Jean Bezier
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(à 65 ans) Mayenne |
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Jean Bézier, dit Moustache, né le à Grenoux, aujourd’hui quartier de Laval (Mayenne), et mort le à Montigné-le-Brillant, est un chef chouan de la Mayenne, figure majeure de la chouannerie pendant la Révolution française et les Cent-Jours. Sa haute taille, sa force physique et son talent de tireur lui valent rapidement le surnom de « Moustache », selon une tradition de sobriquets courante parmi les chefs chouans. Il est pour Frédéric Soulié, le Dernier Chouan[1].
Biographie
Avertissement
Une grande partie des témoignages sur les Chouans dans le département de la Mayenne repose sur l'ouvrage de Jacques Duchemin des Cepeaux, œuvre rédigée en 1825 à la demande de Charles X, et repris par de nombreux historiens. La gloire dont sont entourés les personnages de la Chouannerie doit donc beaucoup à l'historiographie royaliste, et sa notoriété est finalement plus posthume qu'immédiate[2].
Description
Jean Bezier est l’un des rares chefs chouans à disposer d’une sépulture identifiable, située dans le cimetière de Montigné-le-Brillant[3]. Il portera le titre de Chef de la 4e division de l'Armée Royale de la Mayenne. Il sera aussi garde-chasse du marquis de Montecler[4].
Haute taille, force extraordinaire, physionomie martiale, il fut remarqué entre les plus braves[5].
Origines et débuts
Jean Bézier naît le à Grenoux, près de Laval. Il est le fils de René Bézier[6] et de Jeanne Mérias[7]. Au commencement de la Révolution française, il est cocher chez un noble[1].
Virée de Galerne
En , il rejoint les troupes vendéennes qui arrivent à Laval, s’opposant à la Constitution civile du clergé et défendant la cause royaliste et catholique[3]. Il les rejoint à Château-Gontier avec quelques jeunes gens de Houssay[8]. Il se distingue lors des batailles d’Entrammes et de Granville, où sa bravoure et son habileté au tir lui valent la confiance de ses compagnons.
À Laval, le , Jean Bézier est présent lors de l'entrée des Chouans de la Mayenne à Laval pour rejoindre l'Armée catholique et royale et à la Bataille de Laval lors de l'attaque de la ville par les Républicains du Général François-Joseph Westermann (nuit du 25 au 26). La troupe de Jean Chouan est la première à courir au combat[5]. Après un engagement très vif, la troupe républicaine vigoureusement repoussée se retire. On cite lors de cet évènement : Jean Bezier, connu dans la suite sous le nom de Moustache, qui y retourna jusqu'à trois fois pour approvisionner ses camarades en cartouches stockées dans des caissons parmi les troupes Républicaines[5]. Le , Jean Bezier est présent lors de la Bataille d'Entrammes entre les Républicains commandés par le général Jean Léchelle et l'armée des Vendéens (commandée par Rochejaquelein) ainsi que les Chouans de Mayenne dit Armée de La Petite-Vendée (commandée par le Prince de Talmont, Antoine-Philippe de La Trémoïlle).
Au Siège de Granville le , Jean Bezier est présent lors de l'attaque de la ville et pénètre jusqu'aux remparts[9]. À la Bataille de Dol, le , Jean Bezier est présent lors de la victoire des Chouans commandés par Jean Chouan et le Prince de Talmont, Antoine-Philippe de La Trémoïlle[10].
À la Bataille du Mans, le , il est présent lors de la défaite des Chouans. Il effectue la retraite vers Laval[5].
Rôle pendant la Révolution française
Bézier est présent à tous les combats majeurs, luttant corps à corps et sauvant ses hommes à plusieurs reprises. Il devient le bras droit de Jean-Louis Treton, dit Jambe d’Argent[8], et participe à l’organisation des troupes chouannes dans la région[3]. 'Jambe d’Argent sauvera d'ailleurs la vie de Jean Bezier lors d'un combat contre les républicains[3].
Chouannerie
À Nuillé-sur-Vicoin, le , Jean est présent lors de la Bataille de la Châtaigneraie de la Bodinière (victoire des Chouans)[11]
Quelques jours après, des soldats venus de Laval, prennent possession du bourg de Nuillé-sur-Vicoin et établissent leur poste dans l'église[5]. Les frères Herminier, le , attaquent avec Jambe-d'Argent le détachement caserné dans l'église. Enthousiasmés par leur succès et ayant supposément bu plus que de raison, les bataillons de Jean Bezier et Noël Jamois s'en prennent alors au poste républicain local d'Ahuillé, mais l'opération, menée de façon désordonnée contre l'avis de Jambe d'Argent, se solde par un échec, les chouans ne réussissant pas à déloger les républicains de l'église où ils s'étaient retranchés[5].
À Montchevrier, le , Jean Bezier est présent lors de la nomination de Jambe d'Argent comme commandant[12],[5]
À Astillé, le , Jean Bezier est présent lors de l'Attaque du Poste d'Astillé avec Jambe d'Argent (défaite des Chouans) : 500 hommes. La précipitation de Noël Jamois dit Placenette rend l'attaque inutile[5]. À Parné-sur-Roc, le , Jean Bezier est présent lors de l'attaque du poste de Parné avec Jambe d'Argent (Victoire des Chouans). Au Combat de la Ramée, le , Jean Bezier est présent avec Jambe d'Argent lors de l'attaque des Républicains à trois reprises (Victoire des Chouans). À Houssay, en 1795, Jean est présent lors de l'attaque pendant laquelle Jambe d'Argent s'empare de 9 voitures de transport militaire qui avaient 200 hommes d'escorte. (Victoire des Chouans). Il y a 30 morts. Moustache tue le commandant de la colonne[5].
Mort de Jambe d’Argent
Après la mort de Jambe d’Argent en 1795, il continue de commander et de recruter, notamment dans le pays de Château-Gontier. Il est emprisonné en 1797 comme « dangereux pour la paix », mais libéré peu après[5]. À Quelaines-Saint-Gault, en 1795, Jean Bezier est présent lors de Procès de Salmon dit Dur-au-Feu, déserteur républicain devenu Chouan, pour trahison devant l'état-major des Chouans. Il est condamné à être fusillé. Moustache commande le peloton d'exécution en présence de Jambe d'Argent[13]. À Ampoigné, en , Moustache est blessé lors d'une attaque avec Jambe d'Argent qui avait pour but d'empêcher les Républicains de récupérer du fourrage[5]. Il est secouru par un certain Lochin de la paroisse de Nuillé. Moustache blessé restera un mois sans combattre.
Il entre au service du marquis de Montecler comme garde-chasse au Château de la Rongère[14], entre Châtres-la-Forêt et Saint-Christophe-du-Luat. En 1797, il habite à Saint-Sulpice, au moulin de La Rongère, puis en 1800, au Château de la Rongère.
Les Mécontents
Toutefois, le , le juge de paix de Quelaines déclarait que Jean Bezier, dit Moustache, récemment sorti des prisons de Laval, n'avait pas repris les armes et était soumis aux lois[15]. En octobre 1799, Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont avait formé, dans les environs de Laval, le rassemblement de plusieurs bandes de Chouans, dont celle de Jean Bezier, et surpris une colonne mobile à Louverné[16]. Pendant ce combat, Jean Bezier se signale[16] le en massacrant un jeune homme de seize ans, qui venait se rendre à lui[17]. Jean Bezier faisait alors partie de la légion de Mathurin Ménard[18].
Premier Empire
Sous le Premier Empire, il est accueilli par Madame la marquise Henri-Frédéric de Chavagnac, dame de la Rongère, née Henriette-Françoise de Montecler, et reste en dehors des évènements du Premier Empire[1].
Restauration
Sous la Première Restauration, Jean Bézier est proposé pour une pension militaire, « en raison de sa grande bravoure et de ses services signalés. »[19]. Il est décoré en 1814 à L'Île-d'Yeu comme Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis[3] qu'il reçoit des mains du Comte d'Artois (futur Charles X de France). Nommé Colonel de la Légion de l'Armée catholique et royale du Maine, la marquise de Chavagnac, dame de la Rongère, née Henriette-Françoise de Monteclerc l'admit à sa table après qu'il eut reçu la croix de Saint-Louis.
Chouannerie de 1815
Bien que les Chouans n'aient pas influé directement sur le cours des événements de 1814, ils conservaient (à l'image de Jean Bezier) une réserve chouanne prête à se soulever dès le premier signal[2]. Leur seul regret fut de n’avoir pu contribuer, par un dernier effort, au rétablissement du trône[2]. Jean Bezier s'enrôle à la fin des Cent-Jours sous les ordres de Louis d'Andigné lors de la Guerre de Vendée et Chouannerie de 1815. Louis XVIII fait son retour à Paris le [20].
Après avoir abattu le drapeau tricolore à Montigné[20], Jean Bezier garde avec se bande les environs de Montigné. Jacques-Ambroise Duchemin de Villiers, conseiller de préfecture, assure l’intérim du préfet dans un contexte de vide administratif et de tensions croissantes[20]. Le , il envoie une courrier à Moustache de ne point attaquer, courrier jamais reçu[20].
Le , Jean Bezier tend une embuscade aux troupes bonapartistes au Haut-Chêne, à Montigné-le-Brillant[3], sur la route de Cossé-le-Vivien. Malgré les avertissements, il affronte seul les soldats, criant : « Tirez, v’là Moustache ! ». En visant le Colonel Michel Jacques François Achard, il est atteint d'une balle, puis achevé à coups de sabre et de baïonnette, il meurt sur le champ de bataille[5]. Il aurait agi ainsi afin d’amplifier la portée de la victoire chouanne et d’obtenir une reconnaissance à la hauteur de ses efforts[2].
Sépulture et postérité
Il est décédé le , à l'âge de 65 ans, à Montigné-le-Brillant, Le Haut-Chêne[21]. Il est inhumé le à Montigné-le-Brillant[22].
« Ci-gît Jean Bézier, dit Moustache, chevalier de l’ordre militaire et royal de Saint-Louis, colonel de la légion de l’armée royale du Maine, né à Grenoux en 1770, mort en cette paroisse, en combattant pour son Dieu et pour son roi, le 10 juillet 1815. Priez Dieu pour lui. »
Contrairement à la plupart des chefs chouans, enterrés clandestinement, Jean Bézier repose dans le cimetière de Montigné-le-Brillant. Sa tombe, déplacée en 1881, lors du transfert du cimetière à l'extérieur du bourg[23] porte une épitaphe rappelant son engagement[3]. Le Baron de la Villoutreys de Brignac, propriétaire du Château de de l’Ardrier, a fait exhumer les restes de Jean Bezier pour les placer à côté de Charlotte Foucault de Laubinière, ancienne propriétaire du château[23].
L'histoire de Jean Bezier illustre l’engagement, le courage et la fidélité des chouans, ainsi que la complexité des guerres de Vendée et de la chouannerie.
Hommages et mémoire
Une place Jean Bézier, dite Moustache, a été inaugurée à Montigné-le-Brillant le [24]. Sa pierre tombale[25],[26] originale, en ardoise[23], est aujourd’hui conservée au Musée de la chouannerie et de la Révolution française à Saint-Ouen-des-Toits. La pierre tombale est en ardoise, d'1,80 m de long sur 0,84 de largeur et 8 cm d'épaisseur[26]. Elle pèse plus de 200 kg[26].
Ses exploits ont servi à Victor Hugo pour son roman Quatrevingt-Treize[27]:
« [...] « Gauvain, sache qu'il faut faire la guerre à la femme quand elle se nomme Marie-Antoinette, au vieillard quand il se nomme Pie VI, pape, et à l'enfant quand il se nomme Louis Capet. - Mon maître, je ne suis pas un homme politique. - Tâche de ne pas être un homme dangereux. Pourquoi, à l'attaque du poste de Cossé, quand le rebelle Jean Treton, acculé et perdu, s'est rué seul, le sabre au poing, contre toute ta colonne, as-tu crié : Ouvrez les rangs. Laissez passer ? - Parce qu'on ne se met pas à quinze cents pour tuer un homme Pourquoi, à la Cailleterie d'Astillé, quand tu as vu que tes soldats allaient tuer le Vendéen Joseph Bézier, qui était blessé et qui se traînait, as-tu crié : Allez en avant ! J'en fais mon affaire ! et as-tu tiré ton coup de pistolet en l'air ? - Parce qu'on ne tue pas un homme à terre. - Et tu as eu tort. Tous deux sont aujourd'hui chefs de bande ; Joseph Bézier, c'est Moustache, et Jean Treton, c'est Jambe-d'Argent. En sauvant ces deux hommes, tu as donné deux ennemis à la république. - Certes, je voudrais lui faire des amis, et non lui donner des ennemis. - Pourquoi, après la victoire de Landéan, n'as-tu pas fait fusiller tes trois cents paysans prisonniers ? - Parce que, Bonchamp ayant fait grâce aux prisonniers républicains, j'ai voulu qu'il fût dit que la république faisait grâce aux prisonniers royalistes. » [...] »
Articles connexes
- Jean-Louis Treton dit Jambe-d'argent
- Pierre Mongazon dit Brise-Bleu
- Jean Cottereau dit Jean Chouan
- Noël Jamois dit Placenette
- Michel Jacques François Achard
- François-Joseph Westermann
- Granville
- Armée catholique et royale du Maine, d'Anjou et de la Haute-Bretagne
Notes et références
- La Presse, 30 juin 1837.
- Jean-Noël Azé, « Gloire et déboires des chefs chouans mayennais au XIXe siècle », Annales historiques de la Révolution française, no 341, , p. 111-133 (lire en ligne)
- « Moustache, le chef chouan, repose à Montigné », Ouest-France, (lire en ligne
)
- ↑ Beaucoup d'ex-chouans ont occupé par la suite des postes municipaux comme garde-chasse ou garde-champêtre.
- Souvenirs de la Chouannerie, p. 251.
- ↑ Alors âgé de 35 ans.
- ↑ Alors âgée de 35 ans elle aussi.
- « Jean Bezier », dans Alphonse-Victor Angot et Ferdinand Gaugain, Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, Laval, A. Goupil, 1900-1910 [détail des éditions] (BNF 34106789, présentation en ligne)
- ↑ Moustache monte sur le toit d'une maison des faubourgs, d'où exposé à tout le feu de l'ennemi, il tirait sur les canonniers Républicains avec les fusils qu'on lui passait tout chargés. Il tua successivement dix-neuf Bleus qui s'obstinèrent à rester près de leurs batteries. Souvenirs de la Chouannerie, p. 136.
- ↑ C'est La Rochejacquelein qui en arrivant au secours de l'avant garde des Chouans a fait basculer la victoire. Souvenirs de la Chouannerie, p. 137.
- ↑ Sont présents : - Pierre Mongazon (Présent) - Jambe d'Argent (Présent) Chef du groupe de Chouans. Souvenirs de la Chouannerie, p. 137.
- ↑ Comme on le pense bien, Jambe d'Argent n'en était point venu là tout d'un coup. D'abord confondu avec les autres chouans, il leur avait laissé faire l'expérience de sa supériorité. Il s'était successivement dévoué pour chacun et tous, avant de devenir ses soldats, avaient été ses obligés. Moustache surtout ne pouvait oublier que, surpris par les bleus sur la route de Cossé, il avait dû à Jambe-d'Argent de revenir sain et sauf et sans déshonneur parmi les siens. Appuyés épaule contre épaule, tous deux avaient traversé, le fusil en joue et au petit pas, les rangs des républicains qui, frappés d'admiration, s'étaient écartés en criant : - Laissez passer les braves . - Dès ce jour, l'ancien garde-chasse du marquis de Monteclerc avait dit : - Il faut que tu sois notre chef. Et il ne négligea rien pour préparer à ce choix les autres insurgés. Les victoires de la Bodiniére, puis de Nuillé, qu'ils durent à Jambe d'Argent, et la défaite d'Ahuillé, par laquelle ils furent punis d'avoir repoussé ses conseils, décidèrent sa nomination. Ceux qui avaient cherché dans la guerre civile une cocarde pour couvrir leurs crimes osèrent seuls protester. De ce nombre furent Moulins, lâche bandit, instruit à toutes les bassesses dans les égouts de la gabelle, et bon seulement à colporter la terreur au moyen de marches prodigieuses; Barbier, dit la Risque, Jamois, surnommé Place-Nette, et enfin Mousqueton, cet horrible Quasimodo de la chouannerie, que l'odeur du sang enivrait comme le vin, et qui sabrait les prisonniers à petits coups pour sa réjouissance. Est présent : - Pierre Mongazon(Présent). Souvenirs de la Chouannerie
- ↑ Souvenirs de la Chouannerie, p. 471.
- ↑ Dossier d’œuvre architecture IA53004470
- ↑ (Abbé Angot, t. IV, p. 860)
- Charles-Louis Chassin, Etudes documentaires sur la Révolution française, Volume 3, 1899, p. 383.
- ↑ Archives nationales, F 6229.
- ↑ Lettre de Caillin, agent national de Châteauneuf, du 15 vendémaire, d'après le récit d'un jeune homme qui a quitté les chouans, Archives départementales de Maine-et-Loire, L 245.
- ↑ R. P. Drochon, t. V de La Vendée militaire, p. 244 et 264.
- Société d'archéologie et d'histoire de la Mayenne, Bulletin de la Commission historique et archéologique de la Mayenne, Imprimerie de L. Moreau (Laval), 1905, p. 226-227.
- ↑ Le combat du Haut-Chêne 10 juillet 1815
- ↑ Une place dans cette commune porte son nom. Il a été publié par extraits dans la 2e édition de la Vendée militaire (t. IV, p. 651) une relation, écrite par Michel-Georges de la Broise, du combat du Haut-Chêne où fut tué Moustache, le 10 juillet 1815, et auquel il avait assisté.
- « Une stèle tombale chouanne, retrouvée à Andouillé », Ouest-France, (lire en ligne
)
- ↑ Plaques et stèles
- ↑ Une dalle d'ardoise est retrouvée en 1988, lors de travaux dans la ferme de la Basse-Gouisnière à Andouillé, par M. et Mme Becot. Elle fait 1,84 m de haut, 84 cm en largeur et de 8 cm d'épaisseur.
- « Des précisions sur la pierre tombale de Moustache », Ouest-France, (lire en ligne
)
- ↑ TROISIEME PARTIE. EN VENDEE -LIVRE DEUXIEME. LES TROIS ENFANTS -VII. Les deux poles du vrai.
Sources et bibliographie
- Souvenirs de la Chouannerie de Jacques Duchemin des Cépeaux, 1855
- Frédéric Soulié, Le Dernier Chouan, article dans le journal La Presse,
- Monographie de l'instituteur de Montigné, 1900 Voir en ligne
- Abbé Angot, Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, t. IV, p. 860.
- Dictionnaire des chouans de la Mayenne, de Hubert La Marle.
- Archives locales et témoignages de Stéphane Hiland, animateur patrimoine à Laval.
- Contributions d’Yves Rivière, passionné d’histoire locale.
- Musée de la chouannerie et de la Révolution française, Saint-Ouën-des-Toits.
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