Salomé (Nord)
| Salomé | |||||
Une entrée de la commune. | |||||
![]() Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Circonscription départementale | Cinquième circonscription du Nord | ||||
| Arrondissement | Lille | ||||
| Intercommunalité | Métropole européenne de Lille | ||||
| Maire Mandat |
Vincent Delautre 2026-2032 |
||||
| Code postal | 59496 | ||||
| Code commune | 59550 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saloméens | ||||
| Population municipale |
3 182 hab. (2023 |
||||
| Densité | 606 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 32′ 08″ nord, 2° 50′ 24″ est | ||||
| Altitude | Min. 20 m Max. 31 m |
||||
| Superficie | 5,25 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Béthune (banlieue) |
||||
| Aire d'attraction | Lille (partie française) (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Annœullin | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Métropole européenne de Lille
Géolocalisation sur la carte : Nord
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | www.mairie-salome.fr | ||||
Salomé est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.
Géographie
Situation

Au carrefour d'un réseau fluvial et routier, à la limite de l'ex-bassin houiller du Pas-de-Calais, et desservie par le canal d'Aire-à-La Bassée qui la relie au canal à grand gabarit Valenciennes-Dunkerque, le village possède les atouts d'une économie dynamique et accueille de nombreuses entreprises.
Communes limitrophes
Hydrographie
Réseau hydrographique
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par le canal d'Aire à la Bassée, le Courant Saint-Martin, l'Ancien canal d'Aire à la Bassée[2], le Grand Moisnil[3], le Hantay[4] et un autre petit cours d'eau[5],[Carte 1].
Le canal d'Aire à la Bassée, d'une longueur de 39 km, prend sa source dans la commune de Bauvin et se jette dans la Lys à Aire-sur-la-Lys, après avoir traversé 20 communes[6].

Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Marque Deûle ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 120 km2 de superficie, délimité par les bassins versants de la Marque et de la Deûle, formant une vaste cuvette sédimentaire de 40 km de long et de 25 km de large, où la pente est très faible. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la Métropole européenne de Lille[7].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 700 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lesquin à 20 km à vol d'oiseau[14], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,0 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 2].
Paysages
La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[17]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[18].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[18].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[18].
Urbanisme
Typologie
Au , Salomé est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[21]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[22],[23].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (78,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,7 %), zones urbanisées (17,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[24]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Voies de communication et transports
La gare de Salomé est desservie par des trains TER Hauts-de-France circulant entre les gares de Lille-Flandres et de Béthune, ou de Saint-Pol-sur-Ternoise.
La commune est desservie, en 2023, par les lignes 61, 928, 930 et par les lignes de transport à la demande 22R et 61R du réseau Ilévia[25].
Toponymie
La commune tire son nom d'un personnage dont il est fait mention au Xe siècle : Salomones Mansun[26].
Histoire
Avant la Révolution française
Des fouilles effectuées au XVIIIe siècle révèlent des vestiges romains et plusieurs médailles. Le village apparait avec certitude avant 984 car il se retrouve dans la donation faite à l'abbaye Saint-Pierre de Gand. Mansus ou Meix y indiquent un petit domaine rural[26].
Robert, évêque d'Arras, donna, en 1182, l'autel de ce village à l'abbaye de Saint-Bertin.
La proximité d'une ancienne place forte portant ce nom et à laquelle elle fut reliée par un canal au XIIIe siècle, valut à cette commune, citée dès 984, son nom actuel. La rue du Millénaire fut donc inaugurée en 1984.
Maintes fois envahi du fait de sa proximité avec la ville fortifiée de La Bassée, le village était, avant la Révolution française, dissocié en fiefs et seigneuries dont certains ont conservé le nom. Plusieurs fiefs pouvaient porter le nom du village.
Les comtes d'Hespel (Famille D'Hespel) sont une grande famille issue de Wallerand Hespel, Ier, depuis 1495. Ils possèdent des terres dans les quartiers des Weppes, Carembaut, Ferrain, Pévèle, Mélantois, en Artois et dans la Chatellenie de Courtrai. Ces domaines s'étendent au fil du temps plus particulièrement à Fournes et à Salomé[27]. Un descendant de la famille, Clément-Séraphin-Marie Hespel, seigneur d'Hocron (sur Sainghin-en-Weppes), décédé en 1784 est encore inhumé à Salomé[28].
Jean-Baptiste de Lannoy (1616-1674), fils de Jean de Lannoy, seigneur des Plantis (à Cysoing), de la Deusle, Rabodenghes, de la Vigne, bourgeois de Lille, anobli en 1641, et de Marie Desbarbieux, nait à Lille en (baptisé le ). Il est écuyer, seigneur des Prés (fief sur Flers?), de la Deusle, Salomé, Rabodenghes. Bourgeois de Lille le , il est créé chevalier par lettres données à Madrid le . Mayeur de Lille en 1669 et 1670, il meurt à Lille le . Il épouse à Lille le Marie-Catherine de Logenhagan, baptisée à Lille le , fille d'Antoine, écuyer, seigneur d'Inglant, et de Catherine de Hangouart[29].
Jean-Baptiste-François-Olivier de Lannoy (1650- avant 1700), fils de Jean-Baptiste de Lannoy, est chevalier, seigneur des Prés, de Salomé, de la Deusle. Il nait à Lille en (baptisé le ), devient bourgeois de Lille le , est nommé grand bailli de Furnes par lettres données à Saint-Germain-en-Laye le . Il meurt avant 1700. Il épouse le Françoise-Henriette de Tramecourt, fille de Georges, écuyer et de Françoise-Henriette de Haynin. Elle nait à Aire-sur-la-Lys en (baptisée le ) et meurt à Lille le [29]. Ils ont eu huit enfants, dont :
- Marie-Thérèse Françoise de Lannoy (1682-1764) épouse en 1698 à Lille Balthazar de Sainte-Aldegonde, fils du seigneur de Genech.
- Marie-Thérèse de Lannoy(1687-1756), dame d'Emmerin[30].
- Albert-François de Lannoy (1691-1719), baptisé et mort à Lille, bourgeois de Lille, seigneur de Roncq par son mariage[31],[32].
Est également retrouvé en tant que seigneur de Salomé vers 1626, Toussaint Ier des Barbieux, échevin de Lille, natif de Lille, bourgeois de Lille par relief du , tondeur de draps, seigneur de Salomé près de La Bassée, la Vigne, Breucq et les Pretz sur Flers-lez-Lille. Il a acheté ces fiefs en [33]. Il est déclaré écuyer dans les registres de la loi de Lille à partir de 1632[34]. Il descend des Barbieux dont plusieurs étaient chevaliers dès l'an 1300. Il prend pour femme Marie L'hermite, morte le [33], issue de la maison à laquelle appartenait Pierre l'Ermite, chef de la croisade en 1096. Toussaint meurt le [33].
Toussaint II des Barbieux, écuyer, fils de Toussaint Ier, baptisé à Lille le , réside à Lille, et meurt célibataire avant son père. Il obtient sentence de noblesse de la gouvernance de Lille le . Il bénéficie de lettres données à Madrid par le roi d'Espagne Philippe IV le le faisant chevalier. L'acte le dit seigneur des Prez et de Salomé. Il lègue sa riche bibliothèque aux Jésuites de Lille[35].
À côté de la seigneurie de Salomé, des fiefs situés sur la paroisse donnaient également à leur possesseur le titre de seigneur, ainsi celui de Coisnes.
Au XVIe siècle, François de Preudhomme de Hailly, chevalier, est seigneur de Coisnes. Son fils Pierre, seigneur de la Riandrie, marié à Anne Hangouart, fille de Bartholomé Hangouart, seigneur de Le Court (sur Aubers), est fait chevalier en 1640[36].
Clément-Séraphin-Marie Hespel (1716-1784) (Famille d'Hespel), écuyer, est seigneur d'Hocron (sur Sainghin-en-Weppes) et de Coisnes sur Salomé. Fils de Pierre-François-Séraphin,seigneur d'Hocron, de Frémicourt, bourgeois de Lille, administrateur de la Noble famille[37] (institution recueillant les jeunes filles nobles démunies), député aux États de Lille et de Isbergue-Albertine Rouvroy., il est baptisé à Lille le , accède à la bourgeoisie de Lille le , devient député aux États de Lille en 1763. Il meurt à Lille le , est inhumé à Salomé. Il épouse à Lille le Henriette-Françoise de Wazières (1723-1781). Elle est la fille de François-Eugène Dominique, écuyer, seigneur de Roncq, bourgeois de Lille et de Madeleine Françoise Cuvillon. Elle est baptisée à Lille le et meurt le [38].
Clément-Henri-François Hespel (1748-1815), fils de Clément-Séraphin-Marie, écuyer, est seigneur de Coisnes, Hocron, Frémicourt, Hollebecque. Baptisé à Lille le , bourgeois de Lille le , officier au régiment de Royal étranger cavalerie, il meurt à Lille le , à l'âge de 66 ans. Il épouse à Étricourt-Manancourt le Marie-Joseph-Jeanne-Gabrielle de Folleville, fille de Charles-François, marquis de Folleville, et de Marie-Jeanne-Marguerite Le Gras de Maurepaire. Née le , elle meurt à Lille le [39].
Clément-Marie-Gabriel Hespel (1777-1853), fils de Clément-Henri-François, écuyer, est seigneur de Coisnes et de Hocron. Il nait à Coisnes le , devient capitaine de la garde nationale mobile, est fait prisonnier à Gorcum en 1814 (Siège de Gorinchem (1813-1814). Il meurt à Saint-Nicolas (Flandre-Orientale), au pays de Waes le , à 75 ans. Il épouse à Saint-Nicholas en 1811 Marie-Emmanuelle Reynaerts, fille de Ferdinand-Philippe-Antoine-Jacques et de Marie-Catherine Van der Boonten, veuve de Frédéric-Augustin Scheeders. Née en 1765, elle meurt à Saint-Nicolas le , à 73 ans[39].
Depuis 1789
À la suite de la Première Guerre mondiale, en 1918, la localité sortit ruinée des combats de la plaine de la Lys.
Politique et administration
Liste des maires
Maire de 1802 à 1807 : Ferdinand Barbry[40],[41].
Maire en 1863 : Louis Paul Danel, fabricant de sucre[42].
Maire en 1881 : Dubrulle[43].
Instances judiciaires et administratives
La commune relève du tribunal d'instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45].
En 2023, la commune comptait 3 182 habitants[Note 7], en évolution de +7,17 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,3 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 1 444 hommes pour 1 512 femmes, soit un taux de 51,15 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Revenu des ménages
En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 22 610 € [50]:
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Le cimetière est situé sur la route d'Hantay, petite commune jouxtant le village. Il comporte un cimetière militaire allemand de la Première Guerre mondiale ainsi que deux tombes du Commonwealth de la Seconde Guerre mondiale.
L'église Saint-Vaast, construite par le chevalier Albéric d'Hespel d'Hocron au XIXe siècle[53], quasiment détruite pendant la Première Guerre mondiale, est reconstruite dans les années 1920. De nouveau endommagée au début de la Seconde Guerre mondiale, elle est restaurée après guerre.

Deux édifices méritent une attention particulière : il s'agit du presbytère (que la municipalité n'a pas souhaité conserver et qui a été détruit en 2010) ainsi qu'une ancienne chapelle des comtes d'Hespel d'Hocron appartenant à la famille d'Hespel.
-
L'église -
La gare
Personnalités liées à la commune
Héraldique
![]() |
Les armes de Salomé se blasonnent ainsi : D'azur à l'écu d'argent en abîme, accompagné en chef de trois merlettes d'or rangées en fasce. |
Pour approfondir
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
- Site de la mairie
- Salomé sur le site de l'Institut géographique national
- Salomé sur le site de l'Insee
- Lille Métropole - Communauté urbaine de Lille
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Béthune comprend deux villes-centres (Béthune et Bruay-la-Buissière) et 92 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Salomé » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ Salomé sur Géoportail, consulté le 12 juin 2016.
- ↑ Sandre, « l'Ancien canal d'Aire à la Bassée »
- ↑ Sandre, « le Grand Moisnil »
- ↑ Sandre, « le Hantay »
- ↑ « Fiche communale de Salomé », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ Sandre, « le canal d'Aire à la Bassée »
- ↑ « SAGE Marque Deûle », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Salomé et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Béthune », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Salomé ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Plan du réseau Ilévia 2022-2023 » [PDF], sur ilevia.fr, (consulté le ).
- Le patrimoine des communes du Nord, Flohic, (ISBN 978-2-84234-119-0, lire en ligne), p. 208-209
- ↑ Les comtes d'Hespel.- Site de la mairie de Fournes-en-Weppes '19 décembre 2020)
- ↑ Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12, 1906-1909, p.292 (lire en ligne).
- Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12, 1906-1909, p.104 (lire en ligne).
- ↑ Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12, 1906-1909, p.105 (lire en ligne).
- ↑ Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12, 1906-1909, p.289 (lire en ligne).
- ↑ Paul-Denis du Péage, Recueil de généalogies lilloises. Tome 3 / par Paul Denis Du Péage,..., 1906-1909 (lire en ligne), p. 946-947.
- Paul-Denis du Péage, Recueil de généalogies lilloises, tome II, Lille, 1907, p. 703-704, lire en ligne.
- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 235-236, lire en ligne.
- ↑ Paul-Denis du Péage, Recueil de généalogies lilloises, tome II, Lille, 1907, p. 706-707, lire en ligne.
- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 250, lire en ligne.
- ↑ Association du Musée Hospitalier Régional de Lille, « Lille - Maison de Sainte-Anne, dite de la Noble Famille », sur patrimoinehospitalierdunord.fr (consulté le ).
- ↑ Paul-Denis du Péage, Recueil de généalogies lilloises, tome II, Lille, 1907, p. 723-724, lire en ligne.
- Paul-Denis du Péage, Recueil de généalogies lilloises, tome II, Lille, 1907, p. 724-725, lire en ligne.
- ↑ Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 274, lire en ligne.
- ↑ « Annuaire statistique du département du Nord. Année 1807. », p. 148-149 (images 178-179)..
- ↑ « Archives Départementales du Nord, Etat-civil, Mariages », sur archivesdepartementales.lenord.fr (consulté le ).
- ↑ « Le Petit Nord : journal politique quotidien ["puis" journal républicain quotidien du matin "puis" journal républicain absolument indépendant] », sur Gallica, (consulté le ), p. 3..
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Salomé (59550) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Dossier complet de la commune », (consulté le )
- ↑ Insee, « Structure et distribution des revenus, inégalité des niveaux de vie en 2021 − Principaux résultats sur les revenus et la pauvreté des ménages en 2021 »
, (consulté le )
- ↑ Insee, « Base du dossier complet | Insee », (consulté le )
- ↑ « Salomé - Le comte d'Hespel fit batir le château de Coisne, de style Louis XIII, au milieu du XVIIIe siècle.E Le Chevalier Albéric d'Hespel d'Hocron fit bâtir l'ancienne église et la chapelle... - Carte postale ancienne et vue d'Hier et Aujourd'hui », sur Geneanet (consulté le )
- Portail de la métropole européenne de Lille
- Portail du Nord-Pas-de-Calais
- Portail des communes de France
.svg.png)




![Salomé[1]](./_assets_/0c70a452f799bfe840676ee341124611/Brosen_windrose-fr.svg.png)

.svg.png)