Maison de Motobu

Maison de Motobu
(ja)本部御殿
Description de cette image, également commentée ci-après
Armoiries de la maison de Motobu
Type Udun
Dénomination Motobu Udun (本部御殿)
Pays Royaume de Ryūkyū
Lignée Seconde dynastie Shō
Titres Prince (王子, Wōji)
Seigneur (按司, Aji)
Chef actuel Chōsei Motobu (本部 朝正)
Fondation
Shō Kōshin Motobu Wōji Chōhei (尚弘信 本部王子朝平)
Branches
  • Matsushima Dunchi (Clan Shō) (向氏松嶋殿内)
  • Aseri Dunchi (Clan Shō) (向氏安勢理殿内)
  • Motonaga Ke (Clan Shō) (向氏本永家)

La Maison de Motobu (本部御殿, Motobu Udun, Okinawaïen : Mutubu Udun) est une maison princière du royaume de Ryūkyū fondée par Shō Kōshin Motobu Wōji Chōhei (尚弘信 本部王子朝平, lit. Shō Kōshin, Chōhei Prince de Motobu)[a],[1],[2] , le sixième fils du dixième roi de la seconde dynastie Shō, Shō Shitsu. Il s’agit d’une branche cadette du clan Shō [3],[4],[5],[6].

Jusqu’à l’annexion du royaume de Ryūkyū par le Japon, le chef de la Maison de Motobu assurait la fonction de seigneur administrateur (按司地頭, aji jitū) du magiri de Motobu (actuellement Bourg de Motobu)[4].

Le cinquième chef de la maison, Shō Kokuchin Motobu Aji Chōkyū (向国珍 本部按司朝救, lit. Shō Kokuchin, Chōkyū seigneur de Motobu), est un poète célèbre[7].

Le huitième chef de la maison, Shō Keiho Motobu Aji Chōshō (尚景保 本部按司朝章, lit. Shō Keiho, Chōshō seigneur de Motobu) a servi de délégué royal (ambassadeur plénipotentiaire) lors de la signature de la convention franco-ryūkyū (« Convention entre la France et les Îles Liou-tchou ») en 1855[8],[9].

Après l’annexion du royaume par le Japon, le dixième chef de la maison, Chōyū Motobu (en) et son jeune frère Chōki Motobu ont développé les écoles de karaté Mutubu-udundī (本部御殿手) et Motobu kenpō (本部拳法)[3],[10].

Histoire

La maison est fondée par Shō Kōshin Chōhei Prince de Motobu[11],[3],[6].

Le magiri de Motobu (initialement nommé « magiri d’Inoha » (伊野波間切, Inoha magiri, Okinawaïen : Nufua magiri) est créé en 1666 afin de servir de fief à Shō Kōshin, alors âgé de 11 ans[3].

Les chefs de la famille Motobu Udun, depuis sa création jusqu’à l’annexion du royaume par le Japon, assurent la fonction de seigneur administrateur (按司地頭, aji jitū) du magiri de Motobu[3],[6] et ont souvent occupé des postes importants dans l’administration royale de Shuri, recevant parfois le titre de prince (王子, wōji), normalement réservé aux fils du roi. Il s'agit d'une famille prédominante dans la vie politique du royaume de Ryūkyū, connue pour son implication dans les relations internationales, les arts et les arts martiaux[3].

Chefs et personnages notoires de la maison de Motobu

Quatorze chefs de famille se sont succédé à la tête de la maison sur onze générations[12].

  • 1ère génération : Shō Kōshin Motobu Wōji Chōhei (尚弘信 本部王子朝平, lit. Shō Kōshin, Chōhei Prince de Motobu) (1655-1687) [6]
  • 2ème génération : Shō Ritai Motobu Aji Chōkan (向履泰 本部按司朝完, lit. Shō Ritai, Chōkan seigneur de Motobu)
  • 3ème génération : Shō Bunshi Motobu Aji Chōchi (向文思 本部按司朝智, lit. Shō Bunshi, Chōchi seigneur de Motobu)
  • 3ème génération : Shō Bunshi Motobu Wōji Chōryū (尚文思 本部王子朝隆, lit. Shō Bunshi, Chōryū Prince de Motobu) (élevé au titre de prince) ( -1750)
  • 4ème génération : Shō Enhitsu Motobu Aji Chōkō (向延弼 本部按司朝恒, lit. Shō Enhitsu, Chōkō seigneur de Motobu) ( -1770)
  • 5ème génération : Shō Kokuchin Motobu Aji Chōkyū (向国珍 本部按司朝救, lit. Shō Kokuchin, Chōkyū seigneur de Motobu) (ja) (1741-1814)
  • 6ème génération : Shō Taiyū Motobu Wōji Chōei (尚大猷 本部王子朝英, lit. Shō Taiyū, Chōei Prince de Motobu) (élevé au titre de prince)
  • 7ème génération : Inoha Aji Chōtoku (向氏 伊野波按司朝徳, lit. Chōtoku seigneur d’Inoha du clan Shō)
  • 8ème génération : Shō Keiho Motobu Aji Chōshō (尚景保 本部按司朝章, lit. Shō Keiho, Chōshō seigneur de Motobu)[13]
  • 9ème génération : Motobu Aji Chōshin (向氏 本部按司朝真, lit. Chōshin seigneur de Motobu du clan Shō)
  • 10ème génération : Chōyū Motobu (en) (1857-1928)
  • 11ème génération : Seikichi Uehara (ja) (1904-2004)
  • 11ème génération : Chōmō Motobu (本部朝茂, Motobu Chōmō) (1890-1945)
  • 11ème génération : Chōsei Motobu (本部朝正, Motobu Chōsei) (né en 1925)[14]

Shō Kōshin, Chōhei Prince de Motobu

Chōhei (1655 – 1687), le fondateur de la lignée, est le sixième fils du dixième roi de la seconde dynastie Shō, Shō Shitsu et de la compagne royale Honkō du clan Shō, Agumushirārē d’Adaniya (章氏本光 安谷屋阿護母志良礼, Shō shi Honkō Adaniya agumushirārē)[b],[11],[6].

Selon les « Chroniques des générations royales » (王代記, Ōdaiki), il est né le 19ème jour du 5ème mois lunaire de l’an 12 de l’ère Shunzhi () et est mort le 27ème jour du 8ème mois lunaire de l’an 26 de l’ère Kangxi () [6]. Sa mère est la fille de Shimabukuro pēchin Seiji (章氏島袋親雲上正次, lit. Seiji, pēchin de Shimabukuro, du clan Shō). L’ancêtre fondateur du clan Shō () est Wakamatsu Nakagusuku (中城若松, Nakagusuku Wakamatsu) (originellement Wakamatsu Adaniya (ja))[6].

Chōhei épouse la fille de Adaniya uēkata Seibō (章氏安谷屋親方正房, lit. Seibō, uēkata d’Adaniya, du clan Shō), la princesse d’Urasaki (浦崎翁主, Urasaki ōshu)[c],[3],[6].

Il prend le nom de prince de Motobu (本部王子, Motobu wōji) en 1666 lorsqu’il reçoit le fief du magiri de Motobu[3],[6],[15].

Tombe Motobu-udun-baka à Ganeko

Il est enterré dans la tombe Motobu-udun-baka à Ganeko (Ginowan), qui deviendra la tombe familiale de la maison de Motobu[6].

Son fils aîné, Chōkan, lui succède à la tête de la maison de Motobu, alors que son fils cadet, Chōtaku est adopté par l’aji d’Urasoe et prend la tête de la maison d’Urasoe (浦添御殿, Urasoe Udun)[3].

Shō Bunshi, Chōryū Prince de Motobu

Shō Bunshi Motobu Wōji Chōryū (尚文思 本部王子朝隆, lit. Shō Bunshi, Chōryū Prince de Motobu), quatrième chef de la maison de Motobu, est nommé en 1716 magistrat à la maison du thé (御茶屋御殿奉行, uchaya udun bugyō), le ministère chargé des arts et des cérémonies du thé, en charge des cérémonies pour le septième anniversaire de la mort du roi Shō Tei. Il collabore pour l’organisation de cet événement avec le magistrat à la danse (踊奉行, odori bugyō), Shō Juyū, Chōkun uēkata de Tamagusuku (向受祐 玉城親方朝薫, Shō Juyū Tamagusuku uēkata Chōkun). Le fils de Chōkun, Chōki, qui deviendra également magistrat à la danse en 1756, avait été le tuteur de Chōryū et l’avait initié à l’art de la danse, qui deviendra un art prédominant dans les activités de la maison de Motobu[3].

Chōryū a également participé à des ambassades de Ryūkyū à Satsuma en 1723 et 1738[3].

Il a été l’un des superviseurs généraux lors de la rédaction du Kyūyō entre 1743 et 1745[3].

Ses nombreuses activités au service du royaume lui ont valu d’être élevé au rang de prince, un titre généralement uniquement réservé aux enfants du roi[3].

Shō Kokuchin, Chōkyū Aji de Motobu

Shō Kukochin Motobu Aji Chōkyū (向国珍 本部按司朝救, lit. Shō Kokuchin, Chōkyū, seigneur de Motobu) (1741-1814), sixième chef de la maison de Motobu, est l’un des maîtres de la poésie ryūkyūane. Il forme avec I Seikō Sokei pēchin Chūgi (伊世高 惣慶親雲上忠義, lit. I Seikō, Chūgi pēchin de Sokei) les « deux joyaux de la poésie ryūkyūane » (琉歌の双璧) et fait par conséquent partie des trente-six poètes immortels d’Okinawa (ja) [3],[16].

Sa poésie est très pure et érudite, essentiellement à propos du sentiment amoureux. Il est dépeint comme un homme très formel, toujours vêtu de ses habits officiels et arrivant plusieurs heures en avance aux réunions poétiques pour pouvoir lire des recueils littéraires avant le commencement[3].

Son usage habile de la particule « dainsu » (だいんす) dans ses poèmes lui ont valu le surnom de « Dainsu Aji »[3].

Il est l’auteur du « chant de la source ama-kā » (天川節, Amakā-bushi) qui figure dans la pièce traditionnelle « Ama-kā »[3].

« 天川ぬ池ぬ 遊ぶ鴛鴦 ぬ 思羽ぬ契り よそや知らぬ

天川ぬ池や千尋ん立ちゅい うりゆいん深く思いたぼり »

« La promesse des ailes amoureuses de ces canards mandarins qui s’ébattent dans l’étang de la source Ama-kā, les autres ne peuvent pas la comprendre

L’étang de la source Ama-kā fait-il mille firu de profondeur ? Il faut que tu m’aimes encore plus profondément »

Comme Chōryū, en plus de ses activités artistiques, Chōkyū à participé à une ambassade à Satsuma en 1773[3].

Sa femme, Mainugani, était la petite fille du maître de karaté du XVIIIe siècle Gushikawa uēkata Umigami (具志川親方思亀, lit. Umigami, uēkata de Gushikawa)[3].

Shō Taiyū, Chōei Prince de Motobu

Shō Taiyū Motobu Wōji Chōei (尚大猷 本部王子朝英, lit. Shō Taiyū, Chōei Prince de Motobu), septième chef de la maison de Motobu, s’est distingué par sa participation aux ambassades à Satsuma en 1804, 1809 et 1814, au cours desquelles il s’acquitte des tâches relatives aux relations officielles avec le clan Shimazu, fait des visites officielles dans plusieurs temples et sanctuaires et participe à des rencontres poétiques.

Son implication dans la vie politique et les relations internationales avec le Japon lui a valu d’être élevé au rang de prince[3].

Shō Keiho, Chōshō Aji de Motobu

Convention entre la France et les Îles Liou-tchou

Shō Keiho Motobu Aji Chōshō (尚景保 本部按司朝章, lit. Shō Keiho, Chōshō seigneur de Motobu), neuvième chef de la maison de Motobu, est célébré comme un maître des arts martiaux. Il a été au service de trois différents rois, Shō Kō, Shō Iku et Shō Tai pour lesquels il a été « professeur des arts martiaux » (武術指南役)[3],[13].

En 1855, il sert de délégué royal (ambassadeur plénipotentiaire) lors de la signature de la convention franco-ryūkyū (« Convention entre la France et les Îles Liou-tchou »)[3],[8],[9],[13]. Il aurait été choisi pour représenter le roi car son apparence physique et sa prestance lui donnaient une aura royale[3],[13].

Il participe également à une ambassade à Satsuma en 1859[3].

Chōyū Motobu

Chōyū Motobu (en) (1857-1928), onzième chef de la maison de Motobu, est célèbre en tant que créateur de l’école de karaté qui sera connue plus tard sous le nom de « Mutubu-udundī » (本部御殿手, lit. « la main[d] de la maison de Motobu »)[3],[10].

Il était également un maître dans les arts de la danse et de la poésie. Avant la chute du royaume de Ryūkyū, il portait le titre d’Aji d’Inoha (伊野波按司, Inoha Aji), qui est le titre des fils aînés des chefs de la maison de Motobu avant qu’ils ne succèdent à leur père[3].

Avec la chute du Royaume de Ryūkyū, le chef de la maison de Motobu s’identifie alors au chef de l’école de karaté Mutubu-udundī. Chōyū transmet le titre de chef de la maison de Motobu à son disciple de karaté Seikichi Uehara (ja), lui donnant la mission de se rendre à Wakayama où son fils Chōmō a émigré pour lui enseigner le Mutubu-udundī[17].

Chōki Motobu

Chōki Motobu (1870-1944), le jeune frère de Chōyū, est également un maître de karaté célèbre, souvent présenté comme le plus grand maître de karaté de l’histoire d’Okinawa et connu mondialement. Il émigre à Ōsaka pendant la période Taishō et initie la diffusion du karaté au Japon. Il est le créateur du Motobu kenpō[3].

Chōfu Kyan

Chōfu Kyan (ja) (1839-1910), qui portait avant la chute du royaume le nom de Shō Ishin Kyan uēkata Chōfu (向維新 喜屋武親方朝扶, lit. Shō Ishin, Chōfu uēkata de Kyan), est issu de la branche cadette de la maison de Motobu, la famille Motonaga (向氏本永家, Motonaga Ke (Clan Shō))). Il devient par mariage le chef de la famille Kyan (向氏喜屋武家, Kyan Ke (Clan Shō)). Il est lui aussi un maître de karaté célèbre qui a étudié avec Sōkon Matsumura[3],[18],[19].

Chōtoku Kyan

Chōtoku Kyan (1870-1945) est le troisième fils de Chōfu Kyan. Bien qu’il devienne par adoption le chef de la famille Motonaga, il reste connu sous le nom de Kyan. Il est lui aussi un maître de karaté célèbre ayant étudié avec son père, Sōkon Matsumura et Kōsaku Matsumora[3],[18],[19].

Chōsei Motobu

Chōsei Motobu (né en 1925) est le chef actuel de la maison de Motobu. Il est le fils de Chōki Motobu, né à Ōsaka. Il est un maître de l’école de karaté Motobu kenpō développée par son père. Il apprend le karaté de l’école Mutubu-udundī avec Seikichi Uehara à partir de 1976 et hérite du titre de maître de l’école Mutubu-udundī[14].

Armoiries

Les armoiries de la maison de Motobu sont un hijaigumun (左御紋, Japonais : hidari gomon) inscrit dans un cercle. L’hijaigumun est le symbole de la famille royale de Ryūkyū, qui ne peut être porté que par les familles descendantes de la famille royale. Il est très souvent adopté par les familles de rang udun pour leurs armoiries, associé à d’autres éléments (ici un cercle)[3].

Notes et références

Notes

  1. Les noms des personnages de haut rang du Royaume de Ryūkyū sont composés d’une partie utilisée pour les relations avec la Chine (kara-nā (唐名, lit. « nom chinois »)) et d’une partie utilisée pour les relations avec le Japon (yamatu-nā (大和名, lit. « nom japonais »)). Le kara-nā est composé du nom de clan (ici : Shō) et d’un prénom (ici : Kōshin), le yamatu-nā est composé d’un nom de fief (réel ou symbolique, ici : Motobu), d’un titre (ici : Wōji, prince) et d’un prénom (ici : Chōhei). Les personnes portent également un prénom personnel (童名, warabi-nā, lit. « prénom d’enfance ») qui est utilisé uniquement dans la sphère familiale (ici : Umimachigani)
  2. Le titre d'agumushirārē est souvent porté par les compagnes royales ()
  3. Le titre d’ōshu est utilisée par les princesses royales et les épouses des fils du roi
  4.  « main » désigne l’art martial karaté

Références

  1. (ja) Dana Masayuki [田名真之], « Notes complémentaires sur les noms propres ryūkyūans [琉球人名考補遺] [Ryūkyū jinmei kō hoi] », Ryudai Review of History [琉大史学] [Ryūdai shigaku], no 11,‎ , p. 32‑40
  2. (ja) Higashionna Kanjun [東恩納寛惇], « Œuvres complètes de Kanjun Higashionna [東恩納寛惇全集 6] [Higashionna Kanjun zenshū roku] », dans Notes sur les noms propres ryūkyūans [琉球人名考] [Ryūkyū jinmei kō], Première Bibliothèque,‎ , p. 357‑478
  3. (ja) 本部御殿手古武術協会 [Association de l'ancien art martial Mutubu-udundi], « 本部御殿について [À propos de Motobu Udun] », sur 本部流 - Motobu-ryu - (consulté le )
  4. (ja) ((Comité éditorial du Grand dictionnaire des généalogies des clans de la préfecture d’Okinawa [沖縄県姓氏家系大辞典編纂委員会])), Grand dictionnaire des généalogies des clans de la préfecture d’Okinawa [沖縄県姓氏家系大辞典] [Okinawa ken seishi kakei daijiten], Kadokawa, coll. « Grand dictionnaire des noms et personnages historiques du Japon de Kadokawa [角川日本姓氏歴史人物大辞典] [Kadokawa nihon seishi rekishi jinbutsu daijiten] »,‎ , 805 p.
  5. (ja) Miyazato Chōkō [宮里朝光] (dir.), Grand dictionnaire des munchus d'Okinawa [沖縄門中大事典] [Okinawa munchū daijiten], Naha, Presses de Naha,‎ , 465 p.
  6. (ja) 本部直樹 [Naoki Motobu], « 本部御殿の初代・本部王子朝平|本部流 [Le fondateur de Motobu Udun, Motobu wōji Chōhei École Motobu] », sur note(ノート),‎ (consulté le )
  7. (ja) 琉球新報社 [Ryūkyū Shimpo], « 本部朝救 (もとぶ・ちょうきゅう) [Motobu Chōkyū] », sur 琉球新報デジタル [Ryūkyū Shimpo Digital],‎ (consulté le )
  8. (ja) 本部直樹 [Naoki Motobu], « 琉球国王の武術指南役 [Les professeurs d'arts martiaux des rois de Ryūkyū] », sur note(ノート),‎ (consulté le )
  9. Erina Shimooka, « Une convention oubliée : la convention franco-ryûkyû de 1855. Les relations entre la France et le royaume des Ryûkyû durant les dernières décennies de l’époque d’Edo », sur HAL, (consulté le )
  10. (ja) « 【公式】沖縄本部御殿手空手古武道協会 | 三百数十年に渡って伝えられた 琉球王家の秘伝武術 [Site Officiel : Association de l'ancien art martial Motobu-udundi karate, techniques martiales secrètes de la famille royale de Ryūkyū qui se sont transmises pendant plus de 300 ans] » (consulté le )
  11. (ja) ((Comité d’éducation de la ville de Ginowan [宜野湾市教育委員会])), Tombe Motobu-udun-baka, panneau explicatif installé devant la tombe [本部御殿墓、墓に設定された説明版] [Motobu udun baka, haka ni settei sareta setsumeiban],‎
  12. (ja) « 本部御殿と流派の系譜 [Généalogie de la maison de Motobu et de l'école de Motobu-udun] », sur 本部流 - Motobu-ryu - (consulté le )
  13. (ja) 本部直樹 [Naoki Motobu], « 琉球国王の武術指南役 [Les professeurs d'arts martiaux des rois du royaume de Ryūkyū] », sur note(ノート),‎ (consulté le )
  14. (ja) « 本部朝正 [Chōsei Motobu] », sur 本部流 - Motobu-ryu - (consulté le )
  15. (zh) Heitetsu Tei [鄭秉哲] (dir.), Kyūyō [球陽],‎
  16. (ryu) Chōho Giwan [宜湾朝保], Anthologie de la poésie d'Okinawa [沖縄集] [Okinawa shū],‎ , 22 p.
  17. (ja) Hokama Tetsuhiro [外間哲弘] (dir.), Chronologie de l'histoire du karaté [空手道歴史年表] [Karate-dō rekishi nenpyō], Centre de documentation d'Okinawa,‎ , 150 p. (ISBN 4-89614-889-4)
  18. (ja) Enregistrements généalogiques du Clan Shō, branche cadette, famille Motonaga [向姓家譜 支流 本永家], Gouvernement Royal de Ryūkyū, 24 p. (lire en ligne)
  19. (ja) Enregistrements généalogiques du Clan Shō, branche principale, famille Kyan [向姓家譜 大宗 喜屋武家], Gouvernement Royal de Ryūkyū, 69 p. (lire en ligne)
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