Famille de Çagarriga
| Famille de Çagarriga | ||
Armes de la famille. | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | Ecartelé: aux 1 et 4 d'argent à 3 vols de gueule (Alemany), aux 2 et 3 au cerf passant d'azur au bois d'argent (Cerveillon), sur le tout d'or a deux garrigues entrelacées de sinople (Çagarriga) | |
|---|---|---|
| Période | ? - XXe siècle | |
| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Pays | France et Espagne | |
| Demeures | Château de La Grange | |
| Charges | Maire de Millas, ingénieur en chef des chemins de fer du midi, conseiller départemental, président du Conseil de préfécture des Pyrénées-Orientales | |
| Fonctions militaires | Officier d'état-major, chef d'escadrons, colonel de la Garde Nationale, lieutenant de vaisseau, capitaine d'infanterie | |
| Récompenses militaires | Chevalier de l'Ordre de la Légion d'honneur | |
La famille de Çagarriga ou Sagarriga est une famille, éteinte de la noblesse française, d’extraction chevaleresque, originaire de Catalogne.
Histoire
La famille de Çagarriga est probablement originaire de la ville de La Garriga, près de Barcelone[1].
Le « premier » Çagarriga connu fut François de Çagarriga (1260-?)[2].
La famille a été adhérente à l'Association d'entraide de la noblesse française, en 1955[3].
Le nom est relevé

En 1404, Barthélémine de Çagarriga, dernière représentante de la famille de Çagarriga, épousa Roger d’Alemany de Cervello, descendant de deux barons de la Renommée (Gérard d’Alemany et de Galceran de Cervello). Ce mariage s’accompagna de l’obligation pour leurs enfants de porter le nom et les armes de la famille de Çagarriga[2].
La division de la famille en plusieurs branches
Lors de la conquête de Naples, Louis Gabriel de Çagarriga (1450-1531), fils de Gaspard et de Marguerite de Rocabruna, suivit Gonzalve de Cordoue. Il s’établit à Baretta puis à Giovinazzo et y fonda la branche italienne de la famille de Çagarriga (branche de Sagarriga).
Le neveu de Louis Gabriel, Pierre François de Çagarriga, fils de Raymond et de Yolande Xammar, eut trois enfants :
- Gaspard de Çagarriga, l'aîné, fonda la branche principale de la famille de Çagarriga, qui est la branche roussillonnaise de Millas ;
- son frère cadet, Louis de Çagarriga, rentra dans les ordres et devint l'abbé de Cuxa ;
- le dernier frère, François Raymond, fonda la branche espagnole de la famille de Çagarriga (branche de Zagarriga).
Cette dernière branche s'éteignit en 1814 ; le nom fut repris par la famille de Chefdebien, qui s’appela ensuite la famille de Chefdebien-Zagarriga[4],[5].
Malgré la révolution et une courte émigration en Espagne de la branche principale, la famille s’éteignit en 1939 en ligne masculine et en 1985 en ligne féminine avec Henri (1855-1939)[2] d'où Amélie Valentine (1888-1966), Gabrielle (1891-1981) et Huguette (1902-1985)[5].
Personnalités
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- Gaspard de Çagarriga (1807-1887), officier d'état-major, chef d'escadrons, cartographe.
- Antoinette de Çagarriga (1810-1878), personnalité mondaine roussillonnaise, épouse de Justin Durand.
- Raymond de Çagarriga (1845-1927), polytechnicien, Ingénieur en chef des chemins de fer du Midi.
Alliances
Les principales alliances de la famille de Çagarriga sont : d'Alemany, de Cerveillon, de Ros, de Réart, de Guanter, de Chefdebien, de Llucià, Guiraud de Saint-Marsal, de Vilar, Durand, de Gironde, de Plœuc, de Pontac, de Sevin, du Moustier de Canchy, de Miribel, de Bengy.
Armes
| Image | Blasonnement |
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Famille de Çagarriga :
D'or a deux garrigues entrelacées de sinople. [réf. nécessaire] |
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famille de Çagarriga : (branche française)
Ecartelé: aux 1 et 4 d'argent à 3 vols de gueule (Alemany), aux 2 et 3 au cerf passant d'azur au bois d'argent (Cerveillon), sur le tout d'or a deux garrigues entrelacées de sinople (Çagarriga)[6]
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Notes et références
- ↑ (es) Lazerme de Règnes, Noblesa Catalana. Cavaleros y burgesos honrats de Rossello y Cerdanya, Paris, p. 220-246.
- Eric Raynaud, « Le Museum d'Histoire Naturelle de Perpignan - La maison de Çagarriga », Annales du Muséum d'Histoire naturelle de Perpignan, no 13, , p. 1-15 (lire en ligne)
- ↑ Association d'entraide de la noblesse française, « Table des familles (ANF) »
- ↑ Chaix d'Est-Ange 1909, p. 80.
- Arnaud Clement, La Noblesse française, édition 2024, p. 273.
- ↑ Chaix d'Est-Ange 1909, p. 79.
Voir aussi
Bibliographie
- Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, t. 8 « BUS-CAS », Paris, (lire en ligne), p. 79-80.
- Arnaud Clement, La Noblesse française, édition 2024, p. 273.
Articles connexes
- Liste de familles éteintes notoires de la noblesse française
- Liste de familles éteintes de la noblesse française depuis 1900
Liens externes
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