Jørgen Breder Stang

Jørgen Breder Stang
Biographie
Naissance
Décès
(à 76 ans)
Oslo
Nationalité
Activités
Père
Mads Wiel Stang (en)
Fratrie
Ole A. Stang (en)
Enfant
Heddy Astrup (d)

Jørgen Breder Stang (né le à Sarpsborg et décédé le à Oslo), également désigné sous le nom de « J.B. Stang, » est un armateur, homme d’affaires et collectionneur d'œuvres d’art norvégien.

Sa collection était composée de chefs-d'œuvre impressionnistes et post-impressionnistes d'artistes tels qu'Édouard Manet, Auguste Renoir, Berthe Morisot, Paul Cézanne et Paul Gauguin. Bien que remarquable, sa collection n'a connu qu'une existence brève et elle est aujourd'hui disséminée dans des musées internationaux et de grandes collections privées.

Biographie

Formation et débuts professionnels

Peu après sa naissance, la famille de Jørgen Breder Stang s’installe à Fredrikstad, où elle réside au manoir de Seiersten[1]. Après avoir obtenu son examen artium à Fredrikstad en 1894, Stang poursuit des études commerciales à l’étranger. En 1900, il fonde la société d’expédition I. B. Stang à Christiania (aujourd’hui Oslo) et représente la compagnie danoise Det Forenede Dampskibs-Selskab (DFDS) de 1901 à 1916[1].

Carrière professionnelle

En 1906, Jørgen Breder Stang crée sa propre compagnie maritime, exploitant des lignes régulières entre la Norvège et le canal de Bristol, puis, à partir de 1909, vers Stettin (aujourd’hui Szczecin, Pologne). Parmi les navires exploités par Stang figuraient notamment le D/S Standard (1906), le D/S Stanford (1928) et le D/S Stalheim (1936), certains ayant été détruits pendant la Seconde Guerre mondiale[2].

Stang réalisa des profits considérables pendant la Première Guerre mondiale à Kristiania (aujourd’hui Oslo). Parallèlement, il hérita en 1919 de vastes propriétés forestières et agricoles après la dissolution de l’entreprise familiale de bois Mads W. Stang, fondée par son père. Il possédait notamment des terres boisées à Eidskog ainsi qu'à Hof, Fet et Holand. Il fut également membre des conseils d’administration de plusieurs entreprises, dont Peterson AS, héritée de sa belle-famille, ainsi que Hafslund et Odda Smelteverk[1].

Il siège aussi au conseil d’administration de la société industrielle Peterson AS (fondée en 1801 à Moss, Norvège), appartenant à sa belle-famille, ainsi que dans diverses autres entreprises telles que Hafslund (entreprise énergétique) et Odda Smelteverk (usine de production chimique)[1].

Fonctions et distinctions

  • Président de l'Association des armateurs de navires réguliers (Ruteskibenes Rederiforening)
  • Membre du Tribunal de commerce (Handelsretten) et de la Commission d’arbitrage de la Bourse d’Oslo (Børsens Voldgiftskommisjon)
  • Membre du Comité des cinquante de la Chambre de commerce d’Oslo (Oslo Handelsstands Femtimannsutvalg)
  • Président de la Société d’art français (Foreningen Fransk Kunst)[1].

Vie privée, famille et descendance

Jørgen Breder Stang est le fils de Mads Wiel Stang (1838–1909), marchand de bois et propriétaire terrien à Rømskog, et d’Anna Cathrine Diderikke Christine Breder (1848–1908). En 1901, il épouse Hedevig Peterson (1879–1956), fille du consul et commerçant Theodor Peterson[3].

Le couple eut plusieurs enfants. Leur fils Anders Theodor Stang (1902–1973), agronome, reprit les propriétés forestières familiales à partir de 1927. Leur fille Hedevig (Heddy) Stang (1904–1978), engagée dans des activités philanthropiques, épousa l’armateur Nils Ebbessøn Astrup (1901–1972) et fut liée au groupe maritime Astrup.

Parmi leurs descendants figurent notamment Nils Jørgen Astrup (1935–2005), armateur, et Hans Rasmus Astrup (1939–2021), courtier maritime et collectionneur d’art. Les autres enfants de Stang, Annie Stang (1902–) et Anna Catharina Diderikke (Dinka) Christine Stang (1908–1990) contractèrent également des alliances avec des familles norvégiennes actives dans les milieux juridique, économique et foncier[3].

Activité de collectionneur

Réseaux artistiques et engagement institutionnel

Au cours des années 1910 et 1920, le collectionneur et armateur norvégien Jørgen Breder Stang joua un rôle déterminant dans la structuration des réseaux scandinaves voués à la promotion de l’art français moderne. Son engagement s’inscrivit dans un contexte marqué par l’insuffisance des financements publics accordés aux musées nationaux, en particulier à la Galerie nationale de Norvège (Nasjonalgalleriet) de Kristiania, aujourd’hui Oslo, qui ne disposait que de moyens limités pour acquérir des œuvres internationales majeures[4].

À la suite de l’exposition d’art français organisée au Kunstnerforbundet de Kristiania en 1916, un groupe restreint de collectionneurs, d’industriels et de personnalités culturelles norvégiennes prit l’initiative de constituer une société d’amis de la Galerie nationale. Cette démarche, formalisée par une pétition datée du , visait à créer un fonds privé destiné à l’acquisition d’œuvres d’art étrangères de premier plan, afin de renforcer le dialogue entre l’art norvégien et les courants artistiques internationaux. Parmi les signataires figuraient notamment Tryggve Sagen, Christian Langaard, Halvor Schou, Halfdan Nobel Roede et Jørgen Breder Stang, tous convaincus que le développement de l’art national passait par un contact direct et durable avec les grandes traditions artistiques européennes, en particulier françaises[4].

Dans le prolongement de cette initiative fut fondée, en , la Société norvégienne pour l’art français Foreningen Fransk Kunst, en parallèle à des sociétés analogues établies à Copenhague et à Stockholm. La réunion inaugurale se tint à l’hôtel Victoria de Kristiania et rassembla des représentants des milieux artistique, économique et intellectuel, parmi lesquels le consul général Oscar Dahl, le peintre Jean Heiberg, les industriels Christian Langaard et Christian Mustad, le directeur de théâtre Halfdan Nobel Roede, le directeur de musée Jens Thiis et l’éditeur Rolf Thommessen. L’initiative fut soutenue dès l’origine par des collectionneurs privés, tandis que les directeurs de musées y virent un moyen de pallier les limites budgétaires de leurs institutions[4].

Jørgen Breder Stang occupa une position centrale au sein de ce cercle artistique. Membre du comité de travail de la société aux côtés de Tryggve Sagen et de Jens Thiis, il participa activement à l’organisation des expositions, à la définition des orientations artistiques et à la coopération avec les sociétés sœurs danoise et suédoise. Il mit régulièrement à disposition des expositions des œuvres majeures de sa collection privée, contribuant ainsi à rendre accessibles au public norvégien des tableaux de Renoir, Cézanne, Monet, Manet, Courbet, Van Gogh et Seurat, rarement visibles hors des grandes capitales européennes[4].

Par son rôle de prêteur, de mécène et d’intermédiaire entre collectionneurs privés et institutions publiques, Stang s’imposa comme l’une des figures clés de la diffusion de l’art français moderne en Norvège. Son action au sein des sociétés artistiques scandinaves contribua durablement à l’enrichissement du paysage muséal norvégien et à l’intégration de la modernité française dans le champ culturel national[4].

Naissance d'un goût pour l'art français et développement de la collection

La collection constituée par Jørgen Breder Stang était marquée par un goût particulier pour l'art français impressionniste et post-impressionniste commun aux collectionneurs scandinaves de son époque, tels que Christian Tetzen-Lund, ainsi que les armateurs Tryggve Sagen et un Ragnar Moltzau. Ce goût est apparu à Stang après la visite d'une exposition d'art français au début de l'été 1914 à Copenhague. À partir de ce moment là, Stang a commencé à soutenir l'Association des amis de la Nasjonalgalleriet et l'Association d'art français[5].

Elle accordait une place centrale à l’œuvre d’Auguste Renoir, et en particulier à sa période tardive. Sa première acquisition du peintre remonte à 1914 avec Nude Woman on the Beach (Baigneuse blonde II, Dauberville 1295)[6], œuvre fondatrice d’un ensemble consacré principalement au nu féminin. Par la suite, Stang réunit plusieurs tableaux illustrant les différentes variations de ce thème, parmi lesquels Young Girl Undressing to Take a Bath (Nu debout ), Nude Woman with a Linen Cloth over her Lower Torso (Torse nu – Gabrielle à la rose) et Nude Girl Sleeping (Au repos – Baigneuse endormie), qui témoignent de l’évolution stylistique et formelle de Renoir dans les dernières années de sa carrière. À ces compositions s’ajoutaient des œuvres moins strictement centrées sur le nu, telles que Young Girl Wearing a White Blouse (Portrait de jeune fille) et Two Young Girls at the Theatre (La loge ou Jeunes femmes au théâtre), ainsi que deux tableaux liés au séjour algérien de l’artiste, Woman from Algeria (Femme algérienne) et Landscape from Algeria (Paysage d’Algérie: Le Ravin de la Femme sauvage, Dauberville 4458). L’ensemble était complété par Theatre Box (La loge) et par la sculpture monumentale Venus Victorious (Aphrodite), bronze de 1916 acquis par Stang et ultérieurement offert au musée, seule œuvre sculptée de Renoir connue à figurer dans une collection norvégienne à cette époque[7].

Au-delà de Renoir, Stang rassembla un ensemble remarquable d’œuvres d’artistes majeurs du XIXᵉ siècle français. Sa collection comprenait notamment des tableaux d’Eugène Delacroix, de Camille Corot et de Gustave Courbet, représentant la génération précédant l’impressionnisme. Parmi ces œuvres figurait en particulier Jeunes femmes sur les bords de la Seine (Étude pour les demoiselles des bords de la Seine) de Courbet, ainsi qu’une étude associée pour l’une des figures du tableau, ce qui témoignait d’un intérêt pour les processus de création autant que pour les œuvres achevées. Stang possédait également deux portraits inachevés d’Édouard Manet, Portrait d’Antonin Proust et Portrait de Carolus-Duran, tous deux liés au cercle proche de l’artiste[8],[9],[10].

L’impressionnisme occupait une place centrale dans la collection, avec des œuvres de Claude Monet, Berthe Morisot et Camille Pissarro. Stang acquit notamment La Côte à Pourville, marée basse de Monet, Jeune fille se coiffant de Morisot et Gelée blanche par soleil de Pissarro, illustrant différentes approches du paysage et de la figure au sein du mouvement. Deux études de Georges Seurat, liées respectivement à Une baignade et à Un dimanche à la Grande Jatte, témoignaient de l’intérêt de Stang pour les recherches néo-impressionnistes et les œuvres préparatoires[11].

La collection s’étendait également aux artistes postimpressionnistes, avec un ensemble exceptionnel de tableaux de Paul Cézanne, comprenant Arlequin, Les joueurs de cartes et Les baigneurs, œuvres majeures qui comptaient parmi les plus importantes de ce type conservées en Scandinavie à l’époque. Stang possédait par ailleurs des œuvres de Vincent van Gogh, dont Le Ravin (Les Fonettes) et La Mousmé (Jeune fille d’Arles), ainsi qu’un tableau de la période bleue de Pablo Picasso, Hollandaise à la coiffe. Ces acquisitions témoignaient d’une attention soutenue portée aux évolutions formelles et expressives de la peinture française et européenne au tournant du XXᵉ siècle. Parmi les œuvres les plus marquantes de sa collection figurait D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? (1897) de Paul Gauguin[4].

Les avant-gardes du début du XXᵉ siècle étaient représentées par des œuvres d’Albert Marquet, dont Quai des Grands-Augustins et Port de Marseille, ainsi que par Marie Ressort avec ses vaches (La Bergère) de Roger de La Fresnaye, tableau aux accents cubistes exposé de manière proéminente lors de l’exposition d’art français de 1914 à Kristiania. Des dessins de Henri Matisse et de Marguerite Matisse complétaient cet ensemble, attestant de l’intérêt de Stang pour les pratiques graphiques autant que picturales[5].

Les œuvres de Stang étaient principalement réunies dans sa villa patricienne de Skillebekk, à Oslo, où elles formaient un ensemble cohérent et d’une qualité exceptionnelle. Dès les années 1910, sa collection fut largement admirée et souvent comparée à celle d’un musée. Le critique et conservateur français Paul Jamot souligna à l’époque son importance, allant jusqu’à affirmer qu’elle était d’un niveau tel qu’il était difficile, même pour de grandes institutions, de rivaliser avec elle[11].

Dissémination de la collection

Une partie de sa collection est donnée ou léguée au Musée national (Oslo), par lui-même ou par ses descendants, comprenant notamment la sculpture de Auguste Renoir, Vénus victorieuse (qui ne fait plus partie des collections) ainsi que des peintures telles que Rue Cassette, Paris d’Edvard Dirkis[12] et Vinternatt i Rondanede Harald Sohlberg[13]. À une date ultérieure, alors qu’il est frappé d’une surtaxe exceptionnelle, Stang proposa de s’acquitter de sa dette envers la municipalité d’Oslo en offrant plusieurs œuvres majeures, parmi lesquelles Les Joueurs de cartes de Paul Cézanne[14], D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? de Paul Gauguin[15] et plusieurs tableaux de Auguste Renoir achetés auprès de l’ami de l’artiste, Walther Halvorsen. La municipalité décline cette offre. Les Joueurs de cartes ont par la suite été vendu en 2011 pour 191,5 millions d'euros à la famille royale du Qatar[16],[17].

Dès la fin des années 1920 toutefois, Stang commença à céder une partie de ses œuvres, le plus souvent par l’intermédiaire de la galerie Alfred Gold d'abord installée à Berlin, puis, à partir de 1933, à Paris[8],[18].

Plusieurs œuvres majeures se trouvent aujourd’hui dans des institutions renommées : le paysage de Van Gogh Le Ravin est conservé au Museum of Fine Arts de Boston, tandis que La Mousmé (1888), représentant une jeune fille assise tenant un bouquet de fleurs, appartient à la National Gallery of Art à Washington[5],[19],[20]. Young Girl Braiding Her Hair (1893) de Berthe Morisot est aujourd’hui au Ny Carlsberg Glyptotek de Copenhague[11], et Italian Lady with a Mandolin de Camille Corot fait partie des collections du Museu de Arte de São Paulo. L’Étude pour les filles sur les bords de la Seine (1856) de Gustave Courbet, acquise par Stang auprès de Durand-Ruel, est conservée à Galerie Courtauld de Londres[21], le grand portrait de Carolus-Duran (1876) de Manet peut être admiré au Barber Institute of Fine Arts à Birmingham. Parmi les Cézanne, Les Joueurs de cartes (1893–1896) est aujourd’hui au Courtauld Institute Galleries à Londres et les Baigneurs (vers 1890, Rewald no 747) et Arlequin (1888–1890, Rewald no 621) se trouvent dans des collections privées, respectivement à Paris et en Amérique du Sud[5].

Cette dispersion témoigne à la fois de la qualité exceptionnelle de la collection de Stang et de son rôle dans la diffusion de l’art français et post-impressionniste au-delà de la Norvège.

Œuvres notables

Aucun inventaire exhaustif de la collection d’art n’a été établi à ce jour. Celle-ci s’est formée sur une période relativement courte, à partir d’environ 1914, et plus particulièrement dans les années qui ont suivi la Première Guerre mondiale. Son contenu peut être reconstitué à travers des catalogues d'exposition, des archives des ventes ainsi que des catalogues raisonnés. Parmi les œuvres notables de sa collection figurent notamment :

Distinctions

Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de la Légion d'honneur, nommé en même temps que le peintre Walther Halvorsen (1887–1972) et l’historien de l’art Jens Thiis (1870–1942)[1].

Notes et références

  1. (no) Einar Hoffstad, « Merkantilt biografisk leksikon »,
  2. (en) « Stanford | Maritime Archaeology Databases », sur museum.wa.gov.au (consulté le )
  3. (no) « Tillegg til stamtavle over familien Breder », sur www.nb.no (consulté le )
  4. (en) Nils Messel, The Impressionist Trail. The What, Whence and Whither of French Masterpieces in Norway., London, Messel Forlag Oslo und Daniel Katz Gallery, , 230 p., p. 180-190
  5. (en) Impressionism and the north: late 19th century French avant-garde art and the art in the Nordic countries 1870-1920, Nationalmuseum, coll. « Nationalmuseum exhibition catalogue », (ISBN 978-91-7100-668-4), p. 238
  6. (it) Pinacoteca Agnelli, « La Baigneuse blonde 1882 » Accès libre (consulté le )
  7. (no) « Renoir : den franske kvinnes maler », sur www.nb.no (consulté le )
  8. « Portrait d'Antonin Proust (1832-1905), ministre des Beaux-Arts - POP », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  9. (en) « Online Collections at UoB - Objects » [archive du ], sur mimsy.bham.ac.uk (consulté le )
  10. (en) « Portrait of Carolus-Duran », sur VADS (consulté le )
  11. (en) Impressionism and the North: late 19th-century French Avant-Garde and the art in the Nordic countries, 1870-1920, Nationalmuseum, (ISBN 978-91-7100-668-4), p. 239
  12. (no) « Edvard Diriks, Rue Casette, Paris – Nasjonalmuseet – Samlingen », sur www.nasjonalmuseet.no (consulté le )
  13. (no) « Harald Sohlberg, Vinternatt i Rondane – Nasjonalmuseet – Samlingen », sur www.nasjonalmuseet.no (consulté le )
  14. (en-US) « Cézanne masterpieces shown in Norway for the first time before returning to The Courtauld Gallery in November », sur The Courtauld (consulté le )
  15. (en) Museum of Fine Arts (Boston)., «Where Do We Come From? What Are We? Where Are We Going?», sur collections.mfa.org (consulté le )
  16. (no) Børre Haugstad, « Oslo ville ikke ha verdens dyreste maleri », sur VG, (consulté le )
  17. « Le Qatar achète un tableau de Cézanne pour une somme record », sur Le Journal Des Arts (consulté le )
  18. (fr + en) Christie's, « Live Auction 22925 20/21 Century Art - Evening Sale »
  19. (en) Boston, MFA, « Ravine », sur collections.mfa.org (consulté le )
  20. (en) « La Mousmé by Vincent van Gogh », sur www.nga.gov (consulté le )
  21. (en) « The Card Players | The Courtauld Gallery Collection Online » [archive du ], sur gallerycollections.courtauld.ac.uk (consulté le )
  22. (en) National Gallery of Australia, « Study for Les Demoiselles des bords de la Seine (Été) »
  23. (en) MFA Boston, « Where Do We Come From? What Are We? Where Are We Going? », sur collections.mfa.org (consulté le )
  24. (en) Editor Aimee Marcereau DeGalan, French Paintings and Pastels, 1600–1945: The Collections of The Nelson-Atkins Museum of Art, The Nelson-Atkins Museum of Art, Kansas City, (lire en ligne)

Annexes

Bibliographie

  • Breder, Paul Preus. Tillegg til stamtavle over familien Breder. 1990.
  • Berg, Hubert van den, et Marianne Ølholm. A Cultural History of the Avant-Garde in the Nordic Countries 1900–1925. Amsterdam, Rodopi, 2012. (ISBN 978-94-012-0891-8).
  • Guannarsson, Torsten, et Per Hedström. Impressionism and the North: Late 19th-Century French Avant-Garde Art and the Art in the Nordic Countries 1870–1920. Catalogue d’exposition, Nationalmuseum Stockholm et Statens Museum for Kunst, Copenhague, 2003.
  • Haugstad, Børre. Penger, piker og Paris: kunstsamleren og skipsrederen Jørgen Breder Stang. Oslo, Schreibtisch Verlag, 2022.
  • Hoffstad, Einar. « Stang, Jørgen Breder ». In Merkantilt biografisk leksikon. Hvem er hvem i næringslivet ? Oslo, Yrkesforlaget, 1935, p. 711. Version numérique disponible via Projekt Runeberg.
  • Messel, Nils. The Impressionist Trail. The What, Whence and Whither of French Masterpieces in Norway. Oslo, Messel Forlag, et Londres, Daniel Katz Gallery, 2019.
  • « Stang, Jørgen Breder ». Merkantilt biografisk leksikon, 1935.

Liens externes

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