Escatalens

Escatalens
Escatalens
Façade de la Mairie
Blason de Escatalens
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Intercommunalité Grand Montauban
Maire
Mandat
Mickaël Cornille-Garric
2026 - 2032
Code postal 82700
Code commune 82052
Démographie
Gentilé Escatalinois
Population
municipale
1 148 hab. (2023 en évolution de +4,65 % par rapport à 2017)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 09″ nord, 1° 11′ 23″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 101 m
Superficie 17,99 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Montauban
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Beaumont-de-Lomagne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Escatalens
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Escatalens
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Escatalens

Escatalens est une commune française située dans le centre du département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Pays Montalbanais, correspondant à la partie méridionale du Quercy.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le canal latéral à la Garonne, la Garonne, le ruisseau de Larone, le ruisseau de Pantagnac, le ruisseau de Rafié, le ruisseau de Verdié, le ruisseau de Sanguinenc et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (« Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste » et la « vallée de la Garonne de Muret à Moissac »), un espace protégé (le « cours de la Garonne, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Escatalens est une commune rurale qui compte 1 148 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montauban. Ses habitants sont appelés les Escatalinois ou Escatalinoises.

Géographie

Localisation

Commune située en Bas-Montauban sur la route départementale 813 entre Grisolles et Castelsarrasin à proximité de Montech.

Communes limitrophes

Escatalens est limitrophe de sept autres communes. Les communes limitrophes sont Bourret, Cordes-Tolosannes, Lacourt-Saint-Pierre, Montbeton, Montech, Saint-Porquier et La Ville-Dieu-du-Temple.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 1 799 hectares ; son altitude varie de 75 à 181 mètres[2].

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Escatalens.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[3]. Elle est drainée par la Garonne, le ruisseau de Larone, le ruisseau de Pantagnac, le ruisseau de Rafié, le ruisseau de Verdié, le ruisseau de Sanguinenc, le ruisseau de la Forêt, le ruisseau de Mailhol, le ruisseau de Majoureau, le ruisseau du Bois de Garrigou et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 32 km de longueur totale[4],[Carte 1].

La Garonne est un fleuve principalement français prenant sa source en Espagne et qui coule sur 529 km avant de se jeter dans l’océan Atlantique[5].

Le ruisseau de Larone, d'une longueur totale de 23,6 km, prend sa source dans la commune de Montech et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Tarn à Castelsarrasin, après avoir traversé 8 communes[6].

Le ruisseau de Pantagnac, d'une longueur totale de 12,9 km, prend sa source dans la commune de Finhan et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Cordes-Tolosannes, après avoir traversé 4 communes[7].

Le ruisseau de Rafié, d'une longueur totale de 15,5 km, prend sa source dans la commune de Montech et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Castelsarrasin, après avoir traversé 5 communes[8].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[11] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[12]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 736 mm, avec 9,3 jours de précipitations en janvier et 5,6 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Castelsarrasin à 9 km à vol d'oiseau[15], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 698,6 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,8 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[18],[19].

Un espace protégé est présent sur la commune : le « cours de la Garonne, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 1 262,3 ha[20].

Réseau Natura 2000

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[22] :

et un au titre de la directive oiseaux[22] :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[25] : la « forêt d'Agre et d'Escatalens, bois de la Moutette, de la Barraque et de Fromissard » (671 ha), couvrant 6 communes du département[26], et « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » (5 075 ha), couvrant 92 communes dont 63 dans la Haute-Garonne, trois en Lot-et-Garonne et 26 en Tarn-et-Garonne[27] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[25] : « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » (6 874 ha), couvrant 93 communes dont 64 dans la Haute-Garonne, trois en Lot-et-Garonne et 26 en Tarn-et-Garonne[28].

Urbanisme

Typologie

Au , Escatalens est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montauban, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (82,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50 %), zones agricoles hétérogènes (22,8 %), forêts (10,4 %), zones urbanisées (4,7 %), mines, décharges et chantiers (4,5 %), cultures permanentes (4,2 %), eaux continentales[Note 6] (3,3 %), prairies (0,2 %)[29]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

Accès par la SNCF en gare de Montbartier, par l'autoroute A62 et les ancienne route nationale 113 et route nationale 123.

Risques majeurs

Le territoire de la commune d'Escatalens est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[30]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[31].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Garonne, le canal latéral à la Garonne, le ruisseau de Pantagnac, le ruisseau de Verdié, le ruisseau de Rafié et le ruisseau de Larone. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[32]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1996, 1999, 2000, 2006 et 2022[33],[30].

Escatalens est exposée au risque de feu de forêt. Le département de Tarn-et-Garonne présentant toutefois globalement un niveau d’aléa moyen à faible très localisé, aucun Plan départemental de protection des forêts contre les risques d’incendie de forêt (PFCIF) n'a été élaboré. Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 7],[34].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Escatalens.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[35].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (92 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 419 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 419 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 96 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[36],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[37].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 1998, 2002, 2003, 2011 et 2012 et par des mouvements de terrain en 1999[30].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[38].

Toponymie

Le nom de la localité est mentionné sous la forme El feus des Catalencs en 1179[39],[40].

Albert Dauzat et Charles Rostaing, reprenant une proposition d’Emil Gamillscheg[41] émettent l'hypothèse d’un nom de personne germanique pris absolument, plus spécifiquement gotique, Skathaling, surnom signifiant « personne nuisible » cf. allemand Schädling. Certes, les noms gothiques ou plus généralement germaniques, employés seuls, sont nombreux dans la toponymie occitane, mais ces auteurs ne citent aucune forme ancienne sur laquelle s'appuyer comme dans toute étude étymologique[42]. La forme des Catalencs relevée en 1179 est incompatible avec cette explication.

Ernest Nègre opte aussi pour un anthroponyme germanique pris absolument, mais de nature différente, à savoir : Gadelingus rapporté par Marie-Thérèse Morlet[43],[40]. Cela veut dire que Les Catalencs, s'est vu précéder de en dans une locution signifiant « chez les Catalencs », or la contraction régulière de en + les a donné la particule es (écrite ès de manière moderne) et signifiant « chez » que l'on rencontre fréquemment dans la toponymie, d'où es Catalencs « chez les Catelencs » devenu Escatalens par agglutination.

Histoire

De l'âge carolingien (fin VIIIème fin Xème siècle) n'a été repéré aucun vestige, sinon, à Saint Porquier, la motte de terre qui servit de base à un petit château de bois et dans laquelle on a longtemps voulu voir un soi-disant "camp romain". Escatalens apparait enfin sur les parchemins en 957, à l'occasion d'un don en faveur de Moissac. Cette année-là, un homme nommé Isarn, sa femme Christine et leur fils Hictorius, offrirent au monastère des biens situés à Roselaygues, mais ils lui donnèrent surtout l'église sainte Marie-Madeleine d'Escatalens avec les dîmes qui en dépendaient. En accord avec l'abbé de Moissac, leur seigneur, les habitants d'Escatalens résolurent, en 1360, de construire un fort au milieu de la bastide ou auprès du château abbatial et ils s'engagèrent à fournir dix hommes la nuit et quatre le jour pour la garde du château. Nous retrouvons des traces également de la construction d'une bastide vers 1366, au lieu-dit Paillous sur la RD 813. Une extension fut également faite sur l'ancien tracé communale qui se délimitait par l'actuelle rue de derrière, jusqu'à la rue du tour de Ronde. L'agrandissement du bourg permit la construction pour de nouvelles maisons et remparts pour une population de plus en plus nombreuse. Le village moderne est le descendant direct de celui du Moyen Age. Certes, il ne demeure plus rien qui soit antérieur au XVIIIème siècle, mais les rues et les maisons perpétuent le tissu originel depuis plusieurs siècles. Seule la place centrale est venue, après 1908, bouleverser l'ancienne organisation. L'enceinte crée en 1366 et souvent remaniée jusqu'à sa disparition complète, délimitait le fort autour du prieuré primitif. Les fossés étaient semblable-t-il assez larges (entre quinze et vingt mètre) et longeaient la dépression descendant vers le ruisseau de Méric au sud et à l'ouest, puis soulignaient les côtés nord et est. Ils complétaient de leur ceinture aquatique les murs de brique, depuis longtemps disparus et sur lesquels furent bâties des maisons dès l'époque moderne[45]. La stèle commémorative, en hommage aux victimes des déportations de la seconde Guerre Mondiale, a été mise en place et inaugurée par la précédente équipe Municipale en décembre 2025. Elle rappelle que la commune compte également un déporté, Jean Saint-Arroman.

  • Entre 2001 et 2011, la commune voit de nombreux aménagements : médiathèque, rénovation de l’école, pistes cyclables, maison de retraite restructurée, nouveaux lotissements sociaux…
  • Maintien d’une urbanisation maîtrisée, sans augmenter les taxes locales, tout en enrichissant la vie sociale
  • 2009 : tournage du film Le Café du pont de Manuel Poirier. Le village se transforme : façades relookées, décor d’époque, 400 figurants ont participé
  • Festival de battage à l’ancienne : reconstitutions, machines agricoles, défilés de tracteurs anciens – un hommage aux traditions rurales.

Politique et administration

Administration municipale

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[46],[47].

Rattachements administratifs et électoraux

La commune fait partie de la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne du Grand Montauban et du canton de Beaumont-de-Lomagne (avant le redécoupage départemental de 2014, Escatalens faisait partie du canton de Montech) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes Garonne et Canal puis de la communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne jusqu'au .

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 François Morin    
1791 1791 Antoine Nairanaise    
1791 1792 Antoine-André Forestier    
1792 1794 Grégoire Morin    
1794 1796 Jean-Pierre Grelou    
1796 1804 Jean-Marie Forestier    
1804 1821 Jacques Dominguon-Delile    
1821 1840 Siméon Dominguon-Bronsac    
1840 1846 Gabriel Dominguon-Bronsac    
1846 1860 Siméon Dominguon-Bronsac    
1860 1865 Jean-François Geilhard    
1865 1871 Alpinien Minos    
1871 1876 Pierre Bondiflard    
1876 1877 Antoine Senil    
1877 1878 Pierre Bondiflard    
1878 1881 Antoine Senil    
1881 1884 Louis Beringuier    
1884 1888 Antoine Senil    
1888 1892 Louis Beringuier    
1892 1896 Alpinien Minos    
1896 1904 Louis Beringuier    
1904 1909 Pierre Dominguon    
1909 1913 Pierre Courdy    
1913 1919 Louis Beringuier    
1919 1925 Pierre Courdy    
1925 1953 Jean Fourcade    
1953 1959 Pierre Labaisse    
1959 1971 Antoine Clavel    
1971 1983 Camille Mauret    
1983 2001 Maurice Descazeaux   ancien combattant d’Algérie
2001 2026 Michel Cornille DVD  
2026   Mickael Cornille-Garric DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[49].

En 2023, la commune comptait 1 148 habitants[Note 8], en évolution de +4,65 % par rapport à 2017 (Tarn-et-Garonne : +2,89 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2001 0811 0191 1071 2131 1781 2251 2291 200
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1551 1711 1631 1161 0901 0831 0271 0431 026
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
993971901806775741768734768
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
7677665926236916899359971 056
2018 2023 - - - - - - -
1 1071 148-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[50] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[52] 1975[52] 1982[52] 1990[52] 1999[52] 2006[53] 2009[54] 2013[55]
Rang de la commune dans le département 39 88 59 61 66 56 52 56
Nombre de communes du département 195 195 195 195 195 195 195 195

Économie

Revenus

En 2018, la commune compte 379 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 1 034 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 450 [I 5] (20 140  dans le département[I 6]).

Emploi

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 7] 7,3 % 8,9 % 9,8 %
Département[I 8] 8,4 % 10,2 % 10,3 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 665 personnes, parmi lesquelles on compte 79,8 % d'actifs (70,1 % ayant un emploi et 9,8 % de chômeurs) et 20,2 % d'inactifs[Note 10],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montauban, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 10]. Elle compte 179 emplois en 2018, contre 184 en 2013 et 177 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 472, soit un indicateur de concentration d'emploi de 37,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,4 %[I 11].

Sur ces 472 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 60 travaillent dans la commune, soit 13 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 94,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 3,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 1,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture

Secteurs d'activités

55 établissements[Note 11] sont implantés à Escatalens au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 55
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
4 7,3 % (9,6 %)
Construction 12 21,8 % (14,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
18 32,7 % (29,7 %)
Activités immobilières 1 1,8 % (3,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
6 10,9 % (14,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
6 10,9 % (13,6 %)
Autres activités de services 8 14,5 % (9,3 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 32,7 % du nombre total d'établissements de la commune (18 sur les 55 entreprises implantées à Escatalens), contre 29,7 % au niveau départemental[I 15].

Entreprises et commerces

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[56] :

  • Levasseur Lubrifiants, commerce de gros (commerce interentreprises) de combustibles et de produits annexes (346 k€)
  • SAS Cravero, activités de soutien aux cultures (100 k€)
  • EURL Senie, travaux d'installation électrique dans tous locaux (61 k€)
  • SARL GMS - Garonne Maconnerie Services, travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment (57 k€)
  • SARL Sellani, entretien et réparation de véhicules automobiles légers (40 k€)

Viticulture : Lavilledieu (IGP).

Agriculture

La commune est dans les « Vallées et Terrasses », une petite région agricole occupant le centre et une bande d'est en ouest du département de Tarn-et-Garonne[57]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 5].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 58 34 23 15
SAU[Note 14] (ha) 1 425 862 821 668

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 58 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 34 en 2000 puis à 23 en 2010[59] et enfin à 15 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 74 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[60],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 425 ha en 1988 à 668 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 25 à 45 ha[59].

Enseignement

Escatalens fait partie de l'académie de Toulouse.

La commune possède une école élémentaire Antoine de Saint-Exupéry, ainsi qu'une maison familiale rurale Sud Agromat.

Culture et festivités

Film tourné à Escatalens

Activités sportives

Chasse, pétanque, pêche,

Écologie et recyclage

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Eglise Sainte-Marie-Madeleine

L'ancienne église du village n'avait jamais été remplacée et son clocher donnait de temps à autres les signes flagrants d'une vieillesse bien trop prolongée. L’une et l’autre furent pourtant réparés plusieurs fois, par exemple en 1689, 1767 et 1776, mais toujours insuffisamment, et le carillonneur risquait sa vie à chaque fois qu’il empruntait une galerie de bois couverte pour aller sonner les cloches. Au XVIIème siècle cependant, les murs furent vraisemblablement refaits d’une manière assez pauvre, comme ce fut le cas pour de nombreuses églises de la région montalbanaise[62].

L’intérieur (décor et mobilier) était perpétuellement en mauvais état et probablement fort modeste. En 1698, le curé Antoine Marguestaud assigna les consuls en justice pour obtenir l’achat d’un tableau représentant la Nativité, ainsi que la réparation des vitrages, mais l’entretien du bâtiment était du ressort du seigneur-abbé de Moissac et les consuls, à leur tour, portèrent l’affaire devant les tribunaux[62].

Il fallut, en 1767, poser un plafond, recrépir les murs de la nef, refaire les fonts baptismaux, l’escalier de la chaire et son abat-voix[62].

Au long des registres consulaires, on peut suivre l’état de l’église humide dont le clocher menaçait perpétuellement de choir et dont la toiture semblait apprécier la vermoulure de siècle en siècle. Le froid qui régnait là-de-dedans pouvait même être fatal à quiconque y entrait après avoir travaillé aux champs[62].

Dans cette état, l’église parvint jusqu’aux XIXème siècle et en 1850, finalement, il fallut agir[62].

Cette année-là, la municipalité emprunta la fort somme de 11.681 francs afin de réaliser le projet conçu par l’architecte toulousain Laroque en 1849. En fait, l’église ne fut pas entièrement reconstruite car les murs latéraux sont encore ceux de l’ancien édifice. L’architecte se contenta de démolir la façade, le clocher et le mur du chevet puis de les reconstruire tels qu’ils le sont aujourd’hui[62].

Cette façade, mesurant 12 mètres 20 de long pour 10 mètres 50 de hauteur, est tout à fait caractéristique du néo-classicisme finissant usité dans la région montalbanaise sous le règne de Louis-Philipe et de la deuxième République. Elle est conçue comme l’entrée d’un temple, avec une grande porte cintrée encadrée de pilastres et surmontée d’un large fronton. Le tout fut bien évidemment crépi dans les parties rentrantes, tandis qu’un enduit, composé d’un jus coloré par la brique pilée, vint rougir les éléments saillants. Le clocher de plan carré est lui aussi cantonné de pilastres et coiffé d’une calotte semi-sphérique en zinc. A noter que des graffitis date de cette époque sont inscrits dans le crépis dans la partie haute du clocher.  [62]

A l’intérieur, les aménagement ne sont pas sans élégances. L’abside, reconstruite en demi-cercle, est voutée d’un cul-de-four et précédée de massives colonnes de pierres. Les bas-côtés en anse de panier, supportent des tribunes bordées de balustrades, destinées à accueillir les fidèles en surnombre[62].

Un seul regret peut-être, la démolition de l’autel majeur du chœur, en marbre, après les décisions du concile Vatican II qui furent presque partout très mal interprétées et amenèrent la destruction inconsidérée et sauvage de nombreux aménagements, ce que l’on ne peut que déplorer aujourd’hui. Cet autel monumental datait pourtant des années 1840[62].

En 1897, la calotte du clocher étant défectueuse, il fut projeté s’élever à sa place une flèche de 10 mètres de haut, ce que les finances du village ne permirent pas. L’on dût se contenter de refaire la calotte en 1910[62].

Des fresques dans le chœur et dans la nef furent exécuté entre 1850 et 1900, probablement à l’artiste Montalbanais Gaillard-Lala, qui avait déjà décoré plusieurs église de la région[62]. Dans le transept nord, nous pouvons voir une statue du Christ resplendissant, où du Christ au Sacré-Cœur. La statue prend pied sur une représentation de l’Europe, ici, la France. Cette sculpture est en plâtre et date de la même époque que celle du transept sud, c’est-à-dire environ 1910-1920. La décoration sur le murs, représentent des croix incrustés d’un cœur, pour symboliser le sacré-cœur. Le plafond quant à lui, est recouvert d’étoile dorées sur fond bleu. Le vitrail, bien que simpliste, est de grande taille, et reprend la même esthétique que celui de la chapelle saint Michel. Il a été installé par la maison Broué. Il y a une légère dénivelé entre la nef et le chœur, ce qui signifie la présence d’un escalier.

Dans le transept sud, nous trouvons la porte de la sacristie, ainsi que sur le mur d’en bas, la même décoration que dans le transept Nord. Sur la partie haute du mur, les restaurations ont permis de découvrir une scène, d’une grande taille, encadré par des dragons, avec l’inscription latine qui signifie « si tu savais le don de Dieu », ce qui fait référence à la scène de la Samaritaine dans la Bible, on peut penser que cette fresque lui fait référence. Nous voyons le Christ assis contre un puit, levant la main au ciel, en train de parler à une femme adossé contre la margelle du puit, qui est sans doute la samaritaine. Le décor au plafond est le même que celui dans le transept Nord. En contrebas, nous voyons une statue de sainte Jeanne d’Arc, datant de 1910-1920. La sainte est représentée avec son épée levé au ciel, et après les restaurations, nous avons découvrir qu’elle écrase un démon ou le diable, parallèle, sans doute avec les anglais[63].

La décoration des colonnes, reprend les motifs de le fleur de lys et d’épis de blés. Le plafond est également recouvert d’une voute céleste, avec un clef de voute pendante. Le chevet, est décoré sur la partie basse, par des trompe l’œil, simulant une galerie et une rideau recouvert d’hostie, avec des marques cruciformes, référence à l’eucharistie. Au-dessus, dans le cul-de-four, nous pouvons voir trois ange, sans doute les trois archanges, représenter chacun avec un objet spéciale. Celui du centre porte une croix qu’ils plante sur la Terre, pour symboliser l’église universelle. Sur, les côtés, deux vitraux identique à celui du transept nord sont placés, et provenant du même atelier. Avant la décoration de l’église, il y avait un troisième vitrail au milieu, muré pour pouvoir peindre la fresque. La statuaire comprend néanmoins deux statues, une de sainte Marie-Madeleine, et une de saint Antoine, ces deux statues datent du XVIIIème siècle, ainsi que le christ en croix au-dessus du tabernacle[63].

Les murs de la nef, ont également reçu après une commande du curé de l’époque, un série de six statues, sculptées par l’atelier Bordas de Poitiers. Ces statues représentent dans la partie nord, des saints habituels, se trouvant dans toute les églises ; ce sont saint Antoine de Padoue, saint Thérèse de l’Enfant Jésus, et étant donné qu’Escatalens était autrefois une paroisse, on y trouve le saints patrons des curés, saint Jean-Marie-Baptiste Vianney, le curé d’Ars. De l’autre côté, nous pouvons trouvés des saint locaux, auxquels Escatalens a une certaine dévotion ; nous y trouvons sainte Germaine de Pibrac, sainte Marie-Madeleine, patronne du lieu et saint Jean-Gabriel Perboyre, missionnaire en Chine, étant né dans le Lot et ayant fait ses études à Montauban[63].

Le mobilier conserve deux statues baroques en bois : saint Paul et sainte Marie-Madeleine. La sainte Patronne est représentée également sur une toile de la même époque[62].

Le dernier curé de la paroisse fut Jean Vergnes (surnommé Jeannot par les paroissiens), ancien résistants, qui quitta ses fonctions lorsqu'il fut nommé à Canals en 1961.

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason de Escatalens Blason
D'argent au chevron de gueules, au chef du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Le principe d’un débroussaillement efficace consiste à couper et éliminer tous les bois morts, les broussailles et les herbes sèches 50 mètres autour des habitations et 2 mètres de part et d’autre des voies, élaguer les branches basses des arbres, espacer les arbres et les arbustes situés dans la zone à débroussailler pour éviter que le feu ne se propage d’arbre en arbre, éliminer les arbustes sous les grands arbres pour éviter que le feu ne se propage vers la cime des arbres, toujours se débarrasser des végétaux coupés par compostage, par évacuation en décharge autorisée ou par incinération en respectant la réglementation sur le brûlage et entretenir régulièrement la zone débroussaillée, tous les 2 ou 3 ans maximum sur le pourtour, tous les ans à proximité de l’habitation
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[58].
  • Cartes
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Références

Site de l'Insee

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Autres sources

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  62. Jean-Philippe Garric, « Trois architectes historiens », Histoire de l'art, vol. 79, no 2,‎ , p. 25–32 (ISSN 0992-2059, DOI 10.3406/hista.2016.3687, lire en ligne, consulté le )
  63. Daniel Garric et Jean-Michel Oullion, « L'édition française », dans L'édition française, Éditions du Cercle de la Librairie, , 409–421 p. (ISBN 978-2-7654-0708-9, lire en ligne)

Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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