Les Rayons et les Ombres (film)

Les Rayons et les Ombres

Réalisation Xavier Giannoli
Scénario Jacques Fieschi
Xavier Giannoli
Musique Guillaume Roussel
Acteurs principaux Jean Dujardin
Nastya Goloubeva‑Carax
August Diehl
Pays de production Drapeau de la France France
Genre Drame historique
Durée 195 minutes
Sortie 2026

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Les Rayons et les Ombres est un film français réalisé par Xavier Giannoli et sorti en 2026.

Le film se déroule principalement à Paris, dans l'entre-deux-guerres et sous l’Occupation, puis, à partir de 1944, à Sigmaringen et en Forêt Noire.

Il évoque, à travers les destins de Jean Luchaire (1901-1946), journaliste, de sa fille Corinne (1921-1950), actrice, et d'Otto Abetz (1903-1958), professeur de dessin devenu ambassadeur d'Allemagne à Paris en 1940, l'évolution qui a mené deux pacifistes des années 1920, proches d'Aristide Briand et Gustav Stresemann, à la politique de collaboration sous l'Occupation (1940-1944) et à leurs condamnations, à mort pour Jean Luchaire et à l'indignité nationale pour Corinne par les tribunaux de l'épuration en 1946.

Le personnage de Corinne Luchaire, jeune star du cinéma français au parcours pathétique, est incarné par une actrice encore peu connue, Nastya Golubeva‑Carax, fille de Katerina Goloubeva et de Leos Carax. Le scénario s'inspire de ses mémoires[1],[2], Ma drôle de vie, publiées en 1949 dont s'inspire partiellement François Truffaut pour Le Dernier Métro, en 1980, dont le frère Robert Luchaire (1922-1998) fut chef décorateur du film de Claude Lelouch Un homme et une femme, la soeur Florence (1926-1982), danseuse, le beau-frère, René Arrieu, doubleur des voix d'Henry Fonda, Charlton Heston et Bagheera dans Le Livre de la jungle et la fille Brigitte, décédée le 21 février 2026.

Ce film, doté d'un budget d'environ trente-et-un millions d'euros, est le plus coûteux des films coproduits et distribués par la Gaumont depuis 2018.

Synopsis

Après avoir été reconnue et agressée en 1948, l'actrice Corinne Luchaire, étoile déchue du cinéma raconte ses souvenirs et l'histoire de sa famille qui l'a menée à sa situation avilie par des choix désastreux et immoraux pendant l'Occupation.

Son père le journaliste Jean Luchaire et son ami allemand Otto Abetz œuvrent dans les années 1920 pour l'amitié franco-allemande. Aucun d'eux n'a alors d'attirance pour le nazisme. Lors d'un meeting, ils ont invité des représentants de la LICA (aujourd'hui, LICRA).

L'arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne en 1933 fait progressivement d'eux des complices du nouveau régime[3]. Otto Abetz est expulsé de France en 1937, mais réapparaît à l'été 1940 comme ambassadeur d'Allemagne à Paris (alors que le gouvernement français se trouve à Vichy), chargé d'une politique de collaboration entre le Troisième Reich et la France vaincue. Jean Luchaire fonde alors Les Nouveaux Temps, organe de presse visant à soutenir la politique d'Abetz.

Parallèlement, Corinne Luchaire, actrice[4] et mannequin dès avant la guerre, malgré son jeune âge, tente de se faire une place dans la France occupée[5], mais subit les conséquences de la tuberculose que son père lui a transmise, et qui l'empêche de travailler. Elle alterne les séjours en sanatorium et une vie de débauche à Paris avec les comtesses de la Gestapo.

En contrepoint, apparaissent des figures plus positives, notamment celle du père de Jean Luchaire, Julien, universitaire et époux d'une Allemande juive, qui désavoue son fils dans une lettre ouverte publiée par Le Figaro en zone libre[6]. Un certain nombre de journalistes quittent la rédaction lorsque le virage collaborationniste devient clair ; l'un d'eux, Labarrière, meurt par la suite victime de la répression contre la Résistance.

Subventionné par l'ambassade d'Allemagne, le journal de Jean Luchaire, travaille à la propagande nazie et est ouvertement antisémite et anticommuniste. Il participe activement au retour des cendres de l'Aiglon.

Après la Libération, Corinne et Jean Luchaire trouvent refuge à Sigmaringen en Allemagne en 1944 avec le gouvernement de Pétain et Louis-Ferdinand Céline. Ils sont arrêtés par des militaires américains[7] sur une route de la Forêt-Noire en mai 1945. Après un procès devant la Haute Cour de Justice en janvier 1946, Jean Luchaire est fusillé en 1946 et Corinne condamnée à dix ans d'indignité nationale. En butte à l'hostilité générale, elle vit quasi recluse, mais reçoit cependant un jour la visite amicale de Léonide Moguy, cinéaste juif originaire d'Ukraine, avec lequel elle avait tourné avant la guerre. Comme elle lui demande des nouvelles de sa sœur, il lui dit qu'elle est morte dans un camp de concentration, et Corinne dans un murmure : « Pardon, je ne savais pas. » À quoi Moguy répond : « Est-ce que tu as cherché à savoir ? »

Le film est construit comme une série de flashbacks à partir de la situation de Corinne après la guerre, qui enregistre son histoire dans un magnétophone, en voix off. Lors du procès de Jean et Corinne Luchaire, le procureur emprunte, pour résumer l'accusation, une formule à l'écrivain Charles Dantzig : « Les mots des salauds arment les bras des imbéciles[8].» (Théories de théories, p. 149)

Fiche technique

Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».

Distribution

Production

Le tournage débute en à Paris. Il se déroule en Seine-et-Marne, notamment aux TSF Studios 77 près de Coulommiers[15], ainsi qu'à Vervins dans l'Aisne (notamment dans les locaux du Démocrate de l'Aisne)[16] et dans la commune de Passy en Haute-Savoie[17]. Il dure 75 jours[18].

Cette fresque historique[19] est le plus gros budget parmi les films coproduits et distribués par la Gaumont depuis L'Empereur de Paris (2018)[11], avec plus de 30 millions d'euros (hors marketing), principalement à cause de l'importante reconstitution historique[20],[21],[22].

Réception

En France, à sa sortie, le film reçoit en général un bon accueil de la presse, avec une moyenne de 4,2/5[23]. Des critiques voient cependant le jour concernant notamment des arrangements avec la vérité historique[24],[25] alors que Xavier Giannoli évoque de simples « torsions cinématographiques »[26].

Critiques négatives

« Une entreprise de relativisation XXL, qui cherche à mêler l’empathie et la réprobation », dit Libération[27], « qui interroge, dans un bel écrin parfois problématique, les collusions avec l’occupant nazi », ajoute L'Humanité[28], avec « un film dialectique qui nie la dialectique ; un temps de réflexion qui ne prend pas de recul ; une affaire de nuance aux tons monochromes », disent Les Cahiers du cinéma et « une mise en scène sur la corde raide, écartelée entre la tentation opératique kitsch d’un Visconti (Les Damnés, 1969) et le clair-obscur murmuré d’un Patrick Modiano », pour Le Monde[29].

Charlotte Garson, dans Le Masque et la Plume, critique une complicité proche du confusionnisme, tandis que Nicolas Shaller compare l'obsession de l'argent de Giannoli à celle de Martin Scorsese (Casino, Killers of the Flower Moon)[30].

Dans une tribune au journal Le Monde, l'historienne spécialiste de l'Occupation Bénédicte Vergez-Chaignon identifie de nombreux arrangements avec la réalité historique, anachronismes, impossibilités ou inventions d'épisodes n'ayant jamais existé, en particulier pour dénigrer la Résistance, et conclut : « « Heureusement, il reste le cinéma » est une des dernières répliques du film. C’est très vrai, et la création est libre. Mais heureusement il y a aussi l’histoire, qui, elle, est très têtue. »[24]. Le critique Léonard Haddad estime de son côté, dans la même rubrique du Monde, qu'il s'agit d'un mauvais procès et que la mise hors champ des victimes du nazisme, nullement négligente, est une manière de saisir l’entre-soi collaborationniste, considérant que « Xavier Giannoli ne trouve pas d’excuses aux collaborateurs, il les regarde s’en trouver. »[31]

Dans The Guardian, l'historien Laurent Joly émet des réserves quant à la manière dont Jean Luchaire est dépeint. « Ce n’est pas le pacifisme qui a poussé Luchaire vers la collaboration, mais son amoralité fondamentale et sa vénalité (…) Il a toujours été un escroc. C’est là la clé de son parcours. Très tôt, Jean Luchaire a été corrompu par l’Allemagne nazie et, dès 1935, il était déjà un paria parmi la plupart de ses anciens amis de la gauche pacifiste. »[32].

Pour le fondateur d'Arte, et ancien directeur général du Centre national de la cinématographie (CNC), Jérôme Clément, « Ce n’est pas vraiment un film historique : il y a beaucoup d’erreurs et d’incohérences dans le scénario. Le personnage central, Otto Abetz, ambassadeur allemand qui s’éloigna de Paris de 1942 à 1943 (ce dont on ne parle pas), apparaît presque sympathique tant il vient à l’aide de son ami, alors que son antisémitisme virulent et son amitié avec Laval – absent du film – étaient déterminants pour sa gestion active de la collaboration. (...) Le film de Xavier Giannoli démontre la difficulté de s’aventurer sur un sujet aussi essentiel par le biais d’un personnage aussi contestable[33]. »

Critiques positives

Télérama parle d'« un défi ambitieux porté magistralement par Jean Dujardin et la jeune actrice Nastya Golubeva[34] » et Le Figaro d'« un film coup de poing qui est déjà un classique[35] ». Le Journal du dimanche évoque un film qui « allie précision historique, reconstitution minutieuse et virtuosité formelle », et Paris Match célèbre « le film définitif sur la Collaboration[36] ». Dans Marianne, l'historien Olivier Dard considère que le film restitue avec justesse la complexité de Jean Luchaire[37].

Dans Quotidien, Xavier Giannoli échaudé par les critiques négatives dénonce une « surplombante morale de l’université sur l’artiste ». « Cette idée qu’on vienne attaquer un film pour des raisons politiques en faisant mentir les faits ». « Mon film dérange un grand récit qui est « la gauche n’a pas collaboré, il n’y avait que l’extrême droite ». Or l’histoire est complexe et mon film veut le montrer. Comprendre ce qu’il s’est passé, ce scandale sulfureux et politique de notre histoire de France. Le comprendre ce n’est pas l’excuser », reprend Xavier Giannoli. Le cinéaste avait pourtant invoqué à plusieurs reprises lors de la promotion du film les mots de Victor Hugo, dont le recueil de poèmes a inspiré le titre du film : « Blâmer tout, c’est ne comprendre rien[38]. »

Dans Le Point, l'historienne Barbara Lambauer, conseillère historique du film, et spécialiste d’Otto Abetz, déclare que « la perspective des historiens d’aujourd’hui, comme d’hier, est marquée par le contexte socio-politique de leur propre époque. Ainsi, en France, on continue à se focaliser, en vase clos, sur Vichy pour parler de la Collaboration et des crimes commis, tout en reléguant dans les coulisses les Allemands et le fait que le pays jouit d’une souveraineté toute relative, c’est-à-dire s’inscrivant dans la relation avec l’occupant »[39].

Notes et références

  1. ↑ voir les articles : https://www.lefaucigny.fr/2026/03/les-rayons-et-les-ombres-la-mauvaise-route/, et Charles Boutin, Figaro, 18 février 2026 https://www.lefigaro.fr/cinema/jean-dujardin-joue-un-collabo-dans-les-rayons-et-les-ombres-drame-historique-de-xavier-giannoli-sur-l-occupation-20260218
  2. ↑ voir l'interview de Nastya Gobuleva dans Première par Thierry Cheze, le 21 mars 2026, https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Nastya-Golubeva-Cest-tellement-vaste-un-personnage-comme-Corinne-Luchaire
  3. ↑ Jacques Mandelbaum, « Dans « Les Rayons et les ombres », Xavier Giannoli filme l’insidieux engrenage menant de l’idéalisme à l’ignominie » Accès payant, Le Monde, .
  4. ↑ Elle joue notamment dans une pièce de Julien Luchaire, son grand-père, Altitude 3200, créée en 1937, aux côtés de Bernard Blier.
  5. ↑ Christophe Carrière, « Jean Dujardin dans la peau d’un collabo : Je ne le défends pas, je défends l’ambiguïté », Paris Match, .
  6. ↑ La lettre de Julien Luchaire à son "imbécile" de fils Jean, date de 1933, où Julien décrit les rouages du nazisme et du racisme: « quand j'assiste à la persécutions méthodiques contre des centaines de milliers de citoyens (...) que l'on couvre d'infamie que l'on laisse mourir de faim ... ça me gêne Jean Luchaire !» in Julien Luchaire, « Le cas de conscience devant Hitler », L’Éveil des peuples, 4 juin 1933, p. 1. La publication dans le Figaro est une invention scénaristique, puisque le Figaro se saborde en 1942.
  7. ↑ Bénédicte Vergez-Chaignon, « La banalité consistant à dire qu’un personnage n’est jamais tout blanc ou tout noir ne justifie pas la main forcée à la compassion », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  8. ↑ Charles Dantzig, Théories de théories, Paris, Grasset, , 416 p. (ISBN 9782246827528), p. 149.
  9. ↑ « Les rayons et les ombres - fr | Gaumont, depuis que le cinéma existe », sur gaumont.com (consulté le ).
  10. ↑ Sophie Hienard, « L'Odyssée, Marsupilami, Avengers: Doomsday... Les 26 films les plus attendus de 2026 », sur BFM TV, (consulté le ).
  11. « Ce blockbuster à la française avec Dujardin vaut-il 30 millions et 3h15 de votre temps ? », sur Le HuffPost, (consulté le ).
  12. ↑ Simon Pierre, « Pour arrêter d’être faux-cul, Jean Dujardin justifie son rôle dans un film sur la collaboration », Le Figaro, .
  13. ↑ Samuel Blumenfeld, « Corinne Luchaire, l’étoile déchue de l’Occupation », Le Monde, .
  14. ↑ le comte Guy de Voisins-Lavernière, mari de Corinne Luchaire épousée en 1941 est le propriétaire de la Villa la Baraka à Barbizon, où il organise des soirées avec la Carlingue et ses comtesses.
  15. ↑ « Jean Dujardin chez un grand réalisateur français pour un film ambitieux inspiré d'une histoire vraie », sur Allociné, (consulté le ).
  16. ↑ « Le tournage d'un film avec Jean Dujardin met en avant le patrimoine : ça me fait plaisir de voir notre ville en ébullition », sur France 3 Régions, (consulté le ).
  17. ↑ https://www.lemessager.fr/649350426/article/2026-03-19/cinema-ce-joyau-naturel-de-haute-savoie-sert-de-decor-au-nouveau-film-de-jean / consulté le 26 mars 2026.
  18. ↑ « Xavier Giannoli mise sur Des rayons et des ombres », sur Cineuropa, (consulté le ).
  19. ↑ Yetty Hagendorf, « Les Rayons et les Ombres au cinéma : une fresque magistrale sur l'itinéraire d'un zélé de la paix… et de la collaboration », Historia, .
  20. ↑ Emmanuel Bataille, « Gaumont distribuera les Rayons et les ombres, de Xavier Giannoli », sur Écran total, (consulté le ).
  21. ↑ [vidéo] « Les rayons et les ombres (2026) | Drame, Historique », sur Internet Movie Database (consulté le ).
  22. ↑ « Gaumont, depuis que le cinéma existe », sur gaumont.com (consulté le ).
  23. ↑ « Les Rayons et les Ombres : Critiques Presse » (consulté le ).
  24. Bénédicte Vergez-Chaignon, « Les Rayons et les ombres : la banalité consistant à dire qu’un personnage n’est jamais tout blanc ou tout noir ne justifie pas la main forcée à la compassion », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  25. ↑ « Des clichés et du faux : le film sur l’Occupation de Xavier Giannoli, avec Anne-Sophie Anglaret », sur parolesdhistoire.fr, (consulté le )
  26. ↑ Florian Guadalupe, « « C’est un scandale ! » : Jean Dujardin et Xavier Giannoli répliquent après les critiques contre le film « Les rayons et les ombres » », Paris Match,‎ (lire en ligne)
  27. ↑ Critique «Les Rayons et les Ombres» avec Jean Dujardin en collabo : un biopic affligeant sur des vies d’ordures, Libération, 17 mars 2026.
  28. ↑ « Les Rayons et les Ombres » : Xavier Giannoli réécrit dangereusement le récit d'un journaliste pacifiste devenu collabo, L'Humanité, 17 mars 2026.
  29. ↑ Les films à l’affiche : « Las corrientes », « La Princesse, l’ogre et la fourmi », « Les Rayons et les ombres », « Allô la France »…, Le Monde, 18 mars 2026.
  30. ↑ “Les Rayons et les ombres” de Xavier Giannoli : l'avis du Masque, Radio France, 22 mars 2026.
  31. ↑ Léonard Haddad, « « Les Rayons et les ombres » : « Xavier Giannoli ne trouve pas d’excuses aux collaborateurs, il les regarde s’en trouver » », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  32. ↑ Tobias Grey, « Nobody would forgive me if I told the truth’: new film about pacifist turned Nazi collaborator divides France », The Guardian,‎ (lire en ligne).
  33. ↑ Jérôme Clément, « « Les Rayons et les Ombres » : un biopic en clair-obscur », sur librejournal.fr, (consulté le )
  34. ↑ “Les Rayons et les Ombres”, de Xavier Giannoli : une fresque impressionnante sur la collaboration, Télérama, 17 mars 2026.
  35. ↑ Notre critique des Rayons et les Ombres, un film coup de poing qui est déjà un classique, Le Figaro, 17 mars 2026.
  36. ↑ «Les rayons et les ombres» de Xavier Giannoli : la critique du chef d'œuvre du réalisateur d'« Illusions perdues », Paris Match, 18 mars 2026.
  37. ↑ "Luchaire était détesté par beaucoup dès les années 30" : on a vu "Les Rayons et les Ombres" avec l'historien Olivier Dard, Marianne, 9 avril 2026
  38. ↑ https://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/actu-tele/je-suis-solidaire-avec-sa-colere-jean-dujardin-soutient-xavier-giannoli-face-aux-polemiques-sur-les-rayons-et-les-ombres-20260413
  39. ↑ « Les Rayons et les Ombres » : pour une historiographie sereine et sans omerta, Le Point, 15 avril 2026

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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