Marcolès
| Marcolès | |||||
Porte médiévale. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Cantal | ||||
| Arrondissement | Aurillac | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Châtaigneraie Cantalienne | ||||
| Maire Mandat |
Christian Montin 2020-2026 |
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| Code postal | 15220 | ||||
| Code commune | 15117 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Marcolésiens, Marcolésiennes | ||||
| Population municipale |
600 hab. (2023 |
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| Densité | 11 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 46′ 59″ nord, 2° 21′ 13″ est | ||||
| Altitude | Min. 427 m Max. 828 m |
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| Superficie | 52,89 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Aurillac (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Maurs | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Cantal
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | Site officiel | ||||
Marcolès est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.
La commune fait partie du réseau des Petites Cités de Caractère depuis 2014 et a été classée parmi Les Plus Beaux Villages de France par la commission qualité, en [1].
Géographie
Commune située dans le Massif central, dans le sud du Cantal, dans la Châtaigneraie.
Communes limitrophes
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Vitrac | Saint-Mamet-la-Salvetat | Roannes-Saint-Mary |
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| Boisset | N | Lacapelle-del-Fraisse | ||
| O Marcolès E | ||||
| S | ||||
| Leynhac | Saint-Antoine, Calvinet |
Sansac-Veinazès, Sénezergues |
Villages, hameaux et écarts
Les villages, hameaux et écarts sont divisés, ci-dessous, en zones reflétant la géographie locale :
- Le haut de la commune au nord de la Rance : Ici se trouvent des villages comme Mougeac, Canet, Canhac, Le Meyniel, Puniéjoul, Cazes, Blancou, La Bouygues...
- Le bas de la commune : Cette zone regroupe des lieux tels que Faulat, Lortigues, Le Lac, La Veissières, Le Capelot, La Lieurade, Teulade, Vielcru, Le Bex, Le Peyrou, La Morétie, Le Castanier-bas, La Roque...
- Du côté de la forêt de Gimat : Les localités listées ici : Cols, La Vorme, Leygonie, Le Bruel, La Liguerie, La Bessade, Le Gex, Le Mazuc, Le Bousquet, Estieu... sont à proximité immédiate avec la forêt de Gimat.
- Le bourg et ses écarts : Le Poux, Le Carmentraire, Croutes, Rigou, Lamilie, Le Cassaniol, Lalteyrie[2]...
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 6,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 274 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Sénezergues à 10 km à vol d'oiseau[9], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 137,8 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 42 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Hydrographie
Le territoire communal est profondément entaillé par la vallée de la Rance, qui le divise en deux parties : environ deux tiers de la superficie au sud et un tiers au nord. La Rance prend sa source à 768 m d’altitude sur le territoire de Lacapelle‑del‑Fraisse, traverse les prairies de Marcolès, puis dévale une succession de formation rocheuses avant de se jeter dans le Célé, sur la commune de Maurs, au terme d'un parcours de 35,8 km[2]. Sur le territoire de Marcolès, les principaux affluents de la Rance sont le ruisseau de Boissetou, qui constitue la limite avec la commune de Vitrac, et le ruisseau du Piaulet, qui borde celle de Leynhac.
Au sud, le ruisseau de la Ressègue, long de 22,4 km, prend sa source sur la commune de Marcolès, au lieu‑dit Gimat, sous le nom de ruisseau de Coufols, et se jette dans le Célé. Il constitue la limite avec la commune de Saint‑Antoine. Son affluent, le ruisseau de la Marue (7,8 km), également nommé autrefois « ru de la Forêt », borde les communes de Calvinet et de Senezergues[2].
Relief
Au sud, entre la Rance et le ruisseau de la Ressègue, s'étend un interfluve large et allongé. Son point culminant, situé à l'ouest de Bramarie, atteint environ 800 mètres d'altitude. À partir de cette hauteur, les vallons orientés ouest en est se creusent. L'interfluve forme une vaste dorsale qui s'élargit à l'approche du bourg. La crête, à cet endroit, décrit un arc de cercle ouvert vers le nord. C'est au sein de cette dépression, sur un promontoire, que s'est développé le bourg de Marcolès. Autour de ce site, un plateau ondulé a favorisé l'installation d'un habitat dispersé. Depuis cette zone, l'interfluve se prolonge vers le sud-est sous la forme d'une dorsale plus étroite, en direction du bourg de Saint-Antoine[2].
Sous-sol
La carte géologique de la Châtaigneraie se caractérise par un ensemble majoritairement constitué de schistes, au sein duquel s’insèrent plusieurs massifs granitiques. Entre les bourgs de Vitrac et de Saint-Antoine, une zone granitique traverse en écharpe la commune de Marcolès selon un axe nord-ouest/sud-est. Cette formation est limitée à l’est par une faille qui court du village de Canet jusqu'à Lalteyrie et Cols. La zone granitique englobe, dans sa partie méridionale, La Diguerie et le bourg de Saint-Antoine, puis se prolonge vers La Morétie, Le Bex et une portion du territoire communal de Vitrac[13]. Les dépôts sédimentaires associés sont principalement argileux, conférant au sol une forte imperméabilité. Cette caractéristique explique la densité du réseau hydrographique local. Le granite de la région présente une altération en boules, phénomène qui favorise la libération de blocs arrondis par les eaux de ruissellement. Ces blocs demeurent visibles dans de nombreuses prairies et zones boisées.
Urbanisme
Typologie
Au , Marcolès est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aurillac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (56,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (42,1 %), forêts (37,5 %), prairies (16,9 %), terres arables (2 %), zones urbanisées (0,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement
En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 427, alors qu'il était de 399 en 2013 et de 384 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 64,6 % étaient des résidences principales, 22,5 % des résidences secondaires et 12,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 7,5 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Marcolès en 2018 en comparaison avec celle du Cantal et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (22,5 %) supérieure à celle du département (20,4 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 78,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (77,8 % en 2013), contre 70,4 % pour le Cantal et 57,5 pour la France entière[I 4].
| Typologie | Marcolès[I 2] | Cantal[I 5] | France entière[I 6] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 64,6 | 67,7 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 22,5 | 20,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 12,9 | 11,9 | 8,2 |
Toponymie
Les différentes façons d'écrire Marcolès au cours des âges[18]:
Villa de Marcoles (1203), castrum de Marcolles (1277), parrochii... de Marcoules (1284), Marcoles (1289), priorem de Marcolesio (1301), parochia de Marcoles (1329), prior de Marcholezio, Marcholezium, Marcolohum (1339), castro Marcolesii (1356 : Liber ostenso de Jean de Roquetaillade), Mercolium (1382), loco Marcolesii (1398), Marcolesium (1403), loci Marcolesi (1444), Marcoleiz (1469), Marcholes (1490), Marcholezio, Marecolesium (1529), Marcollays, Marcollez (1549), Marcolles (1552), prieuré de Marcollèz (1553), de Marcolesi, Marcoulès (1618), Marcoulez (1627), Marcouliès (1630), églize de Marcollèz (1639), Marcolez (1668), Marcolès (1694), pagus Marcusinus (1786)...
Signification du nom
Une hypothèse : la racine d'un nom de personne gallo-romain Marculus, diminutif de Marcus ou d'un nom d'origine germanique Marculenus complété d'un suffixe latin -e[n]sis, signifiant la contrée, le pays de[18]...
Histoire
Lieu d'un vicus où Géraud d'Aurillac venait rendre la justice, "die Mercoris", près d'un ancien lieu de culte païen, sans doute un temple à Mercure[19] (cf. fin du paragraphe : liste des possessions de l'abbaye d'Aurillac / Le domaine du comte Géraud).
Pagus non longe ab Aureliaco Marculiscus vocatur : Pas très loin d'Aurillac se trouve un village nommé Marcolès, telle est la dénomination faite par saint Odon de Cluny de 926 à 942, rédacteur de la Vie de saint Géraud d'Aurillac : vita Geraldi Aurillacencis [20],[21].
Le rocher de Saint-Géraud : Une pierre levée de granit de forme arrondie à proximié immédiate de l'ancien chemin d'Aurillac à Saint-Antoine-les-Marcoles appelé la Peyrade au lieu-dit Le Sabatier ou "le sorcier" Andral sauta d'un saut sur ce rocher. Géraud d'Aurillac lève la main et fait un signe de croix et il fut impossible à Andral de sauter de nouveau sur le fameux rocher[21],[20].
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Le nom du fondateur de l'abbaye d'Aurillac revient souvent dans la toponymie : la fon de Saint-Guiral près de Puniéjoul, les bois de Saint-Géraud ou de Cugnasses, le pont Saint-Géraud près de Canet et enfin le lieu-dit Saint-Géraud appelé aujourd'hui L'Enseigne[20].
Vers 980, au retour du concile de Coler (la Paix de Dieu) aux environs d'Aurillac, la procession des moines de Figeac s'arrêta à la Pierre Levée qui pourrait être la fameuse roche où Géraud d'Aurillac se trouva confronté aux pratiques maléfiques d'un de ses hommes d'armes, le "sorcier" Andral (cf. le rocher de Saint-Géraud ci-dessus)[22].
En 1203, il est fait mention, dans une transaction survenue à la suite du meurtre de Ramnulfe (Arnulphe, coadjuteur de l'abbé d'Aurillac Odon de Cluny puis abbé ?) du monastère de Saint-Géraud par Astorg de Conros, de l'église de Marcolès et de la tour[23].
En 1262, Marine de Vigouroux, veuve et héritière de Pons de Villa, puis épouse d'Eustache de Beaumarchais, aurait eu des terres à Marcolès qui lui viendraient de son premier mari[24].
Une bulle du pape Nicolas IV, datée de 1289, précise que le prieuré de Marcolès fait partie des bénéfices de l'abbaye d'Aurillac.
Le premier prieur connu est Hugues de Villa (Hugomem de Villa priorem de Marcolésio). En 1309, il fut témoin de la sentense arbitrale rendue par le bailli des Montagnes d'Auvergne entre l'abbé d'Aurillac, dont il fut un des vicaires (fratis Hugonis de Villa[25]), et les consuls.
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Entre 1430 et 146?, Guillaume de Boisset, moine de l'abbaye de Saint-Géraud et prieur ainsi que seigneur de Marcolès, fit restaurer les fortifications. En 1437, il fit également procéder à la réfection du terrier du prieuré[20]. Son neveu, Jean de Boisset, lui succéda à la tête du prieuré entre 1469 et 1481.
En 1569, le bourg fut représenté comme "bonne ville" de la Haute-Auvergne à l'assemblée générale des Etats provinciaux du Haut-Pays à St-Flour. Le titre de "bonne ville" fut attribué à Marcolès pour son agglomération fortifiée au centre de la Châtaigneraie[20].
En 1693-1694, la grande famine de ces années là est due à un hiver très rigoureux, suivi d'une récolte très médiocre. Au temps du "grand règne" de Louis XIV, il mourut, à Marcolès, 150 personnes (17% de la population). Il en fut partout de même[26].
Politique et administration
Liste des maires
Politique environnementale
La commune est adhérente de l'association Les Plus Beaux Villages de France[30].
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[32].
En 2023, la commune comptait 600 habitants[Note 3], en évolution de +0,84 % par rapport à 2017 (Cantal : −0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments
- Le bourg médiéval est typique du Sud Cantal. Il est construit de pierres de granit et couvert de tuiles canal ou de lauzes. Deux portes médiévales des fortifications de Marcolès, dont la porte basse inscrite au titre des MH, subsitent ; elles donnent accès à la rue Longue et à une poterne. Le bourg a gardé sa typologie de l'époque médiévale, avec un parcellaire très serré et de petites ruelles.
NB : Une page spécifique est dédiée à ces fortifications.
- L'église Saint-Martin de Marcolès[23] : Dès 1203, une église a existé (cf.§ histoire ci-dessus). Elle a été reconstruite, après la guerre de Cent Ans, au XVe siècle et inscrite MH en 2003[35]. Elle accueille, entre autres, quatre statues de pierre polychrome du XVIe siècle dont deux ont retrouvé leur place d'origine dans la chapelle de l'Annonciation. Une statue reliquaire de Saint-Martin de Tours du XIVe siècle est découverte, par hasard, dans la maçonnerie du maître-autel le , lors de réparations. Au dos de cette statue, d'importantes reliques de ce saint et un parchemin ont été retrouvés[36],[37],[20].
NB : Une page spécifique est dédiée à l'église Saint-Martin.
- Le château de Faulat, appartenait à la famille de Méallet qui en avait pris le nom.
- Le château de la Morétie, ancien château-tour englobé dans une construction plus récente est un ancien fief médiéval de la famille De Conquans (écuyer, armes aigle d'or déployé couronné d'or, sur fond d'azur). Il a été apporté par Marie De Conquans puis partagé, au début du XIXe siècle, par François Bouquier, notaire à Leynhac.
- Le Poux était, en 1523, une affar et un repère possédé par Jean de Cazes. En 1594, « la ville de Marcolès est attaquée par les religionnaires mais sa garnison commandée par Hector de Cazes les repoussa et la ville fut conservée au roi[38]». En 1602, Hector de Cazes était seigneur du Poux. En 1616, cette terre passa à Guy de Veyre dont la femme était Jeanne de Cazes soeur d'Hector. En 1758, tout ce qui appartenait auparavant aux Veyre fut vendu à Guillaume d'Humières[23] et, depuis, le château du Poux appartient à la famille d'Humières.
- La Roque [réf. nécessaire] (route de Boisset), sur le chemin de La Morétie serait le lieu de naissance de Jean de Roquetaillade. On y trouve une maison de maître d'époque Louis-Philippe face à la ferme aujourd'hui en ruines.
Personnalités liées à la commune

- Jean de Roquetaillade, né vers 1310 à Marcolès, était un religieux franciscain du couvent d'Aurillac, visionnaire, alchimiste et contestataire de la papauté d'Avignon. Il a laissé une œuvre assez considérable sur les astres, le ciel, les métaux, la médecine etc. Il est le théoricien de la « quintessence », une substance subtile présente dans tous les minéraux qu’il obtenait par des distillations répétées. En parallèle, Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de prédictions sur l'avenir de l'Église et du destin politique de son temps. Ses engagements lui valurent de lourdes sanctions Il passa une grande partie de son existence en prison religieuse et mourut à Avignon entre 1366 et 1370. Son œuvre complexe continue d'intriguer les chercheurs, historiens et passionnés d'alchimie.
- Louis-Joseph d'Humières, second fils de Guillaume du Poux, né en 1783 à Aurillac est, à la fin de sa vie, archevêque d'Avignon (1832-1834).
- Jacques Zacharie Destaing, né Aurillac mais dont le grand-père est inhumé à Marcolès, général d'Empire. Son nom est inscrit sous l'Arc de triomphe de l'Étoile à Paris.
- Alain Bertrand Marie Gaston d'Humières, général français, mort pour la France en 1940, y est inhumé.
- Letizia Ortiz Rocasolano, reine d'Espagne. Sa famille maternelle, originaire de Marcolès, se nomme Roquesoulane, nom hispanisé en Rocasolano. Son ancêtre Pantaléon Roquesoulane a émigré d'Auvergne en Espagne au XVIIIe siècle[39],[40].
- Henry d'Humières, résistant colonel de l'armée française décédé en 2015, y est inhumé.
- Renaud Darmanin, chef cuisinier, reprend en 2010 l'auberge de la Tour et obtient, en 2018, une étoile au guide Michelin[41].
Héraldique
![]() |
Blason | D'or au rameau de chêne de sinople, au chef d'azur chargé de deux fleurs de lys d'argent. |
|---|---|---|
| Détails | C'est la famille de Boisset (dont l'un des membres Guillaume, seigneur et prieur de Marcolès en 1437, moine de l'abbaye de Saint-Géraud, fit restaurer les fortifications et le terrier du prieuré) qui est à l'origine des armoiries de Marcolès. Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Galerie
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Église Saint-Martin, vue depuis la place de l'église -
Porte médiévale basse.
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Marcolès au tout début du XXe siècle. Vue sur le bourg et la porte-basse -
Faubourg bas ou Saint-Martin
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La Fausse-Porte
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Rue de la Hyacinthe
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Façade de maison Renaissance -
Place de la Fontaine. -
Rue de la Hyacinthe -
Maison typique du Cantal à Marcolès. Rue du Four -
Portail haut donnant
sur la place de la Fontaine. -
Auberge de la Tour,
place de la Fontaine. -
Auberge de la tour, place de la Fontaine
Voir aussi
Bibliographie
- Bonhoure, Jean, Marcolès : aperçu historique, Aurillac, Éditions Gerbert, 1968, 47 p.
- Cazal, Albert ; Cazal, Françoise ; Cazal, Germaine ; Cazal, Mathilde ; Cazal, Pierre et Cazal, Yvonne, Marcolès autrefois : une épicerie de village, Norderstedt (Allemagne), BoD – Books on Demand GmbH, 2019, 154 p. (ISBN 978-2-3220-3390-4).
- Gerbeau, Lucien, Marcolès et son église Saint‑Martin au travers des textes anciens, Aurillac, Association des amis du patrimoine de la Haute‑Auvergne, coll. « Cahiers des amis du patrimoine de Haute‑Auvergne », n° 8, 2019, 199 p., (ISBN 978-2-8557-9249-1).
- Jarrige, A. Marcolès pendant la grande Révolution. Aurillac, imprimerie Gerbert, 1949, 86 p.
- Lantuejoul, Louise, Cuer nègre : contes de la châtaigneraie. Aurillac, imprimerie Gerbert, Institut d'Etudes Occitanes (IEO Cantal), 1987, 127 p., (Identifiant BnF : ark:/12148/cb34924962w).
- Régis, Daniel ; Ginalhac, Hervé, Marcolès : de l'origine à la Révolution, Aurillac, imprimerie Champagnac, Mairie de Marcolès, 2006, 48 p., (ISBN 2-9528022-0-3).
- Régis, Daniel, Vivre et travailler à Marcolès sous l'Ancien Régime : volume II les métiers, Toulouse, imprimerie Messages SAS, Coollibri, 2025, 131 p., (ISBN 979-1-0396-0346-1).
- Souquières, Yvette ; Souquières, Christian ; Croutes, Marcel, Yves, Les moulins de Marcolès, Aurillac, impression : Cantal Reprographie, 2009, 131p., (ISBN 978-2-917874-09-7).
- Souquières, Yvette, Petit pâtrimoine, Marcolès, Aurillac, impression : Cantal Reprographie, 2015, 120 p., (ISBN 978-2-917874-16-5).
- Souquières, Yvette, L'Enseigne 1944, Aurillac, impression : Cantal Reprographie, Mairie de Marcolès, 2010, 73 p., (ISBN non attribué).
Articles connexes
- Liste des communes du Cantal
- Liste des localités adhérant au réseau Les Plus Beaux Villages de France
- Liste de possessions de l'abbaye d'Aurillac
- Église Saint-Martin de Marcolès
- Fortifications de Marcolès
- Liste des fortifications en France
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Marcolès sur le site de l'Institut géographique national
Notes et références
Notes et cartes
- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- « Chiffres clés - Logement en 2018 à Marcolès » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Marcolès - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Marcolès - Section LOG T7 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans le Cantal » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
Autres sources
- ↑ « Patrimoine - Dans le Cantal, la commune de Marcolès labellisée « Plus beau village de France » », La Montagne, (lire en ligne, consulté le )
- Cartes IGN 2337 : Série bleue (Carte au 1:25000), Paris, Institut Géographique National,
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Marcolès et Sénezergues », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Sénezergues », sur la commune de Sénezergues - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Sénezergues », sur la commune de Sénezergues - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « Cartes géologiques BRGM », sur Marcolès
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Aurillac », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Daniel Régis, La population de Marcolès sous l'Ancien Régime : tome I, la paroisse et sa population, Marcolès, En cours d'édition
- ↑ Bouange, Saint-Géraud et son illustre abbaye, chap. 3 p. 363.
- Daniel Régis et Hervé Ginalhac, Marcolès, de l'origine à la Révolution, Mairie de Marcolès, , 48 p. (ISBN 2-9528022-0-3), p. 7, 8, 9,13 et 21
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