Quai des Célestins (Lyon)

Quai des Célestins
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Vue du quai en 2025, à sa limite avec le quai Saint-Antoine.
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Situation
Coordonnées 45° 45′ 37″ nord, 4° 49′ 51″ est
Ville Lyon
Arrondissement 2e
Quartier Bellecour
Début Rue de l'Ancienne-Préfecture
Quai Saint-Antoine
Rue de la Monnaie
Passerelle du Palais-de-Justice
Fin Place Antonin-Gourju
Pont Bonaparte
Quai Tilsitt
Rue du Plat
Rue du Colonel-Chambonnet
Morphologie
Type Quai
Longueur 260 m
Largeur 31 m
Superficie 10 100 m2
Transports
Bus Bus TCL Ligne 27 Ligne 31 Ligne 40
Géolocalisation sur la carte : Lyon
(Voir situation sur carte : Lyon)
Quai des Célestins

Le quai des Célestins est une voie publique du 2e arrondissement de Lyon, en France.

Il constitue l'un des quais de la rive gauche de la Saône entre les quais Saint-Antoine et Tilsitt.

Situation et accès

Il commence côté amont (au nord) à la passerelle du Palais de justice, au coin de la rue de l'Ancienne préfecture, à la fin du quai Saint-Antoine.

Il longe la place Antonin Gourju, croise la rue d'Amboise, rue Gaspard André, rue Charles Dullin, rue de Savoie, rue du Port du Temple et rue de l'Ancienne préfecture.

Il se termine côté aval (au sud) au pont Bonaparte, au coin de la place Antonin-Gourju, au début du quai Tilsitt.

Le quai ne contient que 11 numéros de maisons.

Odonymie

Le quai est attesté en 1491. Elle a été renommée en 1848 quai de la Révolution, puis renommé dès l'année suivante quai des Célestins[1].

Les Célestins sont arrivés à Lyon au XIVe siècle. Ils fondent un couvent qui existe jusqu'en 1779. Toutes les possessions du couvent reviennent après un procès au premier donateur du terrain, la maison de Savoie. Celle-ci revend l'ensemble à un entrepreneur qui ouvre des rues et crée un salle de spectacle pour valoriser ses biens[2].

Histoire

Autrefois, il existait les places Port-du-roi et Port-du-Temple[2].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

Au numéro 3, le bâtiment est construit par l'architecte Joseph Chevallet. En 1903, la compagnie du gaz de Lyon y installe son siège, et y reste jusqu'en 1935. En 1936, les Hospices civils de Lyon y placent leur siège, qui y est toujours[3].

A l'angle de la rue Port du Temple sont placées deux plaques indiquant les hauteurs d'anciennes crues[3].

Au numéro 5, des avancées du bâtiment sont décorées de poissons[3].

Entre les numéros 8 et 11 se trouvait la façade du couvent des célestins. Les bâtiments ont été refait par Morand entre 1789 et 1793, même si les rez-de-chaussée sont conservés[3].

Galerie

Bibliographie

  • Adolphe Vachet, A travers les rues de Lyon, Bernoux, Cumin et Masson, , réimpression à la demande de la BNF.
  • Alain Dreyfus, Secrets des rues de Lyon, Poutan, (ISBN 978-2-37553-046-7)
  • Louis Maynard, Histoires, légendes et anecdotes à propos des rues de Lyon : avec indication de ce qu'on peut y remarquer en les parcourant, Jean Honoré, coll. « Les classiques lyonnais » (no 2), (1re éd. 1922, la préface et l'un des index sont propres à l'édition de 1980) (BNF 34677542)
  • Maurice Vanario et Henri Hours (dir.), Les rues de Lyon à travers les siècles : XIVe au XXe siècle, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, (ISBN 2-905230-35-9 (édité erroné), BNF 35174230)

Références

  1. Vanario et Hours 1990, p. 57.
  2. Vachet 1902, p. 113.
  3. Dreyfus 2021, p. 109.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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