Athénée (école)
Un athénée désigne un établissement scolaire, le plus souvent d'enseignement officiel non confessionnel. Si l'étymologie fait référence à un Athenæum de la Rome antique, les athénées modernes trouvent leurs origines dans les Pays-Bas autrichiens puis dans le Royaume uni des Pays-Bas au XIXe siècle, avant de se développer considérablement dans le système éducatif belge après l'indépendance de la Belgique de 1830.
Ainsi, on retrouve des « athénées » dans les pays issus des anciens empires coloniaux belges et néerlandais, mais aussi au Luxembourg et en Allemagne, suivant divers évènements de l'histoire de la Belgique. Au vu des trois langues nationales de Belgique, leur nom officiel dans l'enseignement francophone est athénée royal, dans l'enseignement néerlandophone il s'agit de Koninklijke Atheneum tandis que dans l'enseignement germanophone on les appelle Königliches Athenäum.
Étymologie

Le nom d'« athénée » rappelle l'école que fonde Hadrien à Rome vers 133-135 afin de promouvoir les études littéraires et scientifiques. L'empereur l'appelle en effet Athenæum, un nom qui, pour ses contemporains, évoque immédiatement Athènes, alors un des plus importants pôles de la culture gréco-romaine.
Bien plus tard, pendant l’Ancien régime, le nom revient d'abord à Amsterdam avec la fondation de l'Athenaeum Illustre en 1632, puis dans les Pays-Bas autrichiens sous le règne de impératrice Marie-Thérèse d'Autriche à la fin du XVIIIe siècle. En effet, à cette époque, l’équivalent de l'enseignement secondaire est dispensé par des ordres religieux comme celui des Jésuites. Mais lorsque celui-ci est dissous par le pape Clément XIV en 1773, quinze anciennes écoles de l'ordre sont transformées en « Athénées Thérèsiens », du nom de l'impératrice, et confiées aux autorités autrichiennes dans le but, selon les mots de du chancelier de la monarchie de Habsbourg Wenceslas Antoine de Kaunitz, de « former des citoyens utiles à l'Église et à l'État »[1].
Bien que le mot « athénée » se termine par « ée », il s'agit d'un nom masculin dans la langue française. L'adjectif « royal » est donc à accorder au masculin également. Ce-dernier s'écrivant généralement sans majuscule.
Allemagne

Lors de l'occupation de l'Allemagne après la Seconde Guerre mondiale, de nombreux soldats des forces armées belges sont envoyés en Allemagne de l'Ouest. Afin de pouvoir instruire leurs enfants sur le modèle du système éducatif belge, ce qui était encore le ministère de l'éducation nationale belge crée l'athénée royal de Rösrath en 1950, dans la ville éponyme située en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. En 1962, année de la délimitation de la frontière linguistique dans le contexte de la croissance de la question communautaire en Belgique, l'athénée se scinde en un enseignement francophone et un enseignement néerlandophone. Il ferme ses protes le après le départ des derniers soldats belges d'Allemagne.
Belgique
En Belgique, un athénée dispense l'enseignement officiel de l'état belge et se différencie ainsi d'une école catholique ou d'une école privée. Il peut être royal, provincial ou communal. Il est royal s'il est sous tutelle administrative nationale : celle qu'exerçait l'État belge jusqu'à la troisième réforme de l’État belge, qui transfère la compétence de l'enseignement aux nouvelles communautés de Belgique dès 1989. Un athénée provincial est sous la tutelle d'une province. Un athénée communal est sous celle d'une commune.
Histoire

Peu après la création du Royaume uni des Pays-Bas, le gouvernement néerlandais décide de développer l'enseignement dans ses « provinces belges ». Le , un arrêté royal parait, dont l'article 4 dispose de la création trois universités d'État (l'université de Gand, l'université d'État de Louvain et l'Université de Liège), de deux écoles de navigation (l'académie maritime d'Anvers et l'académie maritime d'Ostende), et de huit « athénées royaux »[2] : l'athénée royal d'Anvers (nl), l'athénée royal de Bruges, l'athénée royal de Bruxelles, l'athénée royal de Maastricht (nl), l'athénée royal de Namur, l'athénée royal de Tournai. À ces sept institutions s'ajoute l'athénée de Luxembourg[3], qui ne portera jamais le titre de « royal », puisque le Grand-duché de Luxembourg était, à l'époque, un état officiellement à part du royaume, dont le souverain néerlandais Guillaume Ier n'était pas roi, mais « Grand-duc de Luxembourg », créant une situation d'union personnelle entre les deux états. Par des arrêtés royaux de 1822, 1824 et 1825, le gouvernement fait interdire d'ouvrir des écoles primaires à ceux qui ne seraient pas agréés ou sans son autorisation expresse, puis, à partir de 1825, il en fait de même pour des écoles latines, collèges ou athénées. Il impose également petit à petit le néerlandais comme unique langue dans l'enseignement officiel[4], ce qui fera d'ailleurs partie des causes de la révolution belge de 1830.
Après l'indépendance de la Belgique, dix « athénées royaux » sont confirmés ou promulgués à ce titre par la « loi Rogier » du , qui en prévoit un dans le chef-lieu de chacune des neufs provinces de Belgique[5] : on nomme donc cinq nouveaux athénées royaux en plus des cinq autres restant encore sur le territoire belge : l'athénée royal d'Arlon, l'athénée royal de Gand, l'athénée royal d'Hasselt, l'athénée royal de Mons et l'athénée royal de Liège. Seule Tournai n'est alors pas un chef-lieu de province, mais l'athénée royal de la ville peut garder son titre octroyé en 1816. En plus, la loi prévoit la création d’une cinquantaine d’écoles de cycle court sur trois années : les « Écoles moyennes ». Ces deux types d'établissements étaient placés sous la direction du gouvernement belge qui y désignait les membres du personnel et fixait le programme des cours. Les Athénées Royaux comportaient alors deux sections : les humanités anciennes et les humanités professionnelles (scientifiques et commerciales), qui prennent ultérieurement le nom d’humanités modernes. Ils avaient pour mission de préparer les élèves aux études universitaires et de former des cadres supérieurs tandis que les Écoles Moyennes avaient comme objectif de former des cadres moyens[6]. L'intervention du clergé est ainsi limitée à l'enseignement de la religion, répondant au double souci de la bourgeoisie de l'époque : formation d'une certaine élite et constitution d'une classe moyenne d'intellectuels.
Après la première guerre scolaire, le nombre d'athénées royaux en Belgique passe à 25 dès l'année 1881, puis ne cesse de croitre[7]. On voit également l'ouverture d'athénée communaux et d'athénées provinciaux. Il faut attendre les années 1920 pour que les filles commencent à être admise dans quelques établissements. En 1926, les études faites dans une École Moyenne sont assimilées aux études correspondantes dans un Athénée, ce qui permet le passage de l’une à l’autre. Le terme d'« athénée » se définit alors par la section d'humanités qui est proposée au sein de l'établissement. En 1947 les premières sections d'enseignement techniques et professionnelles apparaissent dans les athénées royaux.
Dans la seconde moitié du XXe siècle, l'importance des tensions communautaires en Belgique entraine les réformes de l'État belge, dont la troisième octroie l'enseignement comme compétence des communautés de Belgique et non plus de l'état. Avec la naissance du fédéralisme belge et des différents mouvements identitaire, principalement le mouvement flamand, bon nombre d'athénées enlèvent alors l'adjectif « royal » ou modifient carrément leur nom en enlevant le terme « athénée ».
Description

Le nom de l'athénée est souvent complété par le nom de la ville où il se situe (éventuellement, avec un numéro : par exemple, Athénée royal Bruxelles 2) ou le nom d'une personne célèbre (par exemple, Athénée Robert Catteau ou Athénée royal Charles Rogier). En règle générale, un athénée est une école secondaire proposant essentiellement l'enseignement dit « de transition » (aussi appelé « humanités » ou « général »).
- Si la plupart des athénées ne proposent que l'enseignement secondaire, et qu'il existe parallèlement des écoles maternelles et primaires dites « de l'État », certains athénées proposent également le maternel ou le primaire, voire les deux, en plus du secondaire.
- Les écoles proposant l'enseignement de qualification (technique ou professionnel) sont le plus souvent appelés instituts techniques. Mais de nombreux athénées proposent également des filières techniques ou professionnelles à côté de l'enseignement de transition.
Liste des athénées belges
Voici une liste non-exhaustive présentant les athénées de Belgique, classés par ordre alphabétique de la ville ou de l'ancienne commune où ils se trouvent, avec la communauté linguistique de laquelle dépend leur système d'enseignement, ainsi que leur date de fondation d'une section dite d'« athénée », si celle-ci est connue :
Comparaison avec la France

Un athénée correspond donc plus ou moins au collège et au lycée français réunis. Le terme lycée est très peu utilisé en Belgique francophone et ne recouvre pas forcément la même réalité qu'en France. Ainsi le Lycée de Namur est en fait l'équivalent d'un collège français. L'occurrence lycée pouvait également se rencontrer dans le sens d'établissement pour jeunes filles[66]. Ainsi, le Lycée de Liège (en fait Lycée Léonie de Waha, aujourd'hui Athénée Léonie de Waha) était réservé aux jeunes filles, par opposition à l'Athénée (en réalité l'Athénée Charles Rogier), qui était un établissement pour jeunes garçons. La généralisation de la mixité de l'enseignement fait que ce sens tend à disparaître. Quant au terme collège, il fait presque toujours référence à une école catholique, à l'origine pour garçon avant la mixité. Les écoles catholiques pour filles étaient, elles, appelées Instituts.
Burundi
Au Burundi, un athénée royal fut créé en 1955-1956 lors de la période coloniale belge : l'athénée royal de Bujumbura, appelé aussi « athénée royal de Usumbura. »[67].
France
En , le lycée républicain de Paris de vient l'athénée de Paris puis, l'athénée royal de Paris en sous le régime de la Restauration, avant de disparaitre.
Actuellement, plus aucune école ne porte actuellement le titre d'« athénée » en France, mais on retrouve le terme dans le cadre des athénées musicaux, dont le premier est le théâtre de Cluny. On retrouve encore le titre dans certaines salles de spectacles, comme l'Théâtre de l'athénée Louis-Jouvet.
Luxembourg

Le Luxembourg ne compte qu'un seul athénée, l'athénée de Luxembourg, qui date de l'époque lors de laquelle le Grand-Duché de Luxembourg était un territoire privé appartenant à la maison d'Orange-Nassau, en union personnelle avec le Royaume uni des Pays-Bas.
Pays-Bas
Aux Pays-Bas, on trouve déjà le mot athenaeum dans l'Athenaeum Illustre d'Amsterdam, fondé en 1632. Avec la création du Royaume uni des Pays-Bas en 1815, les premiers athénées royaux (Koninklijke Atheneum) sont également fondés, dont l'l'athénée royal de Maastricht (nl), alors situé dans les Pays-Bas méridionaux, dont fait partie la province unifiée de Limbourg. Ils sont ensuite intégrés au système du Voorbereidend wetenschappelijk onderwijs (nl) (« enseignement spécifique préparatoire ») par la « loi Mammoet (nl) » votée le .
République démocratique du Congo
Plusieurs athénées royaux furent édifiés par la Belgique durant la période coloniale du Congo belge et existent encore aujourd'hui dans la république démocratique du Congo, parfois avec d'autres noms. On trouve, par exemple :
- Bukavu : l'athénée royal de Costermansville, aujourd'hui l'Institut d'Ibanda[68] ;
- Kananga : l'athénée royal de Kananga, en cours de réfection[69] ;
- Kinshasa : l'athénée de la Gombe, ancien « athénée royal de Kalina » ;
- Kisangani : l'athénée royal de Stanleyville ;
- Likasi : l'athénée royal de Jadotville ;
- Lubumbashi : l'athénée Royal d'Elisabethville ;
- Mbandaka : l'athénée royal de Coquilhatville ;
Rwanda
Au Rwanda, un athénée royal fut édifié lors de la période coloniale belge : l'athénée royal de Kigali[70].
Suriname
Au Suriname, ancienne colonie néerlandaise, on trouve deux athenea à Paramaribo : le Vrije Atheneum et l'Arthur A. Hoogendoorn Atheneum Suriname[71].
Voir aussi
Notes et références
- ↑ Laurence Boudart, Ils lisaient la patrie. La formation de l’identité nationale à travers les manuels de lecture de l’école primaire belge (1842-1939), Université de Valladolid, (lire en ligne), p. 24
- ↑ Jacques Velu, Revue du droit public et des sciences administratives, t. 1, Fondation universitaire de Belgique, (lire en ligne), p. 2
- ↑ Gérard Trausch, « Les 400 ans de l'Athénée de Luxembourg », Actes de la Section des sciences morales et politiques 2002, , p. 15 (lire en ligne)
- ↑ Michel Vanwelkenhuyzen, L'Athénée Royal, Bruxelles, Studia Bruxellae, coll. « Du Collegium Theresianum à l'Athénée Royal de Bruxelles », , 37 p. (lire en ligne), chap. 13
- ↑ Edouard Vandesteene, 1830-1880: éphémérides nationales belges, Courtrai, Ed. Vandesteene et fils, (lire en ligne), p. 4 septembre (1850)
- ↑ Roland Gaignage, « Histoire de l'enseignement d'état en Belgique. Partie 1 : 1830-1950 », sur Association pour la Promotion de la Retraite Active, Fraternelle et Solidaire
- ↑ Laurence Boudart, Ils lisaient la patrie. La formation de l’identité nationale à travers les manuels de lecture de l’école primaire belge (1842-1939), Université de Valladolid, (lire en ligne), p. 29
- ↑ « Chronologie de l’Athénée royal d’Andenne », sur bibliotheca-andana (consulté le )
- ↑ (nl) « Home », sur Atheneum Anderlecht (consulté le )
- ↑ (nl) « Geschiedenis », sur Site internet officiel de l'Athénée royal d'Anvers (consulté le )
- ↑ « Athénée royal d'Ath », sur Association pour la Promotion de la Retraite Active, Fraternelle et Solidaire (consulté le )
- ↑ « Une histoire longue de près de 150 ans », sur Athénée royal Simone Veil (consulté le )
- ↑ « Athénée royal de Beauraing », sur Association pour la Promotion de la Retraite Active, Fraternelle et Solidaire (consulté le )
- ↑ (nl) « Home », sur Site internet officiel de l'Athénée royal de Berchem (consulté le )
- ↑ « L'Athénée royal », sur Site internet de la ville de Braine-le-Comte (consulté le )
- ↑ « Présentation », sur Athénée royal de Bruxelles II (consulté le )
- ↑ « Histoire de l'école », sur Athénée royal Ernest Solvay (consulté le )
- ↑ « Une école dans l'Histoire! », sur Athénée royal Vauban (consulté le )
- ↑ « Athénée royal Pierre Paulus », sur Association pour la Promotion de la Retraite Active, Fraternelle et Solidaire (consulté le )
- ↑ « ATHENEE ROYAL FERNAND JACQUEMIN », sur Association pour la Promotion de la Retraite Active, Fraternelle et Solidaire (consulté le )
- ↑ « Athénée royal Jean Rey », sur Association pour la Promotion de la Retraite Active, Fraternelle et Solidaire (consulté le )
- ↑ (nl) « Geschiedenis », sur Site internet officiel de l'Athénée royal de Berchem (consulté le )
- ↑ « Ecole moyenne / Athénée Royal de Dour », sur Dour et sa folle histoire (consulté le )
- ↑ « Histoire », sur Athénée royal d'Enghien (consulté le )
- ↑ (nl) « Onze school », sur Koninklijke Atheneum Etterbeek (consulté le )
- ↑ (de) « Home », sur Königliches Athenäum Eupen (consulté le )
- ↑ « À l'AR de Gembloux, épanouissement et ouverture sur le monde se conjuguent au futur », sur Le Soir (consulté le )
- ↑ (nl) « KONINKLIJK ATHENEUM (GUFFENSLAAN 78-82) », sur Hasel.be (consulté le )
- ↑ (nl) « Home », sur Site internet officiel de l'Athénée royal d'Hernetals (consulté le )
- ↑ « Notre Athénée a 139 ans ! », sur Périodique de l'Athénée royal de Huy (consulté le )
- ↑ Ancien athénée royal d'Ixelles
- ↑ « Historique », sur Athénée royal de Jambes (consulté le )
- ↑ « L’Athénée Royal Baudouin Ier de Jemeppe a 60 ans et deux nouvelles options », sur sudinfo.be, (consulté le )
- ↑ (nl) « Home », sur Atheneum Kapellen (consulté le )
- ↑ « Athénée royal de La Louvière », sur Association pour la Promotion de la Retraite Active, Fraternelle et Solidaire (consulté le )
- ↑ « Notre histoire pédagogique » (consulté le )
- ↑ « Athénée communal Maurice Destenay », sur CPEONS (consulté le )
- ↑ « Historique », sur Athénée royal de Chênée (consulté le )
- ↑ (nl) « Over », sur Atheneum Lier (consulté le )
- ↑ (nl) « Gedenkteken Koninklijk Atheneum Pitzemburg », sur traceofwar.nl (consulté le )
- ↑ « Historique détaillé », sur Union des anciens élèves de l'Athénée royal de Mons (consulté le )
- ↑ « Athénée royal Thomas Edison », sur Association pour la Promotion de la Retraite Active, Fraternelle et Solidaire (consulté le )
- ↑ (nl) « Historiek », sur Atheneum Ninove (consulté le )
- ↑ « Historique », sur Athénée royal de Nivelles (consulté le )
- ↑ « Histoire de l'Athénée royal de Péruwelz », sur Athénée royal de Péruwelz (consulté le )
- ↑ « Historique », sur Athénée royal Rixensart-Wavre (consulté le )
- ↑ « Historique de l’école », sur Athénée royal Rochefort-Jemelle (consulté le )
- ↑ (nl) « Koninklijk Atheneum verandert naam », sur Het Laatste Nieuws (consulté le )
- ↑ (de) « Home », sur Königliches Athenäum Sankt-Vith (consulté le )
- ↑ (nl) « Home », sur Koninklijke Atheneum Emanuel Hil (consulté le )
- ↑ (nl) « Home », sur Atheneum Schoten (consulté le )
- ↑ « Présentation de l'enseignement secondaire », sur Athénée royal Air Pur de Seraing (consulté le )
- ↑ « L'histoire de l'Athénée royal de Spa », sur Athénée royal de Spa (consulté le )
- ↑ « Quelques pages de l'athénée », sur L'Avenir, (consulté le )
- ↑ (nl) « Stukje geschiedenis », sur KA Tervuren (consulté le )
- ↑ « L'Athénée de Thuin fête ses 200 ans », sur LA Dernière Heure, (consulté le )
- ↑ (nl) « 70 jaar Atheneum Tielt in de krant: 'blij dat er iemand voor de meisjes kon zorgen' », sur Campus De Reynaert, (consulté le )
- ↑ (nl) « Koninklijk Atheneum », sur Onderwijs in Tongeren (consulté le )
- ↑ « Historique », sur Athénée royal Jules Bara (consulté le )
- ↑ « Historique », sur Athénée royal Robert Campin (consulté le )
- ↑ (nl) « Home », sur Turnhout talentschool (consulté le )
- ↑ « Historique », sur Athénée royal de Nestor Outer (consulté le )
- ↑ « Histoire », sur Athénée royal de Visé-Glons (consulté le )
- ↑ « Présentation », sur Athénée royal de Waremme (consulté le )
- ↑ « Historique », sur Athénée royal Maurice Carême (consulté le )
- ↑ C'est le sens que lui donne d'ailleurs Le nouveau Petit Robert (1996) selon lequel le lycée est, En Belgique, un « Établissement secondaire pour filles ».
- ↑ « Athénée royal de Usumbura. », sur flickr (consulté le )
- ↑ « Histoire de la création de l'Athénée Royal de Costermansville / Bukavu », sur pgkivu (consulté le )
- ↑ « Athénée royal de Kananga », sur Beto (consulté le )
- ↑ « Rwanda : l’École belge de Kigali sommée de supprimer le programme éducatif belge », sur aa.com (consulté le )
- ↑ « Stichting De Vrije School », sur Arthur A. Hoogendoorn Atheneum Suriname (consulté le )
- Portail des écoles
- Portail de la Belgique
- Portail du Luxembourg
- Portail des Pays-Bas