Musigny (AOC)

Musigny
Image illustrative de l’article Musigny (AOC)

Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1929 (AO) et 1936 (AOC)
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble de Bourgogne
Sous-région(s) vignoble de la côte de Nuits
Localisation Chambolle-Musigny (Côte-d'Or)
Climat océanique dégradé, à tendance continentale
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
1 890 heures (à Dijon-Longvic)[1]
Sol argilo-calcaire
Superficie totale 10 hectares et 85,55 ares[2]
Superficie plantée 10,60 ha (en 2021)[3]
Nombre de domaines viticoles 11 (en 2023)[4]
Cépages dominants pinot noir N[n 1]
Vins produits rouges et blancs
Production 420 hectolitres de rouge (en 2023)[5]
Pieds à l'hectare minimum 9 000 ceps/ha[6]
Rendement moyen à l'hectare 42 hl/ha en rouge (en 2023)[5]

Un musigny[n 2] est un vin français d'appellation d'origine contrôlée produit sur trois lieux-dits formant le climat du Musigny à Chambolle-Musigny, en Côte-d'Or.

Il est classé parmi les grands crus du vignoble de la côte de Nuits (une subdivision du vignoble de Bourgogne). Le vin rouge représente plus de 90 % de la production[3]. C'est une des deux appellations grands crus situées sur la commune de Chambolle-Musigny, l'autre étant le bonnes-mares, à cheval sur la commune de Morey-Saint-Denis.

Histoire

En 1816, André Jullien classe le Musigny parmi sa « première classe » des vignobles de la Côte-d'Or, mais se contente de seulement le mentionner, alors que la Romanée-Conti, le Chambertin, le Richebourg, le Clos-Vougeot, la Romanée-de-Saint-Vivant, la Tâche et le Saint-George ont droit chacun à un paragraphe[7].

Carte du classement de 1861 centrée sur le coteau à l'extrémité sud de la commune de Chambolle, montrant les trois climats constituant aujourd'hui l'appellation musigny : « les Musigny », « les Petits Musigny » et « la Combe d'Orveau » (la partie orientale). Les couleurs correspondent au rang dans le classement : la 1re classe en rose, la 2e classe en jaune et la 3e classe en vert[8].

En 1855, l'ouvrage de Jules Lavalle classe les Musigny (5 hectares et 89,5 ares) et les Petits Musigny (4 ha et 15,55 a) comme tête de cuvée de Chambolle, c'est-à-dire comme supérieur aux Bonnes-Mares ; la Combe-d'Orveau (5 ha et 9,35 a) n'est que « deuxième cuvée »[9]. En 1861, le Comité d'agriculture de l'arrondissement de Beaune, préparant l'Exposition universelle de 1862, classe Les Musigny et les Petits-Musigny en 1re classe, tandis que la Combe-d'Orveau est en partie en 2e classe[10].

En 1929, un arrêt du tribunal de Dijon autorise l'emploi de l'appellation d'origine (AO) musigny pour les vins produits sur les climats des Musigny, des Petits-Musigny et d'une partie de la Combe-d'Orveau. Suite à la création de la notion d'appellation d'origine contrôlée (AOC) par le décret-loi du , reconnaissant la validité des AO antérieures[11], cette AOC est reconnue le [12],[3].

En 1989, une nouvelle partie de la Combe-d'Orveau est intégrée dans l'aire d'appellation du musigny. Le dernier cahier des charges date du (le rendement maximum passe de 35 à 42 hl/ha en rouge et 44 en blanc)[6].

Étymologie

Le nom des lieux-dits Les Musigny et Les Petits Musigny est une déformation du bas latin monticulus, « petite montagne, colline », diminutif du latin mons, « montagne »[13].

Vignoble

Aire d'appellation

Images externes
Carte de l'aire d'appellation du musigny
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophoto du parcellaire de l'AOC

L'aire d'appellation du musigny s'étend sur la commune de Chambolle-Musigny, incluse dans l'aire de l'AOC chambolle-musigny ; elle est bordée au nord et à l'est par le chambolle-musigny, à l'est par le vougeot et le grand cru clos de Vougeot, au sud par le grand cru Échezeaux et à l'ouest par la partie boisée du coteau.

La surface classée est d'un total de 10 hectares et 85,55 ares[2], avec en production en 2023 une surface de 10,11 ha pour du vin rouge et de 0,66 ha pour du vin blanc[3] (10,13 ha et 0,66 ha respectivement en 2022)[3]. L'aire d'appellation est constituée de trois lieux-dits :

  • La partie orientale de « La Combe d'Orveau » (61 ares 28 ca) ;
  • « Les Musigny » (proprement dit : 5 hectares 89 a 60 ca) ;
  • « Les Petits Musigny », (4 ha 19 a 25 ca)[14].

Géologie et orographie

L'aire d'appellation du musigny est située au cœur du versant qui le protège des brouillards matinaux et des gelées printanières et favorise une insolation généreuse. Le milieu naturel est fertile grâce aux argiles riches en oxydes de fer et bien structurées et doté d’un bon équilibre hydrique par la combinaison d’une couche superficielle retenant l’eau et d’un sous-sol calcaire assurant un drainage efficace. Le substrat, en partie marneux, compense le déficit hydrique[3].

Climatologie

Le climat bourguignon est un climat tempéré océanique à légère tendance continentale ; l'ensoleillement annuel a été de 1 890 heures (moyenne 1991-2020 à Dijon-Longvic)[1]. La station météorologique de Marsannay-la-Côte (à 280 mètres d'altitude, à la sortie sud de la commune : 47° 16′ 00″ N, 4° 59′ 12″ E)[15], quelques kilomètres plus au nord, est représentative du climat au bas du coteau viticole.

Relevés à Marsannay-la-Côte de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 5,7 7,7 12,6 16,4 20,6 24,7 27,1 26,7 22 16,1 9,8 6,3 16,3
Moyenne 2,8 4 7,8 11,1 15,2 19,1 21,3 20,8 16,6 11,8 6,6 3,5 11,7
Minimale moyenne −0,1 0,2 3,1 5,9 9,9 13,5 15,5 15 11,2 7,6 3,4 0,6 7,1
Nombre de jours avec gel 16,7 14,4 6,5 1,3 0 0 0 0 0 1 6,3 14,2 60,4
Précipitations
Hauteur (mm) 66,8 53,8 55,9 60,4 75,3 70,5 65 61 60,9 75 84,1 74,3 803
Source : Météo-France[16].
5,7
−0,1
66,8
30 mm
60 mm
jan.
7,7
0,2
53,8
fév.
12,6
3,1
55,9
mars
16,4
5,9
60,4
avril
20,6
9,9
75,3
mai
24,7
13,5
70,5
juin
27,1
15,5
65
jui.
26,7
15
61
août
22
11,2
60,9
sep.
16,1
7,6
75
oct.
9,8
3,4
84,1
nov.
6,3
0,6
74,3
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Encépagement

Le pinot noir N[n 1] compose exclusivement les vins rouges de l'AOC, même si le chardonnay B, le pinot blanc B et le pinot gris G sont autorisés comme cépages accessoires par le cahier des charges[6].

Il est constitué de petites grappes denses, en forme de cône de pin[17] composées de grains ovoïdes, de couleur bleu sombre[17]. C'est un cépage délicat, qui est sensible aux principales maladies et en particulier au mildiou, au rougeot parasitaire, à la pourriture grise (sur grappes et sur feuilles), et au cicadelles[18]. Ce cépage, qui nécessite des ébourgeonnages soignés, a tendance à produire un nombre important de grapillons[18]. Il profite pleinement du cycle végétatif pour mûrir en première époque. Le potentiel d'accumulation des sucres est élevé pour une acidité juste moyenne et parfois insuffisante à maturité. Les vins sont assez puissant, riches, colorés, de garde[19]. Ils sont moyennement tanniques en général.

Le chardonnay et le seul cépage autorisé pour les vins blancs de l'AOC. Ses grappes sont relativement petites, cylindriques, moins denses que celles du pinot noir[20], constituées de grains irréguliers, assez petits, de couleur jaune doré[20]. De maturation de première époque comme le pinot noir, il s'accommode mieux d'une humidité de fin de saison avec une meilleure résistance à la pourriture s'il n'est pas en situation de forte vigueur. Il est sensible à l'oïdium et à la flavescence dorée. Il débourre un peu avant le pinot noir, ce qui le rend également sensible aux gelées printanières. Les teneurs en sucre des baies peuvent atteindre des niveaux élevés tout en conservant une acidité importante, ce qui permet d'obtenir des vins particulièrement bien équilibrés, puissants et amples, avec beaucoup de gras et de volume[18].

Méthodes culturales

Pied de vigne taillé en Guyot simple.

Le travail manuel commence par la taille, en « Guyot simple », avec une baguette de cinq à huit yeux et un courson de un à trois yeux[21]. Le tirage des sarments suit la taille. Les sarments sont enlevés et peuvent être brûlés ou mis au milieu du rang pour être broyés. On passe ensuite aux réparations. Puis vient le pliage des baguettes. Éventuellement, après le pliage des baguettes, une plantation de nouvelles greffes est réalisée. L'ébourgeonnage peut débuter dès que la vigne a commencé à pousser. Cette méthode permet, en partie, de réguler les rendements[21]. Le relevage est pratiqué lorsque la vigne commence à avoir bien poussé. En général, deux à trois relevages sont pratiqués. La vendange en vert est pratiquée de plus en plus dans cette appellation. Cette opération est faite dans le but de réguler les rendements et surtout d'augmenter la qualité des raisins restants[21]. Pour finir avec le travail manuel à la vigne, se réalise l'étape importante des vendanges.

Pour le travail mécanique, l'enjambeur est d'une aide précieuse. Les différents travaux se composent du broyage des sarments, réalisé lorsque les sarments sont tirés et mis au milieu du rang. De trou fait à la tarière, là où les pieds de vignes sont manquants, en vue de planter des greffes au printemps. De labourage ou griffage, réalisé dans le but d'aérer les sols et de supprimer des mauvaises herbes. De désherbage fait chimiquement pour tuer les mauvaises herbes. De plusieurs traitements des vignes, réalisés dans le but de les protéger contre certaines maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture grise, etc.) et certains insectes (eudémis et cochylis)[21]. De plusieurs rognages consistant à reciper ou couper les branches de vignes (rameaux) qui dépassent du système de palissage.

Rendements

Les rendements maximum visés par le cahier des charges de l'appellation sont de 42 hl/ha pour les rouges et 44 hl/ha pour les blancs, avec des rendements butoirs de 49 hl/ha et 54 hl/ha respectivement[6].

Vins

Les vins rouges produits sur l'aire d'appellation du musigny peuvent être repliés[n 3] en appellation chambolle-musigny premier cru. Le musigny blanc peut être replié en bourgogne côte-d'or.

Volumes

Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes, sont[5] :

Année musigny rouge
superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha)
2022 10,13 391 39
2023 9,94 421 42
2024 9,94 94 9

Pour le musigny blanc, le service des Douanes n'a publié ni les superficies ni les volumes de production ces dernières années pour des raisons de confidentialité. Cependant, le site du BIVB rapporte une production moyenne de 19 hl de 2017 à 2021 et une superficie de 66 ares en 2022[3].

Le millésime 2024 a des rendements faibles à cause des aléas climatiques[22].

Titre alcoométrique volumique

AOC Rouge Rouge Blanc Blanc
Titre alcoométrique volumique minimal maximal minimal maximal
Grand cru[6] 11,5 % vol 14,5 % vol 12 % vol 14,5 % vol

Vinification et élevage

Voici les méthodes générales de vinification de cette appellation. Il existe cependant des petites différences de méthode entre les différents viticulteurs et négociants.

Vinification en rouge

La récolte des raisins se fait à maturité et de façon manuelle. La vendange manuelle est le plus souvent triée, soit à la vigne soit à la cave avec une table de tri, ce qui permet d'enlever les grappes pourries ou insuffisamment mûres[21]. La vendange manuelle est généralement éraflée puis mise en cuve. Une macération pré-fermentaire à froid est quelquefois pratiquée. La fermentation alcoolique peut démarrer, le plus souvent après un levurage. Commence alors le travail d'extraction des polyphénols (tanins, anthocyanes) et autres éléments qualitatifs du raisin (polysaccharides etc.)[21]. L'extraction se faisait par pigeage, opération qui consiste à enfoncer le chapeau de marc dans le jus en fermentation à l'aide d'un outil en bois ou aujourd'hui d'un robot pigeur hydraulique. Plus couramment, l'extraction est conduite par des remontages, opération qui consiste à pomper le jus depuis le bas de la cuve pour arroser le chapeau de marc et ainsi lessiver les composants qualitatifs du raisin. Les températures de fermentation alcoolique peuvent être plus ou moins élevées suivant les pratiques de chaque vinificateur avec une moyenne générale de 28 à 35 degrés au maximum de la fermentation[21]. La chaptalisation est réalisée si le degré naturel est insuffisant : cette pratique est réglementée[21]. À l'issue de la fermentation alcoolique suit l'opération de décuvage qui donne le vin de goutte et le vin de presse. La fermentation malolactique se déroule après mais est dépendante de la température. Le vin est soutiré et mis en fût ou cuve pour son élevage. L'élevage se poursuit pendant plusieurs mois (12 à 24 mois)[21] puis le vin est collé, filtré et mis en bouteilles.

Vinification en blanc

Pressoir pneumatique servant au pressurage.

Comme pour le rouge, la récolte est manuelle ou mécanique et peut être triée. Les raisins sont ensuite transférés dans un pressoir pour le pressurage. Une fois le moût en cuve, le débourbage est pratiqué généralement après un enzymage. À ce stade, une stabulation préfermentaire à froid (environ 10 à 12 degrés pendant plusieurs jours) peut être recherchée pour favoriser l'extraction des arômes[21]. Mais le plus souvent, après 12 à 48 heures, le jus clair est soutiré et mis à fermenter[21]. La fermentation alcoolique se déroule avec un suivi tout particulier pour les températures qui doivent rester à peu près stables (18 à 24 degrés)[21]. La chaptalisation est aussi pratiquée pour augmenter le titre alcoométrique volumique si nécessaire. La fermentation malolactique est réalisée en Fûts ou en cuves. Les vins sont élevés « sur lies », en fûts, dans lesquels le vinificateur réalise régulièrement un « bâtonnage », c'est-à-dire une remise en suspension des lies[21]. Cette opération dure pendant plusieurs mois au cours de l'élevage des blancs. À la fin, la filtration du vin est pratiquée pour rendre les vins plus limpides[21]. La mise en bouteille clôture l'opération.

Gastronomie

D'une durée de garde allant de 15 à 30 ans.

Économie

Structure des exploitations

Commercialisation

Producteurs de l'appellation

Vendanges au Musigny.

Notes et références

Notes

  1. Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
  3. Repli : commercialisation d'un vin bénéficiant d'une appellation d'origine contrôlée sous une appellation plus générale à laquelle il peut prétendre ; cf. « directive INAO-DIR-2019-02 » [PDF], sur inao.gouv.fr, .

Références

  1. « Normales et records 1991-2020 de la station de Dijon-Longvic », sur infoclimat.fr.
  2. Jean-François Bazin, Le vin de Bourgogne, Paris, Dunod, , 263 p. (ISBN 978-2-10-058518-2), p. 246.
  3. « Musigny - Vins de Bourgogne », sur www.vins-bourgogne.fr (consulté le ).
  4. Landrieu-Lussigny et Pitiot 2025, p. 86.
  5. « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « MUSIGNY » » [PDF], homologué par le décret no 2011-1438 du publié au JORF du .
  7. André Jullien, Topographie de tous les vignobles connus, suivie d'une classification générale des vins, Paris, Mme Huzard : L. Colas, , 566 p. (BNF 30667644), p. 108-109, lire en ligne sur Gallica
  8. Casper, Marc et Bonnamas 1861, p. 57. Carte au 1/20 000 (réimpression de 1927), lire en ligne sur Gallica.
  9. Jules Lavalle, Émile Delarue et Joseph Garnier, Histoire et statistique de la vigne et des grands vins de la Côte-d'Or, Paris, Dusacq, , 244 p. (BNF 30753866, lire en ligne), p. 103-104.
  10. A. Casper et E. Marc (ill. Lucien Bonnamas), Plan statistique des vignobles produisant les grands vins de Bourgogne : classés séparément pour chaque commune de l'arrondissement de Beaune suivant le mérite des produits par les soins du comité d'agriculture de cet arrondissement, Beaune, Ed. Batault-Morot, , 50 p. (BNF 33540009), p. 47-48, lire en ligne sur Gallica (carte au 1/20 000 de 26 × 278 cm : lire en ligne sur Gallica).
  11. « Décret-loi du 30 juillet 1935 relatif à la défense du marché des vins et régime économique de l'alcool », publié au JORF no 0178 du .
  12. « Décret du 11 septembre 1936 délimitant l'aire de production des vins d'appellation contrôlée « Chambolle-Musigny » et « Musigny » », publié au JORF du , pages 10236-10237.
  13. Marie-Hélène Landrieu-Lussigny et Sylvain Pitiot, Climats et lieux-dits des grands vignobles de Bourgogne : Atlas et Histoire des Noms de Lieux, Paris, Éditions de Monza & Éditions du Meurger, , 4e éd. (1re éd. 2012), 418 p. (ISBN 978-2-916231-58-7), p. 374.
  14. Les climats du vignoble de Bourgogne, t. 1, , 188 p. (lire en ligne [PDF]), p. 35-36 (dossier de candidature à l'inscription sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO).
  15. « 21390001 – MARSANNAY LA COTE – LES CRAIS » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  16. « Fiche 21390001 Marsannay-la-Côte » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr/
  17. Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 12.
  18. Catalogue des variétés et clones de vigne cultivés en France ENTAV, Éditeur.
  19. Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 13.
  20. Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Chardonnay », p. 13.
  21. Conduite et gestion de l'exploitation agricole, cours de viticulture du lycée viticole de Beaune (1999-2001). Baccalauréat professionnel option viticulture-œnologie.
  22. « Vins de Bourgogne – Une récolte 2024 plus modeste avec des volumes en baisse mais une qualité exceptionnelle », sur Info-Beaune.com (consulté le ).

Voir aussi

Liens externes

Articles connexes

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