Les Reparties de Nina

Les Reparties de Nina
Manuscrit autographe de la première strophe du poème dans le recueil Demeny.
Informations générales
Titre
Les reparties de Nina
Auteur
Arthur Rimbaud
Publication
Date de publication
1891
Contenu
Incipit
« lui — Ta poitrine sur ma poitrine,… »

Les Reparties de Nina est un poème d'Arthur Rimbaud. Il fait partie des vingt-deux poèmes remis en 1870 par Arthur Rimbaud au poète Paul Demeny, et qui constituent ce qu'on appelle parfois le « Cahier de Douai ». Le poème est porté à la connaissance du public en 1891 dans le volume Reliquaire, poésies.

Rimbaud a remis une première version de ce poème, intitulée Ce qui retient Nina, à son professeur Georges Izambard au mois d'.

Dans ce poème, Rimbaud met en scène un dialogue entre « LUI » et Nina. « LUI » se prête à des déclarations enflammées et invite Nina à le suivre à travers la campagne. Celle-ci n'a qu'une seule réplique, dans laquelle elle refuse l'invitation et qui conclut le poème. La critique lui prête parfois d'autres répliques implicites qui ponctueraient le texte.

Considéré parfois, notamment par le poète Yves Bonnefoy comme une œuvre mineure, ce poème continue néanmoins de susciter l'intérêt de la critique et fait l'objet d'interprétations contradictoires. Pour les uns, le personnage de Nina appartient au camp des « Assis », que Rimbaud moque dans un poème ultérieur, elle incarne un attachement au confort matériel, une incapacité à partager les aspirations à la fuite du poète. Pour d'autres, c'est surtout du personnage de « LUI » que le poème fait la satire, en moquant le lyrisme peu convaincant dont il fait preuve dans son invite.

Texte et variantes

Rimbaud a envoyé une première version de son poème, sous le titre Ce qui retient Nina, à son professeur de rhétorique Georges Izambard le . Il a été remanié en octobre avant d'être confié à Paul Demeny parmi les autres poèmes du recueil de Douai[1]. Il existe donc deux autographes du texte, entre lesquels on relève de nombreuses variantes : la première version comporte deux strophes supplémentaires, situées après les huitième et vingt-quatrième strophes de la deuxième version, mais ne comporte pas la seizième strophe. La chute de la version Izambard est : « Mais le bureau ? » au lieu de « Et mon bureau ? »[2]. On observe également, dans la version remaniée, que Rimbaud substitue plusieurs fois le futur au conditionnel[3].

Il existe deux autographes du poème, entre lesquels on relève plusieurs variantes. À gauche, la version du recueil Demeny, à droite une version antérieure envoyée par Rimbaud à Georges Izambard.

Une variante subtile entre les deux versions concerne les lignes de point qui ponctuent le texte. Rimbaud utilise régulièrement ces successions de points couvrant toute une ligne, qui traditionnellement signalent une omission dans un texte. Dans « Ce qui retient Nina », une première ligne de points se situe juste après le mot Lui, comme si — analyse André Guyaux — « Lui avait commencé par se taire ». Dans la version d'octobre, en revanche, « Rimbaud ne place plus la ligne de points au niveau du mot désignant le locuteur, Lui, mais au-dessus, comme pour figurer un silence antérieur »[4]. On retrouve également, dans la version Demeny, des lignes de point à l'endroit où ont disparu les strophes de la version Izambard. Bouillane de Lacoste — responsable de l'édition de 1939 des Poésies — suggère que ces lignes signalent un trou de mémoire d'Arthur Rimbaud, survenu au moment où il réécrit le poème[5]. Cette explication est généralement rejetée par la critique[a]. Pour Jean-François Laurent, ces lignes figureraient en fait les différentes interventions de Nina qui justifient le pluriel du titre[6]. Ce même critique ajoute que les éditions qui font un montage des deux versions du poème n'aident pas à sa compréhension, et qu'il vaudrait mieux reléguer la première version en notes, ou bien présenter telles quelles les deux versions côte à côte[7].

Version Izambard Version du recueil Demeny
Ce qui retient Nina

LUI — ......................................................
Ta poitrine sur ma poitrine,
     Hein ? nous irions,
Ayant de l'air plein la narine,
    Aux frais rayons

Du bon matin bleu qui vous baigne
     Du vin de jour ?
Quand tout le bois frissonnant saigne
     Muet d'amour,

De chaque branche, gouttes vertes,
     Des bourgeons clairs,
On sent dans les choses ouvertes
     Frémir des chairs ;

Tu plongerais dans la luzerne
     Ton blanc peignoir,
Divine avec ce bleu qui cerne
     Ton grand œil noir,

Amoureuse de la campagne,
     Semant partout,
Comme une mousse de champagne,
     Ton rire fou !

Riant à moi, brutal d'ivresse,
     Qui te prendrais
Comme cela, — la belle tresse,
     Oh !, — qui boirais

Ton goût de framboise et de fraise,
     Ô chair de fleur !
Riant au vent vif qui te baise
     Comme un voleur,

Au rose églantier qui t'embête
     Aimablement...
Comme moi ? petite tête,
     C'est bien méchant !


Dix-sept ans ! Tu seras heureuse !
     Oh ! les grands prés
La grande campagne amoureuse !
     — Dis, viens plus près !...

— Ta poitrine sur ma poitrine,
     Mêlant nos voix,
Lents, nous gagnerions la ravine,
     Puis les grands bois !

Puis, comme une petite morte,
     Le cœur pâmé,
Tu me dirais que je te porte,
     L'œil mi-fermé...

Je te porterais palpitante
     Dans le sentier...
L'oiseau filerait son andante,
     Joli portier...

Je te parlerais dans ta bouche :
     J'irais, pressant
Ton corps, comme une enfant qu'on couche,
     Ivre du sang

Qui coule bleu sous ta peau blanche
     Aux tons rosés :
Te parlant bas la langue franche...
     Tiens !... — que tu sais...

Nos grands bois sentiraient la sève,
     Et le soleil
Sablerait d'or fin leur grand rêve
     Sombre et vermeil !

Le soir ?... Nous reprendrons la route
     Blanche qui court
Flânant, comme un troupeau qui broute,
     Tout à l'entour...

Nous regagnerions le village
     Au demi-noir,
Et ça sentirait le laitage
     Dans l'air du soir,

Ça sentirait l'étable, pleine
     De fumiers chauds,
Pleine d'un rythme lent d'haleine,
     Et de grands dos

Blanchissant sous quelque lumière ;
     Et, tout là-bas,
Une vache fienterait, fière,
     À chaque pas!...

Les lunettes de la grand-mère
     Et son nez long
Dans son missel ; le pot de bière
     Cerclé de plomb

Moussant entre trois larges pipes
     Qui, crânement,
Fument : dix, quinze immenses lippes
     Qui, tout fumant,

Happent le jambon aux fourchettes
     Tant, tant et plus ;
Le feu qui claire les couchettes
     Et les bahuts ;

Les fesses luisantes et grasses
     D'un gros enfant
Qui fourre, à genoux, dans les tasses,
     Son museau blanc

Frôlé par un mufle qui gronde
     D'un ton gentil
Et pourlèche la face ronde
     Du fort petit ;

Noire, rogue au bord de sa chaise,
     Affreux profil,
Une vieille devant la braise
     Qui fait du fil ;

Que de choses nous verrions, chère,
     Dans ces taudis,
Quand la flamme illumine, claire
     Les carreaux gris !...

— Et puis, fraîche et toute nichée
     Dans les lilas,
La maison, la vitre cachée
     Qui rit là-bas.....

— Tu viendras, tu viendras, je t'aime,
     Ce sera beau !...
Tu viendras, n'est-ce pas? et même...

ELLE — Mais le bureau ?

15 août 1870 Arthur Rimbaud

Les Reparties de Nina

......................................................
LUI — Ta poitrine sur ma poitrine,
     Hein ? nous irions,
Ayant de l'air plein la narine,
     Aux frais rayons

Du bon matin bleu, qui vous baigne
     Du vin de jour ?.....
Quand tout le bois frissonnant saigne
     Muet d'amour

De chaque branche, gouttes vertes,
     Des bourgeons clairs,
On sent dans les choses ouvertes
     Frémir des chairs :

Tu plongerais dans la luzerne
     Ton blanc peignoir,
Rosant à l'air ce bleu qui cerne
     Ton grand œil noir,

Amoureuse de la campagne,
     Semant partout,
Comme une mousse de champagne,
     Ton rire fou :

Riant à moi, brutal d'ivresse,
     Qui te prendrais
Comme cela, — la belle tresse,
     Oh ! — qui boirais

Ton goût de framboise et de fraise,
     Ô chair de fleur !
Riant au vent vif qui te baise
     Comme un voleur ;

Au rose églantier qui t'embête
     Aimablement :
Riant surtout, ô folle tête,
     À ton amant !....

.............................................

— Ta poitrine sur ma poitrine
     Mêlant nos voix,
Lents, nous gagnerions la ravine,
     Puis les grands bois !....

Puis, comme une petite morte,
     Le cœur pâmé,
Tu me dirais que je te porte,
     L'œil mi-fermé....

Je te porterais, palpitante,
     Dans le sentier :
L'oiseau filerait son andante :
     Au Noisetier....

Je te parlerais dans ta bouche :
     J'irais, pressant
Ton corps, comme une enfant qu'on couche,
     Ivre du sang

Qui coule, bleu, sous ta peau blanche
     Aux tons rosés :
Et te parlant la langue franche....
     Tiens !... — que tu sais...

Nos grands bois sentiraient la sève,
     Et le soleil
Sablerait d'or fin leur grand rêve
     Vert et vermeil

..........................................................

Le soir ?... Nous reprendrons la route
     Blanche qui court
Flânant, comme un troupeau qui broute,
     Tout à l'entour

Les bons vergers à l'herbe bleue
     Aux pommiers tors !
Comme on les sent toute une lieue
     Leurs parfums forts !


Nous regagnerons le village
     Au ciel mi-noir ;
Et ça sentira le laitage
     Dans l'air du soir ;

Ça sentira l'étable, pleine
     De fumiers chauds,
Pleine d'un lent rythme d'haleine,
     Et de grands dos

Blanchissant sous quelque lumière ;
     Et, tout là-bas,
Une vache fientera, fière,
     À chaque pas.....

— Les lunettes de la grand-mère
     Et son nez long
Dans son missel ; le pot de bière
     Cerclé de plomb,

Moussant entre les larges pipes
     Qui, crânement,
Fument : les effroyables lippes
     Qui, tout fumant,

Happent le jambon aux fourchettes
     Tant, tant et plus :
Le feu qui claire les couchettes
     Et les bahuts :

Les fesses luisantes et grasses
     D'un gros enfant
Qui fourre, à genoux, dans les tasses,
     Son museau blanc

Frôlé par un mufle qui gronde
     D'un ton gentil,
Et pourlèche la face ronde
     Du cher petit.....

......................................................

Que de choses verrons-nous, chère,
     Dans ces taudis,
Quand la flamme illumine, claire,
     Les carreaux gris !...

— Puis, petite et toute nichée,
     Dans les lilas
Noirs et frais : la vitre cachée,
     Qui rit là-bas....

Tu viendras, tu viendras, je t'aime !
     Ce sera beau.
Tu viendras, n'est-ce pas, et même...

ELLE — Et mon bureau ?

Arthur Rimbaud

Analyse

La critique reconnaît généralement dans ce poème un « traitement original du thème de l'amoureux invitant celle qu'il courtise à une promenade[6] ». Si le thème est convenu, le poème tire son originalité de la manière dont il dépeint la campagne et de la chute inattendue du poème[6],[8].

Influences

Plusieurs poèmes parnassiens ont pu inspirer Arthur Rimbaud, comme Les Promenades sentimentales d'Albert Glatigny, « Chère voici le mois de mai… » de Théodore de Banville, extrait des Stalactites[8], « Le Printemps » d'André Lemoyne, ou encore « L'Annonciale » d'Antony Deschamps. Mais pour l'écrivain Antoine Adam, ces diverses pièces n'ont guère d'autre intérêt que de révéler que « l'idée du jeune amoureux qui invite une jeune personne à sortir de la ville et à se promener dans la campagne avec lui » et une idée « banale »[9].

Le poète Jean-Pierre Bobillot invite quant à lui, à voir dans Les Reparties de Nina, une « version plus brutalement sensuelle (voire, naturaliste) de la baudelairienne Invitation au voyage »[10].

« Campagne vraie » ou « idéalisation mensongère » ?

Le critique Marcel Ruff rapproche les Reparties de Nina de l'art de Teniers pour souligner son réalisme. À l'inverse, le poète Yves Bonnefoy rapproche les Reparties de Nina des « scènes pseudo-paysannes de Greuze ».

Pour Marcel Ruff — auteur d'une édition critique des Poésies de Rimbaud — les Reparties de Nina tient son originalité et se distingue des poèmes qui ont pu inspirer son auteur par son réalisme :

« La campagne évoquée par Rimbaud n'est pas un décor littéraire, c'est la campagne vraie, avec ses odeurs de laitage et de fumier : ce n'est pas un Watteau, c'est un Téniers. »

Le poète Yves Bonnefoy juge, au contraire, que Les Reparties de Nina est un des poèmes les plus faibles de son auteur, et que la manière dont il dépeint la campagne relève d'une forme d'« idéalisation mensongère » que Rimbaud dénoncera lui-même plus tard dans Ce qu'on dit au poète à propos de fleurs. Bonnefoy rapproche le poème des « scènes pseudo-paysannes de Greuze », « bourrées de détails » qui « déréalisent l'ensemble faute de s'intégrer de façon plausible à un seul moment du regard »[11].

Le critique littéraire Jean-Pierre Bobillot conteste explicitement la lecture de Bonnefoy, et cherche à montrer que le poème « se donn[e] déjà, pour programme, de débusquer ce que pudiquement voilait le traditionnel topos associant, sur le mode de la comparaison ou de la métaphore, allusive ou allégorique, les manifestations florales et faunesques du printemps à celles du désir amoureux naissant ou renaissant »[10].

« Et mon bureau… ? »

Le nom bureau peut désigner à la fois un emploi de bureau et un employé de bureau. (C. J. Traviès, Types divers, no 1 - Le Bureaucrate).

Le dernier vers, unique réplique explicite de Nina : « Et mon bureau… ? », a suscité de nombreux commentaires, parfois contradictoires, chez les critiques. Ce vers joue le rôle d'une chute qui invite à relire le poème et modifie sa compréhension[b].

Le « bureau » dont il est question fait l'objet d'une polysémie qui entraîne plusieurs interprétations. Le bureau peut tout d'abord désigner un emploi de bureau, que Nina ne veut pas quitter. Dans cette première hypothèse, Nina symbolise « le refus morne ou timoré, on ne sait, de tout ce qui n'est pas la sécurité qu'assure, au prix de l'horaire et des gestes répétitifs, quelque emploi devant la table cirée d'une maison de commerce »[12]. Mais le bureau peut également désigner par métonymie un employé de bureau. C'est dans ce sens que le mot est employé dans le poème À la musique, où Rimbaud fait la satire des « gros bureaux bouffis [qui] traînent leurs grosses dames ». Pour Yves Bonnefoy, qui privilégie cette deuxième hypothèse, « si Nina se dérobe, c'est qu'elle se doit tout de même à un monsieur pas trop pauvre qui l'entretient », elle « représente la femme des sociétés répressives, celle qui s'est vendue consciemment ou pas à l'ordre moral, et du coup ne s'appartient plus. »[12]. Cette interprétation est également celle de Louis Forestier, pour qui le bureau est un de ces « Assis » moqués avec virulence dans un poème ultérieur[13].

Pour Pierre Brunel, cette interprétation n'est pas nécessaire, bien qu'elle soit rendue possible par la réécriture du vers. Dans le manuscrit confié à Izambard, en revanche, la version initiale du vers, « Mais le bureau ? », « renvoyait assurément au lieu »[14]. Selon Brunel, « Nina détruit, avec une question d'employée de bureau, témoignant d'un seul souci d'« assise », l'enthousiasme sans doute trop volontaire d'un projet de promenade sentimentale[15] ». Pour Jean-François Laurent, il n'est pas nécessaire de trancher entre « travail de bureau (que Nina accomplit ou attend) » et « personne travaillant dans un bureau (que Nina préférerait à « lui ») », pour rejeter les lectures traditionnelles du poème qui font de Nina « une sotte, bien installée déjà dans le camp des assis »[16].

Notes et références

Notes

  1. En particulier par Ruff 1978, p. 75.
  2. Pour Antoine Adam « L'esprit de dérision [...] éclate dans le dernier vers et modifie l'éclairage de tout le poème » (Adam 1972, p. 863). Marcel Ruff affirme que « Le dernier vers change brusquement, et totalement, la signification du poème » (Ruff 1978, p. 75). Yves Bonnefoy écrit « la réplique finale de Nina, qui sort de son long silence, sera venu compliquer, rétroactivement, notre appréciation du poème » (Bonnefoy 1978, p. 96).

Références

  1. André Guyaux, « Rimbaud et le point multiple », dans Marisa Verna & Joëlle Gardes Tamine, Entre linguistique et littérature, Berne, Peter Lang, (ISBN 978-3-0343-1442-8), p. 109-134.
  2. Alain Bardel, « Archives Paul Demeny / Dossier de Douai (1870) ― Les Reparties de Nina » Accès libre [html], sur le site d'Alain Bardel (consulté le ).
  3. Brunel 1999, p. 782.
  4. Guyaux 2013, p. 133.
  5. Arthur Rimbaud et H. Bouillane de Lacoste, Poésies, Mercure de France, (SUDOC 044353987).
  6. Laurent 1986, p. 26.
  7. Laurent 1986, p. 31.
  8. Ruff 1978, p. 74.
  9. Adam 1972, p. 863.
  10. Bobillot 1997, p. 27.
  11. Bonnefoy 1978, p. 97.
  12. Bonnefoy 1978, p. 96.
  13. Forestier 1992, p. 444-445.
  14. Brunel 1999, p. 191.
  15. Pierre Brunel, « Introduction », dans Arthur Rimbaud, Poésies complètes, 1870-1872, Librairie générale française, coll. « Le Livre de Poche », (ISBN 978-2-253-09635-1), p. 24.
  16. Laurent 1986, p. 30.

Bibliographie

Source primaire

  • Arthur Rimbaud, « Les Reparties de Nina », dans Reliquaire, poésies, Paris, L. Genonceaux, , p. 1-6, lire en ligne sur Gallica.

Notes et notices dans les éditions critique

  • Antoine Adam, « Les Reparties de Nina », dans Arthur Rimbaud, Œuvres complètes, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade » (no 68), (ISBN 978-2-07010476-5), p. 863.
  • Marcel Ruff, « Les Réparties de Nina », dans Arthur Rimbaud, Poésie, Paris, Nizet, , p. 75.
  • Louis Forestier, « Les Réparties de Nina », dans Arthur Rimbaud, Œuvres complètes, Paris, Robert Laffond, coll. « Bouquins », , p. 444-445.
  • Pierre Brunel, « Les Reparties de Nina », dans Arthur Rimbaud, Œuvres complètes, Paris, Librairie générale française, coll. « La Pochothèque », (ISBN 2-253-13250-0), p. 782.
  • André Guyaux, « Les Reparties de Nina », dans Arthur Rimbaud, Œuvres complètes, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade » (no 68), (ISBN 9782070116010), p. 831-832.

Bibliographie critique

  • Yves Bonnefoy, « Les Reparties de Nina : le lieu et la formule », dans Hommage à Marc Eigeldinger, La Baconnière - Payot, , p. 96.
  • Dominique Combe, « De l’idylle au vaudeville : Les Reparties de Nina », dans Steve Murphy (dir.), Lectures des Poésies et d’Une Saison en enfer de Rimbaud, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-7535-0911-5), p. 47-55.
  • Jean-Pierre Bobillot, « Vaches, Mouches, Figures : Les Reparties de Nina, Chanson de La plus Haute Tour, Chanson de La plus Haute Tour », Parade Sauvage, no 14,‎ , p. 19–32 (JSTOR 44780249).
  • Jean-François Laurent, « Reparties en pointillés: D'un manuscrit à l'autre ou les implications d'un pluriel », Parade sauvage, no 3,‎ , p. 26-32 (JSTOR 44780518).
  • André Guyaux, « Rimbaud et le point multiple », dans Marisa Verna & Joëlle Gardes Tamine, Entre linguistique et littérature, Berne, Peter Lang, (ISBN 978-3-0343-1442-8), p. 109-134.

Liens externes

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