La surprotection parentale est définie par le contrôle[1], l'intrusion[1], le contact social ou physique excessif[1] (par exemple, dormir avec l'enfant[2]), l'infantilisation[1],[2] et le rejet du comportement indépendant, entravant l'autonomie[1].
N. Ben Mabrouk, M. Hamza, H. Saber Abouda et I. Jraidi, « Lien prénatal et effet du vécu de la surprotection maternelle sur son développement », L'Encéphale, vol. 47, no 5, , p. 435–440 (ISSN0013-7006, DOI10.1016/j.encep.2020.10.005, lire en ligne, consulté le )
G. Venard, V. Pina Brito, P. Eeckhout et G. Zimmermann, « Quand le parent veut trop bien faire : état de la littérature sur le phénomène de surprotection parentale », Psychologie Française, vol. 68, no 2, , p. 247–260 (ISSN0033-2984, DOI10.1016/j.psfr.2021.11.001, lire en ligne, consulté le )