Théophile Quoidbach

Théophile Quoidbach
Biographie
Naissance
Décès
(à 88 ans)
Malines
Nom de naissance
Théophile Pierre Louis Quoidbach
Nationalité
Belge
Activité

Théophile Quoidbach, né à La Minerie (commune de Thimister, province de Liège), le et mort le à Malines est un abbé, aumônier militaire, invalide de guerre, écrivain et professeur belge.

Biographie

Théophile Pierre Louis Quoidbach est le fils de Barthélémy-Joseph Quoidbach (1795-1885) et de Marie-Jeanne-Joseph Simonis (1794-1860). Il épouse Fulvie Célestine François de Kénor le , avec laquelle il a quatre fils[1] : Louis (1875-1907), Joseph (1877-1951), Léopold (1880-?) et Théophile (1887-1962).

Après un doctorat en philosophie et lettres, il devient professeur à l'athénée royal d'Hasselt puis à l'athénée royal de Bruxelles. Il est également membre honoraire de la société littéraire de l'université catholique de Louvain[2].

Dans les années 1920, il fait partie des nombreuses personnes qui critiquent l'hymne national belge, La Brabançonne, et plus particulièrement l'adoption de la version de Charles Rogier datant de 1860[3]. Il en propose une version adaptée pour que le nombre de pieds s'accordent avec la musique et concordent avec la version en néerlandais[4].

Il contribue à des ouvrages nationaux de référence tels que les Mémoires de l'Académie royale de Belgique ou la Revue belge de philologie et d'histoire[5].

Œuvres

  • Chansonnier de la jeunesse belge ;
  • Théopohile Quoidbach, Chansonnier du soldat belge / Liederenboek van de Belgische soldaat, Paris, Henri Wykes, (lire en ligne) ;
  • Mémoire historique sur la persistance du caractère national des Belges, t. 28, Mémoires de l'Académie royale de Belgique, (lire en ligne) ;

Notes et références

  1. ↑ « Fiche de Théophile Quoidbach », sur Généanet (consulté le ).
  2. ↑ Université Catholique de Louvain, Annuaire de l'Université Catholique de Louvain, Louvain, Vanlinthout, (lire en ligne), p. 59.
  3. ↑ Francis Martens, « Belgique, toujours grande et belle : La Belgique en chantant », Revue de l'Université de Bruxelles, Bruxelles, Éditions Complexe,‎ , p. 22 (lire en ligne).
  4. ↑ Théophile Quoidbach, Chansonnier du soldat belge, Bruxelles, Institut cartographique militaire (présentation en ligne).
  5. ↑ (nl) Théophile Quoidbach, « Bijdragen tot de Geschiedenis der nederlandsche Klarissen en Tertiarissen voor de Hervorming », Revue belge de philologie et d'histoire, vol. 8, no 4,‎ , p. 1282-1283 (lire en ligne).

Liens externes

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