Mégrit

Mégrit
Mégrit
La mairie.
Blason de Mégrit
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Communauté d'agglomération Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Marie-Jeanne Després
2020-2026
Code postal 22270
Code commune 22145
Démographie
Gentilé Mégritien, Mégritienne
Population
municipale
812 hab. (2023 en évolution de −0,73 % par rapport à 2017)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 22′ 32″ nord, 2° 14′ 50″ ouest
Altitude 90 m
Min. 29 m
Max. 130 m
Superficie 20,63 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Broons
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Mégrit
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Mégrit
Liens
Site web www.megrit.fr

Mégrit [megʁi] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Ses habitants sont les Mégritiens [megʁisjɛ̃] et les Mégritiennes.

Géographie

Mégrit est à dix minutes de deux voies rapides : la RN 12 (donnant accès à Rennes ou Saint-Brieuc) et la RN 176 (vers Dinan et la Normandie).

Dinan est accessible en 20 minutes, Saint-Malo en 30 minutes, Saint-Brieuc en 40 minutes et Rennes en 50 minutes.

Outre le petit commerce local, Mégrit est traditionnellement ancrée dans les zones de chalandise de Broons et de Dinan.

Site

Le territoire communal se situe essentiellement sur un plateau d'une altitude moyenne d'une centaine de mètres, dominant la vallée de la Rosette au sud ainsi que le lac de Jugon-les-Lacs. Le bourg est à une altitude de 96 mètres[1].

Le sous-sol est de type granitique[2], donc majoritairement drainant hormis les zones périphériques du territoire plus humides, ce qui s'explique par des frontières naturelles constituées de cours d'eau (la courte limite nord de la commune exceptée).

Le tertre de Quélaron est l'une des éminences de la commune. Sa nature granitique est exploitée à des fins de transformation en sable de carrière et graviers.


Communes limitrophes

Cadre géologique

Carte géologique du Massif armoricain, avec au nord-est le batholite mancellien et ses nombreux plutons de granite cadomien (Lanhélin, Louvigné, Avranches…). Ce batholite dessine une ellipse de 150 km (d'Alençon à la Rance) sur 90 km (de Vitré à Vire)[3].

Mégrit est localisée dans le domaine nord armoricain, dans la partie orientale du Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagnes successives. Le site géologique de Mégrit se situe plus précisément dans la massif granitique à biotite et muscovite de Dinan - Bobital, qui recoupe en direction le massif de Lanhélin, pluton faisant partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellien[4].

Le « Roux de Mégrit » est une granodiorite appréciée dans les travaux de restauration[5].

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Rosette, le Benodais[6], le Pont Renault[7] et le Vau Dehy[8],[2],[Carte 1].

La Rosette, d'une longueur de 31 km, prend sa source dans la commune de Éréac et se jette dans l'Arguenon à Jugon-les-Lacs, après avoir traversé huit communes[9]. Les caractéristiques hydrologiques de la Rosette sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,743 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 18,5 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 23,2 m3/s, atteint le même jour[10].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de Jugon, d'une superficie totale de 60,9 ha (0,07 ha sur la commune)[Carte 1],[11].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Mégrit[Note 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[14]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[15]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 709 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Quintenic à 21 km à vol d'oiseau[18], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 769,8 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[21], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Mégrit est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle est située hors unité urbaine[23] et hors attraction des villes[24],[25].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (87,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,9 %), zones agricoles hétérogènes (36 %), forêts (9,7 %), prairies (5,1 %), mines, décharges et chantiers (2,3 %), zones urbanisées (1,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), eaux continentales[Note 4] (0,2 %)[26]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes de Miguerito en 1109[27], Miguerit(us) vers 1108-1110[28], Mignerito au XIIe siècle[29], Miguerit en 1226 et 1259[28], Migrit en 1235[28], Ecclesia de Miguerit vers 1330[28], Mesgrit au XVe siècle[28], Megrit en 1522[27].

Selon Guillaume Béchard, Mégrit pourrait être issu du breton « maez » signifiant "le champ" et, plus largement, "la campagne". Le second terme « grit » reste obscur[30]. Pour Bernard Tanguy, la finale en -it s'apparente aux suffixes latins en -etum. L'identification du radical n'est pas assurée mais pourrait procéder du latin maceria « ruine »[28].

En gallo, langue d’oïl parlée traditionnellement en Haute-Bretagne et essentiellement orale[31], Bernard Tanguy transcrit la forme gallèse parlée sous la graphie Mègri[28]. L'association Chubri relève plusieurs attestations orales et écrites et restitue la prononciation [məgɾi] et [megɾi] qu'elle transcrit respectivement sous la forme Megri et Mégri[32].

La forme bretonne normalisée proposée par la Commission de Toponymie de l'Institut culturel de Bretagne en 1995 puis par l'Office public de la langue bretonne est Megrid[33],[34].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 27,5 % des toponymes de la commune sont bretons[35].

Histoire

Antiquité

De nombreux fragments d'imbrices et de tegulae ont été mis au jour sur le territoire de la commune[36].

Moyen-Âge

Du Moyen-Âge jusqu'à la fin de l'année 1789, l'entité religieuse et administrative était la paroisse. Mégrit était une paroisse du diocèse de Saint-Malo[37].

La Révolution française

Le , des chouans commettent quelques exactions à Mégrit[37].

Le , le chanoine de Saint-Brieuc, Paul-Gédéon Rabec, est tué dans sa maison du Val-Martel à Mégrit par les colonnes mobiles (armée du général Hoche)[37].

Par la loi du , Mégrit devient une commune. Elle élit sa première municipalité au début de l'année 1790. En même temps, Mégrit acquiert le statut de chef-lieu de canton jusqu'à l'an X (1801-1802 du calendrier grégorien)[37]

Le XIXe siècle

La section de Saint-René, jusqu'alors faisant partie de Mégrit, est rattachée à la commune de Languédias (ordonnance du )[37]

Le XXe siècle

Le Monument aux Morts porte le nom de 79 soldats morts lors des différentes guerres[38] :

  • Guerre 1914-1918 : 68 soldats
  • Guerre 1939-1945 : 9 soldats
  • Guerre d'Algérie : 2 soldats

Yves Guinamant, originaire de Plusquellec, cheminot et résistant, fut assassiné par les Allemands le [39].

L'extraction du granite bleu pour la construction est une des activités importantes de la commune jusque dans les années 1960. La concurrence du béton aboutit à l'arrêt de ces petites structures liées au secteur du bâtiment vers les années 1970. Aujourd'hui, l'extraction du granite continue, mais seulement pour la production de sable de carrière et de gravier.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juillet 1882 mai 1892 Jacques Deschamps    
mai 1892 avril 1914
(décès)
Edgar de Broc (1867-1914) ALP Ancien officier de réserve
mai 1914 décembre 1919 Henri Leclerc    
ca. 1922   Alexis Buard    
Les données manquantes sont à compléter.
1945 mars 1977 Jean Lesné (1902-1982)   Maire honoraire
mars 1977 juin 1995 Francis Durand    
juin 1995 mars 2014 Patrick Boloré PS Secrétaire général adjoint de la sous-préfecture de Dinan
mars 2014 27 mai 2020 Jean Giblaine PS Directeur régional CER France retraité, ancien 1er adjoint
2e vice-président de la CC du Pays de Du Guesclin (2014 → 2016)
27 mai 2020 en cours Marie-Jeanne Després[40]   Professeure des écoles

Appartenant à la communauté de communes du Pays de Du Guesclin jusqu'au , Mégrit est rattaché depuis le à Dinan Agglomération.

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[42].

En 2023, la commune comptait 812 habitants[Note 5], en évolution de −0,73 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4591 4571 6081 5561 6231 3141 3081 2331 340
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3521 3011 3411 2971 3641 4151 4161 4631 419
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3111 3331 2661 1351 0891 031985876847
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
827776721702654645692770811
2021 2023 - - - - - - -
818812-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Édifices

  • L'ossuaire du cimetière (XVIIe siècle) : inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques[37]
  • L’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (XIVe siècle), restaurée en 1784 et 1823.
  • Le manoir du Val-Martel (XVIe siècle).
  • Le manoir de Kergu, (XVIIIe siècle).
  • Le manoir des Clos (XVIIe siècle).
  • Le manoir de Bonan (XVIIe siècle).
  • Le manoir du Placis (XVIIe siècle).
  • Le manoir du Pingy,
  • Le manoir du Francoeur (XVIIe siècle)[45]
  • Le presbytère (XVIIIe-XIXe siècle).
  • La maison du notaire (XVIIe siècle).
  • Une maison du village de Francoeur (1775).
  • Trois moulins : le moulin à vent de Locriac et les moulins à eau de la Burie et du Val-Martel.

Croix

  • Le calvaire de Saint-Maudez (XVe siècle - 1781) : les quatre faces du piédestal sont ornées de bas-reliefs plus anciens représentant des personnages ou animaux ailés, peut-être celtiques[46].
  • La croix de Leumé de la route de Jugon (XVe siècle),
  • La croix de Queslain (Haut Moyen-Âge),
  • La croix Verte (Haut Moyen-Âge),
  • La croix de la Ville-es-Rays
  • La croix située près de l’église.

À signaler aussi

  • Le tertre de Kerlaron ou Quélaron.
  • La tombe de l’abbé de Rabec (XVIIIe siècle).

Personnalités liées à la commune

  • Émile Poilvé (1903-1962), lutteur, champion olympique en 1936, est né à Mégrit.

Héraldique

Blason Blasonnement :
D'argent à l'épervier essorant de sable armé, becqué, longé et grilleté d'or.

Notes et références

Notes

  1. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:05 TU à partir des 588 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/1975 au 01/06/2024.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. « Réseau hydrographique de Mégrit » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. Carto-exploreur 3D - IGN
  2. « Fiche communale de Mégrit », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  3. Carte géologique de la France au 1/50000 Fougères 13-17, éditions du BRGM, 1981, p. 5
  4. De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Il est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdes intrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques ; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
  5. Louis Chauris, « Brest : vieilles pierres et pierres neuves dans une cité reconstruite », Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, t. XC=,‎ , p. 22 (lire en ligne).
  6. Sandre, « le Benodais ».
  7. Sandre, « le Pont Renault ».
  8. Sandre, « le Vau Dehy ».
  9. Sandre, « La Rosette ».
  10. « Station hydrométrique « La Rosette à Mégrit» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  11. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  12. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  13. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  14. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  15. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  16. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  17. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  18. « Orthodromie entre Mégrit et Quintenic », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station Météo-France « Quintenic », sur la commune de Quintenic - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  20. « Station Météo-France « Quintenic », sur la commune de Quintenic - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  21. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  22. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  23. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  24. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  27. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  28. Bernard Tanguy, Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor: origine et signification, Douarnenez, ArMen - Le Chasse-Marée, , 146-147 p. (ISBN 978-2-903708-36-8), p. 89.
  29. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Motreff ».
  30. Guillaume Béchard, Les noms de lieux entre la Rance et le Gouët (Thèse de 3e cycle, Faculté de Lettres de Rennes, 1967)
  31. Pascal Ory, Léandre Mandard et Laurence Prod'homme, Haute-Bretagne: l'encyclopédie culture et société de la Bretagne gallèse, Presses universitaires de Rennes, , 200;231 (ISBN 979-10-413-0333-5)
  32. « ChubEndret. Dictionnaire de noms de lieux en gallo », institu Chubri (consulté le )
  33. (fr + br) Anvioù kumunioù Breizh - Noms des communes de Bretagne, Rennes, Servij ar Brezhoneg Skol-Uhel ar Vro, , 79 p., p. 106.
  34. Office public de la langue bretonne
  35. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 371
  36. Catherine Bizien-Jaglin, Patrick Galliou et Hervé Kerébel, Carte archéologique de la Gaule. 22 : Côtes d'Armor, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 406 p. (ISBN 978-2-87754-080-3), p. 189-190
  37. Préfecture des Côtes-du-Nord, Éléments d'histoire et d'archéologie, communes de l'arrondissement de Dinan, Saint-Brieuc, 1975
  38. ACAM-MEMORIAL, « Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  39. https://www.ouest-france.fr/yves-guinamant-resistant-cheminot-mort-le-3-aout-1944-2737429
  40. « Municipales à Mégrit. Pour la première fois, le premier édile est une femme », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  45. « Mégrit : Histoire, Patrimoine, Noblesse (commune du canton de Broons) », sur infobretagne.com (consulté le ).
  46. Marcel Chassaing, « De la hache gravée de la Table des Marchands à certains bas-reliefs compris dans le piédestal d'un calvaire breton », Bulletin de la Société préhistorique de France, vol. 47, nos 11-12,‎ , p. 533-536 (lire en ligne).

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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