Mosaïque de l'aurige vainqueur de Dougga
| Mosaïque de l'aurige vainqueur de Dougga | ||||
Vue de la mosaïque. | ||||
| Type | Mosaïque | |||
|---|---|---|---|---|
| Dimensions | 1,25 m x 0,82 m[A 1],[D 1] ; 1,45 m x 1,10 m[E 1] | |||
| Matériau | marbre, « pâte d'émail et de verre » | |||
| Fonction | Commémoration d'une victoire | |||
| Période | IVe siècle | |||
| Culture | Rome antique | |||
| Date de découverte | Seconde moitié/fin du IVe siècle | |||
| Lieu de découverte | Dougga | |||
| Coordonnées | 36° 48′ 34″ nord, 10° 08′ 04″ est | |||
| Conservation | Musée national du Bardo | |||
| Signe particulier | Inv. A 262[H 1]. | |||
| Géolocalisation sur la carte : Tunis
Géolocalisation sur la carte : Rome antique
Géolocalisation sur la carte : Tunisie
| ||||
La mosaïque de l'aurige vainqueur, appelée aussi mosaïque d'Éros, est une mosaïque romaine datée du IVe siècle provenant du site archéologique de Dougga, en Tunisie, occupé au moins depuis l'époque numide.
La mosaïque représente un aurige en fin de course de cirque avec un quadrige, dont trois chevaux sont conservés. Elle est un témoignage du goût du public pour les jeux, y compris pendant l'Antiquité tardive. Pendant les courses, qui se déroulent dans des édifices particuliers, les cirques, des équipes, associées à des couleurs, s'affrontent souvent au prix de graves dangers.
Le site de Dougga comportait un cirque qui n'a jamais fait l'objet de travaux de construction majeurs selon l'état des connaissances du début du XXIe siècle, basées sur des documents épigraphiques. Il s'agit en effet d'un champ aménagé avec quelques équipements au début du IIIe siècle. Dougga subit un reflux urbain à partir de l'Antiquité tardive, comme nombre de cités antiques de l'actuelle Tunisie, mais n'est jamais totalement abandonnée.
La mosaïque de l'aurige vainqueur est découverte au tout début du XXe siècle dans un secteur fouillé du site archéologique à la suite de mesures d'expropriation. La population présente est transférée dans un nouveau village dénommé Nouvelle Dougga. Quant à la mosaïque, elle est déposée et transférée au musée national du Bardo ; elle est depuis lors une composante du très riche panel d'œuvres conservées dans cette institution portant sur la thématique des jeux du cirque et retrouvées en particulier sur le territoire de l'Afrique proconsulaire.
Histoire et localisation
Dougga et ses spectacles de courses

Dougga est très anciennement occupée, depuis au moins le Néolithique. La cité antique est fondée au VIe siècle av. J.-C.[J 1]. Elle n'intègre le giron romain qu'en avec la chute de Juba Ier[J 2]. Coexistent à partir de Tibère un pagus de la colonie de Carthage, de droit romain, et une communauté autochtone. La cité devient municipe sous le règne de Septime Sévère en 205 puis colonie en 261[J 2]. Pendant environ deux siècles, le site est « une sorte de chantier permanent »[J 3]. À son extension maximale, il s'étend sur une superficie de 70 ha, pour une population de 5 000 habitants dans la ville stricto sensu[J 4].
Les jeux du cirque sont très prisés dans le monde romain et particulièrement en Afrique[K 1]. Les cirques ont une forme de quadrilatère avec les extrémités en demi-cercle, l'arène étant partagée en deux parties par une séparation appelée spina. Les spectateurs assistent aux courses dans des gradins[B 1].
Le cirque de Dougga mesure 393 m de long, avec une spina longue de 190 m et large de 6 m. Le cirque de Carthage mesure pour sa part 570 m de long[J 5]. Celui de Dougga est mal conservé[E 2]. Situé à l'écart de la ville, il est un « exemple rarissime d'un édifice rustique » selon Jean-Claude Golvin. Il comporte une spina et des bornes, mais pas de cavea. L'édifice, qui n'a jamais été l'objet de grands travaux, était un champ de course[I 1]. Quatre factions étaient en lice : les bleus, les verts, les rouges et les blancs ; ces factions sont organisées en associations[B 2] et présentes dans chaque course[M 1]. Au IIIe siècle, les blancs fusionnent avec les bleus et les rouges avec les verts[M 1]. Les courses peuvent être extrêmement dangereuses pour la vie des cochers[B 3].

Le cirque de Dougga est cité dans la dédicace du temple de la Victoire de Caracalla, datée de 214. Gabinia Hermiona offre « le champ qu'on appelle le cirque […] pour les plaisirs du peuple »[1]. La spina est embellie sous le règne de Sévère Alexandre comme le signalent deux inscriptions, dont l'une datée de 225. Les fouilles du site archéologique ont livré deux graffitis relatifs aux jeux du cirque[I 1]. L'un des graffitis est situé sur une dalle du temple de Liber Pater et figure le plan de l'édifice avec des carceres, ainsi que des feuilles de lierre symbolisant une faction avec une palme[J 5].
Au IVe siècle, la cité reste prospère, mais, au début du Ve siècle, elle entre dans un processus de ruralisation, qui touche à peu près toutes les cités du nord-ouest de l'actuelle Tunisie. La fortification byzantine érigée sur le site par Solomon est destinée à abriter la population plutôt que d'avoir un rôle stratégique[J 4].
Histoire antique du secteur et de la mosaïque

La mosaïque est découverte dans un édifice privé fouillé entre l'édifice aux fonctions inconnues dit Dar Lacheb et le Capitole[A 2] ; la demeure est toutefois très endommagée[A 3]. La pièce dans laquelle est trouvée l'œuvre mesurait 3,65 m sur 6,50 m[A 4]. Les maisons du secteur comportent, outre des mosaïques, des placages de marbre et des stucs peints sur les murs[A 5]. Le mur oriental de la pièce dans laquelle la mosaïque a été retrouvée conservait des stucs décorés[A 4].
La maison particulière est contiguë à une place triangulaire qui fait face à Dar Lacheb. Sur cette place donnaient une autre maison et une boutique[A 4]. La mosaïque est détruite partiellement dès l'Antiquité du fait de la construction d'un mur destiné à agrandir la terrasse d'une autre maison[A 6].
La mosaïque est datée de la seconde moitié, voire de la fin du IVe siècle[F 1],[C 1]. Le secteur est profondément remanié à l'époque byzantine[A 7].
Redécouverte

Les premières missions archéologiques sur le site archéologique de Dougga débutent après l'instauration du protectorat français au début des années 1880. Les premières fouilles scientifiques sont réalisées une dizaine d'années plus tard par Louis Carton et passent sous la direction du service des Antiquités de Tunisie à l'aube du XXe siècle. Les travaux peuvent avancer au fur et à mesure des expropriations[A 2].
Le secteur entre le Capitole et Dar Lacheb, fouillé en 1901, est occupé par quatre maisons expropriées et démolies pour permettre les recherches[A 2]. L'espace de l'ancienne ville antique n'a jamais cessé d'être occupé, et il faut installer les populations dans un nouveau village appelé Nouvelle Dougga. La couche de déblais est haute d'environ quatre mètres dans le secteur où est trouvée la mosaïque[A 8].

La mosaïque est retrouvée non loin de l'édifice dit Dar Lacheb par Alfred Merlin, à la suite des directives de Paul Gauckler, directeur du Service des antiquités[A 2]. Première scène avec personnage dégagée sur le site, la mosaïque de l'aurige vainqueur intègre aussitôt les collections du musée du Bardo[A 3].
Composition et description
Composition

La mosaïque est constituée de grosses tesselles de marbre pour l'encadrement et de petites tesselles « en pâte d'émail et de verre » aux couleurs vives, bleu, rouge, jaune et blanc pour le motif central[A 9].
L'encadrement mesure à l'origine 2,60 m sur 1,20 m et comporte des motifs de losanges noirs sur fond blanc[A 3]. La composition géométrique comporte des motifs de fleurettes[G 1]. La scène devait initialement être carrée[A 1], mais la mosaïque a perdu sa partie basse[A 10] et il subsiste uniquement trois des quatre chevaux du quadrige. La mosaïque a également des lacunes dans sa partie gauche, même si la bordure est partiellement conservée[A 1]. La composition actuelle mesure 1,25 m sur 0,82 m[A 1].
Description
La mosaïque constitue le panneau central de la mosaïque originelle[H 1] qui avait des motifs géométriques avec un quadrillage oblique[G 1].
Elle est parsemée de végétaux : feuille de lierre ou de vigne à côté de l'aurige, rameau de lierre, tiges de millet et feuille de vigne à proximité des chevaux[G 1].
Représentation d'un aurige vainqueur

Le motif comporte un cocher de cirque vainqueur aux courses de char[A 3]. L'aurige, très jeune[N 1], est vu de face, la tête mesurant à elle seule 0,16 m[A 3]. Il est figuré avec un grand souci de réalisme selon Mohamed Yacoub[F 2]. Le visage du cocher est juvénile, et ses gestes sont rigides[F 3].
Le personnage est habillé de manière classique pour un aurige : une tunique verte et une ceinture très large avec des courroies. Ces courroies sont utilisées pour protéger lors des chutes et réduire également la prise des vêtements au vent[A 11]. Cette ceinture sert par ailleurs à le protéger des frottements des rênes[F 1]. Il porte aussi un casque[G 1] ou un nimbe[N 1].
Le conducteur tient un fouet et une couronne végétale dans son bras droit, ainsi qu'une palme verte dans son bras gauche, sa main gauche reposant sur sa hanche[A 3]. Il appartient à l'équipe des verts[E 2].
Représentation de l'équipage

Les chevaux sont caparaçonnés, harnachés luxueusement[E 2] et pourvus d'« étoffe rouge » ; ils ont la tête baissée et ouvrent la bouche, en serrant leur mors[A 10]. Parmi les chevaux, deux sont nommés sur la mosaïque Amandus (« l'aimable »[D 1] ou le « bien-aimé[E 2] ») et Frunitus (« le jovial » [D 1] ou « le gai[E 2] »), d’après leur caractère[F 3].
Ils sont placés de façon symétrique, deux par deux[A 10], une position très fréquente à l'époque[F 2]. La partie basse des chevaux est perdue, en dessous du poitrail[A 10]. Les deux autres chevaux étaient peut-être nommés, mais ces noms ont été perdus[A 1]. Le cheval situé à l'extrême droite du cavalier a complètement disparu[A 1].
Rare représentation d'éléments techniques du cirque romain

Les hippodromes sont des édifices peu présents sur les mosaïques tunisiennes, mis à part les exemples significatifs de la mosaïque du cirque de Carthage et la mosaïque du cirque de Gafsa, plus tardive. La mosaïque de Dougga suggère l'édifice par la présence des grilles des écuries du bâtiment[K 1]. Ces édifices sont peu connus par les fouilles archéologiques, hormis l'exemple notable du cirque de Carthage fouillé lors des travaux de la campagne internationale de l'Unesco[K 2].

À l'arrière-plan se trouvent les grilles de départ du cirque qui est le cadre de la course[A 12] : on voit cinq arcades et des portillons munis de grilles[E 2],[L 1]. Cela évoque les écuries[G 1], représentées selon une perspective classique[F 3]. Les portes battantes à claire-voie sont peut-être celles des remises du cirque[F 3]. Au-dessus est représenté un bâtiment tétrastyle, édifice à fronton[M 2], un temple ou la loge de l'ordonnateur des jeux du cirque[F 3]. John H. Humphrey et Katherine Dunbabin optent pour la loge du magistrat[L 1]. Sur la gauche subsistent des traces d'un autre bâtiment selon Dunbabin[L 1].
Inscription
Au dessus de l'aurige et à gauche[H 1] se trouve l'inscription Eros omnia per te (« Éros, tout grâce à toi. »)[A 1],[2]; cette phrase est interprétée très vite comme une acclamation[G 1], Éros étant longtemps interprété comme le surnom de l'aurige[D 1] dans le cadre de son activité sportive[F 1]. Le nom est très répandu dans l'épigraphie[N 1]. Cette interprétation de l'inscription ne fait cependant pas l'unanimité, les inscriptions ne devant pas selon Jean-Pierre Darmon être considérées comme « univoques » du fait des relations entre le texte et les images associées[N 2].
Darmon évoque de mauvaises interprétations de noms inscrits sur les mosaïques, parfois considérés comme ceux des mosaïstes. L’ambiguïté peut aussi avoir été voulue[N 3]. Selon l'auteur, l'inscription est une acclamation envers Éros, ne représente pas nécessairement le nom de l'aurige, et peut posséder un double sens[N 1]. Le nom de l'aurige pourrait être le pendant au nom des chevaux[N 1].
Interprétation
Témoignage du goût pour les courses
Les spectacles sportifs étaient prisés dans toutes les sphères de la société romaine[B 1], tant ceux de l'amphithéâtre que ceux de l'hippodrome selon Augustin d'Hippone[M 1]. L'Afrique a possédé de remarquables édifices destinés aux courses[I 2]. Le mosaïste a représenté les chevaux qui ont apporté la victoire à l'aurige[L 1]. Celui représenté est peut-être le plus talentueux, ou alors le propriétaire supportait le parti des verts, la Factio Prasina, sous les couleurs desquelles l'aurige représenté avait couru[F 3]. Les auriges pouvaient changer de factions[F 1]. La mosaïque témoigne du goût du public pour les courses de cirque, y compris tardivement, après l'invasion vandale de Carthage au Ve siècle : l'aurige appartient à la faction des verts, et les vainqueurs devenaient très riches[D 1], les meilleurs amassant des fortunes[B 1].
De nombreuses représentations du thème sont connues, particulièrement en Afrique romaine[E 2], et ces documents ont « une valeur documentaire »[F 3]. Malgré les lacunes signalées dans la partie basse et à gauche, l'œuvre est « en très bon état et [...] la mosaïque produit [...] un fort bel effet » selon Alfred Merlin[A 1]. Le type de représentation date de l'art grec mais « la symétrie et la frontalité » se répand dans l'Antiquité tardive[F 1].
Commémoration d'une victoire

Les chevaux de course sont souvent évoqués dans les mosaïques, en commémoration de victoires[I 3]. Les auriges les plus connus bénéficiaient d'inscriptions honorifiques ou de statues[L 1], comme celle découverte à Carthage au début des années 1980. Les mosaïques peuvent être soit un objet de commémoration, soit un hommage à un aurige vainqueur[K 3]. La popularité du sujet en Afrique proconsulaire est particulièrement importante[K 4].
Les cochers ou chevaux sont souvent présents sur les mosaïques retrouvées dans la Tunisie actuelle, en vogue surtout à partir du IVe siècle[M 3], comme sur la mosaïque dite des auriges grecs dégagée à Carthage-Dermech et conservée dans le musée paléo-chrétien de Carthage : les quatre cochers qui sont présentés sont les champions des quatre factions, les bleus, les blancs, les verts et les rouges[K 5]. Les traits des visages sont très individualisés[M 2]. Selon Mongi Ennaïfer, le « concept général de la compétition victorieuse » est mis en avant[K 6].

La demeure dans laquelle la mosaïque est retrouvée était celle de personnes riches[A 5]. Cette œuvre retrouvée dans le contexte d'une demeure privée semble devoir être interprétée comme une commémoration de jeux offerts par un magistrat ou le propriétaire, et en particulier d'une victoire d'un aurige dont le nom est Éros selon Mohamed Yacoub[F 2].
Signification symbolique ?
Certains chercheurs ont désiré mettre en évidence un sens symbolique à l'œuvre. Selon Mongi Ennaïfer, l'inscription de la mosaïque de l'aurige de Dougga, Omnia per te, est un témoignage de « bon augure » et le terme Éros peut rappeler l'importance de l'amour[K 7]. Le mosaïste a souhaité également signifier « l'influence bénéfique de l'amour grâce auquel on gagne la course »[E 2] et obtient le triomphe selon Hédi Slim[E 2],[G 1].
Jean-Pierre Darmon évoque la volonté de la mosaïque de glorifier la faction des verts au moyen d'un personnage symbolique et de faire perdurer le souvenir des chevaux lui ayant permis la victoire. Le personnage est le dieu de l'amour, représenté en aurige, il a apporté la victoire par sa « toute-puissance ». Dans son interprétation l'inscription aurait donc le sens « Éros, tout ce qui a été accompli (par les Verts) l'a été grâce à Toi »[N 1].
Les motifs végétaux présents près des chevaux ont été interprétés comme les attributs des Saisons par Alfred Merlin et Louis Poinssot. Dans cette situation, Éros comme substitut du Soleil dirige un quadrige tiré par les Saisons, la mosaïque possédant un sens symbolique. Katherine Dunbabin considère que c'est une idée fausse car les végétaux ont mal été identifiés par les chercheurs[L 2].
Le nom des chevaux peut aussi avoir eu une « valeur prophylactique »[K 8]. Les courses étaient dangereuses et les auriges risquaient leur vie à chaque fois[F 1]. Les symboles présents sur la mosaïque ont une fonction apotropaïque ou pour appeler la chance[L 3]. La mosaïque peut symboliser la victoire et apporter bonne chance à la maison ou aux spectateurs[L 3]. Les victoires peuvent aussi symboliser une défaite des forces du mal et les jeux ont une valeur religieuse[K 9].
Notes et références
- « Les fouilles de Dougga en 1901 »
- Merlin 1902, p. 76.
- Merlin 1902, p. 69.
- Merlin 1902, p. 74.
- Merlin 1902, p. 77.
- Merlin 1902, p. 85.
- ↑ Merlin 1902, p. 77-78.
- ↑ Merlin 1902, p. 78.
- ↑ Merlin 1902, p. 87.
- ↑ Merlin 1902, p. 76-77.
- Merlin 1902, p. 75.
- ↑ Merlin 1902, p. 74-75.
- ↑ Merlin 1902, p. 75-76.
- Histoire générale de la Tunisie, vol. I : L'Antiquité
- Slim et al. 2003, p. 253.
- ↑ Slim et al. 2003, p. 253-255.
- ↑ Slim et al. 2003, p. 254.
- ↑ Slim et al. 2003, p. 255.
- Le musée du Bardo : départements antiques
- ↑ Yacoub 1993, p. 134.
- Le Bardo, la grande histoire de la Tunisie
- Fantar, Aounallah et Daoulatli 2015, p. 119.
- La Tunisie antique
- ↑ Slim et Fauqué 2001, p. 183.
- Slim et Fauqué 2001, p. 182.
- Splendeurs des mosaïques de Tunisie
- Yacoub 1995, p. 313.
- Yacoub 1995, p. 313-314.
- Yacoub 1995, p. 314.
- De Carthage à Kairouan : 2 000 ans d'art et d'histoire en Tunisie
- Collectif 1982, p. 177.
- Musée du Bardo : musée antique
- Yacoub 1982, p. 62.
- Le stade et le cirque antiques : sport et courses de chevaux dans le monde gréco-romain
- Golvin 2012, p. 111.
- ↑ Golvin 2012, p. 108.
- ↑ Golvin 2012, p. 110.
- Dougga
- ↑ Khanoussi 2008, p. 5.
- Khanoussi 2008, p. 7.
- ↑ Khanoussi 2008, p. 8-9.
- Khanoussi 2008, p. 10.
- Khanoussi 2008, p. 61.
- « Le thème des chevaux vainqueurs à travers la série des mosaïques africaines »
- Ennaïfer 1983, p. 817.
- ↑ Ennaïfer 1983, p. 818.
- ↑ Ennaïfer 1983, p. 823.
- ↑ Ennaïfer 1983, p. 843.
- ↑ Ennaïfer 1983, p. 819-821.
- ↑ Ennaïfer 1983, p. 822.
- ↑ Ennaïfer 1983, p. 823-824.
- ↑ Ennaïfer 1983, p. 824.
- ↑ Ennaïfer 1983, p. 839-840.
- The Mosaics of Roman North Africa: Studies in Iconography and Patronage
- Dunbabin 1978, p. 97.
- ↑ Dunbabin 1978, p. 97-98.
- Dunbabin 1978, p. 98.
- Les courses de chars : une compétition où s’expriment de graves rivalités de classes
- Yacoub 2015, p. 201.
- Yacoub 2015, p. 208.
- Yacoub 2015, p. 205.
- « Des noms qui n'en sont pas : fausses interprétations ou mauvaises lectures d'inscriptions africaines en mosaïque »
- Darmon 2018, p. 249.
- ↑ Darmon 2018, p. 247.
- ↑ Darmon 2018, p. 248.
Voir aussi
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Ouvrages généraux
- Aïcha Ben Abed-Ben Khedher, Le musée du Bardo : une visite guidée, Tunis, Cérès, , 76 p. (ISBN 978-9973700834).
- Jean-Pierre Darmon, « Des noms qui n'en sont pas : fausses interprétations ou mauvaises lectures d'inscriptions africaines en mosaïque », dans Jean-Pierre Darmon, Mythes et images en mosaïque antique, Paris, Éditions Picard, (ISBN 978-2708410411), p. 247-253.

- (en) Katherine Dunbabin, The Mosaics of Roman North Africa : Studies in Iconography and Patronage, Oxford, Clarendon Press, , 303 p. (ISBN 978-0198132172).

- (en) Katherine Dunbabin, « The Victorious Charioteer on Mosaics and Related Monuments », American Journal of Archaeology, vol. 86, , p. 65-89 (ISSN 0002-9114, JSTOR 504294).
- M'hamed Hassine Fantar, Samir Aounallah et Abdelaziz Daoulatli, Le Bardo, la grande histoire de la Tunisie : musée, sites et monuments, Tunis, Alif, , 244 p. (ISBN 978-9938958119).

- Paul Gauckler, Inventaire des mosaïques de la Gaule et de l'Afrique, vol. II : Afrique proconsulaire (Tunisie), Paris, Ernest Leroux, , 352 p.
- Jean-Claude Golvin, Le stade et le cirque antiques : sport et courses de chevaux dans le monde gréco-romain, Lacapelle-Marival, Archéologie Nouvelle, , 137 p. (ISBN 978-2-9533973-7-6).

- Hédi Slim, Ammar Mahjoubi, Khaled Belkhodja et Abdelmajid Ennabli, Histoire générale de la Tunisie, vol. I : L'Antiquité, Paris, Maisonneuve et Larose, , 459 p. (ISBN 978-2706816956).

- Hédi Slim et Nicolas Fauqué, La Tunisie antique : de Hannibal à saint Augustin, Paris, Mengès, , 259 p. (ISBN 978-2856204214).

- Mohamed Yacoub, Recherches sur les mosaïques africaines relatives au monde du cirque, Paris, Université Paris-Sorbonne, , 712 p. (SUDOC 006937926).
- Mohamed Yacoub, Musée du Bardo : musée antique, Tunis, Institut national d'archéologie et d'art, .

- Mohamed Yacoub, Le musée du Bardo : départements antiques, Tunis, Agence nationale du patrimoine, , 294 p. (ISBN 978-9973917126).

- Mohamed Yacoub, Splendeurs des mosaïques de Tunisie, Tunis, Agence nationale du patrimoine, , 421 p. (ISBN 978-9973917232).

- « Les courses de chars : une compétition où s’expriment de graves rivalités de classes », dans Mohamed Yacoub, Carrés couleurs : mosaïques romaines de Tunisie, Tunis, Nirvana, (ISBN 978-9973855954), p. 201-209.

- Collectif, De Carthage à Kairouan : 2 000 ans d'art et d'histoire en Tunisie, Paris, Association française d'action artistique, , 280 p. (ISBN 978-2865450152).

Ouvrages sur Dougga ou sur la mosaïque
- Mustapha Khanoussi, Dougga, Tunis, Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle, (ISBN 978-9973954336).

- Alfred Merlin, « Les fouilles de Dougga en 1901 », Mélanges de l'École française de Rome, vol. 22, , p. 69-87 (lire en ligne, consulté le ).

Travaux sur les jeux du cirque
- Mongi Ennaïfer, « Le thème des chevaux vainqueurs à travers la série des mosaïques africaines », Mélanges de l'École française de Rome, vol. 95-2, , p. 817-858 (lire en ligne, consulté le ).

- Mustapha Khanoussi et Fatma Naït-Yghil, « Études d'iconographie et d'épigraphie sur les mosaïques africaines (I) Gladiator, venator ou agitator ? À propos d'une mosaïque de Sousse (Tunisie) », Cartagine. Studi e Ricerche, vol. 4, (lire en ligne, consulté le ).
- Alfred Merlin et Louis Poinssot, « Factions du cirque et saisons sur des mosaïques de Tunisie », Revue archéologique, vol. 31-32, , p. 732-745 (ISSN 0035-0737, lire en ligne, consulté le ).
Articles connexes
- Mosaïque romaine
- Dougga
- Mosaïque du cirque de Carthage
- Mosaïque du cirque de Gafsa
- Mosaïque des chevaux de Carthage
Liens externes
- Zaher Kammoun, « Les jeux du cirque dans la mosaïque romaine en Tunisie », sur zaherkammoun.com, (consulté le ).
- Zaher Kammoun, « Des mosaïques de Dougga », sur zaherkammoun.com (consulté le ).
- [Blog] Ali Dabbaghi, « Dougga », sur inp2020.tn, Institut national du patrimoine, (consulté le ).
- Portail de la Tunisie
- Portail de l’archéologie
- Portail de la Rome antique



