Tinténiac
| Tinténiac | |||||
L'église de la Sainte-Trinité. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Arrondissement | Saint-Malo | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Bretagne romantique | ||||
| Maire Mandat |
Christian Toczé 2026-2032 |
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| Code postal | 35190 | ||||
| Code commune | 35337 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Tinténiacois | ||||
| Population municipale |
3 939 hab. (2023 |
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| Densité | 168 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 19′ 44″ nord, 1° 50′ 05″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 31 m Max. 90 m |
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| Superficie | 23,40 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Tinténiac (ville isolée) |
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| Aire d'attraction | Rennes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Combourg | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
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Géolocalisation sur la carte : France
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Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | tinteniac.fr | ||||
Tinténiac est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.
En 2023, avec 3 939 habitants[Note 1], elle est la 69e commune la plus peuplée d'Ille-et-Vilaine et la 205e de Bretagne[1].
Géographie
Localisation

La ville de Tinténiac est située le long de la route nationale 137, à 28 km de Rennes et 43 km de Saint-Malo.
Communes limitrophes
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le canal d'Ille et Rance, la Donac, le ruisseau de la Tronsonnière[2],[3],[Carte 1].
Le canal d'Ille-et-Rance est un canal, chenal et un cours d'eau naturel navigable, d'une longueur de 84 km, prend sa source dans la commune de Montreuil-sur-Ille et se jette dans l'Ille à Saint-Grégoire, après avoir traversé 25 communes[4].
La Donac, d'une longueur de 18 km, prend sa source dans la commune de Dingé et se jette dans le Linon à Pleugueneuc, après avoir traversé sept communes[5].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 741 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Feins à 14 km à vol d'oiseau[12], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 816,2 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , Tinténiac est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tinténiac[Note 4], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[16],[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[17]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (92,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,4 %), zones agricoles hétérogènes (21,1 %), prairies (14,1 %), zones urbanisées (9,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %), forêts (1 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Elle est attestée sous les formes de Tinteniacum en 1032[21], et de Teinteniac au XVe siècle[réf. nécessaire].
Tinténiac est un toponyme composé de deux éléments : Tinténi-, qui représente peut-être l'anthroponyme gallo-romain Tintinius et -acum, suffixe locatif et de propriété d'origine gauloise[22]. Ce suffixe, qui marque la localisation, puis la propriété, est d'origine celtique (gauloise) -acon et remonterait au celtique commun *-āko qui explique également le brittonique -ogon, à l'origine du gallois -og et du vieux breton -oc, breton moderne -ec (noté -eg dans l'orthographe actuelle). « Le domaine de Tintinius »[21].
L'évolution régulière en *Tintégny ou plutôt *Tinténé dans l'ouest, propre aux pays de langue d'oïl, ne s'est pas effectuée dans ce cas, car la commune était bretonnante au IXe siècle et le -acum [en réalité gallo-roman -ACU] a ainsi évolué en -ac et non en -ay, -é, ou -y comme dans les zones de langue d'oïl. Par contre, le nom de la commune homonyme de Tintigny (Belgique) est conforme à la phonétique d'oïl. Probable homonymie également avec Tintignac, hameau de la Corrèze, dont le -ac est caractéristique de la phonétique occitane.
La commune est appelée Teintenyac en gallo[réf. nécessaire].
La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Tintenieg[23].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 13,1 % des toponymes de la commune sont bretons[24].
Le gentilé est Tinténiacois[25].
Histoire
Le site de Tinténiac est fréquenté depuis le Néolithique. Des vestiges, dont un abondant mobilier lithique et des céramiques du Néolithique moyen, sont retrouvés lors du tracé de la voie express Rennes-Saint-Malo. Tinteniac est cité au VIe siècle comme « Tendenaco villa… civis Rhedonica » dans la Vie de saint Pair, fondateur de l'abbaye de Sesciacum (aujourd'hui Saint-Pair-sur-Mer, Manche), écrite par Venance Fortunat[26]. Un village carolingien découvert à la Cocherais, a également livrés de nombreuses céramiques.
La première mention officielle de Tinténiac figure dans le cartulaire de l'abbaye Saint-Georges de Rennes en 1032. L'église et le village qualifié de « gros bourg », sont alors donnés par le duc de Bretagne Alain III à sa sœur, Adèle, abbesse de Saint-Georges, à l'occasion de la fondation de l'abbaye. L'abbesse rétrocède par la suite une grande partie de son fief.
La seigneurie de Tinténiac passe ensuite, par le jeu des alliances successives, aux Laval, Coligny, Coëtquen et La Motte. Un membre de la branche cadette de cette dernière famille, Vincent de Tinténiac connu comme chevalier de Tinténiac, est l'un des grands noms de la Chouannerie. Il participe à l'organisation du débarquement de Quiberon, le .
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La Révolution française institue la commune de Tinténiac; qui absorbe entre 1790 et 1794 celle de Saint-Méloir-sous-Hédé, également nommé Saint-Méloir-des-Bois[27],[28]. La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l'anniversaire de l'exécution de Louis XVI, accompagnée d'un serment de haine à la royauté et à l'anarchie, fêtée à partir de 1795 ; l'anniversaire de la fondation de la République est aussi célébré à partir de 1797[29].
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le , la commune est libérée par le Combat Command A de la 6e division blindée.
La vie économique du bourg, fondée principalement sur l'agriculture jusqu'en 1950, connaît à cette date un nouvel essor, dû à la création d'établissements scolaires et au développement des activités tertiaires, ainsi que de l'industrie, dans les années 1960, avec l'usine de salaisons d'Ille-et-Rance (SIRSA)[30]. L'entreprise s'appelle désormais "les recettes de Tinténiac" et emploi une vingtaine de salariés dans le domaine de la boucherie-traiteur. En 2022, le premier employeur de la commune est le fabricant de climatiseurs, notamment destiné à l'industrie automobile, Sanden Manufacturing Europe[réf. nécessaire].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Malo en Ille-et-Vilaine. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Claudia Rouaux (PS-NFP). Auparavant, elle a successivement appartenu à la circonscription de Saint-Malo (Second Empire), la 2e circonscription de Saint-Malo (IIIe République), la 6e circonscription (1958-1986) et la 2e circonscription (1988-2012).
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Tinténiac. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Combourg.
Intercommunalité
Depuis le , Tinténiac appartient à la communauté de communes Bretagne Romantique. Cette intercommunalité a succédé à l'association pour le développement économique du Combournais puis au SIVOM des cantons de Combourg, Tinténiac et Pleine-Fougères, fondé en , auquel appartenait la commune.
Administration municipale
Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 27[31].
Tendances politiques et résultats
Liste des maires
Jumelages
| Ville | Pays | Période | ||
|---|---|---|---|---|
| Bersenbrück[40] | Allemagne | depuis | ||
| Botesdale | Royaume-Uni | depuis | ||
| Redgrave[41] | Royaume-Uni | depuis | ||
| Rickinghall | Royaume-Uni | depuis | ||
Depuis 1993, la commune est jumelée avec les trois villages anglais de Botesdale, Redgrave et Rickinghall, tous situés au nord du comté de Suffolk.
Depuis 2000, elle est jumelée avec la ville allemande de Bersenbrück (Basse-Saxe), située au nord-ouest du pays, à mi-chemin entre Brême et la frontière néerlandaise. Une charte de jumelage fut cosignée par les maires de l'époque, Roger Rebours et Walter Sandbrink[42], ainsi que par Pierre Saget et Jean-Claude Goupil, premiers édiles de Saint-Domineuc et Québriac, communes associées au jumelage[43].
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[45].
En 2023, la commune comptait 3 939 habitants[Note 6], en évolution de +8,36 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
- École publique René-Guy-Cadou.
- École Notre-Dame.
- Collège Théophile-Briant[47].
- Collège Saint-Joseph.
- Lycée Bel-Air enseignement technique public.
- Lycée professionnel rural privé.
Sports
- L'USTSD est le club tinténiacois associé avec Saint-Domineuc, comprenant quatre sections sportives : football, volley-ball, basket et badminton.
- Tinténiac Tennis Club.
- Tinténiac-Combourg Handball Club.
- Amicale Cyclo-touriste d'Ille-et-Rance.
- Club du Dragon Vert (Qwan Ki Do).
- Les Archers de la Bretagne Romantique.
- Canoë-kayak.
- Courir à Titéniac-Québriac
Manifestations culturelles et festivités
- Festival Tinté Festi'Live (dernière édition en 2015).
- Festival Tinté Art Rue (dernière édition en 2012).
- Festival Les Hivernales.
- Festival Les Jeux divers.
- Les 6 Heures de Tinténiac.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments


- La Motte Boutier, motte féodale de 30 m de diamètre très érodée située dans la forêt de Tanouarn, en Tinténiac, juste en limite de la paroisse de Dingé. Ce site semble appartenir à la famille Boutier[Note 7], issue des seigneurs de Combourg et Dol, et qui possédait, à l'époque moderne, de nombreux biens sur le territoire de la paroisse de Dingé. De plus, Thomas, fils de Boutier, concéda le don de Guillaume de Montfort dans la foresta de Tanouarn et Hubert Boutier céda ce qu'il avait sur la Haie Pleebosq en 1223, nom donné par le cadastre de 1836 à la parcelle où se situe la motte nommée le Bois de la Plesse. La seigneurie de la Motte Boutier est citée à la fin du XIVe siècle[48].
- Dans le bourg, plusieurs maisons du XVe siècle, XVIe et XVIIe siècles : manoir de la Grand Cour (rue des Dames) ; hôtel de Mélesse ; hôtel Préciaux Des Cours ; grenier à sel (sur les bords du canal d'Ille-et-Rance).
- Manoir de la Besnelais (XVIe – XVIIe siècles).
- Canal d'Ille-et-Rance ; écluses et maisons éclusières (Tinténiac et la Moucherie).
- Musée de l'Outil et des Métiers[49].
- Prieuré Notre-Dame[50].
- Église de la Sainte-Trinité : église paroissiale (1908), construite sur les plans d'Arthur Regnault.
- Chapiteau de l'ancienne église (début XIVe siècle).
- Chapelle du prieuré : reste de l'ancienne église (XVe siècle). Cette chapelle du transept nord est l'unique partie de l'ancienne église qui a été modifié en 1444. Aujourd'hui cette chapelle abrite le retable attribué à Tugal Caris.
Peintures murales
- Sur les murs du réfectoire du collège Théophile-Briant fut réalisée une peinture murale et monumentale, peinte a fresco en 1955 : Les Amazones de la chouannerie, par l'artiste peintre Geoffroy Dauvergne (1922-1977) d'après le roman éponyme de Théophile Briant (1891-1956), d'environ 60 m2, dans le cadre du 1% artistique, œuvre actuellement dissimulée sous une toile de verre, devant être restaurée dans son intégralité à partir de 2023 par les soins du Conseil départemental d'Ille-et-Vilaine, à la demande des ayants droit de l'artiste et de l'association les Amis du peintre Geoffroy Dauvergne comme le prévoit le code de la propriété intellectuelle.
Personnalités liées à la commune
- Bertrand Du Guesclin (1320-1380), connétable de France, seigneur de Montmuran et de Tinténiac, il épouse en secondes noces Jeanne de Laval, dame de Tinténiac.
- Gaspard IV de Coligny (1620-1649), maréchal de France, seigneur de Montmuran et de Tinténiac, pair de France (1648), a offert la porte des Morts (église de Tinténiac).
- Eugène Durand, né à Tinténiac le et mort à Paris le , agrégé en droit et homme politique français. Il fut sous-secrétaire d'État à la présidence du Conseil, à l'Instruction publique et des Beaux-Arts de 1883 à 1885 dans le deuxième gouvernement de Jules Ferry.
Héraldique
|
Blasonnement :
D'or à la jumelle d'azur, au bâton de gueules brochant sur le tout, à la bordure d'hermine.
|
Ce blason est inspiré de celui de la Famille de Tinténiac
. En 1384, figure parmi la noblesse de robe française[51][pas clair].
Voir aussi
Articles connexes
- Liste des communes d'Ille-et-Vilaine
- Liste des anciennes communes d'Ille-et-Vilaine
- Peintures murales en Ille-et-Vilaine
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- Inventaire préliminaire du conseil régional.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Population municipale 2023, légale en 2026.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Les descendants de la famille Boutier auraient dû normalement s'appeler Le Chat. Ce fut Thomas filius Buterus Catus qui en décida autrement en se faisant appeler Thomas Boutier.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Tinténiac » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ « Population en Bretagne : combien d'habitants dans votre ville - Tinténiac ? », Le Télégramme, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Sandre, « le ruisseau de la Tronsonnière »
- ↑ « Fiche communale de Tinténiac », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le canal d'Ille et Rance ».
- ↑ Sandre, « la Donac ».
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Tinténiac et Feins », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Feins Sa », sur la commune de Feins - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Feins Sa », sur la commune de Feins - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Tinténiac », sur insee.fr (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Tinténiac ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rennes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons », Éditions Jean-paul Gisserot (ISBN 2877474828, consulté le ), p. 114-115, sur Google books.
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, 1979.
- ↑ Office public de la langue bretonne, « Tinténiac », sur Kerofis (consulté le )
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7), p. 403
- ↑ « Un week-end chargé pour les footballeurs tinténiacois », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ Émile-Aubert Pigeon, Vies des saints du diocèse de Coutances et Avranches, Avranches, 1891, p. 53.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Notice communale - Saint-Méloir-des-Bois », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
- ↑ Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, pp. 398-399 et 401.
- ↑ Le Patrimoine des communes de France, Flohic Éditions.
- ↑ Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Les maires de Tinteniac », sur francegenweb.org (consulté le ).
- ↑ « Tinténiac : Élection d'un maire », L'Ouest-Éclair, 14 mai 1911 (archives du journal Ouest-France)
- ↑ « L'hommage à Roger Rebours, ancien maire : Beaucoup de monde était présent, jeudi, à l'Espace Ille-et-Donac, pour un dernier hommage à Roger Rebours, disparu en début de semaine. », Ouest-France, édition Ille-et-Vilaine, vol. Ouest-France, (ISSN 1285-7688, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Municipales à Tinténiac. La liste de Louis Rochefort est complète », Ouest-France, édition de Rennes, (lire en ligne, consulté le ) « Louis Rochefort, « bientôt 70 ans », conseiller municipal de la majorité en 1989, puis dans l'opposition en 1995, Louis Rochefort a été élu maire en 2001, réélu en 2008 et c'est à la tête d'une liste sans étiquette qu'il briguera, en mars prochain, un troisième mandat de maire ».
- ↑ « Ils ont été élus maires », Dimanche Ouest-France (éd. Ille-et-Vilaine), no 535, , p. 10-13 (ISSN 1285-7688).
- ↑ « Tinténiac (35190) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr (consulté le ).
- ↑ « Municipales. À Tinténiac, scrutin serré et victoire de Christian Toczé », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Municipales à Tinténiac. Christian Toczé a été élu maire samedi matin », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Jumelage et stages en Allemagne »
- ↑ « Redgrave - Suffolk »
- ↑ (de) « Städtepartnerschaft Bersenbrück-Tinténiac », sur noz.de, .
- ↑ Site officiel du comité de jumelage de Tinténiac et du pays de la Donac
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Renfermait dans le réfectoire de l'établissement une peinture a fresco Les Amazones de la chouannerie (1955) de Geoffroy Dauvergne (1922-1977) d'après le roman de Théophile Briant (1891-1956) , d'environ 60 m2, dans le cadre du 1% artistique, œuvre disparue (cf. Alain Valtat (préf. René Quillivic, introduction:Mickaël Compagnion), Catalogue Raisonné du Peintre Geoffroy Dauvergne (1922-1977), Sceaux, Lévaña (auto-édition), , 483 p. (OCLC 463998037, BNF 35857851). pp. 359-371.
- ↑ Michel Brand'Honneur, Manoirs et château dans le comté de Rennes, Rennes, PUR.
- ↑ Site officiel du musée de l'Outil et des Métiers.
- ↑ Fiche d'Inventaire préliminaire.
- ↑ Quid 2004.
- Portail des communes de France
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