Louis Eugène Janvier de La Motte
| Louis Eugène Janvier de La Motte | |
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| Fonctions | |
|---|---|
| Maire de Juvardeil | |
| – (10 ans) |
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| Conseiller général de Maine-et-Loire | |
| – (23 ans) |
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| Circonscription | Canton de Châteauneuf-sur-Sarthe |
| Prédécesseur | Augustin Le Chat de Tessecourt de Marthou |
| Successeur | Louis-Pierre Pertué |
| Député français | |
| – (5 ans, 7 mois et 18 jours) |
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| Élection | 5 mars 1876 |
| Réélection | 14 octobre 1877 |
| Circonscription | Maine-et-Loire |
| Législature | Ire et IIe (Troisième République) |
| Groupe politique | Appel au peuple |
| Prédécesseur | Circonscription créée |
| Successeur | Léonce de Terves |
| Biographie | |
| Dynastie | Famille Janvier de La Motte |
| Nom de naissance | Louis-Eugène Janvier Delamotte |
| Date de naissance | |
| Date de décès | (à 45 ans) |
| Lieu de décès | Ivry-sur-Seine |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Appel au peuple (Bonapartiste) Union républicaine |
| Père | Eugène Janvier de La Motte |
| Famille | Famille Janvier de La Motte |
| Profession | Fonctionnaire |
| Liste des conseillers généraux de Maine-et-Loire Liste des députés de Maine-et-Loire |
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Louis-Eugène Janvier de La Motte, né le à Verdun et mort le à Ivry-sur-Seine, est un homme politique français.
Biographie
Fils aîné d'Eugène Janvier de La Motte, Louis-Eugène débute de très bonne heure dans la vie publique. Conseiller général de Maine-et-Loire dès l'âge de 25 ans, pour le canton de Châteauneuf-sur-Sarthe (1874), et maire de Juvardeil, il commence par une vive opposition au gouvernement de la IIIe République[1], et se présente aux élections législatives de 1876 comme candidat bonapartiste à la Chambre des députés[1].
Élu, le , au scrutin de ballottage, député de Segré[2], contre le légitimiste Léonce de Terves[3], il prend place au groupe de l'Appel au peuple, et vote avec la droite pour le gouvernement d’ordre moral du Seize-Mai, né après la crise du 16 mai 1877, tout en se prononçant coutre la royauté du droit divin[1]. Il obtient sa réélection, aux élections législatives françaises du 14 octobre 1877[4], contre Robert[5].
Après la mort du prince impérial chez les Zoulous, en 1879, il montre une tendance marquée à se rapprocher de la gauche opportuniste[1]. En , il est l'un des deux membres de la droite de la Chambre à voter pour le projet de loi d'amnistie partielle présenté par le gouvernement, et le seul conservateur qui vote, le suivant, pour les poursuites contre les ministres des cabinets des gouvernements de Broglie III et de Rochebouët. En juillet, son évolution est définitive : il rompt avec les « impérialistes » et s'inscrit au groupe de l'Union républicaine[1].
La discussion des lois Ferry qu'il soutient de son vote et de sa parole, lui fournit l'occasion d'expliquer à la tribune son changement de ligne politique, et ses opinions ont, dès lors, été conformes à celles de la majorité républicaine[1].
Aux élections législatives françaises du 21 aout, il échoue, comme candidat républicain, avec 6 421 voix contre 7 688 à l'élu, Léonce de Terves[1]. Après cet échec, le , il abandonne la politique, et fait une carrière de percepteur de 1re classe dans l'administration des finances[1] obtient, comme receveur des impôts de la ville de Paris pour les quartiers Gaillon et Vivienne[6], tout en en continuant à exercer ses mandats de maire de Juvardeil et de conseiller général de Châteauneuf-sur-Sarthe[1].
Famille
D’une vieille famille d’Anjou[7], fils aîné d'Eugène Janvier de La Motte (Angers, - Paris, ), préfet, député de l'Eure, officier de la Légion d'honneur (), né de son premier mariage ( à Angers) Marie Louise Gabrielle, fille d'Édouard François Loré, conseiller à la cour d'appel d'Angers, Louis Eugène Janvier avait un frère cadet, Édouard Ambroise Henri Janvier de la Motte (Angers, - Paris IXe, ), avocat et dramaturge, chevalier de la Légion d'honneur (). Sa sœur avait épousé le marquis de Reverseaux, ambassadeur en Espagne[7].
Louis Eugène Janvier de La Motte avait épousé, le , Marie Jeanne (1855-1904), fille de Robert Henry Herbert, 12e comte de Pembroke. Ils ont divorcé, le , sans avoir eu d'enfants[8].
Notes et références
- « Janvier de La Motte (Louis-Eugène) », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, t. III, Edgar Bourloton, , 640 p. [détail de l’édition] (lire en ligne), p. 402 [texte sur Sycomore].
- ↑ Par 7 315 voix (13 326 votants, 16 435 inscrits).
- ↑ 5 911 voix.
- ↑ Par 10 582 voix (13 013 votants, 17 116 inscrits).
- ↑ 1 828 voix.
- ↑ « Échos et nouvelles », La Petite Presse, Paris, vol. 28, no 10263, , p. 2 (ISSN 2592-4532, lire en ligne sur Gallica).
- « Nécrologie », La Gazette de France, Paris, vol. 264, , p. 4 (ISSN 2540-4962, lire en ligne sur Gallica).
- ↑ « Louis Janvier de La Motte », (consulté le )
Liens externes
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