La Feuillie (Seine-Maritime)
| La Feuillie | |||||
La mairie. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Normandie | ||||
| Département | Seine-Maritime | ||||
| Arrondissement | Dieppe | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Quatre Rivières | ||||
| Maire Mandat |
Pascal Legay 2020-2026 |
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| Code postal | 76220 | ||||
| Code commune | 76263 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
1 228 hab. (2023 |
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| Densité | 31 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 27′ 47″ nord, 1° 30′ 53″ est | ||||
| Altitude | Min. 90 m Max. 219 m |
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| Superficie | 39,76 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Rouen (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Gournay-en-Bray | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Normandie
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La Feuillie est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.
Géographie
Localisation
La Feuillie est située dans le pays de Bray à la limite du Vexin normand. Elle est bordée par la forêt de Lyons et se trouve en Seine-Maritime à 30 kilomètres de Rouen et 20 kilomètres de Forges-les-Eaux.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Beauvoir-en-Lyons, Bézancourt, Fleury-la-Forêt, Fry, La Haye, Lorleau, Le Mesnil-Lieubray, Morville-le-Héron, Nolléval et Le Tronquay.
Topographie et géologie
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[2],[Carte 1].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 838 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Forges-les-Eaux à 17 km à vol d'oiseau[9], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 860,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , La Feuillie est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[13]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (62 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,7 %), forêts (37,2 %), prairies (17,7 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %), zones urbanisées (2,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports
La Feuillie est située au carrefour de la route nationale 31 (route européenne 46) et de l'ancienne route nationale 321 déclassée en RD 921.
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous la forme Foilloie en 1293[17].
Le toponyme est issu de l'ancien français feuillie, feuillée, « habitation, loge construite ou couverte de feuilles »[18], qui évoque une habitation temporaire, sans doute en relation avec une activité forestière (bûcherons, charbonniers, gardiens d'animaux, gardes forestiers…).
Homonymie avec La Feuillie (Manche).
Histoire
- 1289 : première mention du manoir royal de La Feuillie-en-Lyons fréquemment utilisé par Philippe le Bel et ses enfants. Il y séjourna 27 fois (séjours attestés) pendant son règne (1286-1314). Il y a fait installer l'un des tout premiers haras du royaume. Il était déjà détruit en 1541.
- XIVe siècle : La Feuillie devient une paroisse.
- Jusqu'au XVIe siècle, les défrichements continuent, de nombreux hameaux apparaissent.
- 1560 : Charles IX remplace le manoir et le remplace par le château de Richebourg, dont le pavillon de chasse est démoli en 1826. Il en reste aujourd'hui le porche d'entrée, une tour de guet et un bâtiment de ferme.
Politique et administration
Enseignement
Collège La Hêtraie.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[22].
En 2023, la commune comptait 1 228 habitants[Note 5], en évolution de −5,25 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église Saint-Eustache. La Feuillie est connue pour son clocher, qui est le plus haut clocher ardoisé de France (54 m). Ce clocher est tombé du fait de la tempête Lothar (), mais sa restauration est désormais achevée, et le bourg a retrouvé son titre.
- Château du Richebourg. Il reste le porche d'entrée du château, érigé par Charles IX, démoli en 1826.
- Puits des Mazis (1894), il fait 90 m de profondeur.
- Monument aux morts (1920).
Personnalités liées à la commune
- Pierre Ernest Séré-Depoin (1824-1901), né le à La Feuillie, banquier, maire de la ville de Pontoise de 1865 à 1871.
Héraldique
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Les armes de la commune de La Feuillie se blasonnent ainsi : D'azur à la silhouette de village d’argent planté d’arbre de sinople, l’église au centre avec un long clocher accosté à dextre d’une tête de cerf contournée et à senestre d’un casque à nasal, taré de profil, soutenu d’une épée basse, le tout d’argent au chef aussi de sinople soutenu d’un filet d’or. |
Voir aussi
Bibliographie
- N.-R. Potin de La Mairie, Supplément aux recherches historiques sur la ville de Gournay en Bray, Gournay : Veuve Folloppe, 1844.
- Dieudonné Dergny, Les Cloches du Pays de Bray, Rouen : Lebrument, 1863.
- Jean Benoît Désiré Cochet, La Seine-Inférieure historique et archéologique : Époques gauloise, romaine et franque, Paris : Librairie historique et archéologique de Derache, 1866.
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales de la Seine-Maritime (3E481, FRAD076_IR_E_003E481_La_Feuillie.pdf)
- Ressources relatives à la géographie :
- La Feuillie sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de la Feuillie » sur Géoportail (consulté le 18 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
- ↑ « Fiche communale de la Feuillie », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre La Feuillie et Forges-les-Eaux », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Forges », sur la commune de Forges-les-Eaux - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Forges », sur la commune de Forges-les-Eaux - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de La Feuillie ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 77.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 1210.
- ↑ Marie-Géraldine Dartois, « Municipales 2020 : Pascal Leguay brigue un nouveau mandat à La Feuillie : Pascal Legay est motivé pour continuer l'aventure à la tête de la commune de La Feuillie. Pour les élections municipales, il s'est entouré de 10 colistiers dont 5 nouvelles têtes », L'Éclaireur - La Dépêche, (lire en ligne, consulté le ) « Le maire sortant, Pascal Legay, brigue un nouveau mandat à La Feuillie . Conseiller d’entreprise âgé de 56 ans, il a intégré la vie municipale en 1995 en tant que conseiller. Il est maire depuis 1999 ».
- ↑ « Liste des maires » [PDF], Listes des élus, Préfecture de la Seine-Maritime, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
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