Lycée Saint-Thomas-d'Aquin
| Type | Lycée |
|---|
| Académie | Paris |
|---|---|
| Proviseur | Claudine Forgereau |
| Langue(s) des cours | Français |
|---|
| Ville | 7e arrondissement de Paris |
|---|---|
| Pays | France |
| Site web | lyceesta.fr |
| Coordonnées | 48° 51′ 15″ nord, 2° 19′ 37″ est |
|---|---|
Le lycée Saint-Thomas-d'Aquin est un lycée privé catholique sous contrat d'association avec l'État, situé à Paris, dans le 7e arrondissement.
L’établissement comprend 13 classes allant de la seconde générale à la terminale, et comprend les séries littéraire, économique et sociale, et scientifique.
À l'origine, l'établissement s'appelait l'école des Frères des écoles chrétiennes de la paroisse Saint-Thomas-d’Aquin. Il s'agissait d'un établissement proposant des formations du premier et du second degré. Depuis, le bâtiment d’origine a été détruit et une construction nouvelle a vu le jour en 1957.
Nomenclature et historique
Le nom de saint Thomas d’Aquin est emprunté à l’église toute proche, construite au XVIIe siècle, ainsi qu'à la paroisse voisine. Le quartier parisien où se situe le lycée porte le même nom.
Abus sexuels
Jean-Michel Di Falco, qui a dirigé le Petit Collège Saint-Thomas-d'Aquin dans les années 1970, fait l'objet d'une plainte d'un ancien élève de l'établissement pour viol et agressions sexuelles en 2001[1]. Bien que les faits soient pénalement prescrits, Jean-Michel Di Falco est condamné le à verser 160 000 euros à sa victime. Il se pourvoit en cassation[2]. Il est le premier évêque français à être condamné pour des abus sexuels[3].
L'établissement actuel
Le lycée Saint-Thomas d’Aquin est un lycée d’enseignement général catholique privé, sous contrat d’association avec l’État, situé 44, rue de Grenelle à Paris (7e arrondissement) [4]. Il est dirigé depuis par Claudine Forgereau. Il compte environ 375 élèves[4].
Formations proposées
L’établissement comprend 13 classes allant de la seconde générale à la terminale et propose 8 enseignements de spécialités : Anglais Monde contemporain, Arts plastiques, HGGSP, HLP, Mathématiques, SVT, SES, Physique chimie. Il propose des options telles que les langues, l'économie, les mathématiques et les sciences de spécialités ainsi que du théâtre, des arts plastiques et le sport. On y enseigne l’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’italien. Le taux de réussite au bac en 2010 a été de 96 % contre un résultat attendu de 94 %[5]. En 2017, son taux de réussite a atteint les 100%.
Classement
En 2015, le lycée se classe 32e sur 109 au niveau départemental quant à la qualité d'enseignement, et 288e au niveau national[6]. Le classement s'établit sur trois critères : le taux de réussite au bac, la proportion d'élèves de première qui obtient le baccalauréat en ayant fait les deux dernières années de leur scolarité dans l'établissement, et la valeur ajoutée (calculée à partir de l'origine sociale des élèves, de leur âge et de leurs résultats au diplôme national du brevet)[7].
Chronologie des chefs d'établissement
- 2002-2012 : Bernard Veillé
- 2012-2021 : Olivier Duchenoy
- 2021-2024 : Antoine Thénault
- Depuis 2024 : Claudine Forgereau
Anciens élèves
- Charles de Gaulle, président de la République, chef de la Résistance et de la France libre (élève à l'ancienne école primaire). Une plaque commémorative rappelant sa présence se trouve dans le hall de l’établissement, au-dessus des portes qui permettent de se rendre dans la cour[réf. nécessaire].
- Raymond-Jacques Tournay, homme d’Église, membre de l’École biblique de Jérusalem et résistant pendant l’Occupation (élève à l'école primaire)[8].
- Élodie Bouchez[réf. nécessaire], actrice.
- Ana Girardot[réf. nécessaire], actrice.
- Mohamed Bouhafsi, journaliste[réf. nécessaire].
- Thomas Legrand, journaliste[9],[10].
Notes et références
- ↑ Sudouest.fr avec AFP, « Justice : l’ex-évêque Jean-Michel di Falco condamné à dédommager un homme l’accusant de viols dans les années 1970 », Sud Ouest, (lire en ligne).
- ↑ France Info avec AFP, « L'ancien évêque de Gap Jean-Michel di Falco condamné au civil à dédommager un homme l'accusant de viols dans les années 1970 », France Info, (lire en ligne).
- ↑ Sarah Belouezzane, « L’évêque Jean-Michel di Falco condamné au civil pour violences sexuelles, l’Église à nouveau face à la question des réparations », Le Monde, (lire en ligne).
- (fr) « Site officiel », sur www.lycee-saint-thomas-daquin.fr (consulté le )
- ↑ (fr) « Palmarès Figaro 2010 », sur www.lefigaro.fr (consulté le )
- ↑ Classement départemental et national du lycée
- ↑ Méthodologie du classement national des lycées français
- ↑ « Raymond-Jacques Tournay – In Memoriam », Nouvelles de Jérusalem, no 76, , p. 37 (lire en ligne [PDF])
- ↑ Jean-Michel Di Falco, Le Gàrri, Éditions Jean-Claude Lattès, , 240 p. (ISBN 2-7096-1066-3), p. 103.
- ↑ Élisabeth Philippe, « Matzneff, Imbert, Revel... le livre qui dévoile les non-dits de l’affaire pédocriminelle de la « rue du Bac » », Le Nouvel Obs, (lire en ligne).
Article connexe
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