Saint-Paul-de-Varax
| Saint-Paul-de-Varax | |||||
Château de Varax. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Ain | ||||
| Arrondissement | Bourg-en-Bresse | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Dombes | ||||
| Maire Mandat |
Cédric Mancini 2020-2026 |
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| Code postal | 01240 | ||||
| Code commune | 01383 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saint-Paul-de-Varax | ||||
| Population municipale |
1 634 hab. (2023 |
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| Densité | 63 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 05′ 59″ nord, 5° 07′ 44″ est | ||||
| Altitude | Min. 245 m Max. 281 m |
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| Superficie | 25,97 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Lyon (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Châtillon-sur-Chalaronne | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ain
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | mairie-saintpauldevarax.fr | ||||
Saint-Paul-de-Varax [sɛ̃ pɔl də vaʁaks] est une commune française, située dans le département de l'Ain dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, entre Bourg-en-Bresse et Lyon.
Géographie
Localisation
Saint-Paul-de-Varax fait partie de la Dombes. La commune se situe au bord de la nationale 83, à 45 km de Lyon et 15 km de Bourg-en-Bresse.
Hameaux et Lieux-dits
La commune se compose de nombreux hameaux et lieux-dits[1] :
Le village-centre qui s'est étendu au fil du temps, à l'est au Moulin de Varax, au sud-est à Le Progères, au sud-ouest au Maz :
- Blessonnier
- Chaffange
- Chaux
- Grange
- Guiène
- La Caronnière
- La Brondaillère
- La Bussière
- La Grande Bonne
- La Sabonnière
- Léger
- Les Bouillères
- Les Gures
- Les Pelles
- Les Roussières
- Les Vernes
- Paquet
- Peley
- Perchi
- Pernin
- Montjeangloux
- Montsevelin
- Ratel
- Sevizey
- Trépet
- Vacquant
- Varax
- Veillère (appelé aussi Velières) et comprenait une maison forte bâtie par la famille du même nom dont la plus ancienne mention remonte à 1360[2]
- Verfey (appelé aussi Verfay) se composait à l'origine d'une seigneurie avec une maison forte[2]
Communes limitrophes
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Saint-André-le-Bouchoux | Saint-André-sur-Vieux-Jonc | Servas |
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| Saint-Germain-sur-Renon | N | Lent | ||
| O Saint-Paul-de-Varax E | ||||
| S | ||||
| Marlieux | Saint-Nizier-le-Désert |
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat semi-continental et le climat de montagne[5] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[6]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 998 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Marlieux à 6 km à vol d'oiseau[9], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 909,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 1].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
18,9 10.01.15 |
20,6 24.02.21 |
25,2 22.03.1990 |
30 23.04.07 |
34,3 24.05.09 |
38,7 22.06.03 |
39,2 24.07.19 |
41,3 13.08.03 |
34,5 04.09.05 |
30 09.10.23 |
22,4 08.11.15 |
19 18.12.1989 |
41,3 2003 |
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| Maximale moyenne | 6,2 | 8,1 | 13,1 | 16,8 | 21,1 | 25,3 | 27,8 | 27,7 | 22,8 | 17,2 | 10,6 | 6,8 | 17 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 3,4 | 4,4 | 8,2 | 11,4 | 15,5 | 19,3 | 21,3 | 21,1 | 17 | 12,8 | 7,3 | 4,1 | 12,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 0,5 | 0,6 | 3,2 | 5,9 | 9,9 | 13,2 | 14,8 | 14,4 | 11,1 | 8,4 | 4 | 1,4 | 7,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−23 06.01.1971 |
−16,5 18.02.1969 |
−12,5 08.03.1971 |
−6,2 08.04.03 |
−2,5 04.05.1967 |
2,5 05.06.1975 |
3,8 06.07.1965 |
3,6 27.08.1966 |
−0,8 18.09.1971 |
−7,1 31.10.1997 |
−9,9 23.11.1998 |
−16,3 20.12.09 |
−23 1971 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 61,5 | 52,8 | 56 | 75,2 | 82,8 | 76,7 | 80,8 | 71,1 | 85,9 | 102,8 | 96,4 | 67,1 | 909,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
47 16.01.15 |
55 06.02.09 |
48 21.03.1991 |
62 25.04.1989 |
68,6 10.05.21 |
54 22.06.1982 |
73 05.07.1993 |
65 14.08.11 |
113 07.09.10 |
79,6 03.10.21 |
81,5 02.11.1963 |
34 08.12.1990 |
113 2010 |
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Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Saint-Paul-de-Varax est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 397 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 2],[I 3].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (52,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (28,8 %), eaux continentales[Note 3] (27,6 %), forêts (17,9 %), zones agricoles hétérogènes (11,7 %), prairies (10,3 %), zones urbanisées (2,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1 %)[14].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
Origine du nom
Le nom de la commune est donné en l’honneur de l’apôtre Paul ajouté auquel a été ajouté le nom du domaine de Varax, ce dernier venant de Varascuspuis a muté en Varasc puis Varax, Saint-Paul-de-Varax sera le nom définitif de la commune à partir de l’An IX, (1800-1801) de la Révolution[15].
Anciens noms
En 1103 le lieu est mentionnée sous le nom de Saint-Paul-en-Bresse, une seigneurie voisine du nom de Varascus fit ensuite évolué le nom en Saint-Paul-de-Varasc, attestée à partir de 1308. Avant la Révolution la paroisse voit le nom de Saint-Paul-sur-Vieux-Jonc couramment utilisé[15].
Durant la période révolutionnaire la commune porte les noms successifs de Bataillard-sur-Vieux-Jonc, Commune-sur-Vieux-Jonc, Vieux-Jonc ou Varax. Le premier nom faisant référence à l'étang de Bataillard, situé sur la route de Saint-André-le-Bouchoux, voisine de Saint-Paul-de-Varax[16],[15],[17]. Le dernier nom ayant tendance à disparaître plus facilement durant la période révolutionnaire car rappelant volontiers la famille noble de Varax[18].
Histoire
Époque romaine et Moyen-Age
Les Romains établissent une route militaire de Lyon (Lugdunum) jusqu'à Strasbourg (Argentoratum) en passant par l'actuel Bourg-en-Bresse. La proximité de cet axe voir l'installation d'une population sur la localité en même temps qu'à Mionnay, Villars et Marlieux[19].
Au pied de la motte castrale s'étend un bourg, Varax ou Grand Varax, s'est développé et son enceinte a repris le contour des fortifications de terre de l'antique basse-cour du château de terre[20].
En 1103, Sanctus Paulus in Brixia (Saint-Paul-en-Bresse) est donné aux chanoines par Hugues Ier, archevêque de Lyon en échange d'une « redevance annuelle de 10 sous d'or ». Ce montant apparaît comme très élevé à l'époque mais est à mettre en rapport avec le grand pèlerinage qui a lieu tous les , lors de la fête de la Conversion qui amène nombre pèlerins et dons par la même occasion[21].
Époque Moderne
1601 voit le rattachement à la France de Saint-Paul de Varax, comme un certain nombre de comtés et marquisats voisins. Alors qu’ils dépendent du Parlement de Bourgogne à Dijon pour la justice, des tensions voient le jour avec le bailliage de Bourg qui souhaiterait récupérer ces prérogatives-là[22].
De 1601 à 1789 Saint-Paul-de-Varax est un mandement qui regroupe en plus du territoire de la future commune les paroisses des Blanchères et Charluat, actuellement sur la commune de Dompierre-sur-Veyle
En 1669, il apparaît que la majorité des terres de la localité sont propriété d’ordres religieux, nobles ou de forains (étrangers ne résidant pas sur la localité)[23].
En 1754, Saint-Paul-de-Varax est victime de la cinquième campagnes de contrebande de Mandrin qui se déroule entre le 4 et le qui touchera aussi Nantua, Saint-Martin-du-Frêne, Cerdon, Poncin, Neuville-sur-Ain, Bourg-en-Bresse et Châtillon-sur-Chalaronne[24].
Depuis la Révolution
Lors de la Révolution de 1789 le prêtre de la paroisse Joseph Poizat prête serment avant de se rétracter en 1792 et d’être exilé[25]

1840 voit le début des travaux de l'axe routier Lyon - Bourg-en-Bresse qui passe par le centre de Saint-Paul-de-Varax. Cet axe devient la route royale n°83 et a pour objectif le désenclavement des Dombes. En 1841 l'administration des postes annonce l'ouverture de relais sur cet axe à « Vancia, Saint-André-de-Corcy, Villars et Saint-Paul-de-Varax ». La route obtient le statut de route militaire en 1842[27].
Le développement de cet axe dans la Dombes entraîne une multiplication des terres cultivables. L'immigration qui s'ensuit entraîne une augmentation de population qui va enfin dépasser largement la mortalité élevée dans la Dombes[28].
De 1849 à 1862 et ce jusqu'à son transfert à Villeneuve, la commune accueille une Gendarmerie sous la forme d'une brigade à cheval[29].
En , au Blessonier est rapportée la découverte par une jeune fille d'un vase contenant de nombreuses pièces romaine du IIIe siècle ap. J.-C. ainsi que divers bijoux[30],[31].
En 1858, la commune et le hameau de la Croix-St-André à St-André-de-Corcy sont à nouveau touchés par un épisode de paludisme[32].
En 1866 est inaugurée par la Compagnie de la Dombes la Gare de Saint-Paul-de-Varax pour l'exploitation de la ligne de Sathonay à Bourg[33],[34].
En 1885, la municipalité ordonne la construction d’un presbytère destiné à accueillir le prêtre officiant sur la paroisse[35].
Depuis le XXe siècle
En , plusieurs décès surviennent suite à une épidémie de fièvre typhoïde, la commune de Chalamont est également touchée[36]
En 1904, est inauguré le nouvel Hôtel des Postes en présence du sous-secrétaire d'État aux Postes et Télégraphes Alexandre Bérard[37].
En est rapporté que le survole de la commune par le LZ 127 Graf Zeppelin avant son passage à une quinzaine de kilomètres de Lyon puis à Vienne, et aux Saintes-Maries-de-la-Mer avant son départ pour l'Amérique du sud[38].
Louis Jourdan, peintre qui réside sur la commune et connu pour ses paysages de la Dombes réuni entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle une communauté d'artistes qui comprendra entres autres Alfred Melot, Jean-Aimé Saint-Cyr Girier et Pierre Combet-Descombes.
Dans une étude datée de 1916, le Dr Georges Birbis mentionne que la gare de Saint-Paul-de-Varax fournit plus de 1350 litres de lait journalier à la ville de Lyon, été comme hiver. Cela place la gare comme l'une des cinq fournissant le plus de lait après celles de Genay, des Echets, de Saint-André-de-Corcy et de Villars-Chalamont[39].
Lors de la Libération de Bourg-en-Bresse, la commune connait des parachutages d'armes et de munitions destinées à ravitailler les maquis de l'Ain[40]. Le , Benoit Cornet, cultivateur, est fusillé au lieu-dit « Blessonnier », sur la commune de Saint-Paul-de-Varax) proximité de l'actuelle route départementale 183[41]. Au même moment l'armée allemande incendie une ferme par représailles. La famille sera secouru par la générosité des habitants de la commune qui permettront la réparation et le rééquipement de la ferme l'aide du plan de reconstruction en 1947[42].
En 1949 la RN83, qui passe sur la commune au kilomètre 34, est déviée du centre du village pour adopter son tracé actuel. Auparavant elle passait à la proximité de l'Église Saint-Paul[43].
En 1972, la commune est reliée au téléphone suivant une opération d'emprunt réalisé par le comité agricole du village, grâce à un prêt consenti par les PTT[44].
Politique et administration

Découpage territorial
La commune de Saint-Paul-de-Varax est membre de la communauté de communes de la Dombes, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Châtillon-sur-Chalaronne. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[45].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Bourg-en-Bresse, au département de l'Ain et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Châtillon-sur-Chalaronne pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la quatrième circonscription de l'Ain pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[46].
Administration municipale
Démographie
Pour le recensement de 1962, la commune compte 721 habitants dont 383 agglomérés au chef-lieu et 338 en dehors de celui-ci[58].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[60].
En 2023, la commune comptait 1 634 habitants[Note 4], en évolution de +6,87 % par rapport à 2017 (Ain : +5,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
Tourisme
Ce village situé en plein cœur de la Dombes, régions aux mille étangs, parcouru par de nombreux sentiers pédestres, possède une base de loisirs de 35 hectares avec une piscine de 5 500 m2.
Culture et patrimoine
Lieux et monuments


- Église Saint-Paul, d'architecture romane du XIIe siècle.
- Musée Louis-Jourdan de Saint-Paul-de-Varax.
- Château de Varax. Implanté dès le XIIIe siècle au milieu des étangs de la Dombes sur un tertre artificiel, il a été fortifié au XIVe siècle par deux tours carrées précédées d'un pont-levis et deux ailes en équerre. Profondément remanié au cours des siècles notamment après les destructions subies à la fin du XVIe siècle, au temps de la guerre de Savoie en 1593, et au XVIIIe siècle, le château de Saint-Paul-de-Varax, en briques, est aujourd'hui une propriété privée qui ne se visite pas.
- En 1250 est cité Ulrich de Varax. Le château, après avoir été ruiné en 1595 par les troupes françaises, voit sa courtine flanquée de cinq grosses tours[63].
- Le pont « romain » à proximité du Vieux Jonc.
Personnalités liées à la commune
- Léopold Le Hon, comte Le Hon (1832-1879), homme politique et l'un des créateurs de la Compagnie de la Dombes, fût maire de la commune de 1863 à 1870.
- Antonin Bourbon ou Antoine Bourbon peintre français né en 1867 à Saint-André-sur-Vieux-Jonc et mort en 1948 sur la commune.
- Louis Jourdan (1872-1948), peintre français, a passé presque toute sa vie à Saint-Paul-de-Varax, un musée lui est consacré.
Notes et références
Notes et cartes
- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lyon », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
- ↑ https://france-cadastre.fr/cadastre/saint-paul-de-varax
- sous la dir. de M.L Sandret, Revue nobiliaire héraldique et biographique, chapitre Les Fiefs de la Bresse, page 146, publ. par m. Bonneserre de St-Denis, 1876
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Paul-de-Varax et Marlieux », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Marlieux », sur la commune de Marlieux - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Marlieux », sur la commune de Marlieux - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9768618d/f213
- ↑ https://www.ain-genealogie.fr/revolution.php
- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9768618d/
- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97704655/
- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5480185m/
- ↑ Action thématique programmée en archéologie métropolitaine : "inventaire des fortifications de terre" (groupe Rhône-Alpes), Château de Terre : de la motte à la maison-forte - histoire et archéologie médiévales dans la région Rhône-Alpes, juin 1987-décembre 1988, p. 32.
- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9785969c/
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- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54687542/
- ↑ Charles Jarrin, ‘’La Province au XVIIIe siècle : Mandrin’’, page 38, 1875
- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97683295/
- ↑ Exposition Johannes Son peintre burgien H2M Bourg-en-Bresse 7 septembre 2025
- ↑ https://www.chroniquesdebresse.fr/1843-la-route-de-Bourg-a-Lyon-devient-royale
- ↑ [1]
- ↑ 4 N 265 - Saint-Paul-de-Varax. (1849-1865), (consulté le 11/04/2026)
- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1720333t Journal La Voix de la Vérité, 19 janvier 1853 : « À Saint-Paul de Varax (Ain), une jeune fille piochait le jardin de la ferme ; sa pioche soulève une tuile romaine ; sous la tuile il y a un pot plein de médailles que l’humidité et la rouille séculaires ont attachées ensemble à tel point, qu’elles ne peuvent sortir par le col du vase. Un coup de pioche fait raison de l’obstacle. Le vase contenait des médailles, au nombre de plus de 400, presque toutes en argent ; 19 seulement sont en bronze ; 25, dépouillées de leurs couches terreuses et bien conservées, ont présenté l’effigie et le nom des empereurs romains Alexandre Sévère, Maximin, Gordien, Philippe, Dèce et Gallien, qui se sont succédé du commencement au milieu du troisième siècle (222 à 268 après Jésus-Christ). Le même vase contenait des bijoux, des chaînes et sept anneaux en or de la plus parfaite conservation, et qui rehaussent singulièrement l’importance de cette découverte. Il y a deux colliers, dont l’un intact et qu’une dame pourrait mettre à son cou ; il ne manque pas un anneau aux deux rangs d’anneaux fixés dont il est composé ; rien n’est endommagé. Deux petits ornements pareils à des roses, dont le milieu est une émeraude, terminent le collier avec une agrafe dont le crochet, semblable à ceux de nos jours, est prêt à faire son office. L’or paraît sans alliage. Le second collier, plus élégant, plus délicatement conçu, et qu’il n’est pas trop possible de décrire sans le secours de la gravure, est incomplet ; il est orné aussi de pierres précieuses de petite dimension. Deux anneaux sont d’une dimension très-forte, mais non massifs ; ce sont des bagues chevalières qui rappellent celles qu’après la bataille de Cannes, Annibal vainqueur amassa au boisseau. Les cinq autres sont plus petits, mais massifs. Tous ont un chaton d’agate ; la gravure est d’un travail curieux et d’une très-belle exécution ; ils représentent, à peu près, un guerrier en armes, un coq poursuivant un petit animal qui se défend, un lévrier qui s’élance de la queue d’un colimaçon. ».
- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t5370036k/
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Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
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