Rue Léon-Joseph-Bonnat

Rue Léon-Joseph-Bonnat
Image illustrative de l’article Rue Léon-Joseph-Bonnat
La dernière partie de la rue Léon-Joseph-Bonnat.
Situation
Coordonnées 43° 34′ 44″ nord, 1° 27′ 41″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Rangueil-Sauzelong
Début no 77 avenue de Rangueil
Fin no 38 rue du Midi
Morphologie
Longueur 1 344 m
Odonymie
Anciens noms Chemin de traverse de Rangueil (XIXe siècle-1935)
Chemin du Sauzelong (XVIIIe siècle-1914)
Nom actuel 1935
Histoire et patrimoine
Création avant le XIXe siècle
Notice
Archives 315550979234
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Rue Léon-Joseph-Bonnat
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue Léon-Joseph-Bonnat

La rue Léon-Joseph-Bonnat, ou simplement rue Bonnat, est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Situation et accès

Description

La rue Léon-Joseph-Bonnat est une voie publique. Elle traverse le quartier de Rangueil-Sauzelong. Elle correspond à l'ancien chemin vicinal no 19 (actuelles avenue François-Frizac, rues Léo-Lagrange, du Midi et Léon-Joseph-Bonnat)[1].

La chaussée compte une voie de circulation automobile dans chaque sens. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable.

Voies rencontrées

La rue Léon-Joseph-Bonnat rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

  1. Avenue de Rangueil
  2. Rue Luc-Urbain-de-Guichen (d)
  3. Rue Luc-Urbain-de-Guichen (d)
  4. Rue des Oiseaux (g)
  5. Rue de Luchon (d)
  6. Rue de Luchon (d)
  7. Avenue des Avions (g)
  8. Rue de Nîmes (d)
  9. Rue des Libellules (g)
  10. Rue du Docteur-Mathieu-Montalègre (d)
  11. Rue Léonard-de-Vinci (g)
  12. Avenue Albert-Bedouce
  13. Rue du Camélia (g)
  14. Rue Jean-Richepin (d)
  15. Rue Eugène-Sue (d)
  16. Rue de Provence (g)
  17. Rue Tarissan (g)
  18. Rue du Midi

Transports

La rue du Midi n'est pas directement desservie par les transports en commun. Elle se trouve cependant à proximité des arrêts de la ligne de bus 44, qui suit la rue du Midi, l'avenue d'Italie, l'avenue du Lauragais, l'avenue Albert-Bedouce et l'avenue de Rangueil. Les stations de métro les plus proches sont les stations Saouzelong et Rangueil, sur la ligne de métro Ligne B du métro de Toulouse. Près de cette dernière se trouvent également les terminus des lignes de Linéo L12 et de bus 80.

Les stations de vélos en libre-service VélôToulouse les plus proches sont les stations no 164 (79 avenue Albert-Bedouce) et no 165 (33 avenue des Avions).

Odonymie

Portrait de l'artiste, autoportrait de Léon Bonnat, (1916, musée d'Orsay).

La rue est nommée en hommage à Léon Bonnat (1833-1922). Peintre et graveur, il est l'auteur de plus de 200 portraits de personnalités de son temps. Il a également une carrière de professeur de peinture à l'École des beaux-arts de Paris de 1888 à 1905[2].

Au XIXe siècle, la rue est connue comme le chemin de traverse de Rangueil. Elle doit ce nom à un domaine et un château de plaisance qui appartenaient, au début du XVIIIe siècle, à Louis-François de Rangueil, directeur général des gabelles et des fermes du roi, et capitoul en 1730 (emplacement des actuels no 66-70 avenue de Rangueil)[3]. Ce nom est ancien, puisqu'il est déjà connu au XVe siècle. Le nom de Rangueil a été porté par plusieurs voies : l'allée de Rangueil (ancienne allée qui menait du no 36 route de Narbonne au château), le chemin de Rangueil (actuelle avenue de Rangueil)[4], le petit chemin de Rangueil (actuelles rues Noguès, Molière ou Camille-Desmoulins) et enfin la rue de Rangueil (actuelle rue Ronsard)[5].

Histoire

Période moderne

Époque contemporaine

Patrimoine et lieux d'intérêt

Immeubles et maisons

  • no  1-3 : immeuble (vers 1972).
  • no  7 : maison (vers 1953).
no 9 : maison.
  • no  9 : maison (vers 1953).
  • no  105-117 : résidence Floréal.
    La résidence Floréal est un ensemble immobilier construit entre 1961 et 1965 sur les plans des architectes Paul Gardia et Maurice Zavagno[6]. Il compte trois immeubles d'habitation, un centre commercial et une église, disposés sur une parcelle de plus de 30 000 m2, limitée par la rue Léon-Joseph-Bonnat à l'est, l'avenue du Lauragais à l'ouest et la rue du Camélia au sud. L'ensemble est caractéristique de l'architecture moderne, par la séparation des circulations et la création d'une dalle dévolue aux circulation des piétons, l'utilisation du béton, la limitation du décor et la répétition des motifs, le travail sur les proportions et les gabarits des bâtiments.
  • no  142 ter : immeuble (1960-1962, Jacques Cartery)[7].

Église Notre-Dame-d'Espérance

L'église Notre-Dame-d'Espérance est construite en 1965 au pied de la résidence Floréal, afin de desservir le quartier de Sauzelong. Elle compte 300 places et trois salles de catéchisme[8]. Elle appartient à l'ensemble paroissial de Sainte-Germaine.

Notes et références

Notes

Références

  1. ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 273.
  2. ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 162.
  3. ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 344-345.
  4. ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 344.
  5. ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 345.
  6. ↑ Salies 1989, vol. 1, p. 477.
  7. ↑ Notice no IA31127651, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
  8. ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 216.

Voir aussi

Bibliographie

  • Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse : voies publiques, quartiers, lieux-dits, enseignes, organisation urbaine, Toulouse, éd. Milan, , 1174 p. (ISBN 978-2-8672-6354-5).

Articles connexes

Liens externes

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