Franck Menonville

Franck Menonville
Illustration.
Fonctions
Conseiller régional du Grand Est
En fonction depuis le
(4 ans, 10 mois et 20 jours)
Élection 27 juin 2021
Circonscription Meuse
Président Franck Leroy
Groupe politique Majorité Régionale
Sénateur français
En fonction depuis le
(8 ans, 7 mois et 20 jours)
Élection 24 septembre 2017
Réélection 24 septembre 2023
Circonscription Meuse
Groupe politique UC
Conseiller municipal de Stainville
Maire Marie-Hélène Gallois
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Vitry-le-François (Marne)
Nationalité Française
Parti politique UDF-CDS (jusqu'en 1997)
DL (1997-2002)
UDI (depuis 2012)
(depuis 2014)
Utiles (depuis 2023)
Profession Agriculteur

Franck Menonville, né le , est un homme politique français.

Membre de l'UDI, il est sénateur de la Meuse et conseiller régional du Grand Est.

Biographie

Famille

Franck Menonville est né le . Il est marié et père de deux enfants[réf. nécessaire].

Formation

Il obtient un brevet de technicien agricole en 1992, et un brevet de technicien supérieur (BTS) « technologies végétales » en 1994.

Il suit un mastère à l'École supérieure de la coopération agricole et des industries alimentaires (à Montpellier) en 1995.

Profession

De 1996 à 1998, il est cadre commercial chez un négociant en céréales.

Depuis 1999, il gère deux exploitations agricoles, l'une en Meuse, l'autre dans la Marne.

Action syndicale et rurale

Par ailleurs, Franck Menonville a dirigé plusieurs organisations agricoles. Ainsi il devient en 2000, et jusqu'en 2008 vice-président des Jeunes Agriculteurs de la Meuse. Il est d'autre part membre du bureau de la chambre départementale d'agriculture de la Meuse de 2001 à 2007. Il devient en 2006 président des Jeunes agriculteurs de Lorraine puis en 2007 vice-président de la chambre départementale d'agriculture de la Meuse, chargé des territoires et des collectivités collectivités locales, jusqu'à son élection au Sénat[Laquelle ?] en [réf. nécessaire].

Il devient en 2007 président de la Safer de Lorraine, puis en 2008 trésorier de la Fédération nationale des Safer (FN Safer), puis en 2012, secrétaire général de la FN Safer, et en 2017 président de la Safer Grand-Est, dont il démissionne en 2018, après avoir été élu sénateur[réf. nécessaire][1].

Parcours politique

De 2008 à 2017, il est adjoint au maire de Stainville, poste qu'il abandonne quand il est sénateur. Il est réélu conseiller municipal lors des élections municipales en 2020.

Le , il est élu sénateur de la Meuse lors des élections sénatoriales de 2017, et réélu en recueillant 77,75% des suffrages le [note 1],[2].

En 2021, lors des Élections régionales de 2021 dans le Grand Est, il est élu conseiller régional de Grand Est et devient vice-président de la commission territoires[3].

Il est officier du Mérite agricole et chevalier dans l'Ordre national du Mérite[réf. nécessaire][4].

Commissions sénatoriales

Au Sénat, il est vice-président de la commission des affaires économiques, membre de la délégation sénatoriale aux entreprises.

Il est vice-président de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier[réf. nécessaire][5].

Il a porté en 2025, aux côtés de la Sénatrice Anne-Marie Nédélec une mission d'information consacrée au Fabriqué en France la compétitivité patriotique[6].

En 2026, il est désigné co-rapporteur du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles[7].

Proposition de loi (2025)

Il est co-auteur d'une proposition de loi en « visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur », dite « loi Duplomb »[8],[9], qui, selon Le Monde, est en rupture avec la transition écologique. Elle comprend notamment l’autorisation de l’épandage par drone, un affaiblissement des pouvoirs de l'Office français de la biodiversité (OFB), une normalisation des mégabassines qui deviendraient d'« intérêt général majeur », et l'autorisation des néonicotinoïdes, des pesticides nuisibles aux abeilles et autres pollinisateurs particulièrement persistants dans l’environnement[10]. Cette loi recueille 2 millions de signatures de citoyens demandant son rejet[11].

Notes et références

Notes

Références

  1. « Les coulisses de la politique. Menonville démissionne de la Safer Grand Est », sur www.estrepublicain.fr, (consulté le ).
  2. Maxime Ferrer et Léa Sanchez, « Résultats des sénatoriales 2023 : découvrez tous les nouveaux élus et l’Hémicycle complet », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté en ).
  3. « Meuse. Les six élus meusiens à l’action au conseil régional », sur www.estrepublicain.fr, (consulté le ).
  4. « Les coulisses politiques. Mérite de Menonville », sur www.estrepublicain.fr, (consulté le ).
  5. « Commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier (Sénat) (organisation) - JORFSearch », sur jorfsearch.steinertriples.ch (consulté le ).
  6. « Les sénateurs lancent un "appel du 18 juin" du Fabriqué en France », sur www.banquedesterritoires.fr, (consulté le )
  7. « Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles », sur Sénat (consulté le )
  8. « Au Sénat, la loi d'orientation agricole entrevoit le bout du tunnel », sur l'Opinion, (consulté le ).
  9. « Le Parlement adopte définitivement la controversée loi Duplomb sur l’agriculture », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  10. Matthieu Goar, « En France, le Sénat multiplie les tentatives de reculs écologiques », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  11. Mathilde Gérard et Robin Girardot, « Plus d’un million de signatures contre la loi Duplomb : une pétition à succès, mais un sort politique incertain », Le Monde,‎ .

Lien externe

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