La Méaugon

La Méaugon
La Méaugon
Église Saint-Méaugon.
Blason de La Méaugon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Brieuc Armor Agglomération
Maire
Mandat
Jean-Marc Labbé
2026-2032
Code postal 22440
Code commune 22144
Démographie
Gentilé Méaugonnais
Population
municipale
1 320 hab. (2023 en évolution de +2,17 % par rapport à 2017)
Densité 195 hab./km2
Population
unité urbaine
170 779 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 58″ nord, 2° 50′ 14″ ouest
Altitude 150 m
Min. 39 m
Max. 155 m
Superficie 6,78 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Saint-Brieuc
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Brieuc
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ploufragan
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel de la commune

La Méaugon [la meogɔ̃] est une commune française située près de Saint-Brieuc dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie

La commune se situe près de la rivière du Gouët.

Communes limitrophes

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Gouët, la Salle[1], le Gourgou[2], le Merlet[3] et le ruisseau de Gourgou[4],[5],[Carte 1].

Le Gouët, d'une longueur de 47 km, prend sa source dans la commune du Haut-Corlay et se jette dans la baie de Saint-Brieuc en limite de Plérin et de Saint-Brieuc, après avoir traversé 16 communes[6]. Les caractéristiques hydrologiques du Gouët sont données par la station hydrologique située sur la commune de Ploufragan. Le débit moyen mensuel est de 2,06 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 29,2 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 36,3 m3/s, atteint le même jour[7].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : le barrage de St Barthélémy, d'une superficie totale de 78,9 ha (19,58 ha sur la commune)[Carte 1],[8].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de la Méaugon[Note 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[12]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 802 mm, avec 13 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Trémuson à 3 km à vol d'oiseau[15], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 757,3 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[18], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Voies de communication et transports

La Méaugon est relié au reste de l'agglomération du lundi au samedi grâce à la ligne 80 des Transports urbains briochins (TUB).

Elle possède une gare SNCF qui est une halte TER entre Saint-Brieuc et Guingamp.

Urbanisme

Typologie

Au , La Méaugon est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Brieuc, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Brieuc, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[21]. Cette aire, qui regroupe 51 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (82,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (65,8 %), terres arables (14,9 %), forêts (11,1 %), zones urbanisées (5,9 %), eaux continentales[Note 5] (2,2 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

La ville regroupe au centre la majeure partie de la population. Plusieurs hameaux sont dispersés dans la campagne.

Toponymie

La localité est attestée sous les formes anciennes La Meaugon en 1427[25], Lameaugon en 1480 et en 1490[25], Lameaugon au XVe siècle[26], Lameaugon en 1516 et en 1536[25], La Meaugon en 1543, en 1566, en 1569 et en 1630[25], Lamiaugon en 1703 et en 1707[25], Lamaugon en 1760[25] et la Meaugon en 1771[25].

Le décret du 31 octobre 1877 officialise la graphie actuelle La Méaugon[27].

Le nom provient de la francisation d'un toponyme breton, sans doute Lannmeaugon anciennement, formé sur l'appellatif lann, qui signifie « ermitage, monastère » et qui se rapporte à une fondation religieuse créée au haut Moyen Age par les Bretons[28]. Le second élément est Meaugon[29], hagionyme donné comme variante de saint Maugan, qui procéda à l'évangélisation des habitants au Ve siècle[27]. Le nom français La Méaugon résulte d'une fausse coupe[26], c'est-à-dire d'une mécoupe, d'une mauvaise coupure au sein de la forme bretonne initiale.

En breton, la forme actuelle est Lanvealgon, d'après les attestations du nom dans la production écrite de langue bretonne ces dernières décennies[25]. C'est également la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne[25].

Le gentilé est Méaugonnais, Méaugonnaise en français. En breton, le nom des habitants est Lanvealgoniz au masculin (singulier : Lanvealgonad) et Lanvealgonadezed au féminin (singulier : Lanvealgonadez)[30].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 8,8 % des toponymes de la commune sont de langue bretonne[31].

En gallo, l'association Chubri restitue la prononciation [lamjaʊ̆gɔ̃], donnée d'après une documentation écrite et orale collectée à Plerneuf, l'une des communes limitrophes. Elle la transcrit sous la forme La Miaogon, suivant l'écriture dite « MOGA », élaborée en 2007[32]. C'est également la forme donnée par Régis Auffret dans son dictionnaire lexical gallo-français en 2018[réf. incomplète],[33].

Histoire

Le Moyen Âge

Des traces d'une motte féodale existent au Châtel[réf. nécessaire].

L'essentiel de la paroisse, qui faisait partie de l'évêché de Saint-Brieuc, a longtemps dépendu de la seigneurie de Chemillé Kermartin au moins depuis 1566, une autre partie dépendant des ducs de Rohan qui étaient seigneurs de la paroisse avant la Révolution française. La Méaugon dépendait également du comté du Goëlo[réf. nécessaire].

La paroisse toutefois n'a été créée qu'au XVe siècle[34] par démembrement tardif de la paroisse de l'Armorique primitive de Plerneuf[35].

Le XXe siècle

Les guerres du XXe siècle

Le monument aux Morts porte les noms de 31 soldats morts pour la Patrie[36] :

  • 25 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 4 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
  • 2 sont morts durant la Guerre d'Indochine.

L'Époque contemporaine

Des carrières de granite ont été exploitées au XVIIIe siècle et au XIXe siècle dans la vallée du Gouët[réf. nécessaire].

Le pardon de saint Blaise attirait alors des milliers de pèlerins, mais le remplacement de la statue ancienne du saint, jugée vétuste, par une nouvelle au début du XXe siècle provoqua une désaffection des fidèles, qui préférèrent aller prier la statue ancienne, donnée au recteur de Plélo et depuis exposée dans la chapelle Saint-Gouesnou dans cette paroisse[37].

En 1978 est construit le barrage de Saint-Barthélémy.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

La mairie.
Liste des maires successifs[38]
Période Identité Étiquette Qualité
1947 février 1955
(décès)
François Le Picard
(1904-1955)
   
1955 décembre 1980
(démission)
Joseph Kerbœuf
(1924-2012)
  Maire honoraire
février 1981[39] mars 1989 Jean-Paul Liberge PS Employé au conseil général
mars 1989 mars 2001 Michel Morvan DVG
puis PS
Employé de banque, maire honoraire
mars 2001 26 mai 2020 Armelle Bothorel PS Conseillère pédagogique
Chevalier de la Légion d'honneur (2009)
26 mai 2020 en cours
(au 21 mars 2026)
Jean-Marc Labbé[40] PS Enseignant
13e vice-président de Saint-Brieuc Armor Agglomération[41] (2026 → )
Réélu pour le mandat 2026-2032

Finances locales

Cette sous-section présente la situation des finances communales de La Méaugon[Note 6].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de La Méaugon s'établit à 1 383 000  en dépenses et 1 837 000  en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 7] se répartit en 870 000  de charges (649  par habitant) pour 976 000  de produits (728  par habitant), soit un solde de 106 000  (79  par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 8] pour 425 000  (49 %), soit 317  par habitant, ratio supérieur de 28 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (248  par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 278  par habitant en 2011 et un maximum de 317  par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 9] pour une somme de 363 000  (37 %), soit 270  par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur les 5 dernières années, ce ratio augmente de façon continue de 235  à 270  par habitant.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de La Méaugon[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 10] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 11] pour une somme de 443 000  (86 %), soit 331  par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 217  par habitant en 2009 et un maximum de 501  par habitant en 2011 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 12] pour une valeur de 70 000  (14 %), soit 52  par habitant, ratio inférieur de 16 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (62  par habitant).

Les ressources en investissement de La Méaugon se répartissent principalement en[A2 4] :

  • nouvelles dettes pour une valeur de 250 000  (29 %), soit 186  par habitant, ratio supérieur de 162 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (71  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 0  par habitant en 2012 et un maximum de 301  par habitant en 2011 ;
  • subventions reçues pour 235 000  (27 %), soit 175  par habitant, ratio supérieur de 116 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (81  par habitant).

L'endettement de La Méaugon au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 13], l'annuité de la dette[Note 14] et sa capacité de désendettement[Note 15] :

  • l'encours de la dette pour une valeur de 1 037 000 , soit 773  par habitant, ratio supérieur de 29 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (601  par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 429  par habitant en 2010 et un maximum de 773  par habitant en 2013[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour un montant de 110 000 , soit 82  par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 55  par habitant en 2011 et un maximum de 82  par habitant en 2013[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une somme de 111 000 , soit 83  par habitant, ratio inférieur de 47 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (156  par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de −21  par habitant en 2011 et un maximum de 117  par habitant en 2009[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 9 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum d'environ un an en 2007 et un maximum très élevé, de plus de 50 années en 2011.

Jumelages

Démographie

Les habitants de la commune sont appelés les Méaugonnais.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[43].

En 2023, la commune comptait 1 320 habitants[Note 16], en évolution de +2,17 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8407818469641 0011 0149191 044930
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
950968969865827757712725734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
678634576540556585518515570
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
5535505727859931 1221 2561 2951 292
2018 2023 - - - - - - -
1 2991 320-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Bus Mercedes-Benz Citaro

Revenus de la population et fiscalité

Activités économiques

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Fontaine Saint-Blaise
  • L'église paroissiale Saint-Méaugon : date des XVIe siècle (la chapelle Saint-Blaise) et XVIIIe siècle, fut restaurée en 1850 après avoir été endommagée par la foudre ; son clocher date de 1703, mais fut restauré en 1755[35].
  • La fontaine Saint-Blaise : sur le parking de l’église, date du XVIIe siècle.
  • La fontaine des Vergers : de Saint-Nicolas ou du Vau-Briend, XVIIe siècle.
  • L’ancien presbytère : XVIIe siècle.
  • Le manoir de la Garenne : XVIIe siècle.
  • Les croix du bourg et de l’ancien cimetière : XVIIe siècle.
  • Le Viaduc de La Méaugon : sur la retenue d'eau créée par le barrage de Saint-Barthélémy.

L'église de la Méaugon au clocher recouvert d'ardoises date, en partie du XVIe siècle comme la fontaine Saint-Blaise faisant face au blason de la commune. Les croyances populaires accordent beaucoup de vertus à cette fontaine puisque "Saint-Blaise tout mal apaise". Abondamment fleurie, cette place est un lieu idéal de pique-nique. En plus de la fontaine, nous y trouvons le blason de la commune réalisé avec des fleurs et une commémoration de l'appel du 18 Juin.

Langues

Une petite minorité population de la commune, agée, parle le gallo, langue d’oïl traditionnelle en Haute-Bretagne et essentiellement orale[46], d'après une enquête régionale menée en 2024[47].

En mars 2025, la mairie décide d'adhérer à la charte du gallo « du Galo, dame Yan, dame Vére »[48].

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason Blasonnement :
D’azur au pont droit de trois arches et deux piles d’argent mouvant des flancs, sommé d’un chef d’or chargé d’un cœur de gueules senestré d’une branche de houx feuillée de trois pièces de sinople et fruitée de gueules, le dit pont soutenu d’une champagne aussi d’or ployée abaissée à dextre et haussé à senestre, le tout flanqué en pal à dextre de gueules aux trois mâcles d’or l’une sur l’autre.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 325 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/02/1994 au 01/06/2024.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant La Méaugon. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  7. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  8. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  9. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  10. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  11. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  12. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  13. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  14. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  15. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de La Méaugon.
  16. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes

Cartes

  1. « Réseau hydrographique de la Méaugon » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. Sandre, « la Salle ».
  2. Sandre, « le Gourgou ».
  3. Sandre, « le Merlet ».
  4. Sandre, « le ruisseau de Gourgou ».
  5. « Fiche communale de la Méaugon », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  6. Sandre, « Le Gouët ».
  7. « Station hydrométrique « Le Gouët à Ploufragan» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  8. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  9. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  12. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  13. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  14. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre La Méaugon et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  17. « Station Météo-France « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  18. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  19. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  20. « Unité urbaine 2020 de Saint-Brieuc », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Brieuc », sur insee.fr (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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