Prison pour femmes d'Amorebieta
| Prison pour femmes d'Amorebieta | ||
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| Localisation | ||
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| Pays | ||
| Communauté autonome | ||
| Coordonnées | 43° 13′ 09″ nord, 2° 44′ 03″ ouest | |
| Géolocalisation sur la carte : Espagne
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| Architecture et patrimoine | ||
| Construction | ||
| Démolition | et | |
| Installations | ||
| Type | Prison | |
| Fonctionnement | ||
| Date d'ouverture | ||
L'hôpital-prison pour femmes d'Amorebieta, connu sous le nom de prison pour femmes d'Amorebieta, est une ancienne prison espagnole pour femmes, créée durant la guerre d'Espagne par les nationalistes en 1939 et abandonnée en 1947[1], située sur le territoire de la commune basque d'Amorebieta-Etxano.
Histoire
Le bâtiment, appartenant aux religieuses de l'ordre des Carmes, est bâti entre 1931 et 1933 pour être un séminaire. Sous la République, alors qu'éclate la guerre d'Espagne en 1936, il sert de caserne pour les milices. En , après la prise de pouvoir des nationalistes et de Franco; il devient une prison pour femmes, gérée par les carmélites.
Le , la commune d'Amorebieta compte une population de 4 888 habitants : près de mille femmes sont incarcérées dans la prison[2].
La vie dans la prison est documentée par Tomasa Cuevas[3],[4].
Voir aussi
- Trinidad Gallego Prieto
- Vicente Uribe[5],[3],[6],[7],[2],[4],[8],[9],[10]
- Amorebieta-Etxano
- Affaire des enfants volés du franquisme
- Condition des femmes en Espagne
- Prison centrale de Saturraran
- Prison pour femmes de Ventas
- Prison de Can Sales
- Prison pour femmes de Les Corts
Notes et références
- ↑ Ascensión Badiola Ariztimuño, « La represión franquista en el País Vasco. Cárceles, campos de concentración y batallones de trabajadores en el comienzo de la posguerra », Departamento de Historia Contemporánea de la Facultad de Geografía e Historia de la UNED, (lire en ligne, consulté le )
- (eu) « La prisión Central de mujeres de Amorebieta en el circuito carcelario femenino creado por el franquismo - Euskonews », www.euskonews.eus (consulté le )
- Tomasa Cuevas Gutiérrez et Jorge J. Montes Salguero, Testimonios de mujeres en las cárceles franquistas, Instituto de estudios altoaragoneses, (ISBN 978-84-8127-150-8)
- Victoria Cuevas Fernández, El recuerdo me duele, Fundación domingo Malagón, (ISBN 9788493627836)
- ↑ Ascensión Badiola, Individuas peligrosas: la Prisión central de mujeres de Amorebieta (1939-1947), Txertoa, (ISBN 978-84-7148-630-1)
- ↑ (es) « Todos los nombres », Mapas de memoria (consulté le )
- ↑ Sonsoles San Román, « Una maestra republicana: el viejo futuro de Julia Vigre (1916-2008) », Revista Española de Sociología, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Fernando Hernández Holgado, Mujeres encarceladas: la prisión de Ventas: de la República al franquismo 1931 - 1941, Marcial Pons, Historia, (ISBN 978-84-95379-64-1)
- ↑ (es) « Nieves Torres Serrano (1918-2013) - Cárcel de Ventas », (consulté le )
- ↑ (es) « Ángela Losada, presa por ser hija de una guerrillera antifranquista asesinada », www.elsaltodiario.com (consulté le )
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