Georges Lassalle

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(à 42 ans) Brantôme |
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Georges Lassalle, né le à Saint-Paul-lès-Dax et mort le à Brantôme, il était commissaire adjoint aux effectifs de l’inter région B (12e région), région limousine sous les ordres de Georges Guingouin.
Biographie
Démobilisé le , il est arrêté à Tarbes le avec d'autres militants communistes (Marcel Biard, André Chastellain, Raymond Peyrés,...) et interné au camp de Gurs. Il s'évade en gare de Toulouse-Matabiau, lors de son transfert vers le camp de Nexon le .
Entré dans la clandestinité, il participe à l'organisation de la Résistance dans les régions de Perpignan, Lyon, du Centre de la France. Il était commissaire adjoint au effectifs de l'inter région B. Arrêté à Limoges au mois de , au domicile de Domnolet Lafarge, le chef du groupe ou du détachement Francs-tireurs et partisans de l'arsenal de Limoges qui est usine (Gnome et Rhône) il sera arrêté lui aussi ainsi que sa femme et sera déportée au camp de Ravensbrück et du Camp de concentration de Neuengammeà la suite de l'exécution de trois officiers allemands, près de Brantôme, par des maquisards, vingt-cinq détenus de la prison de Limoges,[pas clair] sont sorties en autocar et en représailles il est fusillé avec un des plus connu qui est Georges Dumas (résistant), par les éléments de la Brigade nord-africaine placée sous le commandement d’Alexandre Villaplane ex footballeur intégrée à la Hilfspolizei des membres du Sicherheitsdienst de Limoges et de Périgueux sont présents le peloton d'exécution aurait été commandé par le chef de la Gestapo de Limoges August Meier le à Brantôme. Au total 26 personnes sont exécutés à la sortie de la commune[1],[2],[3],[4],[5],[6].
Reconnaissance
Georges Lassalle est homologué, à titre posthume, commandant FFI en .
Distinctions
Georges Lassalle est reconnu « mort pour la France »[7].
Médaille de la Résistance française par décret du [8].
Notes et références
- ↑ https://maitron.fr/spip.php?article89690
- ↑ « Biographie », sur www.histoiresocialedeslandes.fr (consulté le )
- ↑ « Les champs de repos », sur lafloredespyrenees.fr (consulté le ).
- ↑ https://campgurs.com/media/1228/nolibos-raoul-politique-fran%C3%A7ais.pdf
- ↑ « Transfert de 96 « indésirables français » du camp de Gurs vers le camp de Nexon », sur Histoire pénitentiaire et Justice militaire, (consulté le )
- ↑ « Monument au morts de Brantôme - CDM 24 », (consulté le )
- ↑ Base des militaires décédés pendant la Seconde Guerre mondiale, « Lassalle Georges », sur www.memoiredeshommes.defense.gouv.fr (consulté le )
- ↑ Base des médaillés de la résistance, « Lassalle Georges », sur www.memoiredeshommes.defense.gouv.fr (consulté le )
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- Archives conservées par :
- Service historique de la défense - site de Caen (AC 21 P 66747)
- Service historique de la Défense - site de Vincennes (GR 16 P 340394)
- Ressource relative aux militaires :
- Jean-Claude Paul-Dejean, Jean Maitron et Claude Pennetier, « Lassalle Georges », 7 octobre 2024. (consulté le )..
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