Pierre Gringore

Pierre Gringore
Pierre Gringoire travesti en Mère Sotte.
Biographie
Naissance
Décès
Activités
Œuvres principales
Le chasteau de labour (d), Lettres nouvelles de Milan (d), Entrée de l'archiduc Philippe d'Autriche (d), Entrée d'Anne de Bretagne (d), Les abus du monde (d)

Pierre Gringore[1], né en 1475 à Thury-Harcourt et mort en 1539 en Lorraine, est un poète et dramaturge français qui appartient au groupe des grands rhétoriqueurs.

Biographie

Représentation de Pierre Gringore dans un bas-relief sur la façade de l'hôtel Malherbe à Caen.

Gringore naît dans une famille proche des milieux juristes. Son père, Robert Gringore est un avocat et juriste, sous l’autorité des seigneurs de Ferrières, dans le Calvados. S’il connaît bien le droit et les œuvres médiévales écrites en français, il n’a pourtant pas fait d’études. Il rejoint Paris pour publier pour la première fois Le Chasteau de labour en 1499[2]. C’est à cette période qu’il travaille à des œuvres moralisatrices longues, des libelles polémiques, des manuscrits, des pièces de théâtre. Il se fait le défenseur de la politique royale extérieure de Louis XII et organise notamment des mystères lors des entrées princières entre 1502 et 1518[3].

Gringore a été directeur de troupe et dramaturge à Paris de 1506 à 1512. Il fait partie des Enfants-sans-Souci qui l’élèvent à la seconde dignité de leur société, celle de Mère Sotte. Le poète Jean Delespine en était le Prince des Sots[4]. De 1502 à 1517, il dirige l’exécution de mystères à Paris[5]. Le Cry du prince des Sotz, par lequel il convoque le public, est :

Sotz lunatiques, sotz estourdis, sotz sages,
Sotz de villes, de chasteaulx, de villages,
Sotz rassotés, sotz nyais, sotz subtilz,
Sotz amoureux, sotz privéz, sotz sauvages,
Sotz vieux, nouveaux, et sotz de toutes âges,
Sotz barbares, estranges et gentilz,
Sotz raisonnables, sotz pervers, sotz retifz ;
Vostre prince, sans nulles intervalles,
Le mardy gras, jouera ses jeux aux Halles.
Buste de Gringore portant le tabard de héraut du duc de Lorraine, par Bussière

En 1518, il est nommé héraut du duc Antoine de Lorraine[6]. Il rejoint alors la Lorraine et profite alors d’une situation financière plus confortable, lui permettant d’écrire Les Menus propos.

Œuvre

Un philosophe de la raison

Son but philosophique est de montrer qu'être raisonnable permet de réaliser une paix idéale dans le monde. Sa devise l'indique : « Tout par Raison ; Raison partout ; Par tout Raison ». En parallèle, il dénonce la déraison des hommes et leurs abus. Il adopte un ton virulent, honnête et franc, notamment par l’intermédiaire de son personnage Mère Sotte. Ses textes sont argumentatifs et polémiques, en particulier à propos de Louis XII. Il vise à lengagement du lecteur aussi bien politique que moral, notamment par la satire, l’art du discours ou encore les effets de dramatisation[7].

Mère Sotte, par sa folie, lui permet d’adopter un discours marginal à partir duquel il dénonce les abus du monde et ramène à la raison. Sa démarche le rapproche donc de son contemporain, Érasme[8].

Un homme du livre imprimé

Né dans une famille de juristes normands, son écriture théâtrale se lie étroitement avec le droit. C’est la raison pour laquelle il écrit presque exclusivement dans la langue de la justice : le français[9]. Il maîtrise ainsi la rhétorique française, ce qui l'apparente au groupe des Grands Rhétoriqueurs (bien que le bien-fondé de cette appellation soit débattue).

Auteur très populaire durant la première moitié du XVIe siècle, il est d’abord retenu pour son usage riche d’illustrations, dans un temps où l’imprimerie n’en était qu’à ses débuts. Il adapte ses pratiques littéraires pour répondre aux attentes de divers publics, tout en restant au service de la royauté. Il se sert notamment des évolutions de l’imprimerie pour rendre actuel un récit allégorique médiéval, et, ce, dès sa première publication connue avec Le Chasteau de labour (1499) qui reprend l’intrigue du Chemin de Povreté et de Richesse, texte allégorique médiéval d’un certain Jacques Bruyant, en lui ajoutant des gravures exclusives et actuelles. La diffusion de ces nouvelles illustrations lui vaut d’ailleurs un succès quasi immédiat et de nombreuses rééditions[3].

Il s’associe rapidement avec l’imprimeur Philippe Pigouchet et s’implique dans l’impression et la diffusion de ses textes, au point où il cherche à obtenir le monopole sur leur vente. Il ouvre en fait la voie à ce qui va devenir les droits d’auteur et pose la première pierre à l’édifice du statut d’auteur. Ainsi, à partir du début du XVIe siècle, il devient le possesseur exclusif de sa propre création aux yeux de la loi. En effet, le livre devient un objet commercial source de bénéfices dont profitent beaucoup plus les imprimeurs et libraires que les auteurs. Gringore cherche donc à récupérer le contrôle de ses ventes en défendant les droits inhérents au créateur du texte[10].

Éditions et imprimeurs

Gringore est publié dès ses débuts par Simon Vostre et Philippe Pigouchet. Ils publient notamment quatre éditions en moins de deux ans du Chasteau de labour entre 1499 et 1501[11]. Néanmoins, ces premières éditions ne font pas mention de Gringore en tant qu’auteur dans le paratexte, privilégiant plutôt la marque de l’imprimeur et l’adresse du libraire, pratique courante de la fin du XVe siècle. Cela n’empêche pas Gringore de s’approprier son texte en y inscrivant son nom sous forme d’acrostiche dans le huitain épilogue de son ouvrage :

L'acteur
G race rendz au hault Createur
R egnant en triumphe haultaine
I nvocant le povre pecheur
N ourry en la gloire mondaine
G ardien de nature humaine
O mnipotent, plain de noblesse
R esplendissant au hault demaine
E stendant sur nous sa largesse.

En , Michel Le Noir publie Le Chasteau d’Amours  et s’approprie le texte de Gringore en remplaçant l’acrostiche de fin par son propre nom à l’aide de vers piochés au sein de l’ouvrage. Si Gringore conteste cette appropriation, il n’y a alors aucune loi le protégeant de ces procédés.

Il s’associe à partir de 1505 à Pierre le Dru avec lequel il passe un accord pour reprendre les droits sur ses œuvres. Cet accord était principalement un accord de partage car Gringore avait besoin d’aide financière pour une œuvre conséquente de 60 feuillets imprimés in-folio. C’est donc avec l’édition des Folles Entreprises en  que Gringore commence à prendre les rênes et à s’inscrire comme éditeur et auteur de son livre[11].

Les Folles entreprises : l’auteur devient éditeur

Page de titre de l'édition de 1505 représentant Mère Sotte tenant dans ses mains deux sots.

La première édition des Folles entreprises, datée du , présente deux pages de titre différentes affichant soit la marque d'imprimeur de Le Dru, soit la gravure de Mère Sotte tenant dans ses mains deux sots. La gravure représentant son personnage théâtral fonctionne donc à la fois comme marque d’auteur et comme marque d’éditeur.

Les exemplaires de Gringore différaient aussi de ceux de Le Dru car l’imprimeur plaçait,  au verso de la page de titre, la gravure sur bois générique de Gringore, tandis que Gringore y plaçait une gravure générique de l’auteur dédiant son livre à un noble. Cela signifie donc que Gringore pouvait personnaliser ses livres en y inscrivant le nom d’éventuels mécènes[11].

L’ouvrage présente aussi 14 nouvelles gravures qui mettent en scène la diégèse et, de fait, Gringore a longtemps été retenu pour son riche usage d’illustrations.

D’autres stratagèmes de mise en livre insistent encore sur la marque de Gringore et ses droits sur ses écrits. On trouve par exemple une adresse affichée en page de titre de tous les exemplaires de la première édition. Elle indique qu'on peut se procurer le livre « Pres du bout du pont nostre dame / A l'enseigne de mere sote ».

Un colophon annonce l'existence d'une « ordonnance » accordant à Pierre Gringore le contrôle de l'impression et de la diffusion de son livre pour un an :

Il est dit par l'ordonnance de justice que l'acteur de cedict livre nommé Pierre Gringore a priuileige de le vendre & distribuer du jourd'uy jusques à ung an / sans ce que autre le puisse faire imprimer ne vendre fors ceulx à qui il en baillera & distribuera / & ce sur peine de confiscacion des livres et d'amende arbitraire.

C’est la première fois qu’un livre en langue vulgaire est protégé par un privilège royal, alors même que les privilèges étaient plus accordés aux imprimeurs qu’aux auteurs. Non seulement l’auteur prend autant de place visuellement que l’imprimeur, mais l’auteur revêt publiquement le rôle de vendeur. Le paratexte insiste beaucoup plus sur Gringore en tant qu’auteur mais aussi en tant qu’éditeur et vendeur, au point où Gringore se présente comme auteur et éditeur de La Complainte de trop tard marié, sans faire aucune mention de Le Dru, dans l’édition de 1505[11]. Concernant la typographie et la mise en page, Les Folles Entreprises restent un ouvrage classique : le texte en français est imprimé en gothiques bâtardes, les vers sont alignés à gauche, les rondeaux qui entrecoupent le texte sont signalés par "Rondeau” et par une lettrine, et les strophes sont clairement espacées. Ces pages montrent également les marginalia ajoutées lors des éditions suivantes. La forme-même du texte de Gringore impose dès lors une mise en page particulière où le texte doit cohabiter avec des notes, des citations, pour expliciter les vers de l’auteur. Ces notes sont courantes au XVIe siècle, et, comme chez Montaigne, la note est ajoutée au sein-même du texte lors de l’édition suivante. Cette pratique se développe avec le progrès de l’imprimerie comme le souligne notamment Nathalie Dauvois :

L’apparition de l’imprimerie formalise sur la page la relation du texte à la note. Imprimées, les notes marginales ou les notes de bas de page font partie du texte, se donnent à lire, au même titre que les autres éléments du paratexte (titre, argument, gravure), avec le texte[12].

Postérité littéraire

Pierre Gringoire.
Illustration de Gustave Brion pour Notre-Dame de Paris.

Pierre Gringore est devenu un personnage de fiction — avec la graphie « Pierre Gringoire » — sous la plume de Victor Hugo et de Théodore de Banville. Le premier l’a anachroniquement mis en scène dans Notre-Dame de Paris durant l'année , et le second en a fait le héros de la comédie en prose en un acte Gringoire, jouée au Théâtre-Français en . C'est dans la scène IV de cette pièce que le personnage Gringoire récite au roi Louis XI le poème connu sous le titre Le Verger du roi Louis, mis en musique et chanté en 1960 par Georges Brassens.

Alphonse Daudet, dans la nouvelle La Chèvre de monsieur Seguin, écrit à M. Pierre Gringoire, poète lyrique à Paris.

Une rue porte son nom à Nancy, où se trouvait également un buste à son effigie.

Notes et références

  1. Son nom véritable, qu'il modifia lui-même, était Gringon.
  2. Florine Lévecque-Stankiewicz, Pierre Gringore (v. 1475 – v. 1538), homme de lettres, de théâtre et de cour. Être auteur au XVIe siècle, École Nationale des Chartes,
  3. Florian Dimeck, Dits, poésies, jeux de Pierre Gringore : une œuvre plurielle, Aix-Marseille, (lire en ligne)
  4. Allem, p. 49,57.
  5. Allem, p. 49.
  6. Émile Badel, Pierre Gringoire : poète français, héraut d'armes du duc de Lorraine (1470-1539), Nancy, A. Voirin, , 160 p. (lire en ligne), p. 111.
  7. Florian Dimeck, Dits, poésies, jeux de Pierre Gringore : une oeuvre plurielle, Aix-Marseille, (lire en ligne), p. 570
  8. Florian Dimeck, « Pierre Gringore, lecteur et traducteur d’Érasme. Du Bellum aux Menus propos », Réforme, Humanisme, Renaissance, vol. 96/1,‎ , p. 141-171
  9. Cynthia J. Brown, « Pierre Gringore : Acteur, Auteur, Éditeur », Les Grands Rhétoriqueurs, vol. Paris, Presses de l’École Normale Supérieure, Cahiers V.L. Saulnier, no 14,‎ , p. 145-163
  10. (en) Cynthia J. Brown, Poets, Patrons and Printers : Crisis of Authority in Late Medieval France, Ithaca-Londres, Cornell University Press, , 293 p.
  11. Cynthia J. Brown, « Pierre Gringore et ses imprimeurs (1499-1518) : collaborations et conflits », Seizième siècle, vol. Société Française d’Étude du Seizième Siècle,‎ , p. 67-87
  12. Nathalie Dauvois, Annotations d'auteurs à l'aube de l'imprimerie : d'une autorité à l'autre, Paris, Littératures classiques, , p. 7-20

Œuvres

Poésie morale et didactique :

  • Le Château de Labour (1499)
  • Le Château d’Amours (1500)
  • Les Notables enseignements et proverbes par quatrains (1527)
  • Les Dits et autorités des sages philosophes (date incertaine)

Poésie satirique et critique du monde :

  • Les Abus du monde (1504)
  • Le Blason des hérétiques (1524)
  • La Complainte de la cité chretienne (1530)
  • Les Feintises du monde qui règne (1532)

Pamphlets politiques et textes d’actualité :

  • La piteuse Complainte de Terre Sainte (1500)
  • La Complainte des Milannoys (1500)
  • Lettres nouvelles de Milan (1500)
  • Les Folles entreprises (1505) où il soutient le roi de France Louis XII contre le pape Jules II
  • L’Entreprise de Venise (1509)
  • L’Espoir de paix (1509) dirigé contre le pape Jules II
  • La Chasse du cerf des cerfs (1509) qui fait allusion au titre des Papes : Servus servorum Dei
  • L’Union des Princes (1509)
  • La Coqueluche (1510)
  • L’Obstination des Suisses (1512)

Théâtre (soties, farces, moralités et mystères)

  • Le Jeu du Prince des sots et de Mère Sotte (1512), première comédie politique où il encourage Louis XII à engager la lutte contre l'Église
  • L’Homme obstiné (1512)
  • Les Fantaisies de Mère Sotte (1516)
  • Les Menus propos de Mère Sotte (1521)
  • Le Testament de Lucifer (1521)
  • La Sottie des Chroniqueurs (1556)
  • La Complainte de trop tard marié (1505)

Mystères :

  • Vie de monseigneur saint Louis par personnages (vers 1510)
  • Mystère de Monseigneur saint Loys (1541)

Littérature religieuse et de dévotion :

  • La Quenouille spirituelle (1520)
  • Les Heures de Nostre-Dame (1525)
  • Les Chants royaulx (1527)
  • La Paraphrase des sept très-précieux et notables Psaumes (1541)
  • Voyages et oraisons du Mont Calvaire de Romans en Dauphiné (1560)

Textes de circonstance et cérémoniels :

  • Les Entrées royales à Paris de Marie d’Angleterre (1514)
  • Les Entrées royales à Paris de Claude de France (1517)

Éditions modernes

  • Œuvres complètes de Gringore, Éd. Charles d'Héricault, Anatole de Montaiglon, Paris, P. Jannet, 1858-1877 ; réimp. Nendeln, Kraus, 1972.
  • Le Jeu du prince des sotz et de mère sotte, Éd. A. Hindley, Paris, Champion ; Genève, Slatkine, 2000 (ISBN 978-2-74530-475-9), (OCLC 407089150), 213 p. ; 24 cm.
  • Le Blazon des hérétiques, réimpression faite à Chartres en 1832 par les soins de M. Hérisson (d), tirée à 66 exemplairesŒuvres polémiques rédigées sous le règne de Louis XII, éd. critique par Cynthia J. Brown, Genève, Droz, 2003.
  • Œuvres moralisatrices I (1499-1510), éd. Cynthia J. Brown, Genève, Droz, 2020 (collection « Textes littéraires français »).
  • Œuvres polémiques rédigées sous le règne de Louis XII, éd. critique par Cynthia J. Brown, Genève, Droz, 2003.
  • Les Entrées royales à Paris de Marie d’Angleterre (1514) et de Claude de France (1517), éd. Cynthia J. Brown, Genève, Droz, 2005.

Textes en ligne

Pour approfondir

Bibliographie

  • Maurice Allem, Anthologie poétique française : XVIe siècle, t. I, Paris, Garnier-Flammarion, , 383 p.
  • Émile Badel, Pierre Gringoire : poète français, héraut d'armes du duc de Lorraine (1470-1539), Nancy, A. Voirin, (lire en ligne).
  • Cynthia Jane Brown :
    • « Pierre Gringore et ses imprimeurs (1499-1518) : collaborations et conflits », Seizième siècle, vol. 10, no 1, 2014, p. 67-87.
    • « Pierre Gringore : Acteur, Auteur, Éditeur », Les Grands Rhétoriqueurs, Paris, Presses de l’École Normale Supérieure, Cahiers V.L. Saulnier, n°14, 1997, pp. 145-163
    • Poets, Patrons and Printers : Crisis of Authority in Late Medieval France, op. cit. ; « Les Abus du Monde de Pierre Gringore : de l’imprimé au manuscrit », dans La Génération Marot : Poètes français et néo-latins (1515-1550), Actes du colloque international de Baltimore, 5-, Gérard Defaux (dir.), Paris, Champion, 1997, pp. 35-58 ;
  • Bernard Faivre, « Gringore Pierre », dans Michel Corvin (dir.), Dictionnaire encyclopédique du théâtre à travers le monde, Paris, Bordas, (ISBN 9782047312957), p. 648.
  • Charles Oulmont :
    • Étude sur la langue de Pierre Gringore, Paris, Honoré Champion, 1911.
    • Pierre Gringore : la poésie morale, politique et dramatique à la veille de la Renaissance, Paris, Honoré champion, 1911 [lire en ligne] ; réédition Slatkine, 1976.
  • Émile Picot, Pierre Gringore et les comédiens italiens, Paris, D. Morgand & C. Fatout, 1878.
  • Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des littératures, Paris, Hachette, 1876, p. 940.
  • Florian Dimeck :
    • Dits, poésies, jeux de Pierre Gringore : une oeuvre plurielle, thesis, Aix-Marseille, 2021, [En ligne : https://theses.fr/2021AIXM0467].
    • « Pierre Gringore, lecteur et traducteur d’Érasme. Du Bellum aux Menus propos », Réforme, Humanisme, Renaissance, vol. 96 / 1, Association
  • Florine Lévecque-Stankiewicz, Pierre Gringore (v. 1475 – v. 1538), homme de lettres, de théâtre et de cour. Être auteur au XVIe siècle, thesis, École Nationale des Chartes, 2009 [1]
  • Nathalie Dauvois, Annotations d'auteurs à l'aube de l'imprimerie : d'une autorité à l'autre. Littératures classiques, 2007, 64(3), 7-20.

Articles connexes

Liens externes

  • icône décorative Portail du théâtre
  • icône décorative Portail de la poésie
  • icône décorative Portail de la Renaissance