Olivier Chevillotte

Olivier Chevillotte
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Olivier Chevillotte, né le à Brest et mort le à Plougonvelin, est un ingénieur agronome, imprimeur et militant nationaliste breton. Il est également identifié comme affilié au Parti national breton.

Biographie

La famille Chevillote est originaire des communes de Brest et de Plougonvelin. Julien Chevillote (1863-1933) se distingue comme propriétaire foncier d’importance, détenteur notamment des domaines de Kerwazdoue, situé à Plougonvelin, et de Kergroadez, sis à Brélès. Il épouse Valentine Domestique (1871-1930), avec laquelle il contracte une union dont est issu un ensemble de sept enfants.[Quoi ?] L’un d’eux se marie avec Madeleine de Parcevaux (1898-1981) le .

Il exerce la profession d’ingénieur, spécialisé dans le domaine agronomique.

Dans le courant de la décennie 1930, Olier Chevillotte et agit de concert avec son frère, Emmanuel Chevillotte, au sein du parti national breton.

Carrière politique

Olier prend part à un scrutin cantonal organisé à Saint-Renan au mois de . Lors de cette consultation électorale, il recueille 22 % des suffrages exprimés[1].

En 1936, il se porte candidate aux élections législatives dans la circonscription de Morlaix ; à l’issue du scrutin, il se classe au troisième rang.

Entre et , il assume la direction du parti national breton, qu’il codirige avec Olier Mordrel et Marcel Guieysse[2].

Durant la période d’occupation de la Bretagne par les autorités allemandes, Emmanuel, frère du sujet considéré, assume la direction de l’arrondissement, tandis qu’Olier exerce les fonctions de chef-lieu cantonal. Parallèlement à cette organisation administrative, une répartition des attributions s’opère au sein d’un bureau voué à l’étude des questions agricoles, en lien avec le parti national breton.

Un de ses fils, prénommé Michel, s’engage au sein de la Bezen Perrot, où il est désigné sous le nom de guerre de « Loup ». Les circonstances exactes de sa disparition demeurent indéterminées. Deux hypothèses sont généralement avancées : soit il trouve la mort au cours d’un affrontement avec les forces de l’Armée rouge, conjecture jugée la plus vraisemblable ; soit il est appréhendé, puis soumis à des sévices par les services de la Guépéou, qui entraînent son décès.

Mort

Olier Chevillote décède en 1965 à Plougonvelin.

Bibliographie

  • Lionel Henry, Dictionnaire biographique noir mouvement breton, Yorann éditeur (432 pages), ( # (ISBN 978-2-916579-59-7)

Notes et références

(br) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en breton intitulé « Olier Chevillotte » (voir la liste des auteurs).
  1. Alain Déniel, Le mouvement breton, Maspéro, 1976, p. 140
  2. Restroù war ar familh Guieysse. Dielloù familh. Pajenn 47

Liens externes

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