Jeannette Schmidt Degener

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Parti progressiste nigérien Convention démocratique et sociale National Union of Independents for Democratic Renewal (en) |
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Jeannette Schmidt Degener, née en 1926 et décédée le à Montauban, est une femme d'affaires, féministe et femme politique Nigérienne. Membre de l'organisation pour les droits des femmes Union des Femmes du Niger, elle s'engage dans la politique dans les années 1960. De 1996 à 1999, elle est la seule femme à siéger à l’Assemblée nationale du Niger et est élue quatrième vice-présidente de son bureau. Elle joue un rôle clé dans la campagne visant à relever l'âge légal du mariage des filles de 12 à 16 ans[1],[2].
Carrière
Schmidt Degener commence sa carrière dans le secteur des affaires, en se spécialisant dans l'import-export et la gestion d'hôtels et de restaurants. En 1960, elle adhère au Parti progressiste nigérien – Rassemblement démocratique africain (PPN-RDA) et s’engage activement dans l’association féministe Union des Femmes du Niger.
Au début des années 1990, elle rejoint la Convention démocratique et sociale (CDS-Rahama), soutenant le président Mahamane Ousmane. Après le coup d'État mené par Ibrahim Baré Maïnassara, elle apporte son soutien au comité de soutien de ce dernier et intègre l'Union nationale des indépendants pour le renouveau démocratique (UNIRD), remplacée peu après par le Rassemblement pour la démocratie et le progrès (RDP-Jama)[3].
Lors des élections législatives nigériennes de 1996, elle est élue députée pour la Commune I de la capitale Niamey et siège à l’Assemblée nationale jusqu'en 1999. Elle est la seule femme parlementaire pendant la Quatrième République nigérienne, elle est élue quatrième vice-présidente du bureau de l'Assemblée. Elle milite avec succès pour relever l'âge légal minimum du mariage des filles, qui passe de 12 à 16 ans[1],[2].
Décès
Jeannette Schmidt Degener décède le à Montauban, en France. Elle était mariée au consul honoraire des Pays-Bas au Niger et avait cinq enfants[1].
Notes et références
- « In memoriam : Repose en paix, Mme Schmidt » [archive du ], sur Niger Diaspora, (consulté le )
- « La valeur des mots » [archive du ], sur La Dépêche du Midi, (consulté le )
- ↑ Catherine Kéré, Biographie de madame Ki-Zerbo, Yénouyaba Georges Madiéga, Oumarou Nao in Burkina Faso. Cent ans d'histoire, 1895–1995, Karthala, (ISBN 2-84586-431-0), p. 1071
Liens externes
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