Pleurs (Marne)
| Pleurs | |
Panneau d'agglomération | |
![]() Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Marne |
| Arrondissement | Épernay |
| Intercommunalité | CC du Sud Marnais |
| Maire Mandat |
Janick Simonnet 2020-2026 |
| Code postal | 51230 |
| Code commune | 51432 |
| Démographie | |
| Gentilé | Pleuriots |
| Population municipale |
825 hab. (2023 |
| Densité | 49 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 41′ 29″ nord, 3° 52′ 18″ est |
| Altitude | Min. 86 m Max. 106 m |
| Superficie | 16,72 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Sézanne (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Vertus-Plaine Champenoise |
| Législatives | 5e circonscription de la Marne |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | http://www.pleurs.fr/ |
Pleurs [plœʁ] est une commune française, située dans le département de la Marne en région Grand Est.
Géographie
Localisation
Pleurs se trouve au sud du département de la Marne, en région Grand Est. La commune appartient à la région agricole de la Champagne crayeuse[1].
La commune de Pleurs s'étend sur une superficie de 1 672 hectares[2].
Par la route[Note 1], Pleurs se situe à 51 km de Châlons-en-Champagne[3], préfecture de la Marne, à 92 km de Reims[4], plus grande ville du département, à 53 km de Troyes[5], préfecture de l'Aube voisine, à 51 km d'Épernay[6], sa sous-préfecture, et à 35 km de Blancs-Coteaux[7], bureau centralisateur du canton de Vertus-Plaine Champenoise dont dépend Pleurs depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Sézanne[I 1], distante de 14 km par la route[8].
Les communes limitrophes sont Angluzelles-et-Courcelles, Connantre, Gaye, Linthelles, Linthes, Marigny et Ognes.
Géologie et relief
Le village se trouve dans la vallée de la Superbe[9] (aussi appelée la Vaure)[Carte 1], qui s'écoule à l'est de Pleurs[Carte 1], à la confluence de plusieurs cours d'eau[10]. Elle repose donc principalement sur des alluvions fluviatiles de l'Holocène et du Pléistocène supérieur. En périphérie, on trouve des zones de craie affleurante du Santonien ou du Campanien[10].
Sur le territoire communal, l'altitude varie de 86 à 106 mètres[2]. Le relief dépasse les 100 mètres d'altitude au sud-est de la commune, à proximité de la route nationale 4 au nord ainsi qu'au nord-ouest du village — entre le ruisseau de Linthelles et les Auges — où se trouve le point culminant de la commune à 106 mètres[Carte 1]. C'est sur ces points les plus élevés que la craie affleure[Carte 2].
Hydrographie
La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Superbe, le canal de la Noue de Barbara, les Auges, le Biard, le ruisseau de Linthelles, le fossé 01 du Bouchot, le ruisseau du Buisson Renard, le ruisseau du Parc, les Bimes, divers bras de la Pleurre et divers autres petits cours d'eau[9],[Carte 3].
La Superbe, d'une longueur de 40 km, prend sa source dans la commune de Vassimont-et-Chapelaine et se jette dans l'Aube à Boulages, après avoir traversé douze communes[11].
Le canal de la Noue de Barbara est un canal, chenal non navigable de 14 km qui relie Pleurs à Vouarcesoù il se jette dans la Superbe[12].
Les Auges, d'une longueur de 18 km, prend sa source dans la commune de Sézanne et se jette dans la Superbe sur la commune, après avoir traversé cinq communes[13].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[14]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[15]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[16] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[17]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[18],[19].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 709 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[14]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Romilly-sur-Seine à 22 km à vol d'oiseau[20], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 619,5 mm[21],[22]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −25,2 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , Pleurs est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sézanne, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 37 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,5 %), forêts (16,9 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), zones urbanisées (2,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[23].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].
Morphologie rurale et écarts
Pleurs est historiquement un village-rue constitué autour de rues du Général Leclerc et du Docteur Choquart[24]. Dans le bâti ancien, on trouve majoritairement des maisons de bourg (à un étage) et des corps de ferme (en rez-de-chaussée), alignés sur rue, ainsi que quelques maisons bourgeoises proches de la rue mais aussi parfois en retrait[25].
Les constructions plus récentes sont généralement des pavillons individuels. Il s'agit de lotissements en périphérie du bourg ancien (Les Verts Prés, rue Abbé Guérin, rue Lucie Aubrac) ou de constructions dans le prolongement d'axes existants[26].
Les cartes de l'IGN font apparaître plusieurs écarts : la Ferme de l'Étang et la Louvrière au nord ainsi que la Ferme d'Étrelles à l'ouest. Cette dernière est toutefois désormais intégrée au village avec la construction du lotissement des Verts Prés[Carte 1].
Planification
Les règles d'urbanisme sur le territoire de Pleurs sont déterminées par le schéma de cohérence territoriale (ScoT) du Pays de Brie et Champagne approuvé le [27] et par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune modifié par délibération du [28].
Habitat et logement
En 2022, Pleurs compte 442 logements. Ces logements sont à 97,5 % des maisons ; la commune ne comptant que dix appartements[I 5]. En raison de la prévalence des maisons, les résidences principales de Pleurs disposent en moyenne de 4,4 pièces[I 6].
Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Pleurs, la communauté de communes du Sud Marnais (CCSM), le département de la Marne et la France entière[I 7] :
| Pleurs | CCPC | Marne | France | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble des logements | 442 | 3 144 | 302 456 | 37 527 880 |
| Part des résidences principales (en %) | 86,0 | 85,3 | 87,5 | 82,3 |
| Part des résidences secondaires (en %) | 3,6 | 3,4 | 3,5 | 9,7 |
| Part des logements vacants (en %) | 10,4 | 11,4 | 9,0 | 8,0 |
| Part des propriétaires de leur résidence principale (en %) | 64,2 | 69,4 | 52,4 | 57,5 |
À Pleurs, en 2022, 86 % des logements sont des résidences principales, 3,6 % des résidences secondaires et 10,4 % des logements vacants. Par ailleurs, 64,2 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale. Ces chiffres sont globalement comparables à ceux de la communauté de communes[I 7]. Environ 30 % des résidences principales sont des logements sociaux[29].
Parmi les 379 résidences principales construites avant 2020, 16,8 % avaient été construites avant 1919, 7,5 % entre 1919 et 1945, 16,5 % entre 1946 et 1970, 27,9 % entre 1971 et 1990, 19,3 % entre 1991 et 2005 et 11,9 % entre 2006 et 2019[I 8].
Le tableau ci-dessous présente l'évolution du nombre de logements sur le territoire de la commune, par catégorie, depuis 1968[I 9] :
| 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Résidences principales | 191 | 198 | 261 | 275 | 299 | 319 | 373 | 392 | 380 |
| Résidences secondaires | 17 | 18 | 25 | 26 | 23 | 19 | 16 | 13 | 16 |
| Logements vacants | 20 | 46 | 17 | 16 | 15 | 30 | 36 | 39 | 46 |
| Total | 228 | 262 | 303 | 317 | 337 | 368 | 425 | 445 | 442 |
Voies de communication et transports
Pleurs est desservie par la route départementale 5, qui passe à l'est du village et le relie à Connantre et la RN 4 au nord ainsi qu'à Anglure au sud. Parallèle à la RD 5, la route départementale 305 traverse le village. L'accès à la RN 4 peut également se faire par la route départementale 205, qui part du village en direction de Linthes au nord. Pleurs est par ailleurs traversée par la route départementale 53 entre Gaye (puis Sézanne) à l'ouest et Courcelles à l'est[Carte 1].
La commune n'est desservie par aucun transport collectif (hors transports scolaires)[30]. L'automobile a donc une place importante dans les déplacements. Ainsi, en 2022, 90,4 % des ménages de la commune disposent d'au moins une voiture (dont 40,4 % comptent deux voitures ou plus)[I 10] et 85,8 % des actifs se rendent sur leur lieu de travail en voiture ou en camion[I 11].
Risques naturels et technologiques
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes : Bleiodro (855) [31] ;Plaiotrum (1052) ; Plagiotrum (1125) ; Plairrum (1133) ; Plaitrum (1143) ; Plaorria (1147) ; Pleiurra (1150) ; Plaiostrum (1155) ; Pleiotrum (1209) ; Pleiostrum (1224) ; Plagostrum (vers 1252) ; Plaerre (1270) ; Pleurre (1273) ; Pleeurre (1273) ; Plerre (vers 1274) ; Pleerre (1293) ; Pluerre (1295) ; Pleurs (1314) ; Pleurra (1349) ; Pleure en Champagne (1367) ; Pleures (1525) ; Pleura (XVIe siècle) ; Plaustrum (1784)[32].
Pleurs apparait dans les textes pour la première fois en 855 sous la mention "Blaiodro"[31] dans une chartre Carolingienne, la principale proposition pour expliquer l'origine de de nom est: pour le radical Blaio, il viendrait de la racine gauloise blai/blaio qui signifie "eau stagnante" et pour ce qui est du suffixe dro il résulterait de l'évolution de -dru/-dur/-dron qui désigne un lieu. Cette proposition est très largement compatible avec la morphologie du village qui comptait autrefois plus de 400ha de marais
Histoire
Préhistoire
Pendant que des Pleuriots creusaient un étang dans un bois à la sortie du village vers Connantre, des pilotis furent mis au jour, ces vestiges d'activité humaines serait vieux d'environ 5000 ans, ce qui prouve de manière irréfutable qu'une population s'est installée primitivement sur l'actuel territoire de Pleurs. Ce n'est pas étonnant car quand l'on regarde la topographie des lieux, on remarque qu'il y a cinq cours d'eau dont quatre se rejoignent afin de créer La Pleurre qui à son tour fusionne avec Les Auges pour former La Superbe. Autant de rivières, ruisseaux donnent naissance à des marais qui étaient un habitat protecteur pour les peuples de l'Âge du bronze.
Antiquité
Au lieu-dit "Les Grands Châtelliers" existait un château fort en bois, des vestiges très intéressants ont été relevés comme un pot de plusieurs milliers de pièces gallo-romaines par un ancien Pleuriot.
Léon Morel situe un habitat lacustre dans les méandres de la Pleurre[33], ayant trouvé une tête de hache en bronze, des cornes de cerf travaillées, des haches polies en silex, en jadéite et des fragments de poterie. En 1851, Auguste Boullé découvre une sépulture gauloise (?), les fouilles sont poursuivies par Léon Morel en 1869 et mettent au jour un cimetière dit gaulois. Un autre cimetière sur le chemin menant à Courcelles contient quatorze tombes.
Le plus probable est que les cités lacustres qui étaient disposées le long des différents cours d'eau du territoire ont été abandonnées ou bien ont fusionné pour laisser place au début du village que nous connaissons. Le village serait sorti de terre vers 250 ap J-C car l'on retrouve des preuves de l'existence du château fort[Passage problématique] des « Grands Châtelliers » attestant donc d'un lieu de commandement, les preuves en question sont des vases datant du IVe siècle, des stigmates laissées au sol visible depuis les airs ainsi que des pièces gallo-romaines du IIe siècle
Au lieu-dit "Les Grands Châtelliers" il y avait jadis un château fort[Passage problématique] qui datait certainement des premiers siècles de notre ère, cette datation est possible car en 1976 quand la déviation Marigny-Ognes fut faite, des morceaux de poteries ont été sortis de terre. Ils furent datés entre 76-81 ap JC. Le château antique devenant trop vétuste il fut démoli et reconstruit en pierre en guise de maison forte, elle même fut démolit pour laisser place à un château construit plus au nord vers l’an 900
Moyen Âge
Pleurs est également le lieu de l'abbaye cistercienne de femmes Abbaye Notre-Dame du Jardin Lez Pleurs, dans l'actuel lieu-dit Le Bois du Jardin. Cette abbaye fondée en 1224 cesse de fonctionner en 1403[34]. Ruinée par la guerre contre les Anglais sous le roi de France Jean II le Bon, elle est érigée en simple prieuré desservi par un religieux de l'abbaye Notre-Dame de Jouy[35].Aujourd'hui il ne subsiste qu'une butte de terre indiquant l'emplacement du prieuré.
Pleurs comptait encore un autre établissement religieux : le prieuré du Beschet ou Buchôt selon époque. Les premières traces de ce prieuré remontent à 1070, il est incendié en 1567 et vendu comme bien national pendant la Révolution française en 1792. C'était une abbaye d'ordre bénédictins, le dernier prieur était M. Onfroy de Paris en 1804.
En 1180 est fondée dans l'actuel terrain de l'orangerie une collégiale de Saint-Rémy pour six chanoines, on retrouve la trace d'un certain "Maître Rémy" vers le XIIe siècle qui y siège, nous savons de par les recherches de plusieurs érudits en 1634 que plusieurs personnes importantes (certainement des membres de la famille de Pleurre) furent inhumées dans cette église ; elle est finalement démolie en 1810.
Temps modernes
Pleurs présentait jusqu'aux alentours de 1650 une imposante forteresse dont nul seigneur voisin ne put se rendre maître, le fossé principal débutait au sud des marais des "Grands Châtelliers" longeait la rue de Marigny, poursuivait le long de la rue Saint-Jolleau pour rejoindre les rivières de Linthelles et mesuraient selon estimation entre 4 et 6 mètres de profondeur. Le village comptait aussi quatre portes dont une se situait tout près de l'actuel salon de coiffure.
Époque contemporaine
C'est de Pleurs que Foch déclencha, le , l'attaque sur Fère-Champenoise.
En 1917 le soldat Rodion Malinovski qui deviendra par la suite le grand maréchal de l'URSS, vit durant une année dans une grange près de l'église. Il revient en 1960, lors d'une convention à Paris avec le président Khrouchtchev revoir la grange dans laquelle il a vécu[réf. nécessaire].
La commune a connu deux vagues de développement important, dans les années 1970-1980 puis dans les années 2000 à 2010[36].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement d'Épernay du département de la Marne.
Après avoir été le chef-lieu d'un fugace canton de Pleurs, elle faisait partie depuis 1801 du canton de Sézanne[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Vertus-Plaine Champenoise
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de la Marne.
Intercommunalité
Pleurs est membre depuis 2004 de la communauté de communes du Sud Marnais, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1998 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
Équipements et services publics
Eau et déchets
L'approvisionnement en eau potable est une compétence du syndicat mixte intercommunal du Mont Août (SMIDEP), dont la commune est membre[45]. Sa gestion est confiée à SAUR, dans le cadre d'une délégation de service public de 2018 à 2029[46]. La commune de Pleurs est alimentée en eau potable par le captage de Broussy-le-Grand[47].
L'assainissement des eaux usées collectif est assuré par la commune et fait l'objet d'une délégation de service public[45]. La station de traitement des eaux usées de Pleurs a une capacité nominale de 1 200 équivalent-habitant[48]. L'assainissement non collectif est quant à lui géré en régie par la communauté de communes du Sud Marnais[45].
La communauté de communes du Sud Marnais est également compétente en matière de déchets. Depuis 2009, elle a supprimé la taxe d'enlèvement des ordures ménagères au profit d'une redevance incitative composée d'une part fixe et d'une part variable. Cette part variable est fonction de la fréquence de présentation du bac d'ordures ménagères par les usagers (via une puce électronique) ; les sorties des bacs de tri sont gratuites[49]. La communauté de communes met par ailleurs deux déchèteries à disposition de ses habitants, à Fère-Champenoise et Connantre[50],[51].
Enseignement
Pleurs fait partie de l'académie de Reims[52].
La commune dispose d'une école primaire (maternelle et élémentaire) installée rue de l'Église[52] et accueillant environ 150 élèves (chiffres 2018)[53]. L'école accueille également les enfants d'Angluzelles-et-Courcelles, Marigny et Thaas[53].
Les jeunes Pleuriots sont ensuite rattachés au collège Stéphane-Mallarmé de Fère-Champenoise[54] et au lycée La Fontaine du Vé de Sézanne[55].
Santé
Une maison médicale existe à Pleurs[56]. La commune compte ainsi en 2024 un médecin généraliste, un masseur-kinésithérapeute et trois infirmiers[I 12].
Postes et télécommunications
La commune dispose d'une agence postale communale, installée rue de la Libération. En 2026, elle est ouverte quatre demi-journées par semaine[57].
Des boîtes aux lettres de La Poste se trouvent par ailleurs sur son territoire : rue Saint-Thibault, rue Haute Baudoin et au lieu-dit la Louvrière[58].
Justice, sécurité et secours
Du point de vue judiciaire, Pleurs relève du conseil de prud'hommes d'Épernay, du tribunal de commerce de Reims, du tribunal judiciaire, du tribunal paritaire des baux ruraux et du tribunal pour enfants de Châlons-en-Champagne, dans le ressort de la cour d'appel de Reims[59]. Pour le contentieux administratif, la commune dépend du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne[60] et de la cour administrative d'appel de Nancy[61].
Pleurs est située en secteur Gendarmerie nationale et dépend de la brigade de Sézanne[62].
En matière d'incendie et de secours, la commune accueille le centre d'incendie et de secours des Trois Rivières, rattaché au Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Marne[63].
Population et société
Les habitants de Pleurs sont les Pleuriots et les Pleuriotes[64]..
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[65]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[66].
En 2023, la commune comptait 825 habitants[Note 6], en évolution de −3,62 % par rapport à 2017 (Marne : −1,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports, loisirs et vie associative
Pleurs compte une salle polyvalente[53].
La commune est équipée d'un terrain de football (le stade René-Denis[Carte 1]), de terrains de tennis, d'un boulodrome et d'un parcours de santé[53].
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2021, la commune compte 369 ménages fiscaux, regroupant 828 personnes[I 13].
Le revenu disponible par unité de consommation est alors de 20 130 €, inférieur à celui de la communauté de communes du Sud Marnais (21 980 €), du département de la Marne (22 830 €) et de la France métropolitaine (23 080 €)[I 14].
Pour des raisons de secret statistique, le taux de pauvreté à Pleurs n'est pas communiqué par l'Insee[I 14].
En matière de fiscalité locale des particuliers, les taux globaux[Note 7] appliqués à Pleurs en 2024 sont de 43,64 % pour la taxe foncière sur les propriétés bâties (contre 38,33 % à l'échelle départementale), 45,77 % pour la taxe foncière sur les propriétés non bâties (contre 37,65 %) et 26,54 % pour la taxe d'habitation sur les résidences secondaires et les logements vacants (contre 24,16 %)[68].
Emploi
Pleurs appartient à la zone d'emploi de Romilly-sur-Seine[I 1].
En 2022, le taux d'activité des 15-64 ans est de 75 %, similaire à celui de la communauté de communes (75,0 %), du département (74,6 %) et de la France métropolitaine (75,3 %)[I 14]. Pour cette même catégorie de population, le taux de chômage est de 15,5 % contre 12,6 % pour la communauté de communes, 11,8 % pour la Marne et 11,3 % pour la France métropolitaine[I 14].
En 2022, Pleurs compte 98 emplois (contre 119 en 2011), dont 71,2 % de salariés et 28,8 % de non-salariés[I 15]. Avec 291 actifs y résidant, la commune a alors un indicateur de concentration d'emploi de 33,7[I 16]. Dans les faits, 14,8 % des actifs résidant à Pleurs y travaillent tandis que 85,2 % travaillent dans une autre commune[I 17].
Entreprises, commerces et agriculture
En 2023, la commune compte 40 établissements économiquement actifs (hors agriculture)[I 18]. La principale entreprise de la commune est l'usine de déshydratation de la luzerne APM Deshy, qui compte une trentaine de salariés en 2018[69].
En 2024, la commune compte trois commerces : une supérette, une boulangerie-pâtisserie et une pharmacie[I 12],[I 19], implantés dans le centre du village[69].
En 2020, Pleurs compte 10 exploitations agricoles, pour une surface agricole utilisée de 1 017 hectares et 11 emplois à temps plein. Selon l'Agreste, la production agricole de la commune est spécialisée dans les grandes cultures[70], particulièrement céréalières[71]. On y trouve également quelques prairies dans la vallée[72] et un cheptel de 6 bovins en 2010[71].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

Le principal monument de la commune est l'église Saint-Martin, qui date principalement du XIIe siècle[25]. Sa construction débute en 1125, ce qui en fait le plus vieux bâtiment de Pleurs encore debout. Elle remplace une église plus vieille dont on a relevé les fondations une trentaine de mètres en contrebas de l'emplacement de la nouvelle et où on a découvert sept têtes d'homme à la mâchoire forte. L'église de Pleurs à la fin de sa construction comportait son clocher au milieu et une croix au dessus du portail ouest. Cette configuration prend fin lors des grands travaux de 1605 et à la suite du violent orage en 1867 qui incendie le clocher. De nos jours, seuls les piliers de la nef subsistent du XIIe siècle, ils comportent d'ailleurs chacun des motifs différents. Il y a quelques siècles on pouvait observer dans l'église entre le chœur et la chapelle ouest, des marches suivies d'un promontoire à hauteur de voûte où les seigneurs pouvaient s'adresser aux villageois.[réf. nécessaire]
La nef et les bas-côtés de l'église Saint-Martin, remontant à la construction de l'édifice au début du XIIe siècle, sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques le [73]. L'église renferme trois biens du XVIIIe siècle également inscrits aux monuments historiques en tant qu'objets : une statue de la Vierge à l'Enfant en bois[74] et deux autels latéraux en bois taillé de style Louis XV (y compris un tabernacle pour l'autel sud)[75],[76].
Le patrimoine de Pleurs comprend également :
- le château de Pleurs, construit au XIVe siècle, est longtemps une maison de retraite. En 2009, il redevient une propriété privée, après une mise en vente aux enchères de son mobilier[25] ;
- la mairie, datant de 1881 ;
- l'Hôtel-Dieu (actuel salon Elise Coiff), la plus vieille maison de Pleurs (XIVe siècle)[réf. nécessaire] ;
- quatre calvaires forgés ;
- l'abbaye Notre-Dame du Jardin Lez Pleurs, aujourd'hui disparue.
Personnalités liées à la commune
- Pierre-Charles de Pleurre (1737-1810), homme politique né et décédé à Pleurs, député de la noblesse aux états généraux de 1789.
- Joseph Mauclair (1906-1990), natif de Pleurs, coureur cycliste professionnel, vainqueur notamment de Paris-Nantes et d'une étape du Tour de France.
Héraldique
![]() |
Blason | D'azur au chevron d'or accompagné de trois griffons d'argent, les deux du chef affrontés[64]. |
|---|---|---|
| Détails | Armes de la famille de Pleurre, barons et marquis du lieu. Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pleurs dans les arts et la culture
Pleurs est citée dans le poème d’Aragon, Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[77]. Aragon cite en fait un village Linthes-Pleurs créé à partir des deux communes limitrophes.
Pour approfondir
Bibliographie
Quatre livres ont été publiés sur l'histoire de Pleurs (Mémoires d'un enfant du pays, La Notice du Village, Pleurs il y a 70 ans[réf. nécessaire].
Louis-Adolphe-Gaston Bongrain, Maurice Dervin, Jean-Paul Payen, Pleurs au fil des siècles, ADEVAR (Association pour le développement de la vie associative régionale), 1966[78].
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Dossier complet : Commune de Pleurs (51432) », Recensement général de la population de 2020, INSEE, 25/8//2023 (consulté le ).
- « Pleurs » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes, selon le trajet le plus rapide.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Assassiné à coup de crosse de fusil le 14 décembre 1868 par Pierre Jules Diot qui sera guillotiné le 14 juin 1869 à Reims
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Sont présentés ici les taux de fiscalité directe locale votés par la commune de Pleurs et les intercommunalités dont la commune est membre.
Cartes
- « Carte IGN de Pleurs » sur Géoportail (consulté le 23 mars 2026).
- ↑ « Carte géologique de Pleurs » sur Géoportail (consulté le 25 mars 2026).
- ↑ « Réseau hydrographique de Pleurs » sur Géoportail (consulté le 27 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- Insee, « Métadonnées de la commune de Pleurs ».
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sézanne », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « LOG T2 - Types de logements », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « LOG T4 - Nombre moyen de pièces des résidences principales », sur insee.fr, (consulté le ).
- Insee, « Comparateur de territoires : Commune : Pleurs (51432) - EPCI : du Sud Marnais (245100979) - Département : Marne (51) - France entière (1) », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « LOG T5 - Résidences principales en 2022 selon la période d'achèvement », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « LOG T1 - Évolution du nombre de logements par catégorie en historique depuis 1968 », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « LOG T9 - Équipement automobile des ménages », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2022 », sur insee.fr, (consulté le ).
- Insee, « EQUIP T2 - Nombre de professionnels de santé et de pharmacies en 2024 », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur insee.fr, (consulté le ).
- Insee, « Comparateur de territoires : Commune : Pleurs (51432) - EPCI : du Sud Marnais (245100979) - Département : Marne (51) - France métropolitaine (1) », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « EMP T6 - Emplois selon le statut professionnel », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « EMP T5 - Emploi et activité », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « DEN T4 - Nombre d'établissements économiquement actifs en 2023 », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « EQUIP T1 - Nombre de commerces en 2024 », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
- ↑ Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) Grand Est, « Fiche territoriale synthétique RA 2020 « CHAMPAGNE CRAYEUSE » » (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Distance entre Pleurs, Marne, Grand-Est, FRA et Châlons-en-Champagne, Marne, Grand-Est, FRA », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Distance entre Pleurs, Marne, Grand-Est, FRA et Reims, Marne, Grand-Est, FRA », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Distance entre Pleurs, Marne, Grand-Est, FRA et Troyes, Aube, Grand-Est, FRA », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Distance entre Pleurs, Marne, Grand-Est, FRA et Épernay, Marne, Grand-Est, FRA », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Distance entre Pleurs, Marne, Grand-Est, FRA et Blancs-Coteaux, Marne, Grand-Est, FRA », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Distance entre Pleurs, Marne, Grand-Est, FRA et Sézanne, Marne, Grand-Est, FRA », sur fr.distance.to (consulté le ).
- « Fiche communale de Pleurs », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme, p. 23.
- ↑ Sandre, « la Superbe »
- ↑ Sandre, « le canal de la Noue de Barbara »
- ↑ Sandre, « les Auges »
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Pleurs et Romilly-sur-Seine », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Romilly », sur la commune de Romilly-sur-Seine - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Romilly », sur la commune de Romilly-sur-Seine - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme, p. 52.
- Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme, p. 50-51.
- ↑ Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme, p. 54-55.
- ↑ Villes et Architectures en Ateliers, « Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) - Résumé non technique », sur data.geopf.fr, (consulté le ).
- ↑ Conseil Développement Habitat Urbanisme, « Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme de la Commune de Pleurs », sur data.geopf.fr (consulté le ).
- ↑ Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme, p. 9.
- ↑ Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme, p. 18.
- « Bibliographie », Acta Botanica Gallica, vol. 141, no 5, , p. 687–688 (ISSN 1253-8078 et 2166-3408, DOI 10.1080/12538078.1994.10515226, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Auguste Longnon, Dictionnaire topographique de la Marne, Paris, (lire en ligne), p. 214.
- ↑ Léon Morel, La Champagne souterraine..., Reims, édition de 1898, p120.
- ↑ Gallia christiana, tome XII, colonne 534, D.
- ↑ Léonce Lex - Martyrologe et chartes de l'abbaye du Jardin Lez Pleurs, 1884.
- ↑ Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme, p. 4 et Préambule p. 8.
- ↑ Palmarès des exécutions capitales : 1832-1870
- ↑ Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1879, p236.
- ↑ Guillaume Tallon, « France 3 diffuse un documentaire concernant le pharmacien de Pleurs : De la Syrie au Sud marnais », L'Union, (lire en ligne).
- ↑ « Issam Moussly : des médicaments pour la Syrie : Pharmacien marnais d’adoption, syrien d’origine, Issam Moussly partage son temps entre son officine, ses activités syndicales, désormais en veilleuse, et l’acheminement de médicaments en Syrie. », Le Quotidien du médecin, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Olivier Cattiaux, « Issam Moussly : de la Syrie à la Champagne-Ardenne », Et pour vous qu'est-ce qu'on peut faire ?, France Bleu Champagne-Ardenne, 14/10/2015 mis à jour le 15/5/2021 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Annuaire des mairies de la Marne, EIP/ Les Editions Céline, coll. « Annuaire des mairies de France », 2006-2007 (ISBN 9782352581512), p. 149.
- ↑ Liste des maires au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
- ↑ « Pleurs (51230) : Résultat des élections municipales 2026 - ICI », sur ICI, le média de la vie locale (consulté le )
- Office français de la biodiversité, « Pleurs (51) », sur services.eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ SMIDEP du MONT AOUT, « Rapport annuel sur le Prix et la Qualité du Service public de l’Eau Potable (RPQS-AEP) - Exercice 2023 », sur services.eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ Agence régionale de santé Grand-Est, « Quelle eau buvez-vous ? Zone de distribution : SMIDEP du Mont Aout », sur carto.atlasante.fr, (consulté le ).
- ↑ Direction de l'eau et de la biodiversité, « Fiche détaillée de la station de traitement des eaux usées - Données Clés 2024 : Station de traitement des eaux usées de PLEURS », sur assainissement.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Communauté de communes du Sud Marnais, « La redevance incitative : Redevance incitative 2026 », sur cc-sudmarnais.fr (consulté le ).
- ↑ Communauté de communes du Sud Marnais, « Déchetterie de FERE CHAMPENOISE », sur cc-sudmarnais.fr (consulté le ).
- ↑ Communauté de communes du Sud Marnais, « Déchetterie de CONNANTRE », sur cc-sudmarnais.fr (consulté le ).
- Ministère de l'Éducation nationale, « Annuaire : Ecole primaire à Pleurs », sur education.gouv.fr (consulté le ).
- Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme, p. 15.
- ↑ Département de la Marne, « Sectorisation des communes de la Marne », sur marne.fr (consulté le ).
- ↑ Académie de Reims, « Sectorisation en 2de GT - Carte des enseignements optionnels facultatifs - Marne - Rentrée 2024 », sur ac-reims.fr (consulté le ).
- ↑ « La maison médicale de Pleurs va s’étoffer : Le maire Janick Simonnet a présenté ses voeux à la population. L’occasion d’évoquer divers projets », L'Union, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ La Poste, « La Poste Agence Communale PLEURS MAIRIE », sur localiser.laposte.fr (consulté le ).
- ↑ La Poste, « Localiser un point de contact La Poste : une boîte aux lettres La Poste », sur localiser.laposte.fr (consulté le ).
- ↑ Ministère de la Justice, « Annuaire : Résultats de la recherche - 51230 Pleurs », sur justice.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Article R221-3 du Code de justice administrative.
- ↑ Article R221-7 du Code de justice administrative.
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Compétence territoriale gendarmerie et police nationales », sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ SDIS de la Marne, « Les centres d’incendie et de secours dans la Marne », sur sdis51.fr (consulté le ).
- Communauté de communes du Sud Marnais, « Les 14 communes : Pleurs », sur cc-sudmarnais.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Ministère de l'Économie et des Finances, « Fiscalité Locale des Particuliers : Taux globaux appliqués en 2024 par type de taxe », sur data.economie.gouv.fr (consulté le ).
- Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme, p. 12-13.
- ↑ Agreste, « Indicateurs : cartes, données et graphiques pour la Marne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme, p. 14.
- ↑ Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme, p. 33.
- ↑ « Église Saint-Martin », notice no PA00078764, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le .
- ↑ « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM51002907, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture. Consulté le .
- ↑ « Autel latéral nord », notice no PM51002905, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture. Consulté le .
- ↑ « Autel latéral sud et son tabernacle », notice no PM51002906, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture. Consulté le .
- ↑ Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris, Seghers, 2004 (2e édition) (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375
- ↑ Patrimoine des bibliothèques de Reims [1]
- Portail de la Marne
- Portail des communes de France








