Saint-Médard-de-Guizières

Saint-Médard-de-Guizières
Saint-Médard-de-Guizières
L'église Sainte-Radegonde.
Blason de Saint-Médard-de-Guizières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Intercommunalité CA du Libournais
Maire
Mandat
Mireille Conte-Jaubert
2025-2026
Code postal 33230
Code commune 33447
Démographie
Gentilé Guizièrois
Population
municipale
2 438 hab. (2023 en évolution de +2,44 % par rapport à 2017)
Densité 235 hab./km2
Population
unité urbaine
6 226 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 45° 00′ 58″ nord, 0° 03′ 28″ ouest
Altitude Min. 8 m
Max. 67 m
Superficie 10,37 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Saint-Seurin-sur-l'Isle
(banlieue)
Aire d'attraction Libourne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Nord-Libournais
Législatives 11e circonscription de la Gironde
Localisation
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Liens
Site web www.saintmedarddeguizieres.fr

Saint-Médard-de-Guizières est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie

Localisation

Saint-Médard-de-Guizières est une commune du Libournais, une région naturelle de France située au nord-est du département de la Gironde et qui fait partie de la Guyenne girondine ; elle est réputée pour la qualité de son vignoble.

La commune siège en long entre l'A89 au sud, entre Mussidan et Libourne, et les rives de l'Isle au nord. Traversée par le 45è Parallèle, elle est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Libourne ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie de Coutras. Elle fait partie de l'unité urbaine de Saint-Seurin-sur-l'Isle [I 1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Abzac, Camps-sur-l'Isle, Coutras, Lussac, Petit-Palais-et-Cornemps et Saint-Sauveur-de-Puynormand.

Communes limitrophes de Saint-Médard-de-Guizières[1]
Coutras
Abzac Saint-Médard-de-Guizières[1] Camps-sur-l'Isle
Lussac Petit-Palais-et-Cornemps Saint-Sauveur-de-Puynormand

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 10,37 km2 ; son altitude varie de 8 à 67 mètres[2].

Hydrographie

Carte hydrographique de la commune.
Les bords de l'Isle près du camping.

Le territoire communal est limité au nord par le lit de l'Isle, un affluent du fleuve la Dordogne.

Pluisieurs ruissaux et canaux de drainage sillonnent son territoire.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[6]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 831 mm, avec 11,1 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Émilion à 16 km à vol d'oiseau[9], est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 798,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Les abords de l'Isle sont proptégés par une Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2, la « vallée de l'Isle de Saint-Seurin-sur-l'Isle à Coutras ».

Carte de la ZNIEFF de type 2 sur la commune.

Urbanisme

Typologie

Au , Saint-Médard-de-Guizières est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].

Elle fait partie de l'unité urbaine de Saint-Seurin-sur-l'Isle[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[14],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Libourne, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (74,8 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (32,1 %), cultures permanentes (21,9 %), zones urbanisées (16,5 %), forêts (10,2 %), prairies (8,5 %), terres arables (7,7 %), eaux continentales[Note 6] (3,1 %)[17].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 1 323, alors qu'il était de 1 278 en 2016 et de 1 222 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 84,8 % étaient des résidences principales, 3,8 % des résidences secondaires et 11,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 87,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 11,8 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Médard-de-Guizières en 2022 en comparaison avec celle de la Gironde et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (3,8 %) par rapport au département (9 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Saint-Médard-de-Guizières en 2022.
Typologie Saint-Médard-de-Guizières[I 3] Gironde[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 84,8 84,9 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,8 9 9,7
Logements vacants (en %) 11,4 6,1 8

Voies de communication et transports

La gare en 2021
La RD 1089 à l'entrée de la commujne, venant de l'autoroute.

La commune est aisément accessible par la sortie no 11 de l'autoroute A89, qui traverse d'est en ouest le territoire communal.

Le bourg est desservi par l'ancienne route nationale 89 (actuelle RD 1089) qui la relie à Libourne et Périgueux.

La gare de Saint-Médard-de-Guizières est une halte ferroviaire située sur la ligne de Coutras à Tulle desservie par des trains TER Nouvelle-Aquitaine qui effectuent des missions entre les gares de Bordeaux-Saint-Jean et Périgueux.

Risques naturels et technologiques

Le territoire de la commune de Saint-Médard-de-Guizières est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Isle et le Palais. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1986, 1993, 1999 et 2009[20],[18].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[21].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Médard-de-Guizières.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 158 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 158 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2003, 2005, 2009, 2012 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[18].

Histoire

Le village est connu en 1673 sous le nom de Méard, dont la régence est partagée entre l'abbaye cistercienne de la Faise et la baronnie de Puynormand.

L’église, de fondation romane, a conservé son vieux clocher et son abside classés Monuments Historiques. Deux bas-côtés remontent au XIVe siècle, alors que la flèche du clocher date de la fin du XIXe siècle. L’ancien édifice est sans doute accueillant pour les pèlerins de Compostelle qui doivent emprunter le guât (« gué ») de l’Isle pour aller vers Saint Emilion.   Au hameau de Laborde, la maison de la Dîme possède une porte datée de 1600 et surmontée d’un cadran solaire. Dans la forêt, sur les coteaux, le long d’un chemin menant à l’abbaye de Faize, coula la fontaine de Banos au sujet de laquelle circulent des légendes locales. La proximité de l’autoroute A89 dynamise de nos jours la commune[23].


Politique et administration

La mairie.

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Libourne du département de la Gironde[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Coutras[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton du Nord-Libournais dont le bureau centralisateur est à Coutras[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la onzième circonscription de la Gironde.

Intercommunalité

Saint-Médard-de-Guizières était membre de la communauté de communes du pays de Coutras, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Nord Libournais.

Celle-ci se transforme en communauté d'agglomération sous le nom de communauté d'agglomération du Libournais et dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1800 1810 Jean Deschamps    
1810 1815 Bernard Saint-Léger    
1815 1818 Denis Brieu    
1818 1825 Pierre Étienne Deschamps    
1825 1831 Théodore Decazes    
1831 1843 Pierre Étienne Deschamps    
1843 1845 Pierre Célestin Virolle    
1845 1848 Antoine Couprie    
1848 1855 Jean Baptiste Deschamps    
1855 1870 Jean Adolphe Vinquoy    
1870 1871 Jean Caussade Républicain Propriétaire, médecin
Conseiller d'arrondissement de Coutras (1871 → 1883)
1871 1874 Armand Élisée Villegente    
1874 1878 Jean Brieu    
1878 1887 Léonce Carme    
1887 1888 Jean Caussade Républicain Propriétaire, médecin
Conseiller général de Coutras (1884 → 1898)
1888 1890 Jean Brieu    
1890 1896 Jean Caussade Républicain Propriétaire, médecin
Conseiller général de Coutras (1884 → 1898)
1896 1912 Jean Géricon    
1912 1935 Wiliam Jaubert    
1935 1945 Jacques Chastenet[Note 7]   Historien, diplomate, journaliste et académicien français
Administrateur de diverses sociétés liées à l'Union des mines.
Grand officier de la Légion d'honneur
1945 mars 1965 Henri Ventelou   Agent d'affaire, géomètre
mars 1965 octobre 1965 André Lathière[Note 8],[25] UNR-UDT Chef d'entreprise
Député de la Gironde (9e circ.) (1961 → 1965)
Mort en fonction
1965 1970 Jacques Boudet    
1970 mars 1977 Bertrand des Garets[26] UDR puis RPR Agent commercial mandataire
Député de la Gironde (9e circ.) (1968 → 1973)
Conseiller général de Lussac (1970 → 1976)
Suppléant du député Robert Boulin (1968)
mars 1977 mars 1983 Robert Audet    
mars 1983 mars 1989 Bertrand des Garets RPR Agent commercial mandataire
mars 1989 1997 André Catalan[27]   Professeur de collège
Démissionnaire
1997 mars 2008 Gérald Le Pioufle SE  
mars 2008 mars 2014 Jean-Louis Chabrolles[28] UMP Retraité
mars 2014 février 2025 Mireille Conte-Jaubert DVD Éditrice de presse et commerçante retraitée
Sénatrice de la Gironde (2024 → 2025)
Démissionnaire à la suite de son entrée au Sénat comme remplaçante de Nathalie Delattre nommée ministre.
février 2025[29] décembre 2025 Stéphane Catalan SE Fonctionnaire, Fils d'André Catalan
Démissionnaire pour permettre la réélection comme maire de Mireille Conte-Jaubert
décembre 2025[30] en cours
(au 16 janvier 2026[31])
Mireille Conte-Jaubert DVD Éditrice de presse et commerçante retraitée
Sénatrice de la Gironde (2024 → 2025)

Jumelages

Drapeau de la Grande-Bretagne Wedmore (Grande-Bretagne) depuis 1975[32]

Équipements et services publics

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34].

En 2023, la commune comptait 2 438 habitants[Note 9], en évolution de +2,44 % par rapport à 2017 (Gironde : +6,76 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7155427207959249799631 0401 069
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1671 1331 2271 1351 1751 2291 2081 2921 317
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3251 4081 2951 2771 2221 2381 2501 3131 451
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 5711 7371 8281 9351 8972 1062 1502 1542 347
2014 2019 2023 - - - - - -
2 3892 3912 438------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments


  • Ancien moulin de Lapouyade, sur l'Isle de 1841, 1863 et 1989, utilisé comme moulin à blé, minoterie, huilerie puis centrale hydroélectrique[37].
  • Usine d'articles en caoutchouc Noteka, au lieu-dit Picard, créée en 1939 par M. Pedro Albisu dans un ancien chai et étendue dès 1945. Elle compte en 1950 une cinquantaine d'ouvriers. L'entreprise ayant fermé en 1975, ses locaux sont réutilisés comme entrepôt communal[38]

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason de Saint-Médard-de-Guizières Blason
De sable à la fasce ondée cousue d’azur, sommé d’un lion issant d’or armé et lampassé de gueules et soutenue d’une coquille versée aussi d’or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  3. ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  4. ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Saint-Seurin-sur-l'Isle, il y a une ville-centre et deux communes de banlieue.
  5. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. ↑ Une école de la commune potrte le nom cde ce maire.
  8. ↑ Une rue de la commune porte le nom de ce maire.
  9. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  10. ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  • Cartes
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

Site de l'Insee

Autres sources

  1. ↑ Carte IGN sous Géoportail
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  7. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  8. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. ↑ « Orthodromie entre Saint-Médard-de-Guizières et Saint-Émilion », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. ↑ « Station Météo-France « Saint-Émilion », sur la commune de Saint-Émilion - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. ↑ « Station Météo-France « Saint-Émilion », sur la commune de Saint-Émilion - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  14. ↑ « Unité urbaine 2020 de Saint-Seurin-sur-l'Isle », sur insee.fr (consulté le ).
  15. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Libourne », sur insee.fr (consulté le ).
  16. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Médard-de-Guizières », sur Géorisques (consulté le ).
  19. ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  20. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  21. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  22. ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  23. ↑ « Présentation de la commune | Saint Médard de Guizières », sur www.saintmedarddeguizieres.fr (consulté le )
  24. ↑ « Les maires de Saint-Médard-de-Guizières », sur le site Geneawiki
  25. ↑ « André Lathière (1920-1965) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  26. ↑ « Bertrand des Garets (1928-2013) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  27. ↑ « Saint-Médard-de-Guizières : André Catalan s’en est allé », Sud Ouest,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  28. ↑ Jean-François Harribey, « Zizanie à la mairie de Saint-Médard-de-Guizières », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. ↑ D. F., « Élection municipale à Saint-Médard-de-Guizières : Stéphane Catalan a été élu maire », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ) « la liste menée par Mireille Conte-Jaubert, Saint-Médard Ensemble pour demain, était arrivée en tête, il y a huit jours, devant celle de Jérôme Roberteau, Demain Saint-Médard, pour 25 voix ».
  30. ↑ Karine Poullain, « Saint-Médard-de-Guizières : Mireille Conte-Jaubert reprend les rênes de la mairie », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Mireille Conte-Jaubert [...] a été élue maire de Saint-Médard-de-Guizières, obtenant 14 voix contre 4 pour Jérôme Roberteau ».
  31. ↑ Karine Poullain, « Saint-Médard-de-Guizières : la maire Mireille Conte-Jaubert annonce sa candidature lors de la cérémonie des vœux », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. ↑ Annuaire des villes jumelées
  33. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  36. ↑ « Église Sainte-Radegonde », notice no PA00083784, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. ↑ « Moulin à blé, puis minoterie, puis huilerie dit moulin de Lapouyade ; actuellement centrale hydroélectrique », notice no IA00135782, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. ↑ « Usine d'articles en caoutchouc dite usine Noteka », notice no IA00135781, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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