » de rock, de jazz et de pop[24].

Dans Creem, Robert Christgau évoque des « riffs parfaitement produits qui crépitent et bourdonnent lorsqu’on les écoute attentivement », ainsi que des voix « invariablement malicieuses » accompagnant les paroles énigmatiques du groupe[36]. Il classe Countdown to Ecstasy au neuvième rang de ses meilleurs albums de 1973 dans son bilan annuel pour Newsday[37].

Dans une critique publiée dans Overdose en avril 1975, Tom Hull considère l’album comme « peut-être le plus représentatif, certainement le plus abouti » des disques de Steely Dan, en ce qui concerne leur style « propre, presque lisse ». Il décrit l’effet global comme « étrange, étrangement confortable, légèrement troublant », et estime qu’il s’agit d’un groupe « qu’il convient de surveiller de près »[15].Dans Christgau's Record Guide: Rock Albums of the Seventies (1981), Robert Christgau estime que, grâce au remplacement de David Palmer par Donald Fagen — que Christgau juge plus adapté au groupe — Countdown to Ecstasy permet l’émergenc'e d’une « élégance de studio trompeusement agréable »[38]. Il y voit une forme de raffinement sonore qui dissimule la complexité et l’ironie du groupe[38].

Paul Lester, dans The Encyclopedia of Albums (1998), décrit l’album comme une progression par rapport à Can't Buy a Thrill, et écrit que Becker et Fagen proposent une critique acerbe de l’ère du « Moi » des années 1970. Il souligne également que leur mélange de cool jazz, de bebop, de compositions inspirées du Brill Building et du rock est sans équivalent à l’époque, seules les formations britanniques comme 10cc s’approchant d’une telle sophistication pop[34]. Dans une critique publiée dans Rolling Stone en 2003, Pat Blashill met en avant la « joie » perceptible dans les compositions et le jeu du groupe, estimant que Steely Dan apparaît alors comme un groupe « humain, et pas seulement cérébral », à rapprocher de certains passages de Exile on Main St. des Rolling Stones[19]

Dans The Rolling Stone Album Guide (2004), Rob Sheffield qualifie l’album de « disque absolument remarquable et extrêmement influent », composé d’un rock de studio « froid et maîtrisé », enrichi de piano jazz et de guitares incisives[39]. Stephen Thomas Erlewine (AllMusic) considère Countdown to Ecstasy comme musicalement plus risqué que le premier album du groupe, et décrit des compositions riches en détails musicaux et lyriques que leurs contemporains du rock d’album ou du rock progressif ne pouvaient égaler[1]. En 2013, Chris Jones (BBC Music) qualifie les idées de l’album de « postmodernes » et « érudites », estimant que le groupe établit une référence que peu d’artistes ont égalée[22]. Dans son autobiographie A Cure for Gravity (1999), le musicien britannique Joe Jackson décrit Countdown to Ecstasy comme une révélation musicale, comblant pour lui le fossé entre la pop pure et ses influences jazz-rock et rock progressif, et ayant influencé son propre travail d’écriture[40].

En 2000, l’album est classé 307e dans le livre de Colin Larkin All Time Top 1000 Albums. Il figure également dans l’ouvrage 1001 Albums You Must Hear Before You Die[41],[23].

Tournée

Steely Dan entame sa tournée de promotion de Countdown to Ecstasy en août 1973, un mois après la sortie de l’album. Les concerts restent toutefois relativement limités : huit dates en août, douze en septembre et deux en décembre, soit un total de 22 concerts[42]. Outre les cinq membres du groupe, la formation scénique inclut Royce Jones, chargé des percussions et reprenant les parties vocales principales de David Palmer sur « Dirty Work », « Brooklyn (Owes the Charmer Under Me) » et « Change of the Guard ». Deux choristes, Gloria Granola et Jenny Soule, les accompagnent également sur scène sous les pseudonymes Porky et Bucky[42]. Lors d’un concert donné le 2 septembre au Santa Monica Civic Center, le groupe interprète de manière impromptue une reprise de « My Boyfriend’s Back » en rappel, chantée par Porky et Bucky. Ce morceau devient ensuite un élément occasionnel du répertoire du groupe pour le reste de la tournée[42].

Titres de l’album

Toutes les compositions sont de Walter Becker et Donald Fagen.

  1. Bodhisattva - 5:19
  2. Razor Boy - 3:11
  3. The Boston Rag - 5:40
  4. Your Gold Teeth - 7:02
  5. Show Biz Kids (en) - 5:25
  6. My Old School - 5:47
  7. Pearl of the Quarter - 3:50
  8. King of the World - 5:04

Musiciens

Steely Dan

Autres musiciens

  • Victor Feldman – Vibraphone, Marimba, Percussion
  • Ray Brown – Basse sur "Razor Boy"
  • Rick Derringer - Slide guitare sur "Show Biz Kids"
  • Ben Benay – Guitare acoustique
  • Sherlie Matthews, Myrna Matthews, Patricia Hall, David Palmer, Royce Jones, James Rolleston et Michael Fenelly — Chant

Production

  • Gary Katz — Producteur
  • Roger Nichols – Ingénieur du son
  • Miss Natalie – Assistant ingénieur
  • Dotty of Hollywood – Design
  • Ed Caraeff – Photographie

Notes et références

  1. (en) Stephen Thomas Erlewine, « Countdown to Ecstasy - Review », sur allmusic.com (consulté le ).
  2. « Countdown to Ecstasy – Steely Dan | Credits | AllMusic »
  3. Uslan, Clark et Solomon 1981, p. 392.
  4. Robustelli 2017, p. 72-73.
  5. Robustelli 2017, p. 71.
  6. Robustelli 2017, p. 74.
  7. Robustelli 2017, p. 131.
  8. Robustelli 2017, p. 74-75.
  9. Robustelli 2017, p. 76.
  10. Robustelli 2017, p. 77.
  11. Robustelli 2017, p. 79-80.
  12. Robustelli 2017, p. 81.
  13. Robustelli 2017, p. 82.
  14. Valdez 2006, p. 380.
  15. Tom Hull, « The Rekord Report: L'Objet Rèpris », Overdose,‎ (lire en ligne, consulté le )
  16. Robustelli 2017, p. 72.
  17. Chapman et Clapton 2000, p. 202.
  18. Robustelli 2017, p. 75.
  19. (en) Pat Blashill, « Steely Dan: Countdown To Ecstasy », Rolling Stone, New York, no 934,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  20. « Billboard's Top Album Picks », Billboard,‎ , p. 62 (lire en ligne, consulté le )
  21. David Logan, « Countdown To Ecstasy », Rolling Stone, New York,‎ , p. 54 (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  22. Chris Jones, « Review of Steely Dan – Countdown To Ecstasy », BBC Music, (consulté le )
  23. Dimery et Lydon 2010, p. 301.
  24. « Special Merit », Stereo Review, vol. 31, no 5,‎ , p. 94
  25. Sheffield et al. 2004, p. 789.
  26. Erik Adams, « Gateways to Geekery – Steely Dan », sur The A.V. Club, Chicago, (consulté le )
  27. Rubin et Melnick 2007, p. 160.
  28. Ivan Kreilkamp, « Steely Dan », Spin, New York, vol. 7, no 11,‎ , p. 70 (lire en ligne, consulté le )
  29. Rubin et Melnick 2007, p. 159.
  30. Robustelli 2017, p. 73.
  31. Erreur de paramétrage du modèle {{livret album}} : les paramètres titre et artiste sont obligatoires.
  32. Robustelli 2017, p. 82-83.
  33. Stephen Thomas Erlewine, « Steely Dan », sur Allmusic (consulté le )
  34. Heatley, Lester et Roberts 1998, p. 50.
  35. Carla Hay, « Flipping Through the Catalog », Billboard, vol. 112, no 3,‎ , p. 71 (lire en ligne, consulté le )
  36. Robert Christgau, « The Christgau Consumer Guide », Creem,‎ (lire en ligne, consulté le )
  37. Robert Christgau, « Returning With a Painful Top 30 List », Newsday,‎ (lire en ligne, consulté le )
  38. Robert Christgau, Christgau's Record Guide: Rock Albums of the Seventies, Ticknor & Fields, (ISBN 089919026X), « Consumer Guide '70s: S »
  39. Sheffield et al. 2004, p. 778–89.
  40. Joe Jackson, A Cure For Gravity: A Musical Pilgrimage, Hachette Books, (ISBN 9780306817083, lire en ligne)
  41. Colin Larkin, All Time Top 1000 Albums, Virgin Books, , 3rd éd. (ISBN 0-7535-0493-6), p. 127
  42. Robustelli 2017, p. 87.

Bibliographie

  • (en) Robert Christgau, Christgau's Record Guide : Rock Albums of the Seventies, Ticknor & Fields, (ISBN 0-89919-025-1)
  • (en) Marjorie Galen et Gordon Matthews, Legends of Rock, Dalmatian Press, (ISBN 978-1-4037-3719-9 et 1-4037-3719-3)
  • (en) Anthony Robustelli, Steely Dan FAQ: All that's Left to Know about this Elusive Band, Milwaukee, WI, Backbeat Books, , 394 p. (ISBN 9781495025129)

Liens externes

  • icône décorative Portail du jazz
  • icône décorative Portail du rock