Kamal Kharazi

Kamal Kharazi
(fa) کمال خرازی
Illustration.
Kamal Kharazi en 2025.
Fonctions
Membre du Conseil de discernement
iranien

(3 ans, 6 mois et 20 jours)
Président Sadeq Larijani
Président du Conseil stratégique des relations étrangères (fa)

(19 ans, 9 mois et 15 jours)
Guide de la Révolution Ali Khamenei
Mojtaba Khamenei
Prédécesseur Fonction créée
Ministre des Affaires étrangères (en)

(8 ans et 4 jours)
Président Mohammad Khatami
Gouvernement Khatami I (fa) et II (fa)
Prédécesseur Ali Akbar Velayati
Successeur Manoutchehr Mottaki
Représentant permanent de l'Iran auprès des Nations unies (en)

(7 ans, 11 mois et 9 jours)
Président Hachemi Rafsandjani
Prédécesseur Gholamali Khoshroo (fa)
Successeur Mohammad-Hadi Nejad-Hosseinian (en)
Chef du Conseil de propagande de guerre (fa)

(8 ans)
Prédécesseur Fonction créée
Successeur Fonction supprimé
Directeur général de l'Agence de presse de la République islamique

(9 ans)
Prédécesseur Hossein Nasseri
Successeur Mohammad-Reza Charif
Vice-ministre des Affaires étrangères
chargé des Affaires politiques (fa)

(1 an)
Premier ministre Mehdi Bazargan (1979)
Président du Conseil Mohammad Beheshti (1979-1980)
Abolhassan Bani Sadr (1980)
Ministre Ebrahim Yazdi
Abolhassan Bani Sadr
Sadegh Ghotbzadeh
Gouvernement Provisoire
Conseil révolutionnaire (en)
Prédécesseur Ahmad Salamatian
Successeur Mansour Meshkin Poush
Directeur général de l'Institut pour le développement intellectuel des enfants et des jeunes adultes

(1 an)
Prédécesseur Lily Amir-Arjomand (en)
Successeur Alireza Zarrin
Biographie
Nom de naissance Seyed Alinaghi Kharazi
Date de naissance
Lieu de naissance Téhéran (Iran)
Date de décès (à 81 ans)
Lieu de décès Téhéran (Iran)
Nature du décès Assassinat ciblé par bombardement
Sépulture Behesht-e Zahra
Nationalité Iranienne
Fratrie Mohsen Kharazi (en) (grand frère)
Famille Mohammad Bagher Kharazi (en) (neveu)
Sadegh Kharazi (en) (neveu)
Entourage Masoud Khamenei (neveu par alliance)
Diplômé de Université de Téhéran
Université de Houston
Profession Professeur, diplomate
Ministres iraniens des Affaires étrangères (fa)

Seyed Alinaghi Kharazi (en persan : سید علینقی خرازی), plus connu sous le nom de Kamal Kharazi (en persan : کمال خرازی), né le à Téhéran (Iran) et mort le dans la même ville, est un diplomate et homme politique réformateur iranien. Jusqu'à sa mort, il est président du Conseil stratégique des relations étrangères (fa), conseiller du Guide suprême sur les questions de politique étrangère et membre du Conseil de discernement de l'intérêt supérieur du régime[1],[2].

Entre 1979 et 1980, il est vice-ministre des Affaires étrangères chargé des Affaires politiques (fa). De 1980 à 1989, il occupe le poste de directeur général de l'Agence de presse de la République islamique (IRNA). Entre 1989 et 1997, il est ambassadeur et représentant permanent de l'Iran auprès des Nations unies (en), et de 1997 à 2005, il est ministre des Affaires étrangères (en) dans les premier (fa) et second gouvernements (fa) du président réformateur Mohammad Khatami. Son mandat coïncide avec l'assassinat de diplomates iraniens en Afghanistan en 1998[3].

Le , lors de la guerre des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, sa maison est prise pour cible par l'aviation israélienne[4],[5]. Son épouse est tuée et lui-même est grièvement blessé ; il succombe à ses blessures huit jours plus tard[6], avant d'être inhumé le lendemain au cimetière Behesht-e Zahra, au sud de Téhéran.

Origines

Kamal Kharazi est né le à Téhéran[7]. Il est le fils de Mehdi Kharazi, commerçant (bazari (en)) réputé d'Ispahan et Téhéran, donateur de la société anti-baha'i Hojjatieh (en) et bailleur de son chef, Mahmoud Halabi (fa)[8],[9]. Il est également le frère cadet de Mohsen Kharazi (en) membre de l'Assemblée des experts et père de[7],[10] :

  • Mohammad Bagher Kharazi (en), secrétaire général du Hezbollah iranien (en) ;
  • Sadegh Kharazi (en), représentant permanent adjoint de l'Iran auprès des Nations unies de 1989 à 1995, puis ambassadeur d'Iran en France de 2006 à 2008 ;
  • Susan Kharazi, épouse de Masoud Khamenei, troisième fils du Guide suprême Ali Khamenei.

Kamal Kharazi a lui-même deux fils : Ali et Mehdi[10].

Formation

Kharazi achève ses études primaires et secondaires à l'école Alavi (en), puis obtient une licence en langue arabe (1968) et un master en sciences de l'éducation (1972) à l'université de Téhéran, avant de décrocher un doctorat en gestion de l'éducation (en) à l'université de Houston (1976)[7]. Durant les dernières années du régime Pahlavi, il se trouve à l'étranger. Il réside un temps à Londres et compte parmi les fondateurs de l'Institut de recherche islamique (en) de la ville. L'ancien président iranien Hassan Rohani rapporte dans ses mémoires qu'il avait besoin de 12 000 dollars pour obtenir un visa lui permettant de voyager de Londres à Boston, somme qu'il est parvenu à réunir grâce à l'aide de Kharazi et de quelques autres personnes[11].

Kamal Kharazi est professeur titulaire à la faculté de psychologie et des sciences de l'éducation (fa) de l'université de Téhéran et président du conseil d'administration de l'Institut de recherche en sciences cognitives (en)[12],[13].

Carrière

Selon BBC Persian, Kharazi est considéré comme un homme politique réformiste. L'examen des mémoires de l'ancien président iranien Hachemi Rafsandjani depuis le début de la révolution montre que le rôle de Kharazi au sein du pouvoir s'accroît progressivement et atteint son apogée sous la présidence de Mohammad Khatami et avec les négociations sur le programme nucléaire iranien[11].

Kamal Kharazi (à l'extrême droite) avec plusieurs commandants de la guerre Iran-Irak.

Parmi ses premières fonctions après la révolution de 1979, figurent la direction des programmes de la télévision de la République islamique d'Iran (IRIB), le poste de vice-ministre des Affaires étrangères chargé des Affaires politiques (fa), la direction de l'Institut pour le développement intellectuel des enfants et des jeunes adultes, ainsi que celle de l'Agence de presse de la République islamique (IRNA). Pendant la guerre Iran-Irak, alors qu'il dirige IRNA, il est également responsable du Conseil de propagande de guerre (fa). Dans une interview accordée à l'IRNA en 2025, il reconnaît l'occultation de certaines réalités de la guerre afin de préserver le moral de la population. Après la guerre, il est nommé à la tête de la représentation permanente de l'Iran auprès des Nations unies à New York, poste qu'il occupe pendant huit ans avant de devenir ministre des Affaires étrangères (en)[11].

Abbas Amir-Entezam (en), porte-parole et ambassadeur en Scandinavie du gouvernement provisoire de Mehdi Bazargan, attribue à Kharazi l'organisation de son rappel à Téhéran et de son arrestation en , ce que Kharazi conteste[11].

Khatami, Khamenei et Kharazi au 8e sommet de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) en 1997.

En 1997, Kharazi quitte New York pour revenir à Téhéran afin de devenir ministre des Affaires étrangères du gouvernement réformateur (fa). À partir de ce moment, il accompagne les politiques de Mohammad Khatami visant à améliorer les relations de l'Iran avec ses voisins[11].

Le , Kharazi rencontre le fondateur du Hamas, le cheikh Ahmed Yassine, à Téhéran, et lui réaffirme le soutien politique et financier de l'Iran[14].

Les et , il devient le premier ministre iranien des Affaires étrangères à se rendre au Royaume-Uni depuis la révolution[11],[15].

Kharazi et Vladimir Poutine au Palais du Kremlin le .

Le , un groupe de députés présente une motion de censure contre lui. L'agence ISNA rapporte que cette motion comprend 20 griefs, dont « l'adoption d'un comportement amical envers l'Irak ». D'autres critiques portent sur la gestion des négociations concernant le partage des ressources de la mer Caspienne ainsi que sur « la non-nomination de diplomates de haut rang sur la base du mérite »[11].

En , des médias rapportent la convocation de Kharazi à une séance à huis clos du Parlement. Les députés exigent des explications sur sa politique à l'égard de l'Irak et sur la gestion des relations avec les États-Unis après l'invasion américaine de l'Irak. Avec le regain d'attention internationale porté au programme nucléaire iranien en juin 2003, il lui revient d'exprimer la position de l'Iran. Après la visite des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), il déclare à la radio iranienne : « L'Iran n'a commis aucune infraction. » Pour apaiser les tensions entre le ministère des Affaires étrangères et l'Organisation iranienne de l'énergie atomique concernant les négociations avec l'Occident, Kharazi propose que Hassan Rohani en prenne la responsabilité[11].

En 2006, sur décision d'Ali Khamenei, Kharazi devient son conseiller diplomatique principal et prend la tête du Conseil stratégique des relations étrangères. Selon BBC Persian, ce conseil est l'une des nombreuses institutions parallèles de la politique étrangère iranienne, jouant de facto le rôle de ministère des Affaires étrangères du bureau du Guide suprême[11].

En 2015, en raison de ses activités culturelles au début de la révolution et pendant la guerre Iran-Irak, il reçoit la médaille d'honneur de militant de la culture et des arts[16],[17].

Le , Jason Osborne, journaliste américain et ancien conseiller de Donald Trump, affirme, images à l'appui, que Kamal Kharazi et deux responsables iraniens ont rencontré secrètement John Kerry, ancien secrétaire d'État américain, à L'Avenue, un restaurant chic situé en plein cœur du très huppé 8e arrondissement de Paris[18]. L'attaché de presse de l'ambassade d'Iran en France, Hamid Moradkhani, dément l'existence de cette entrevue, affirmant que la présence de Kharazi à Paris s'inscrit dans le cadre de sa participation à une réunion de la fondation Leaders pour la Paix, fondée par l'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, qu’il rencontre le [19].

Prises de position

Nucléaire

Comme d'autres responsables iraniens, Kharazi déclare que l'Iran a « la capacité » de « produire une bombe [atomique] », sans en avoir « l'intention », car il la considère « comme interdite ». Mais en , ses propos controversés sont largement interprétés comme une menace de fabrication d'une bombe : « Nous n'avons pas décidé de produire une arme nucléaire, mais si l'existence de l'Iran est menacée, nous serons contraints de modifier notre doctrine nucléaire. » Il précise que toute révision de cette politique relève de l'autorité de Khamenei. Dans l'une de ses dernières interviews, il affirme que les déclarations sur un affaiblissement des capacités militaires iraniennes à la suite des attaques israéliennes et américaines ne sont pas fondées[11].

Après la guerre des Douze Jours avec Israël en , Kharazi déclare dans une interview au site de Khamenei, à propos des négociations nucléaires entamées sous Khatami, que les Occidentaux demandaient à l'Iran une garantie de « suspension » de l'enrichissement d'uranium, tandis que l'Iran demandait en échange la « levée des sanctions », ce à quoi les premiers « n'étaient pas prêts », entraînant une reprise des activités du centre de technologie et de recherche nucléaire d'Ispahan[11].

Syrie

Dans une interview accordée le à la chaîne de télévision libanaise Al Mayadeen, réputée proche du Hezbollah, Kamal Kharazi qualifie la chute du régime Assad, survenue deux semaines auparavant, de « plan américano-israélien », avant d'affirmer que l'« attitude » et les « positions » de l'Iran à l'« égard » des « forces d'opposition qui contrôlent actuellement la Syrie […] dépendront des leurs »[20].

Critiques internes et communication du régime

Dans les dernières années de sa vie, bien que conseiller de Khamenei, Kharazi n'hésite pas à critiquer parfois l'exécutif. Le , il déclare à la télévision que la République islamique a commis dans le passé des erreurs ayant « inquiété et effrayé certains voisins ». Dans une autre interview accordée à l'IRNA, il reconnaît que la République islamique a « été inefficace dans le domaine de l'information et du travail médiatique », perdant ainsi « du terrain face à ses concurrents »[11].

Assassinat

Cérémonie funéraire en hommage à Kamal Kharazi.

Lors du bombardement du quartier d'Ajoudaniyeh (fa) à Téhéran, le , pendant la guerre des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, la maison de Kharazi est visée par des avions américano-israéliens. Son épouse, Mansoureh Rais Ghasem, est tuée lors de cette attaque aérienne et lui-même est grièvement blessé ; il succombe à ses blessures le [21]. Le lendemain, sa dépouille est inhumée au carré 42 du cimetière de Behesht-e Zahra[22], qui accueille traditionnellement les « martyrs » du régime iranien[23]. Le , une cérémonie funéraire se tient en son honneur à la mosquée Al-Ghadir de Téhéran. De nombreux hommes politiques iraniens, pour la plupart issus du courant réformiste, y assistent, parmi lesquels Mohammad Khatami, président de la république islamique de 1997 à 2005, Ali Jannati, ministre de la Culture et de l'Orientation islamique (fa) de 2013 à 2016, Gholamhossein Karbaschi, maire de Téhéran de 1990 à 1998, Ali Akbar Salehi, chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique de 2013 à 2021, Mohsen Mehralizadeh, vice-président de 2001 à 2005, Eshaq Djahanguiri, premier vice-président (fa) de 2013 à 2021, Ali Bagheri, ministre des Affaires étrangères par intérim en 2024, Bijan Namdar Zangeneh, ministre du Pétrole (fa) de 1997 à 2005 et de 2013 à 2021, Mahmoud Alavi, ministre du Renseignement (fa) de 2013 à 2021, Abbas Akhoundi, ministre des Routes et du Développement urbain (fa) de 2013 à 2018, et Mostafa Mo'in, ministre des Sciences de 2000 à 2003[24].

Le New York Times rapporte, citant deux responsables iraniens anonymes, que Kharazi était en contact avec le Pakistan pour préparer une éventuelle rencontre entre des représentants iraniens et J. D. Vance, vice-président des États-Unis. Le journal indique que l'Iran considère cette attaque comme une tentative des États-Unis et d'Israël de perturber une « initiative diplomatique potentielle »[25]. Dans une lettre datée du et adressée au secrétaire général de l'ONU António Guterres ainsi qu'au président du Conseil de sécurité Jamal Alrowaiei (en), l'ambassadeur iranien Amir-Saeid Iravani déclare que « l’assassinat de cet éminent diplomate par le régime israélien met une nouvelle fois en lumière le fait que ce régime agressif et terroriste considère toute voix prônant la paix, le dialogue et la diplomatie – tant au niveau régional qu’international – comme allant à l’encontre de ses objectifs »[26].

Références

  1. (fa) « پیام‌های تسلیت به مناسبت شهادت سید کمال خرازی شهید عرصه دیپلماسی » [« Messages de condoléances à l'occasion du martyre de Seyed Kamal Kharazi, martyr du domaine de la diplomatie »], Al-Alam News Network,‎ (consulté le )
  2. (fa) « مشاور بین الملل مقام معظم رهبری از ساخت مرکز تحقیقات پیش بالینی پزشکی بازساختی پژوهشگاه رویان جهاددانشگاهی بازدید کرد » [« Le conseiller international du Guide suprême a visité le chantier du centre de recherches précliniques en médecine régénérative de l'Institut Royan du Djihad universitaire »] [archive du ], Djihad universitaire (en),‎
  3. « Tensions entre Téhéran et Kaboul », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  4. (en) « Iran's former foreign minister Kamal Kharrazi dies following Israeli strike on home », bne IntelliNews (en), (consulté le )
  5. « Iran to UN: Assassination of Kharrazi is an attack on diplomacy itself », Tehran Times, (consulté le )
  6. O.E, AFP, « Guerre en Iran: un ancien ministre iranien des Affaires étrangères succombe à ses blessures 8 jours après une frappe israélo-américaine », BFM TV, (consulté le )
  7. (fa) « ناظر تارعنکبوت روابط شخصی قدرت خامنه‌ای – ۲ » [« Le réseau complexe des relations personnelles de Khamenei - 2 »], Enghelab Eslami (fa),‎ (consulté le )
  8. (fa) « گفت‌وگو با عضو قدیمی حجتیه: ما بهایی‌ستیز نبودیم » [« Entretien avec un ancien membre de la Hojjatieh : nous n’étions pas anti-baha'i »], sur Ensaf News,‎ (consulté le )
  9. (fa) « روایت محسن رفیق‌دوست از علت اخراجش از انجمن حجتیه؛ چون مقلد امام بودم اخراجم کردند » [« Récit de Mohsen Rafighdoost sur la raison de son expulsion de la société Hojjatieh : parce que j'étais un disciple de l'Imam, ils m'ont expulsé »], Etemad (en),‎ (consulté le )
  10. (fa) « بررسی ادعای تسنیم درباره «خویشتن‌داری» رهبر جمهوری اسلامی از تقسیم پست میان اقوام » [« Examen de l'affirmation de Tasnim concernant la « retenue » du guide de la République islamique dans la répartition des postes entre les ethnies »], sur Factnameh (fa),‎ (consulté le )
  11. (fa) « کمال خرازی؛ معلمی که مسئول سیاست خارجی ایران شد » [« Kamal Kharazi ; l'enseignant qui est devenu responsable de la politique étrangère de l'Iran »], BBC Persian,‎ (consulté le )
  12. (fa) « گروه آموزشی روان‌شناسي و آموزش کودکان استثنايي » [« Département de psychologie et d'éducation des enfants à besoins particuliers »] [archive du ], faculté de psychologie et des sciences de l'éducation (fa)
  13. (fa) « علوم شناختی مسئولیتی عظیم برای علم و فناوری قرن21 » [« Les sciences cognitives : une immense responsabilité pour la science et la technologie du XXIᵉ siècle. »] [archive du ], Mehr News Agency,‎
  14. Leila Seurat (préf. Bertrand Badie), Le Hamas et le monde, Paris, CNRS Éditions, (ISBN 978-2-271-08840-6, lire en ligne), p. 28
  15. (en) Fred Halliday (en), chap. 2 « The Middle East and the politics of differential integration », dans Toby Dodge (en) et Richard Higgott (en), Globalization and the Middle East : Islam, Economy, Society and Politics, Londres, Royal Institute of International Affairs, , 208 p. (ISBN 1-86203-133-9), p. 47
  16. (fa) « زندگینامه سید کمال خرازی » [« Biographie de Seyed Kamal Kharazi »], Jamaran News Agency (consulté le )
  17. (fa) « مراسم تجلیل از جهادگران عرصه فرهنگ، هنر و رسانه برگزار شد » [« Une cérémonie d'hommage aux acteurs engagés dans les domaines de la culture, de l’art et des médias a été organisée »] [archive du ], Tasnim News Agency,‎ (consulté le )
  18. (en) « Photos spark speculations over Kerry’s ‘secret meeting’ with Iranians in France », Al Arabiya English (en), (consulté le )
  19. (en) « Iran categorically dismisses claim of Kharrazi-Kerry meeting » [archive du ], Mehr News Agency,
  20. (fa) « خرازی: سقوط سوریه طرح آمریکایی-اسرائیلی بود » [« Kharazi : la chute de la Syrie était un plan américano-israélien »] [archive du ], ISNA,‎
  21. (fa) « محافظ شهید خرازی: اولین بار که به خانه‌شان رفتم بسیار تعجب کردم » [« Le garde du martyr Kharazi : la première fois que je suis allé chez eux, j’ai été très surpris »], Tasnim News Agency,‎
  22. (fa) « عکس: تشییع پیکر شهید سید کمال خرازی » [« Photo : cortège funèbre de la dépouille du martyr Seyed Kamal Kharazi »], sur Tabnak (fa),‎ (consulté le )
  23. Fabien Magnenou, « "La mort et le deuil sont des éléments centraux du régime" : entre hommage aux martyrs et appels à la vengeance, les funérailles se multiplient en Iran », sur franceinfo, (consulté le )
  24. (fa) « کمال خرازی به روایت علی باقری؛ شهدایی نظیر امیرعبداللهیان و کمال خرازی راهنمای ما در عرصه دیپلماسی کشور هستند » [« Kamal Kharazi, selon le récit d'Ali Bagheri Kani : des martyrs tels qu’Amir-Abdollahian et Kamal Kharazi sont nos guides dans le domaine de la diplomatie du pays »], sur Khabaronline (fa),‎ (consulté le )
  25. (en) « Former Iran FM Kharazi critically injured, wife killed in Tehran strike », sur Hum News English, (consulté le )
  26. (en) « UN Envoy Condemns Assassination of Ex-Iranian FM Kharrazi as State Terrorism » [archive du ], Tasnim News Agency (consulté le )

Liens externes

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