Gu Yun (poète)

| Naissance |
Date inconnue Empire chinois |
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| Décès | |
| Nom dans la langue maternelle |
顾云 (Gu Yun) |
| Nom de naissance |
顧雲 (Gu Yun) |
| Autres noms |
nom de courtoisie : Chuixiang (垂象) (image suspendue), aussi appelé Shilong (士龙) (dragon érudit) |
| Nationalité | |
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| Mouvement |
avec Du Xunhe et Yin Wengui notamment désigné sous le nom des « Trois talents éminents de Chizhou ». 池州三秀[1] |
Shen Quanqi (chinois : 沈佺期 ; chinois traditionnel : 沈佺期 ; pinyin : ; Wade : Shen Ch'üan-ch'i) (?-894)[note 1], également connu sous le prénom de courtoisie Chuixiang (垂象), aussi appelé Shilong (士龙), est un lettré, un historien et fonctionnaire de la fin de la dynastie Tang[2] p. 300. Il est originaire de Qiupu à Chizhou (actuelle Guichi, Anhui)[3]. La vie de Gu Yun traverse la période de déclin de la fin des Tang[1].
Biographie
Jeunesse
Dans sa jeunesse, Gu Yun étudie dans sa région natale de Qiupu avec les poètes Du Xunhe et Yin Wengui au mont Jiuhua, une des quatre montagnes sacrées bouddhiques de Chine[4] vol.637. Il se fait connaître localement par sa poésie et sa prose, et pose ainsi les bases de sa formation littéraire. Il réussit les examens impériaux et obtient le titre académique de jinshi la première année de l’ère Qianfu en 874. Il entre officiellement dans la carrière administrative et commence à participer aux activités politiques et littéraires. Il est nommé correcteur des textes classiques et des documents officiels[3].
Lorsque le général militaire Gao Pian (高駢) est stationné à Huainan, il prend Gu Yun dans son état-major comme collaborateur au poste subalterne de juge de bureau. Ce dernier participe alors aux travaux de chancellerie militaire, chargé de la rédaction des documents et du conseil militaire, et durant cette période il est très apprécié pour la vivacité de sa plume[5],[1]. Sous l’ère Qianfu de l’empereur Xizong des Tang, la révolte de Huang Chao[note 2] éclate et Gu Yun suit le général Gao Pian pour participer à la pacification des troubles. Il est témoin ainsi de l’instabilité de la situation.
Trois ans plus tard, lors de la révolte de Bi Shiduo (毕师铎) en 887, Gu Yun se retire à Zhechuan, ferme sa porte et se consacre à l’écriture[6],[4] vol.637. Puis, sous l’ordre de l’empereur Zhaozong, pendant l’ère Dashun (890-891), Gu Yun avec Sikong Tu et d’autres, participe à la compilation des Annales véridiques des trois règnes Xuan, Yi et Xi (宣懿僖三朝实录) qui sont en réalité des chroniques officielles couvrant trois règnes d’empereur des Tang : celui de Xuanzong, de Yizong et de Xizong[3]. À l’achèvement de cet ouvrage, Gu Yun reçioit une promotion et il passe du poste d’érudit du ministère des Cérémonies au poste d’assistant au ministère des Ressources[2],[4]. Il se consacre à la compilation de textes littéraires et historiques tout en mettant en ordre ses propres recueils, jusqu’à son décès. Il meurt au début de l’ère Qianning en 894[7].
Gu Yun est ami et a des relations avec plusieurs poètes dont Du Xunhe, Yin Wengui, Sikong Tu. Avec eux, Gu yun se livre fréquemment à des échanges et émulations poétiques et littéraires, ce qui favorise le développement de la littérature régionale du Jiangnan[1]..
Poésie et prose
Gu Yun excelle dans la prose parallèle et la poésie, son style étant élégant et travaillé. Vivant dans les troubles de la fin des Tang, les œuvres de Gu Yun reflètent à la fois la conscience des périls propre aux lettrés du dernier Tang et les caractéristiques littéraires de la période de transition de la prose parallèle vers la prose ancienne, exerçant une certaine influence sur l’évolution ultérieure du style littéraire[1].
Œuvres
- 全唐詩 (Intégrale de la poésie des Tang): cette anthologie comprend sept poèmes de Gu Yun[3] vol. 637 .
- Poèmes et écrits de Gu Yun (顾云诗文): une anthologie de poésie et de prose compilée par le poète Tang Gu Yun.
- Écrits posthumes des sages de Guichi • Recueil des Tang de Guichi (贵池先哲遗书•贵池唐人集) : des poèmes de Gu Yun, compilés par le savant moderne Liu Shiheng, sont inclus dans ce recueil, imprimé en 1920[2] p. 313.
- Annales véridiques des trois règnes Xuan, Yi et Xi (宣懿僖三朝实录): Gu Yun avec plusieurs autres auteurs, collabore à la rédaction de ces annales, qui relèvent du domaine de l’historiographie. Elles consignent de manière systématique les faits historiques des règnes des empereurs Xuanzong, Yizong et Xizong des Tang, et présentent une valeur historique majeure[3],[4].
Notes et références
Notes
Références
- (zh) « 顾云 (Gu Yun) », sur Zhigudian.com (consulté le )
- (zh) Qian Zhonglian, Fu Xuanzong, Wang Yunxi et coll. éd. en chef., 中國文學家大辭典 (Grand Dictionnaire des écrivains chinois), Shanghai, Shanghai Cishu Chubanshe,
- (zh) 顾云 (顧雲) (Gu Yun), « 全唐詩 (全唐诗) (Intégrale de la Poésie des Tang) (顧雲) (Gu Yun) », (consulté le )
- (zh) 顾云 (顧雲) (Gu Yun), « 全唐詩(全唐诗) (Intégrale de la Poésie des Tang) », (consulté le )
- ↑ (zh) « 顾云 (顧雲) (Gu Yun) », sur Baike.baidu, Pékin, (consulté le )
- ↑ (zh) « 顾云 (顧雲) (Gu Yun) », sur Baike.baidu, Pékin, (consulté le )
- ↑ (zh) Zhou Xiaowei, Wang Feng, éd. en chef, 唐宋诗咏北部湾 (Poèmes Tang et Song sur le golfe du Nord), Guanxi, Guangxi Renmin Chubanshe, , p. 134
Liens externes
- https://zh.wikisource.org/wiki/全唐詩/卷637 : Intégrale de la Poésie des Tang (全唐詩), volume 637 : poèmes de Gu Yun.
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