Gaillac-premières-côtes

Gaillac-premières-côtes
Image illustrative de l’article Gaillac-premières-côtes
Parcelle de mauzac.

Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1938
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble du Sud-Ouest
Sous-région(s) piémont du Massif central
Localisation Tarn
Climat océanique dégradé avec influence méditerranéenne
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
2 134 heures (à Albi – Le Sequestre)
Superficie plantée 13,5 hectares (moyenne 2022-2024)[1]
Cépages dominants len-de-l'el B[note 1], mauzac B, muscadelle B et sauvignon B
Vins produits blancs
Production 475 hectolitres (moyenne 2022-2024)[1]
Pieds à l'hectare minimum 4 000 ceps/ha[2]
Rendement moyen à l'hectare 42 hl/ha (en 2024)[1]

Un gaillac-premières-côtes[note 2] est un vin blanc français d'appellation d'origine contrôlée du vignoble du Sud-Ouest de la France. Sa zone de productionn incluse dans la zone d'appellation du gaillac, est située sur la rive droite du Tarn, dans la partie nord-ouest du département homonyme, au nord-est de Toulouse. Le gaillac-premières-côtes a un cahier des charges plus exigeant que le gaillac blanc.

L'appellation gaillac-premières-côtes a accédé au status d'AOC par décret le [3]. La superficie de production est de 15 hectares (moyenne 2022-2024[1]). Les cépages principaux sont le len-de-l'el B[note 1] (ou lendelel ou loin-de-l'œil), le mauzac, le mauzac rose et la muscadelle[2].

C'est un vignoble de coteaux argilo-calcaires. Son histoire, confondue avec celle du gaillac, est multi-millénaire ; il doit probablement sa création aux Gaulois, avant l'arrivée des Romains et son développement aux moines de l'abbaye Saint-Michel de Gaillac. Roger Dion et Marcel Lachiver, historiens du vin, considèrent tous deux, qu'avec celui de Côte-rôtie « Gaillac est le plus ancien vignoble de France »[4]. Le slogan de la commission interprofessionnelle des vins de Gaillac est : « Gaillac, parce que les vins d'avenir ont toujours un passé. »

Historique

Par le décret du , le « Gaillac-Premières côtes » est reconnu comme une appellation d'origine contrôlée (AOC) par le même texte que les appellations gaillac et gaillac mousseux : les trois concernent alors uniquement des vins blancs, la différence étant le taux de sucre dans le moût avant enrichissement (196 g/l en premières-côtes contre 170 en gaillac), le degré d'alcool minimum (11,5° pour le première-côtes et 10° pour le gaillac) et le rendement (35 hl/ha en premières-côtes contre 40 en gaillac)[3]. La délimitation parcellaire est réalisée en 1947, approuvée en 1951[2], restreignant la production de premières-côtes au coteaux de la rive droite du Tarn. Les caractéristiques minimales sont un peu relevées en (204 g/l de sucre en premières-côtes contre 178 en gaillac ; 12° d'alcool contre 12,5° ; 45 hl/ha contre 40)[5].

Le décret d' fait de len de l'el un cépage obligatoire à minimum 15 % de l'encépagement[6], puis à partir d' on peut le remplacer avec le même minima par du sauvignon[7]. En , les cépages principaux (au moins 50 % de l'encépagement) sont désormais len de l'el, le mauzac blanc, le mauzac rosé et la muscadelle ; le sauvignon, l'ondenc et le sémillon sont cépages complémentaires, le dernier devant disparaître avant 2028[8]. Le cahier des charges de l'appellation est publié en (les minimum descendus à 178 g/l de sucre et 11° d'alcool)[9], puis modifié en [2] ; le sémillon est exclu, mais toléré en mesure transitoire jusqu'en 2027.

Vignoble

Aire d'appellation

Carte des appellations gaillac et gaillac-premières-côtes.
Images externes
Carte des communes concernées
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophotos du parcellaire de l'AOC

Gaillac se situe dans le Sud-Ouest de la France, dans le département du Tarn, à dix-huit kilomètres d'Albi et cinquante kilomètres de Toulouse. Son vignoble s'étend sur les coteaux au nord de la vallée du Tarn.

Le vignoble des « premières côtes de Gaillac » s'étend sur vingt kilomètres. Il commence à Castanet, et se poursuit jusqu'à Lisle-sur-Tarn à l'ouest, le long de la vallée du Tarn. Du nord au sud, il est délimité par les rivières Tarn et Vère. L'appellation « gaillac-premières-côtes » est délimitée à une partie des territoires des onze communes suivantes[10] : Bernac[note 3] , Broze, Cahuzac-sur-Vère, Castanet, Cestayrols, Fayssac, Gaillac, Labastide-de-Lévis, Lisle-sur-Tarn, Montels et Senouillac[2].

Sols et orographie

Le vignoble occupe les coteaux argilo-calcaires vallonnés de la rive droite du Tarn, jusqu'à la vallée de la Vère. Ces terres profondes contiennent une réserve en eau qui permet d'alimenter la vigne au cours des étés souvent secs. L'altitude varie de 140 mètres (altitude moyenne de Gaillac) à près de 300 mètres (Castelnau-de-Montmiral). Le vignoble est souvent implanté en pente : les bas-fonds plats ne sont pas favorables à la vigne et les sommets sont souvent boisés. C'est le terroir où le mauzac exprime pleinement ses caractère et potentiel viticole. Les vins y sont souples, élégants, longs en bouche et supportent une vinification et un élevage en barrique.

Climatologie

Colline produisant le gaillac-premières-côtes, sous la neige du .

Le climat gaillacois subit de multiples influences.

« Le Tarn jouit d'un excellent climat pour les espèces, non pas de l'extrême midi et du midi, mais pour les cépages de la Gironde, de la Côte d'Or, du Beaujolais, des côtes du Rhône et de la Drôme; c'est là le meilleur climat qu'il puisse désirer. On peut planter dans le Tarn les vignes à toutes les expositions, à plat ou en coteau, au sud ou au nord, et ce n'est pas cette dernière exposition qu'il fera le moins de vin ni le plus mauvais. Il y gèle peu comparativement; malheureusement il y grêle beaucoup. »

— Jules Guyot

[11]

Le climat méditerranéen amène une chaleur sèche estivale et automnale favorable à la maturité régulière et optimale du raisin. La clémence du temps est un confort pour l'organisation des vendanges. Un vent sec, le vent d'Autan accentue cet effet ; il assure un assèchement des maladies cryptogamiques et une concentration de la matière sèche dans le raisin. Ce climat est responsable d'un stress hydrique estival modéré (sauf les années exceptionnelles comme 2003) gage d'une bonne maturité des tanins du raisin, donc un facteur de qualité du vin.

Le climat océanique amène une influence humide bien favorable à la croissance de la vigne au printemps, une belle arrière-saison favorable à la sur-maturité et de la douceur hivernale en évitant les risques de forte gelée.

Le climat local

Le climat local de la vallée du Tarn, orientée est-nord-est ouest-sud-ouest, explique qu'elle soit moins touchée par les orages de grêle que les vallées du Dadou ou de l'Agout plus au sud et que le vent d'Autan y soit moins violent. Il est possible de trouver-là une raison à la notoriété du vin de Gaillac sur ceux du sud du département aujourd'hui quasi disparu. Dans les années 1860, le docteur Guyot cite des vins rustiques sans comparaison avec ceux de Gaillac, alors que les sols y sont presque les mêmes.

Robert Plageoles attribue aussi une importance climatique à la forêt domaniale de la Grésigne. Cette dernière couronne le relief au nord-ouest de l'appellation[12].

Les microclimats

Les bas-fonds de vallée gélifs au printemps sont souvent réservés aux grandes cultures d'été (tournesol, maïs, soja). L'emplacement des vignes est réservé aux hauts des coteaux. L'orientation des parcelles au sud favorise la maturité des vins blancs les plus structurés, l'orientation au nord permet une évolution plus lente du raisin, gage de fruité et de compexité.

Station météorologique d'Albi

La station météorologique d'Albi (sur l'aérodrome d'Albi - Le Sequestre, à 172 mètres d'altitude : 43° 54′ 52″ N, 2° 06′ 58″ E)[13] est à vingt kilomètres de Gaillac. La ville d'Albi reçoit en moyenne de 97 jours de pluie. Les températures extrêmes relevées sont de −20,4 °C le et 40,8 le pour une moyenne de 14,7[14].

Relevé à Albi de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 9,7 11,4 15,3 18,1 22 26,1 28,8 29,1 24,9 20 13,5 10,3 19,1
Moyenne 5,8 6,5 9,8 12,4 16,3 20,2 22,5 22,6 18,7 14,8 9,3 6,3 13,8
Minimale moyenne 1,9 1,7 4,2 6,7 10,5 14,2 16,1 16,1 12,6 9,6 5,2 2,3 8,4
Nombre de jours avec gel 10,3 9,5 4,2 0,7 0 0 0 0 0 0,6 3,6 9,6 38,5
Précipitations
Hauteur (mm) 60,7 48,6 54,8 80,4 78,9 62,7 45,8 49 57,1 64,9 65,5 65,5 733,9
Ensoleillement
Heures 90,5 119,7 175 187,9 219,4 247,4 275,5 263,1 215,8 155,9 95,9 88,1 2 134,2
9,7
1,9
60,7
30 mm
60 mm
jan.
11,4
1,7
48,6
fév.
15,3
4,2
54,8
mars
18,1
6,7
80,4
avril
22
10,5
78,9
mai
26,1
14,2
62,7
juin
28,8
16,1
45,8
jui.
29,1
16,1
49
août
24,9
12,6
57,1
sep.
20
9,6
64,9
oct.
13,5
5,2
65,5
nov.
10,3
2,3
65,5
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Sur le tableau ci-dessus, quatre mois apparaissent plus secs, en dessous de 50 mm de précipitations. La fin de l'hiver (février-mars) et le plein été (juillet -août). La taille de la vigne par temps sec est défavorable aux maladies du bois. Le printemps (avril, mai et juin) est bien arrosé, permettant une bonne pousse de la vigne à une époque où la pression des maladies cryptogamiques est supportable. En juillet août, la sècheresse fait souffrir la vigne, concentrant arômes et sucre dans le raisin. Septembre est à nouveau plus arrosé, mais les périodes de vent d'autan qui assèche terres et vignes tempèrent les excès. Lors des vendanges, le titre alcoométrique peut gagner 1 % tous les deux jours. Cinq mois consécutifs, de mai à septembre, voient l'ensoleillement dépasser les 200 heures totales. Ce soleil est un facteur essentiel pour la synthèse du sucre et des précurseurs d'arôme et de couleur. La moitié de l'année, de mai à octobre, la température mensuelle moyenne dépasse les 20 °C.

Encépagement

Grappe de len de l'el.

De nombreux auteurs et ampélographes ont souligné la singularité des variétés de raisin constituant l'encépagement dans le Gaillacois. Hugh Johnson en tire cette conclusion : « Ces cépages indigènes très anciens sont les témoins d'une époque qui a précédé la plantation des grands vignobles d'Aquitaine »[16].

Les cépages principaux autorisés en AOC sont le len-de-l'el B[note 1] (lendelel ou loin-de-l'œil), le mauzac B, le mauzac rose Rs et la muscadelle. Les cépages complémentaires sont l'ondenc B et le sauvignon B. Au moins un des cépages principaux est obligatoire et l'ensemble des cépages principaux doit représenter au moins de 50 % de l'encépagement. Il n'y a pas de règle de proportion relative aux cépages secondaires[2].

Le mauzac est un cépage bien adapté aux terrains argilo-calcaires[17], raison de sa domination dans les assemblages de l'appellation.

Pratiques culturales

Obligations du décret d'appellation

La densité de plantation doit être au moins de 4 000 pieds par hectare avec des écartements entre rangs limités à 2,2 mètres en taille gobelet et 2,5 mètres pour les autres modes de taille[18]. La distance entre pieds sur un même rang est de 0,8 mètre au minimum[19]. Une haute densité de plantation induit une plus petite quantité de raisin par cep. La plante peut alors mieux se défendre contre les maladies et mieux nourrir ses grappes. Le raisin est donc de meilleure qualité, à bonne maturité, donnant un vin plus concentré, plus alcoolisé et plus stable, bref, un meilleur vin.

Les tailles en gobelet, guyot simple et cordon de royat sont pratiquées avec un nombre d'yeux fructifères totaux limité à dix ou la taille en tirette avec 8 yeux fructifères[19]. Ce nombre d'yeux est mesuré après épamprage. En effet, un cépage comme le fer servadou présente un pourcentage non négligeable d'yeux qui ne bourgeonnement pas. Une taille longue est alors pratiquée, les yeux surnuméraires étant enlevés par l'ébourgeonnage.

La hauteur du feuillage doit dépasser 0,5 fois l'écartement entre rangs[19]. Une surface foliaire optimale doit être saine (bonne capacité de photosynthèse), haute (bonne capacité à utiliser le soleil), et moyennement dense (trop dense, elle favorise une ambiance humide favorable aux maladies cryptogamiques et diminue leur rendement, les feuilles se faisant ombre elles).

Agenda du viticulteur

Durant l'hiver, le viticulteur gaillacois taille sa vigne. (entre novembre et mars) Généralement, il commence par tailler les parcelles les moins exposées au gel, terminant par celles situées dans les lieux les plus sensibles. En effet, la taille induit un retard de végétation; plus la taille se fait tard, plus tard sortiront les bourgeons. Or, lors d'épisodes gélifs en avril, seuls les petits rameaux sortis du bourgeons sont grillés par le gel. Un proverbe dit: Taille tôt, taille tard, rien ne vaut la taille de mars, mais la surface en vigne des exploitations ne permet pas de les tailler toutes en mars. À l'issue de la taille, avant le débourrage (sortie des bourgeons) le viticulteur broie les sarments issus de la taille. En réduisant la dimension des débris, il accélère le travail de décomposition des microorganismes.

Dès le mois de mars, la pousse de l'herbe demande à être maitrisée. La vigne totalement désherbée disparait progressivement depuis les travaux de Claude Bourguignon; il a démontré que les herbicides à outrance tuaient le terroir[20]. En premières côtes de gaillac, la majorité des vignes sont enherbées entre les rangs et désherbées sous le rang. Chez les viticulteurs bio, le travail du sol a aussi son importance dans la maîtrise de l'herbe. L'usage de l'herbe permet une concurrence vis-à-vis de la vigne, souvent bénéfique à la qualité du raisin[21]. Pour cela, L'herbe doit cependant être constamment maintenue rase par des tontes régulières.

À partir du mois d'avril, commence la surveillance des maladies. La lutte raisonnée s'est mise en place depuis une quinzaine d'années et a séduit plus de 180 viticulteurs sur l'ensemble du vignoble gaillacois en 2005[22]. L'observation est à la base de la réduction des quantités de produit de traitement. Le viticulteur doit découvrir les premiers symptômes de la maladie afin de prévoir le moment le plus judicieux pour apporter le remède. Quelques viticulteurs travaillent leurs vignes en respectant un cahier des charges de production de raisin bio.

À partir du mois de mai, la vigne réclame des soins quotidiens. Outre les traitements, l'épamprage commence[23],[24]: il faut enlever les rameaux qui poussent sur le tronc et éclaircir ceux qui poussent trop serrés au cœur de la souche. Puis, vient le relevage des fils: après la taille, les viticulteurs ont descendu les fils de soutien de la vigne. Une fois la pousse suffisamment avancée, il faut relever les fils et les accrocher aux piquets de soutien, en entrainant les jeunes rameaux fragiles. Cette opération encourage la vigne à pousser vers le haut, libérant le rang pour éviter que le passage du tracteur n'abime les rameaux. La pousse de la vigne se poursuit bien au-delà de la hauteur de palissage. Pour limiter l'exubérance de la végétation, le viticulteur rogne sa vigne[25].

Au mois d'août, c'est une courte période de calme, sauf si les orages d'été viennent bouleverser l'emploi du temps. L'automne, ce sont les vendanges. Elle nécessite une à trois heures de temps par hectare avec la machine à vendanger contre deux ou trois jours avec une équipe de vendangeurs.

Vendange manuelle de mauzac B

Après les vendanges, l'entretien des vignes exige de remplacer les pieds de vigne morts ou manquants. Un trou à la tarière portée par le tracteur est rapide. La plantation peut se faire dès l'automne, avec des plants en pot ou au printemps en zone humide. Le trou de plantation reste béant tout l'hiver, favorisant l'oxygénation et donc la vie microbienne.

Récolte

La date de récolte est évaluée par dégustation de grains de raisin et mesure du taux de sucre. Le décret d'appellation (plus exigeant que celui du gaillac blanc) précise que la récolte ne peut se faire qu'avec au moins 178 grammes par litre de sucre (170 g pour le gaillac blanc), équivalant à un potentiel de titre alcoométrique de 11 % (10,5 % pour le gaillac blanc). Le rendement de production est limité à 45 hectolitres par hectare (60 hl/ha pour le gaillac blanc) et le rendement butoir est de 54 hl/ha (72 hl/ha pour le gaillac blanc)[2].

Vins

Volumes

Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes, sont[1] :

Année gaillac-premières-côtes
superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha)
2022 12,3 427 35
2023 17,5 545 31
2024 10,9 452 42

Vinification et élevage

Élevage en barrique.

Le raisin est pressuré dès l'arrivée au chai ou peut subir une macération pelliculaire préalable. La fermentation alcoolique se déroule sous l'action des levures naturelles du raisin ou celles incorporées lors du levurage. À la fin de la fermentation, le taux de sucre ne peut pas dépasser 4 grammes par litre. Le gaillac premières côtes est un vin blanc sec.

Avec ses conditions de production plus restrictives que celle du Gaillac blanc, le premières côtes est un vin plus concentré. C'est pour cela qu'il est parfois vinifié et élevé en barrique et est élevé comme un vin de garde.

Gastronomie

Les produits se conservent et vieillissent entre cinq et dix ans, tout en pouvant être dégustés jeunes. Marqués par une dominante mauzac, ils présentent une palette aromatique large : fleurs blanches, fruits blancs, fruits exotiques.

Vins de garde, ils conviennent aux viandes, poissons et crustacés en sauce. À la fin du repas, ils accompagnent les fromages à pâte pressée comme le cantal, le laguiole, le saint-nectaire ou l'ossau-iraty ou les fromages à pâte pressée cuite, tels le comté, l'emmental ou le gruyère.

Annexes

Notes et références

Notes

  1. Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. ↑ Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
  3. ↑ Le plan parcellaire de l'INAO ne reprend pas Bernac dans la liste des communes de l'appellation gaillac-premières-côtes

Références

  1. « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le )
  2. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « GAILLAC PREMIÈRES CÔTES » » [PDF], homologué par le décret no 2011-1558 du publié au JORF du .
  3. « Décret du 21 mars 1938 portant délimitation de l'aire de production des vins d'appellation « Gaillac-Premières côtes » et « Gaillac » », publié au JORF du .
  4. ↑ Lachiver 1988, p. 531.
  5. ↑ « Décret du 14 août 1958 concernant les appellation contrôlées « Gaillac », « Gaillac Premières Côtes » et « Gaillac mousseux » », publié au JORF du .
  6. ↑ « Décret n°70-970 du 23 octobre 1970 concernant les appellations contrôlées « Gaillac », « Gaillac premières côtes » et « Gaillac mousseux » », publié au JORF du .
  7. ↑ « Décret no 2001-390 du 30 avril 2001 modifiant le décret no 70-970 du 23 octobre 1970 concernant les appellations contrôlées « Gaillac », « Gaillac premières côtes » et « Gaillac mousseux » », publié au JORF no 106 du .
  8. ↑ « Décret du 26 novembre 2004 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Gaillac premières côtes » », publié au JORF no 277 du .
  9. ↑ « Décret n° 2009-1307 du 27 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Reuilly », « Sancerre », « Quincy », « Coteaux du Giennois », « Menetou-Salon », « Pouilly-Fumé » ou « Blanc Fumé de Pouilly », « Pouilly-sur-Loire », « Jurançon », « Gaillac » et « Gaillac premières côtes » », JORF no 0250 du .
  10. ↑ INAO, « Aire parcellaire gaillac-premières-côtes »
  11. ↑ Guyot 1982, p. 3.
  12. ↑ Cousteaux et Plageoles 2000, p. 24-27.
  13. ↑ « 81284001 – ALBI – AERODROME D'ALBI » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. ↑ Sources Météo-France
  15. ↑ « Fiche 81284001 Albi » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. ↑ Hugh Johnson, Une histoire mondiale du vin, De l'Antiquité à nos jours, Hachette pratique, Paris, 2002, p. 88.
  17. ↑ Le mauzac B sur le site vignevin-sudouest.com, consulté le 17 février 2010.
  18. ↑ Décret n°2009-1937 du 27 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Reuilly », « Sancerre », « Quincy », « Coteaux du giennois », « Menetou salon », « Pouilly-fumé », « Pouilly-sur-Loire », « Jurançon », « Gaillac ») sur le site legifrance.gouv.fr , consulté le 18 février 2010.
  19. Sources : décret AOC du 31 août 2005.
  20. ↑ Claude Bourguignon Le Sol, la terre et les champs (Ed. La Manufacture/Sang de la Terre. 1989 - (ISBN 9782869851498))
  21. ↑ Colloque sur l'enherbement
  22. ↑ Optimiser ses traitements phytosanitaires grâce à la lutte raisonnée, du paysan tarnais du 7 juillet 2005, consulté le 12 février 2010 sur le site paysantarnais.com.
  23. ↑ Épamprage des vignes au Mas Pignou sur le site vins-gaillac.com, consulté le 17 février 2010.
  24. ↑ Ébourgeonnage au domaine de la Ramaye sur le site michelissaly.com, consulté le 17 février 2010.
  25. ↑ Relevage, palissage et rognage au domaine de la Ramaye sur le site michelissaly.com, consulté le 17 février 2010.

Bibliographie

  • Fernand Cousteaux et Robert Plageoles, Le vin de Gaillac, 2000 ans d'histoire, Toulouse, Éditions Privat, (ISBN 2708904663).
  • Jules Guyot, Étude des vignobles de France, pour servir à l'enseignement mutuel de la viticulture et de la vinification françaises, t. 2, Éditions Jeanne Laffite, coll. « Bibliothèque de l'œnophile, », (1re éd. 1868) (ISBN 9782734800736, lire en ligne).
  • Philippe Séguier, Vignoble de Gaillac, Éditions Daniel Briand, 1991, Lavaur, (ISBN 2-903716-33-1)
  • Marcel Lachiver, Vins, vignes et vignerons. Histoire du vignoble français, Paris, Éditions Fayard, (ISBN 221302202X).
  • Guy Lavignac, Cépages du sud-ouest, 2000 ans d'histoire/Mémoires d'un ampélographe, Éditions du Rouergue, INRA éditions, 2001. (ISBN 2841562891) et (ISBN 2738009743).
  • Paul Strang, Vins du sud-ouest, Éditions du Rouergue, 1997, (ISBN 2841560546).
  • Pierre Casamayor, L'école des alliances, les mets et les vins, Hachette pratique, , (ISBN 2012364616).

Liens externes

Articles connexes

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