Paul Comoléra
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 77 ans) 19e arrondissement de Paris |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Alexandre Paul Comolera |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Famille |
Mélanie de Comoléra (tante) |
| Fratrie |
Alexandre Comoléra |
| Enfant |
Paul-Marie Comoléra |
| Maître |
|---|
Paul Comoléra, né à Paris (ancien 6e arrondissement) le et mort à Paris (19e arrondissement) le , est un sculpteur animalier français.
Biographie
Famille
On connaît mieux aujourd'hui les membres de la famille Comoléra grâce à de récentes recherches généalogiques sourcées[Lesquelles ?].
Alexandre Paul Comolera[Note 1], dit Paul Comoléra, est le fils d'Alexandre Paul Jules Comoléra (1783-1861) et de Marie Marguerite Nicole Terzi (1785-1861)[1]. Son père, dit Lera, engagé volontairement dans l'armée, arrivé le 28 brumaire au 12 dans le 25e demi-brigade d'infanterie de ligne, 6 floréal an XI-25 messidor an XII [-] et devient caporal. Reformé pour blessure en 1807, il tient avec sa femme un établissement de cartonnages rue de Tracy à Paris[2]. Il est propriétaire à Ménilmontant lorsque son fil Paul naît, en [1],[Note 2].
La fratrie compte trois autres enfants : Jeanne Marie Mélanie (1812-1903) ; Jean Marie Jules (1815-1917) ; Alexandre Jean Louis, né en 1817, peintre de fleurs dans les années 1840 à la manufacture de Porcelaine de Sévres, ville où il mourut âgé seulement de 29 ans en 1847[3]. Mélanie de Comoléra (1778-1874), une tante paternelle, est une peintre de fleurs qui travailla à Sèvres de 1816 à 1818, puis en Angleterre où elle mourut[4],[5],[6].
Un des fils de Paul Comoléra, Paul-Marie Comoléra (1849-1911), fut aussi artiste peintre[7].
Carrière
Paul Comoléra est l'élève de François Rude. Il débute au Salon en 1847[8] et y expose régulièrement jusqu'à sa mort.
Connu pour ses sculptures réalistes d'animaux de la ferme et d'oiseaux, dépourvues du style romantique de son célèbre élève Jules Moigniez, son art est détaillé et anatomiquement précis.
Dans les années 1870, il demeure à Londres[9].
-
Paon, c.1870, Stoke-on-Trent, Potteries Museum. -
Service Cérès, 1855, Limoges, musée national Adrien Dubouché.
Paul Comoléra meurt à Paris en 1890[10]. Il est inhumé deux jours plus tard au cimetière parisien de Pantin[11]
Œuvres dans les collections publiques
- Auckland, musée d'Art d'Auckland : Perdrix, avant 1886, alliage de zinc sur panneau de bois, 335 × 440 mm[12].
Notes et références
Notes
Références
- Archives de Paris Acte de naissance reconstitué, vues 43-47 / 51
- ↑ [1] Gallica, Bazar parisien, ou tableau raisonné de l'industrie parisienne, par Charles Malo (1822), p.122
- ↑ Geneanet Arbre généalogique des Comoléra
- ↑ Généalogie de Marie Guillaume Comolera et documents d'archives, FamilySearch [lire en ligne]
- ↑ (en) Thomas Archer, « About My Father's Business. V - With Those Who Are Left Desolate », The Quiver, vol. IX, , p. 421-424 (lire en ligne)
- ↑ Comolera, Marie Guillame [sic], , West Norwood Cemetery and Crematorium, West Norwood,London Borough of Lambeth,Greater London, Angleterre, Find a Grave [lire en ligne]
- ↑ Voir les documents généalogiques précités, présents sur le site Geneanet
- ↑ Gallica Compte rendu des travaux de la Société du département de l'Indre à Paris (1863)
- ↑ Archives de Paris, acte de mariage de sa fille, n°397, dressé au 5e arrondissement le 07/06/1877, vue 8 / 31
- ↑ Archives de Paris, acte de décès n°2518 dressé le 11/11/1890, vue 25 / 31
- ↑ Registre journalier d'inhumation, , cimetière parisien de Pantin, Archives de Paris
- ↑ (en) « Partridge », notice sur aucklandartgallery.com.
Liens externes
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