Principauté épiscopale de Lausanne

Principauté épiscopale de Lausanne

1011–1536

Blason
Informations générales
Statut Évêché
Capitale Lausanne
Religion catholicisme
Évêque de Lausanne
1011-1018 (premier comte de Vaud) Henri de Bourgogne
1517-1536 (dernier évêque avec souveraineté temporelle) Sébastien de Montfalcon

Entités précédentes :

La principauté épiscopale de Lausanne est un État ayant existé de 1011 à 1536, dont l'évêque de Lausanne était le souverain temporel. Il disparaît en 1536 et la majorité de son territoire devient le bailliage bernois de Lausanne, tandis que d'autres parties, comme Albeuve et Bulle deviennent possessions de Fribourg.

Histoire

En 1011, Rodolphe III de Bourgogne donne à l'évêque de Lausanne le comté de Vaud (Comitum Waldensem)[1],[2].

En 1033, ledit comté devient une principauté épiscopale du Saint Empire romain germanique. A ce titre, le prince-évêque de Lausanne bénéficie de l'immédiateté impériale et n'a donc de comptes à rendre qu'à l'Empereur. Comme dans d'autres principautés disposant du même statut, la tutelle impériale est en réalité très mince.

En revanche, la principauté épiscopale de Lausanne est la cible de convoitises récurrentes de ses voisins, dont la Savoie et, (à une certaine époque), le Comté de Genève[3]. En effet, au XIIIe siècle, Lausanne est la ville la plus peuplée de l'actuelle Suisse romande.

Le prince-évêque de Lausanne réussira habilement à toujours éviter une vassalisation de Lausanne par son puissant voisin savoyard, même si politiquement et économiquement, la principauté subira une influence significative de ce dernier[4]. À partir du XIVe siècle, la Savoie renforce considérablement son emprise sur Lausanne grâce à certaines décisions de l'Empereur du Saint Empire romain germanique en sa faveur. C'est aussi depuis cette époque que les évêques de Lausanne sont de facto choisis au sein des familles de l'élite savoyarde, ou au sein de familles influentes locales d'origine savoyarde[5].

En 1079, l'empereur donne Lavaux à l'évêque de Lausanne. Vers 1090, l'évêque Lambert de Grandson donne la paroisse de Corsier-sur-Vevey à son neveu Vaucher de Blonay[6].

Guerre contre le comte de Genève

L'épiscopat de Roger de Vico Pisano est marqué par une guerre contre le comte de Genève et le comte de Maurienne/Savoie. Le duc de Zähringen est également en guerre contre le comte de Savoie[7]. En 1196, l'évêque signe un traité de paix avec le comte de Gruyère, vassal du comte de Genève[8]. Il fait le siège du château de Vufflens et oblige ses seigneurs, autres vassaux du comte de Genève, à lui prêter hommage[9].

Traité d'Ouchy

En 1300, l'évêque signe un traité avec Louis de Vaud[10].

Révolte de la Saint-Laurent

En 1313, une révolte éclate pendant une vacance du siège épiscopal. Le chef de la révolte est le mayor de Lausanne, Girard de Bière[11],[12]. C'est un événement « de grande importance, mais faible dans sa durée »[13]. Le nouvel évêque, Pierre d'Oron a « largement participé au retour à l'ordre »[14].

Affrontement entre l'évêque et Louis II de Vaud

La tour de Gourze

En 1316, Louis II de Vaud s'empare de la tour de Gourze[15]. La même année, le comte Amédée V de Savoie occupe les terres épiscopales dans le but de protéger l'évêque de son neveu Louis II. Il n'y a plus d'affrontement armé entre la maison de Savoie et l'évêque après cette date[16].

La même année, Pierre d'Oron offre au comte Amédée V de Savoie de partager la juridiction sur les terres épiscopales[17].

Guerres de Bourgogne

En 1476, les Bernois incendient le château épiscopal de Lucens[18].

Conquête bernoise du Pays de Vaud

En 1536, Berne envahit la principauté. Les autorités bernoises y organisent en octobre de la même année la dispute de Lausanne, au terme de laquelle les autorités bernoises émettent des édits de réformation rendant illicite la pratique du culte catholique et mettant un terme à toute autorité religieuse et temporelle du clergé catholique. La plus grande partie de la principauté devient le bailliage de Lausanne. La châtellenie de Lucens est intégrée au bailliage de Moudon et Fribourg s'empare des terres épiscopales de La Roche, Bulle et Albeuve et crée le bailliage de Bulle.

Liste des évêques

Étendue territoriale

Carte des terres de l'évêque et du chapitre (en vert) en 1443.

La principauté est composée de Lausanne et ses environs, Lavaux, Avenches, Lucens, Bulle, Riaz et La Roche[dhs 1]. Le siège de l'évêché est Lausanne. L'évêque a plusieurs châteaux, comme la tour de Gourze, la tour de Marsens, le château de Glérolles et le château d'Ouchy.

Lausanne
Avenches

On ne sait pas depuis quand les évêques possèdent Avenches, mais cette localité fait partie du domaine épiscopal primitif[dhs 2].

En 1076, l'évêque Buchard d'Oltigen entoure Avenches de murs[19].

En 1277, l'évêque achète à Anselme et Albert d'Illens la grande dîme d'Avenches[20].

En 1363, l'évêque Aimon de Cossonay accorde des franchises à Avenches[19].

Bulle

Comme Avenches, Bulle fait partie du domaine temporel primitif des évêques, qui possèdent cette ville peut-être depuis le VIe siècle[dhs 3]. En 1196, le comte de Gruyère abandonne toutes ses prétentions sur Bulle[8].

Lucens

Les évêques possèdent un château à Lucens pour protéger leurs nombreuses possessions dans la région[dhs 4].

Riaz

Les évêques de Lausanne possèdent Riaz depuis le XIe siècle[dhs 5].

Lavaux
Château de Glérolles

L'évêque reçoit Lavaux de l'empereur en 1079[6].

Vers 1090, l'évêque Lambert de Grandson donne la seigneurie de Corsier, ainsi que Vevey, à son neveu Vaucher de Blonay. Par la suite, cette seigneurie, tout en restant aux mains des Blonay, devient un fief de l'évêque. La moitié de Corsier est inféodée à la famille d'Oron.

L'évêque achète Forel à Louis Ier de Vaud en 1300[dhs 6].

L'évêque possède de nombreux château en Lavaux : le château de Glérolles, le château de la Mottaz à Chexbres, le château de Puidoux et la tour de Gourze. Le château de Glérolles est inféodé en 1271 à Hugues de Palézieux. L'évêque achète le château en 1303. Le château de la Mottaz est inféodé à Conon de Châtel Saint-Denis en 1337[21]

La Roche

La seigneurie de La Roche est acquise au XIVe siècle. L'achat définitif date de 1349[dhs 1],[dhs 7].

Vevey

Vers 1090, l'évêque Lambert de Grandson donne la ville de Vevey, en même temps que Corsier, à son neveu Vaucher de Blonay. Entre 1221 et 1229, l'évêque Guillaume d'Ecublens achète à Gaucher de Blonay le quart de la ville qu'il possédait. La famille de Blonay garde néanmoins cette terre à titre de fief. En 1342, Aimon de Blonay vend à l'évêque Jean de Bertrand une part du bourg de Bothonnens et du Vieux-Mazel[22].

Palézieux

La seigneurie de Palézieux appartenait à l'évêché de Lausanne. L'évêque Gérold de Faucigny a confié le protectorat de ses terres aux comtes de Genève. Le comte Amédée de Genève, abusant de ses pouvoirs, s'approprie Palézieux et l'inféode à la famille de Palézieux qui porte ce nom depuis cette inféodation[23]. Albert de Montet confirme les propos de Pasche en affirmant que « le comte Amédée de Genevois [sic.] profita des facilités que lui assurait sa position pour arracher des mains de l'évêque quelques seigneuries, telles que [...] Palézieux[24]. »

Bussigny

Administration et pouvoir politique

Bien que le pouvoir politique revenait nominalement au Prince-évêque, il était en réalité partagé à des degrés divers avec les autorités municipales, ce qui a été la source de conflits entre les deux, plusieurs princes-évêques ayant accusé lesdites autorités d'abuser de leurs prérogatives à différentes époques[4]. Les princes-évêques ont également fait face à des remises en cause, plus ou moins explicites, de leur autorité. Ainsi, en 1503, les Lausannois revendiquent l'utilisation -comme symbole de la ville- de signes héraldiques caractéristiques des villes libres et non pas d'emblèmes épiscopaux[5]. Le prince-évêque de Lausanne d'alors, Aymon de Montfalcon, a refusé.

À la fin du Moyen Âge, l'évêché de Lausanne était « une principauté ecclésiastique sans cohésion territoriale, mais pourvue d'une administration centralisée »[25]. Au fil du temps, les évêques ont remplacé l'administration de type féodale, composée d'officiers tenant leurs charges en fiefs héréditaires par des fonctionnaires révocables[26].

De nombreux officiers étaient au service de l'évêque.

Avoué

Le premier avoué de Lausanne est attesté en 896. Les comtes de Genève détiennent cette charge au XIIe siècle[27]. En 1219, l'évêque Berthold de Neuchâtel réunit l'avouerie à la mense épiscopale et interdit toute nouvelle inféodation[12]. Aymon de Faucigny tente de s'emparer de l'avouerie en 1226[28]. La charge est ensuite exercée par un fonctionnaire révocable dont le rôle est réduit à la présidence du plaid général[12]

Jusqu'au XIIIe siècle, c'est le seul officier, avec le chancelier, qui est actif sur l'ensemble des terres de l'évêque[29].

Bailli épiscopal

La fonction de bailli épiscopal est créée soit en 1313[dhs 8], soit en 1316 suit au traité signé entre l'évêque Pierre d'Oron et le comte Amédée V de Savoie. Parmi les baillis, on peut citer Jean de Baignol, Guillaume d'Arbignon[30], Jean Champion[31], Antoine (1464) et Guillaume d'Illens (1474)[20]. Le comte de Savoie nomme le bailli de 1316 à 1329[dhs 8]. Il est « vraisemblable [...] que le bailli savoyard de Moudon [...] servit de modèle » à la création de cet office[32].

Official

Sénéchal

L'existence de la charge de sénéchal est établie à Lausanne dès le milieu du XIIIe siècle[33]. François de Lucinge occupe cette charge de 1309 à 1338. La famille de Compey l'occupe ensuite de 1339 à 1460[34].

Mayor de Lausanne et Sautier

La mayorie de Lausanne est héréditaire jusqu'en 1313. Le mayor était avant tout chargé de la basse justice. À partir de 1313, les mayors sont choisis parmi les bourgeois de Lausanne[35]. Le mayor siège à l'hôtel-de-ville du Pont[36].

L'existence du sautier est attestée dès 1161[37]. C'est une charge héréditaire. Entre 1372 et 1410, cet office est réuni à la mense épiscopale et les sautiers héréditaires sont remplacés par des simples fonctionnaires[38]. Il a les mêmes compétences que le mayor de Lausanne[38],[39].

Mayors

Il y a plusieurs mayories (ou mairies) sur le territoire de la principauté.

Mayorie de Lutry

La mayorie de Lutry appartenait à la famille Mayor de Lutry. Cet office n'est pas supprimé lors de l'annexion des terres de l'évêque par Berne en 1536.

Mayorie de Chexbres

La mayorie appartenait à la famille de Chexbres, avant de passer à Hugues de Palézieux. La mayorie est ensuite supprimée et le mayor héréditaire est remplacé par un châtelain à Glérolles.

Mayorie de Corsier

La famille d'Oron, puis les comtes de Gruyère possèdent la mayorie de Corsier.

Métral d'Ouchy

La métralie d'Ouchy est un office héréditaire. Le métral possédait le droit de rivage (rivagium) et de halle (ala)[40].

Métral de Lausanne

Le métral est le chef de la police. Cet office est cité pour la 1re fois en 1336. Cet office n'est plus héréditaire à partir du XVe siècle[41]. Les métraux sont[42] :

  • Nicolas Métral;
  • 1320 : Jaques Choffa;
  • Conon Cochon;
  • 1336 : Jeannod ou Jean Clerc;
  • 1356 : Jean de Madeleine;
  • 1428 : Perronet Gellin;

Métral de Chexbres

L'évêque avait un métral héréditaire à Chexbres[dhs 9]. Les évêques achète la métralie vers 1275[21].

Châtelains

Les châtelains sont nommés pour un an. Le premier châtelain de Villarzel est cité en 1248[43]. Il y a des châtelains à Avenches, Bulle, Corsier-sur-Vevey, Glérolles, Lucens et Villarzel[44].

Liste des châtelains de Glérolles[45]

  • 1312-1314 : Jean Choupar;
  • 1314 : Richard de Virie;
  • 1333 : Henri de Trecors;
  • vers 1375 : Nicolas de Lucinge;
  • 1424 : Rolet de Tavel;
  • 1434-1468 : Jaques de Crousaz;
  • 1468 : Jaques Mestral (de Mont);
  • 1499-1528 : Georges de Crousaz;

Justice

Le tribunal de l'évêque de Lausanne en tant que seigneur temporel s'appelle la cour séculière. Elle est présidée par le bailli[46]. Le bailli exerce la justice au nom de l'évêque et du comte de Savoie. L'évêque a l'appel contre les décisions de la cour du bailli[44].

Droits régaliens

Monopole de la frappe de monnaie

L'évêque reçoit le droit de battre monnaie vers 1011 du roi Rodolphe III de Bourgogne. Ce droit est confirmé en 1150 par l'empereur Frédéric Ier[47].

L'évêque a le monopole de la frappe monétaire dans une zone plus grande que les terres épiscopales mais moins grande que le diocèse. Guy de Prangins est le premier à mettre son nom sur les pièces en 1375[48].

Réseau vassalique

Les évêques de Lausanne ont commencé la construction d'un réseau vassalique à partir de l'épiscopat de Roger de Vico Pisano. Le réseau vassalique des évêques est plus ancien que le réseau de la maison de Savoie en Pays de Vaud, mais largement inférieur dès 1260[49]. La famille de Vufflens prête hommage à l'évêque Roger après le siège de leur château[9]. Le réseau vassalique a « une grande importance, autant militaire que politique » et est un instrument « non seulement de défense et de prestige, mais aussi d'expansion territoriale ou juridictionnelle. » La famille de Cossonay est vassale des évêques jusqu'en 1245[50].

Population

Morerod estime à 20 000 la population dépendant de la mense épiscopale en 1300 et à 10 000 peu après 1400. Il faut également ajouter les habitants des terres appartenant au chapitre, qu'il estime à 2 500[51].

Relations avec la maison de Savoie

Relations avec les bourgeois de Lausanne

Références

Dictionnaire historique de la Suisse

ouvrage de référence en ligne ; version papier : Jorio Marco (dir.), Dictionnaire historique de la Suisse, Hauterive, G. Attinger, 2002 - en cours (ISBN 978-2-88256-133-6 et 2-88256-133-4, BNF 39174193)

  1. Jean-Daniel Morerod, « Lausanne (évêché) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  2. ↑ Christine Lauener, « Avenches (commune) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  3. ↑ Denis Buchs, « Bulle (commune) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  4. ↑ Alexandre Pahud, « Lucens » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  5. ↑ Alain-Jacques Czouz-Tornare, « Riaz » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  6. ↑ Louis-Daniel Perret, « Forel (Lavaux) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  7. ↑ Marianne Rolle, « Roche, La » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  8. Fabienne Abetel-Béguelin, « Lausanne (bailliage, district) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  9. ↑ Jean-Daniel Morerod, « Chexbres, de » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du

Autres références

  1. ↑ Morerod 2000, p. 82
  2. ↑ Verdan 1997, p. 27
  3. ↑ La maison et l’homme: Histoire sociale de Romont au Moyen Âge. France, Alphil-Presses universitaires suisses, 2016, p. 89
  4. Denis Tappy, « Souveraineté de l’évêque et législation municipale dans la principauté épiscopale de Lausanne à la fin du Moyen Âge », dans Jean-Marie Cauchies et Éric Bousmar (éds.), Légiférer dans la ville médiévale, Presses de l'Université Saint-Louis, (ISBN 978-2-8028-0493-2, DOI 10.4000/books.pusl.20656, lire en ligne), p. 605–631.
  5. Bernard Andenmatten, « Aymon de Montfalcon : être évêque vers 1500 », Études de lettres, nos 3-4,‎ , p. 23–46 (ISSN 0014-2026 et 2296-5084, DOI 10.4000/edl.1310, lire en ligne, consulté le ).
  6. Verdan 1997, p. 28
  7. ↑ Morerod 2000, p. 176
  8. Morerod 2000, p. 179
  9. Morerod 2000, p. 180
  10. ↑ Morerod 2000, p. 326
  11. ↑ Morerod 2000, p. 335
  12. Tappy 1992, p. 61
  13. ↑ Morerod 2000, p. 336
  14. ↑ Morerod 2000, p. 341
  15. ↑ Morerod 2000, p. 349
  16. ↑ Morerod 1992, p. 71-72
  17. ↑ Morerod 2000, p. 354
  18. ↑ Martignier et de Crousaz 1867, p. 563
  19. Martignier et de Crousaz 1867, p. 46-47
  20. Martignier 1862, p. 81
  21. Martignier et de Crousaz 1867, p. 201
  22. ↑ Martignier 1862, p. 29-32
  23. ↑ Pasche 1988, p. 81
  24. ↑ de Montet 1978, p. 16
  25. ↑ Morerod 2000, p. 9
  26. ↑ Tappy 1992, p. 60
  27. ↑ Blaser 1960, p. 16
  28. ↑ Morerod 2000, p. 271
  29. ↑ Morerod 2000, p. 389
  30. ↑ Morerod 2000, p. 356
  31. ↑ Martignier 1862, p. 69
  32. ↑ Morerod 2000, p. 426-427
  33. ↑ Blaser 1960, p. 31
  34. ↑ Blaser 1960, p. 47
  35. ↑ Blaser 1960, p. 59-61
  36. ↑ Reymond 1908, p. 34
  37. ↑ Morerod 2000, p. 386
  38. Blaser 1960, p. 63
  39. ↑ Poudret 1992, p. 42
  40. ↑ Blaser 1960, p. 48-49
  41. ↑ Blaser 1960, p. 67-68
  42. ↑ Blaser 1960, p. 72
  43. ↑ Morerod 2000, p. 423
  44. Poudret 1992, p. 43
  45. ↑ Martignier et de Crousaz 1867, p. 405
  46. ↑ Tappy 1989, p. 6-7
  47. ↑ Geiser 1992, p. 182
  48. ↑ Morerod 2000, p. 458-459
  49. ↑ Morerod 2000, p. 433
  50. ↑ Morerod 2000, p. 435-436
  51. ↑ Morerod 2000, p. 437

Voir aussi

Bibliographie

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Ouvrages

  • Francis Aerny, L'Évêché de Lausanne (VIe siècle-1536), Cabédita,
  • Guido Castelnuovo, Seigneurs et lignages dans le pays de Vaud, Université de Lausanne, Faculté des lettres, Section d'histoire,
  • « Lausanne (bailliage de) », dans Marcel Godet, Henri Türler et Victor Attinger, Dictionnaire historique & biographique de la Suisse, vol. 4, Neuchâtel, Imprimerie Paul Attinger, (lire en ligne), p. 476-477
  • Jean-Daniel Morerod, Genèse d'une principauté épiscopale, . Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • André Blaser, Les officiers de l'évêque et des couvents du diocèse de Lausanne, . Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jean-François Poudret, « Par qui et comment les vaudois étaient-ils jugés vers 1300 », dans Agostino Paravicini Bagliani, Le pays de Vaud vers 1300, Lausanne, , p. 39-52
  • Denis Tappy, « Comment les vaudois étaient-ils administrés ? », dans Agostino Paravicini Bagliani, Le pays de Vaud vers 1300, Lausanne, , p. 53-70. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jean-Daniel Morerod, « L'évêque de Lausanne et la maison de Savoie: le temps de la rupture (1273-1316) », dans Agostino Paravicini Bagliani, Le pays de Vaud vers 1300, Lausanne, , p. 71-91. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Anne Geiser, « Les frappes monétaires dans le bassin lémanique », dans Agostino Paravicini Bagliani, Le pays de Vaud vers 1300, Lausanne, , p. 181-189. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jean-Paul Verdan, Chardonne en effeuillant l'histoire, Cabédita, (ISBN 2-88295-195-7). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • David Martignier, Vevey et ses environs dans le moyen âge : esquisses historiques, critiques et généalogies, précédées de deux lettres à l'éditeur du Bailliage de Chillon en 1660, Lausanne, Martignier et Chavannes, (BNF 30893235, lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • David Martignier et Aymon de Crousaz, Dictionnaire historique, géographique et statistique de canton de Vaud, Imprimerie L. Corbaz et compagnie, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Albert de Montet, Vevey à travers les siècles, Vevey, Imprimerie Saüberlin & Pfeifer S.A., . Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Charles Pasche, La contrée d'Oron : Soit le district de ce nom dans les temps anciens, au moyen âge et sous la domination bernoise, essai historique, Cabédita, (1re éd. 1895) (BNF 31063507). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Articles

  • Maxime Reymond, « Les origines de l'organisation municipale », Revue historique vaudoise,‎ . Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • D. Tappy, « Les institutions délibérantes lausannoises au Moyen Age », Revue historique vaudoise,‎ , p. 1-20. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • J.-F. Poudret, « La conjuration des habitants d'Avenches en 1350 et l'apparition du pouvoir législatif des sujets de l'évêque de Lausanne », Revue historique vaudoise,‎ , p. 369-388
  • A. Kohler, « Villarzel l'Evêque, des origines à 1798 », Revue historique vaudoise,‎ , p. 18-29, 43-50, 76-83, 109-123, 129-136, 161-170, 213-219, 323-324
  • A. Kohler, « Configuration territoriale des châtellenies de Lucens et de Villarzel », Revue historique vaudoise,‎ , p. 275-278

Articles connexes

Dictionnaire historique de la Suisse

Liens externes

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