Puente Genil
| Puente Genil | |||||
![]() Héraldique |
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Église paroissiale de La Purification | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Communauté autonome | Andalousie | ||||
| Province | Cordoue | ||||
| Comarque | Campiña Sur Cordobesa | ||||
| Maire Mandat |
Sergio Velasco Albalá (PP) 2023-2027 |
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| Code postal | 14500 | ||||
| Démographie | |||||
| Population | 29 963 hab. () | ||||
| Densité | 175 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 37° 23′ 00″ nord, 4° 46′ 00″ ouest | ||||
| Altitude | 216 m |
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| Superficie | 17 105 ha = 171,05 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Espagne
Géolocalisation sur la carte : Espagne
Géolocalisation sur la carte : Andalousie
Géolocalisation sur la carte : province de Cordoue
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| Liens | |||||
| Site web | https://puentegenil.es/ | ||||
Puente Genil est une ville d’Espagne, dans la province de Cordoue, communauté autonome d’Andalousie.
Géographie
Localisation
La commune de Puente Genil se situe dans le sud de la province de Cordoue, au centre de l’Andalousie. À vol d’oiseau, la ville est à une distance de 55 kilomètres de Cordoue, chef-lieu de la province du même nom, et à une distance de 108 kilomètres de Séville, capitale de la communauté autonome.
De plus, Puente Gentil est la commune la plus peuplée du comarque Campiña Sur Cordobesa, même si elle n’en est pas sa capitale.
Communes limitrophes
Accès et transports
La ville est accessible par de nombreuses routes locales, l’autoroute la plus proche étant l’A-45.
La commune dispose également de trois lignes de bus fonctionnant du lundi au samedi et qui desservent les lieux importants de la ville[1].
Histoire
Origines antiques
A l’époque romaine, le territoire de Puente Genil est déjà occupé comme le prouve le site archéologique de la villa romaine de Fuente Álamo, célèbre pour ses mosaïques[2] .
Formation de la ville autour de son pont (XVIe siècle)
La ville actuelle se développe après la construction d’un pont de pierre sur le rio Genil entre 1561 et 1583. Le pont a donné son nom à la commune « Puente » (pont) + « Genil »[3].
Développement d'une ville industrielle à partir du XIXe
Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la ville connaît une forte industrialisation avec l'arrivée du chemin de fer en 1865. Elle se développe autour de l'industrie agroalimentaire. La ville se modernise rapidement: elle est la première ville d'Andalousie à construire une centrale électrique dès 1889[4].
En 1936, durant la guerre civile, Puente Genil connait une violence extrême. Dès les premiers jours du coup d’État, les gardes civiles, les phalangistes et les propriétaires locaux tentent de prendre le contrôle de la ville. Les organisations ouvrières, aidées par des forces de sécurité de Malaga parviennent à les en empêcher au prix de quatre jours de combats acharnés (250 ouvriers meurent dans les affrontements entre le 19 et le 23 juillet et 50 otages de gauches sont assassinés par les nationalistes)[5]. Dans les jours qui suivent, 115 partisans du soulèvement sont exécutés en représailles. Le 1er aout, la ville est de nouveau la cible des nationalistes. Cette fois-ci, c'est la colonne de la mort de Castejón, envoyées par Queipo de LLano depuis Séville, qui attaquent la ville. Les loyalistes sont rapidement vaincus. Les troupes nationalistes s'engagent alors dans une tuerie de masse en exécutant un millier d'hommes et de femmes[6] (dans une ville de 25 000 habitants).
Administration
Conseil Municipal
La commune dispose de 21 sièges au sein de son conseil municipal, du fait de sa population. À la suite de la dernière élection, le conseil municipal était réparti de cette manière[7] :
| Situation | Parti | Sièges | |
|---|---|---|---|
| Majorité | PP | ||
| Opposition | PSOE | ||
| Opposition | Con Andalusía | ||
| Opposition | Vox | ||
Liste des maires
Personnalités liées à la commune
- Concepción Cáceres (1886-1936), sage-femme républicaine espagnole, fusillée par les nationalistes au début de la guerre d'Espagne[8].
Sport
- La ville dispose d'un important club de handball, le CB Puente Genil.
Notes et références
- ↑ (es) « Transports à Puente Genil »,
- ↑ « Villa Romana de Fuente Álamo », sur fr.andalucia.org (consulté le )
- ↑ (es) « Nuestra Historia », sur Ayuntamiento de Puente Genil (consulté le )
- ↑ « Usine de farine et d'électricité « La Alianza » de Puente Genil », sur fr.andalucia.org (consulté le )
- ↑ Paul Preston, Laurent Bury et Patrick Hersant, Une guerre d'extermination: Espagne 1936-1945, Belin, coll. « Contemporaines », (ISBN 978-2-7011-9621-3), partie 5, « La terreur de Queipo »
- ↑ François Godicheau, Pierre Salmon et Mercedes Yusta Rodrigo, La guerre d'Espagne: 1936-1939: la démocratie assassinée, Tallandier, (ISBN 979-10-210-6127-9), chap. 5 (« Contrecoups: l'effacement de l’État et la révolution »)
- ↑ (es) « Résultats Élections 2023 »,
- ↑ « Proyecto "Conocimiento QR" Puente Genil », sur www.conocimientoqr.es (consulté le )
Liens externes
- Site officiel
- Ressource relative à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Portail de l’Andalousie






