René Guy Cadou

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(à 31 ans) Louisfert |
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Hélène Cadou (de à ) |
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Victor Courtois (d) (oncle) |
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René Guy Cadou est un poète français, né le à Sainte-Reine-de-Bretagne (Loire-Inférieure, aujourd'hui Loire-Atlantique) et mort le à 31 ans à Louisfert (Loire-Atlantique).
Il a publié de 1936 à 1951. Ses œuvres complètes ont été publiées par les Éditions Seghers en 1961, et rééditées depuis.
Biographie
Origines familiales
Né en Grande Brière, à Sainte-Reine-de-Bretagne, René Guy Cadou[1] est le deuxième enfant de Georges Cadou (1884-1940) et d'Anna Benoiston (1889-1932)[2], tous deux instituteurs publics. Ils se sont mariés le et installés à Piriac-sur-Mer.
Son oncle, Victor Courtois (1889-1974), est général de brigade[3].
Georges Cadou, mobilisé le , a été sous-officier sur le front de l'est (en dernier lieu : sergent-major chargé du ravitaillement). Le , lors d'un arrosage d'obus, comme dix des douze soldats qui se trouvaient là, il est gravement blessé, évacué et hospitalisé à Rochefort (Charente-Maritime) où il apprend l'armistice[note 1].
À Piriac, ils ont eu un fils, qu'ils ont appelé Guy[4] et qui est mort très tôt. Le second fils a donc été prénommé, selon une coutume ancienne, René Guy.
La famille Benoiston est de Saint-Nazaire, originaire de Malville et Cordemais. La grand-mère de René Guy est veuve en 1924, mais elle et d'autres membres de sa famille habitent sur place : son fils Emile travaille à la compagnie d'électricité et son fils Isidore est marin[note 2]. De Sainte-Reine, les Cadou vont régulièrement[note 3] passer le mercredi soir et le jeudi à Saint-Nazaire, en train, par la ligne de la Brière.
La famille Cadou est du sud du département, en particulier de Château-Thébaud. Le père de Georges, Joseph Cadou, instituteur et secrétaire de mairie, est mort en 1905 ; sa mère s'est remariée avec un autre instituteur[note 4], grand-père adoptif de René Guy ; ils sont fixés au Pellerin et séjournent chaque année plusieurs semaines à Sainte-Reine. Georges a un frère à Clisson, une sœur à Pornic et un autre frère qui fait l'École normale d'instituteurs, puis se lance dans d'autres activités, notamment la représentation commerciale.
L'enfance
Sainte-Reine-de-Bretagne (1920-1927)
En 1920, ses parents sont instituteurs à l'école publique de garçons de Sainte-Reine-de-Bretagne, commune des marais de Brière. Il naît dans l'école, et le lendemain, son père le présente aux élèves de sa classe. À Sainte-Reine, il vit une enfance heureuse. Dans son livre de mémoires, Mon enfance est à tout le monde, il évoque ses relations avec les personnalités locales : le maréchal-ferrant, notamment, ou le comte Espivent de la Villesboisnet.
Il grandit dans une ambiance de préaux d’écoles, de rentrées des classes, de beauté des automnes, de scènes de chasse et de vie paysanne ; elles deviendront une source poétique : « « Mon père s’y plaisait en costume de chasse, nous y avions de tendres rendez-vous … » ».
En 1927, la famille déménage pour Saint-Nazaire.
Saint-Nazaire (1927-1930)
Le départ pour Saint-Nazaire est vécu comme un déchirement ; il a sept ans, il découvre la ville, et de nouveaux centres d’intérêt, en particulier le cinéma.
Sa première séance de cinéma a lieu à Sainte-Reine, à l’occasion de la fête du ; à Saint-Nazaire, René Guy fréquente régulièrement, le jeudi, la salle de l’Athénée[note 5]. Il est fasciné par le personnage de Charlot, mon copain. Au cours de sa dernière année à Saint-Nazaire, il assiste à l'apparition du cinéma parlant[5], avec notamment Sous les toits de Paris ; un peu plus tard, il reçoit en cadeau un projecteur et des films[note 6] qu'il projette à ses camarades. Il découvre la bande dessinée ; il aime particulièrement la série Le petit Buffalo, qu'il suivra pendant cinq ans, et la revue Cri-Cri. Il lit Les Cadets du Clair de Lune, de Jo Valle, auteur de L'Espiègle Lili. Il dira : « En contrepoison, il m'arriva, durant une période d'hiver, d'absorber toute la bibliothèque de Madame de Ségur, que je m'obstinais à appeler Madame de Ciguë. » À la même époque, son père lui fait donner des leçons particulières de violon, sans succès.
L'adolescence : Nantes (1930-1940)
Études secondaires et événements familiaux
En 1930, ses parents obtiennent une mutation à Nantes, son père devient directeur de l'école primaire située au no 5 quai Hoche[6],[7].
Il entre au lycée Clemenceau[8], pour ses études secondaires. Un de ses condisciples est Sylvain Chiffoleau[note 7]. Il est externe et fait quatre fois par jour, à pied, le trajet du quai Hoche au lycée[note 8]. Il en gardera un souvenir assez morne. À Nantes, l'accès au cinéma lui est plus difficile.
Sa mère meurt le . Il perd partiellement le goût des études et trouve un refuge dans la création poétique, dont il a la révélation par son père[9]. Sa poésie sera habitée par la nostalgie de Sainte-Reine et d'une enfance terrienne, bucolique et heureuse, par la ville, la vie ouvrière, et la mort. En classe de philosophie, il est parmi les 6 premiers de sa classe, obtenant 6,5/10 au bac.
En 1938, son père (remarié en 1935 à Joséphine Savary) tombe malade et est mis en congé ; la famille quitte le quai Hoche pour le quartier Saint-Jacques au sud de la Loire[note 9]. René Guy échoue au baccalauréat 1re partie en , la réussit en octobre ; il échoue au bac de philosophie en juin en 1939, pour réussir en octobre. En 1939-40, il travaille de nuit au tri postal ; son père meurt le [10].
Les débuts littéraires
Cadou fait la connaissance de Michel Manoll, alors libraire près de la place Bretagne, au début de 1936. Dans son livre sur René Guy Cadou, Michel Manoll indique que celui-ci a commencé à écrire des poèmes après que son père lui a montré, vers 1933, ceux qu'il avait lui-même écrits dans sa jeunesse. Leur rencontre oriente René Guy Cadou vers une poésie plus originale. Il est mis en contact avec des Nantais intéressés par la littérature, comme Jean Bouhier, alors étudiant en médecine, et surtout Julien Lanoë[note 10]. Par l'intermédiaire de Manoll, René Guy Cadou établit des relations épistolaires avec Pierre Reverdy et Max Jacob qu'il rencontrera une seule fois, en , juste après la mort de son père, à Saint-Benoît-sur-Loire. En 1937, il publie son premier recueil, Brancardiers de l'Aube, suivi de deux autres, jusqu'à la guerre ; en plus de sa scolarité assez difficile, il est confronté à de nouvelles épreuves : la mort de son père, la guerre et la débâcle.
La période de la Seconde Guerre mondiale
Soldat puis instituteur
En , René Guy Cadou, Lucien Becker, Jean Rousselot et Michel Manoll se rencontrent à l'auberge du Gué du Loir (commune de Mazangé). La rencontre est relatée dans Les compagnons de la première heure[11]. Cadou est mobilisé en , et affecté dans les Basses-Pyrénées, à Navarrenx, puis à Oloron-Sainte-Marie. Il est hospitalisé à la « Maison Pommé », à la suite d'une chute. Le , il est réformé pour cause de tachycardie, et regagne la Loire-Inférieure. Il est instituteur suppléant. Grâce à Julien Lanoë, il échappe au STO. Il est nommé aux quatre coins du département : à Mauves-sur-Loire ; en 1941, à Bourgneuf-en-Retz, où il retrouve son camarade et futur éditeur Sylvain Chiffoleau ; à Saint-Aubin-des-Châteaux près de Châteaubriant, à Pompas (commune d'Herbignac), à Saint-Herblon près d'Ancenis, à Clisson, à Basse-Goulaine et Le Cellier. Le , il est à Nantes au moment du premier grand bombardement. Il perdra tous ses biens dans un autre bombardement, le .
L'école de Rochefort
En 1941, Jean Bouhier, pharmacien à Rochefort-sur-Loire, décide de regrouper quelques-uns de ses amis autour de la publication d'une revue, Les Cahiers de Rochefort, et fonde l'École de Rochefort. Il réunit de jeunes poètes, en rupture avec le goût littéraire du régime de Vichy, et qui revendiquent le droit de chanter l’amour de la vie. Outre Jean Bouhier, on y comptera René Guy Cadou, Michel Manoll, Jean Rousselot, Marcel Béalu, Lucien Becker, les peintres Guy Bigot et Pierre Penon, ainsi que Luc Bérimont, écrivain et journaliste littéraire, qui fera connaître les poètes et la chanson poétique à texte. Cadou disait : « Rochefort, une école littéraire ? Tout juste une cour de récréation... ».
Leurs rencontres étaient rares, l'Ecole de Rochefort se signale surtout par ses éditions : Les Cahiers de Rochefort, que Cadou codirige, puis, en 1942 Les Amis de Rochefort.
La poésie du temps de guerre, Pleine poitrine
Alors que la poésie de ses premiers recueils est dominée par l’influence de Pierre Reverdy, une correspondance très nourrie avec Max Jacob fait évoluer son écriture poétique, et l’expérience de la guerre l’oriente vers une expression beaucoup plus poignante et personnelle face à l’horreur : Pleine Poitrine marque la rupture avec le ton abstrait des premiers recueils.
Le , René Guy Cadou se rend à bicyclette à l’école de Saint-Aubin-des-Châteaux, où il enseigne Il croise un camion bâché qui emporte depuis la carrière de la Sablière à Châteaubriant les corps de 3 des 27 otages fusillés la veille[note 11]. Il écrit à Jean Bouhier : « Jeudi, on a enterré ici trois fusillés. Le sang traversait les cercueils. Je crois que j'écrirai ou que j'écris un poème là-dessus... »[12]. Les poèmes de Pleine Poitrine (où l'on retrouve un de ses poèmes : Les fusillés de Châteaubriant) s’ancrent sur cet épisode de ce qu'il appelle « la barbarie nazie », pour revendiquer dans le ton si personnel de sa poésie, la liberté, l'amour, la fraternité des hommes…
Louisfert (1945-1951)

En 1946, après de longues fiançailles, il épouse une jeune fille originaire de Mesquer, qu'il a rencontrée le [13] à Clisson : Hélène Laurent (1922-2014) ; elle est poète, fille d'un couple d'instituteurs nantais. Julien Laurent, directeur de l’École de Longchamp, à Nantes, était un collègue de Georges Cadou. Il avait introduit chez lui Brancardiers de l'aube. Le frère aîné d'Hélène était condisciple de René au lycée Clémenceau. Hélène fréquentait un groupe d'étudiants nantais férus de poésie : René Guy Cadou avait déjà dans ce milieu un petit cercle d'admirateurs. Avec eux qu'Hélène vient le rencontrer René Guy Cadou à Clisson. C'est un coup de foudre immédiat : « Toute la journée, je vis bleu ! » écrira René Guy. Ils commencent une correspondance poétique et amoureuse ; ils se fiancent à la Toussaint 1943, à Lormont, près de Bordeaux. Hélène y poursuit ses études de philosophie à la Faculté, auprès de sa sœur aînée Jeanne (qui vient d'être nommée professeur de philosophie au Lycée de jeunes filles). René Guy vient voir Hélène. Elle revient à Nantes au printemps 1944. Sa poésie prend une orientation nouvelle. Hélène est célébrée dans Hélène ou le règne végétal, qui paraîtra en 1952, après la mort de René Guy.
À la rentrée 1945, René Guy est titularisé à Louisfert. Il mène, avec les gens du village, la vie de maître d'école ; la classe terminée, la kyrielle des Amis de haut bord viennent saluer le poète. Après la classe, l’instituteur-poète pose la blouse grise et monte dans la chambre de veille. Dans cette petite chambre, qui s’avance sur « la grande ruée des terres », il écrit en cinq ans une œuvre lyrique importante. Il se sait malade d'un cancer : interventions chirurgicales en janvier en , période de rémission durant l'été. Quelques jours après avoir signé Les Biens de ce Monde, René Guy Cadou meurt dans la nuit du , entouré d'Hélène et de Jean Rousselot venu le voir par hasard[14],[15].
René Guy Cadou est inhumé dans la même tombe que ses parents, au cimetière de la Bouteillerie à Nantes[note 12]. Hélène Cadou y sera enterrée le . Bibliothécaire, investie dans la vie culturelle d'Orléans, elle a développé une œuvre poétique personnelle et a consacré sa vie à faire connaître l’œuvre de René Guy Cadou.
La maison d'école de Louisfert est devenue en 1993 une « Maison d'écrivain » : un petit musée a été aménagé dans la salle de classe, Hélène a reconstitué la « Chambre d'écriture » à l'étage. Ce lieu est devenu « Demeure de René Guy et Hélène Cadou », propriété de la commune de Louisfert et géré par la Communauté de communes de Châteaubriant-Derval. Elle est, depuis 2020, un lieu d'accueil d'écrivains et d'artistes en résidence. Elle se visite sur demande auprès de l'Office du tourisme de Châteaubriant (02 40 28 20 90), pendant les Journées du Patrimoine, et quelques journées en juillet août (calendrier sur le site https://cadou-poesie.net ).
Un de ses vers pourrait être le reflet de son œuvre :
Œuvres
Poésie
- Brancardiers de l'aube, Les feuillets de l'Ilôt, 1936
- Forges du vent (Sagesse - 1938)
- Retour de flamme (Les Cahiers de la Pipe en écume - 1940)
- Années-lumière (Cahiers de Rochefort - 1941)
- Morte-saison, René Debresse Éditeur, Paris, 1941
- Porte d'écume (Proses - Cahiers de Rochefort - 1941)
- Bruits du cœur (Les Amis de Rochefort - 1942)
- Lilas du soir (Les Amis de Rochefort - 1942)
- Amis les Anges (Cahiers de Rochefort - 1943)
- Grand élan (Les Amis de Rochefort - 1943)
- La Vie rêvée (Robert Laffont 1944)
- Les fusillés de Châteaubriant (Seghers 1946)
- Pleine poitrine (P. Fanlac - 1946)
- Les Visages de solitude (Les Amis de Rochefort - 1947)
- Lettre à Jules Supervielle, Éditions Sylvain Chiffoleau, Nantes, 1947)
- Quatre poèmes d'amour à Hélène (Les Bibliophiles alésiens - 1948)
- Saint-Antoine et Cie, Éditions Sylvain Chiffoleau, Nantes, 1948)
- Le Miroir d'Orphée (Gallimard - 1948)
- Les sept péchés capitaux (1949)
- Roger Toulouse (P.A.B Alès - 1949)
- Automne 1957
- Guy Bigot, Éditions Sylvain Chiffoleau, Nantes, 1949)
- Art poétique, Éditions Sylvain Chiffoleau, Nantes, 1949)
- Le Diable et son train (Chez l'auteur - 1949)
- Cornet d'adieu, Éditions Sylvain Chiffoleau, Nantes, 1949)
- Moineaux de l'an 1920, Éditions Sylvain Chiffoleau, Nantes, 1950)
- Avant-printemps (P.A.B. Alès - janvier 1951)
- Les Biens de ce monde (Pierre Seghers - février 1951)
- Usage interne (Les Amis de Rochefort - 1951)
- Hélène ou le Règne Végétal (Pierre Seghers - février 1951)
- Le Cœur au bond gravure de Roger Toulouse (Jean-Jacques Sergent - 1971)
- Les Amis d'enfance 1973
- Ravensbrück (Éditions Seghers - 1973)
- Hélène (1944)
- Et le ciel m'est rendu, Inédits, Éditions Bruno Doucey 2022
- Hélène ou le règne végétal, nouvelle édition, postface de Jean-François Jacques. Editions Seghers, 2023
Anthologies
- Poèmes choisis 1949-1950, Éditions Sylvain Chiffoleau, Nantes, 1950)
- Comme un oiseau dans la tête, poèmes choisis de René Guy Cadou, préface inédite de Philippe Delerm, édition établie par Jean-François Jacques et Alain Germain, Éditions Points, 2011.
Œuvres complètes
- Poésie, la vie entière, éditions Seghers, 1976, rééd.2001 : intégralité de l'œuvre poétique de René Guy Cadou, avec une préface de Michel Manoll
- Poésie la vie entière, œuvres poétiques complètes, nouvelle édition avec une préface de Jean Rouaud. Editions Seghers, 2023.
- Poésie la vie entière est disponible sur KOBO : https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/poesie-la-vie-entiere
Prose
- Mon enfance est à tout le monde, Éditions Jean Munier[note 13], 1969. Rééditions : Éditions du Rocher, 1985 et Le Castor astral, 1995, préface d'Hélène Cadou ;
Ce livre a été écrit en 1947, du (les Cadou se trouvent alors à Murols, en Auvergne) au . Il s'agit d'une autobiographie portant sur les années 1920 à 1935, divisée en trois parties de longueur très inégale : 1) Sainte-Reine-de-Bretagne (pages 19–117) 2) 44, rue de Cardurand (pages 121-173) 3) 5, quai Hoche (177-204). Après la mort de sa mère, René Guy évoque rapidement ses débuts dans la poésie (p. 202) et très rapidement sa rencontre avec Michel Manoll.
Une quatrième partie : Prose et fragments (aux Éditions du Rocher[note 14]) effectue une mise en parallèle de fragments autobiographiques et de fragments poétiques. - La Maison d'été, son unique roman, a été publié pour la première fois en 1955 par les Nouvelles éditions Debresse et réédité par la suite au Castor Astral.
- Testament d'Apollinaire, René Debresse Éditeur, Paris, 1945)
- Guillaume Apollinaire ou l'artilleur de Metz, Éditions Sylvain Chiffoleau, Nantes, 1948)
Il s'agit de deux essais sur la vie et l'œuvre de Guillaume Apollinaire. - Monts et Merveilles, Nouvelles fraîches, avant-propos de Philippe Delerm. Éditions du Rocher, 1997.
Ce recueil contient cinq nouvelles inédites : Le Blé de mai, Liarn, A la poursuite de la mer, La Prairie, Les Pas dans le ciel.
Radio
En 1949 et 1950, René Guy Cadou a également fait des émissions radiophoniques sur différents écrivains : Max Jacob, Saint-Pol-Roux, Guillaume Apollinaire (1949), Tristan Corbière, Robert Desnos (1950). Sa dernière émission, le , est consacrée à Nantes, cité d'Orphée.
Citation
« Le temps qui m’est donné que l’amour le prolonge. »
" J'aimerais assez cette critique de la poésie : la poésie est inutile comme la pluie " (Usage Interne - 1951)
Hommages
Lieux consacrés à la vie et l'œuvre de René Guy Cadou
- Musée : « La Demeure de René Guy et Hélène Cadou », l'ancienne maison-école, à Louisfert. La demeure est constituée d'un petit musée situé dans l'ancienne salle de classe, et de l'appartement privé d'Hélène et René Guy : sa « chambre d'écriture » reconstituée ne se visite que sur demande particulière (bibliothèque de René Guy, sa table et ses souvenirs, peintures et sculptures données à René Guy). Le musée rassemble un ensemble important d'éléments biographiques, objets, photographies, fac-similé et gravures. Visite sur demande auprès de l'Office du tourisme de Châteaubriant (02 40 28 20 90). La Demeure est dorénavant propriété de la Communauté de communes de Châteaubriant - Derval. La Demeure est aussi un lieu de résidence d'artistes et d'écrivains.
- le Fonds René Guy Cadou à la Médiathèque de Nantes rassemble l'ensemble des manuscrits, de la correspondance, des éditions originales, des quelque 80 études universitaires, mémoires et thèses sur René Guy Cadou, et un grand nombre d'autres documents. Il est ouvert aux étudiants et aux chercheurs, et plus largement à tous les lecteurs de René Guy Cadou.
Poètes
- Michel Manoll, Louisfert-en-Poésie, 1952 (poèmes)
- Les poètes de l'école de Rochefort : Jean Bouhier, Michel Manoll, Jean Rousselot, Marcel Béalu et Luc Bérimont
- Hélène Cadou
- Ultérieurement : Jacques Taurand, Paul Dirmeikis, Daniel Lefèvre, …
Expositions
- Itinérance : exposition présentée à l'Hôtel du Département de la Loire-Atlantique en octobre-, à l'occasion du 50e anniversaire de la mort de René Guy Cadou, puis dans d'autres villes du département (Châteaubriant…). Une version de cette exposition circule, sur demande à la Médiathèque départementale de la Loire-Atlantique.
Discographie
Un disque de poèmes de René Guy Cadou dits par Alain Moreau est paru en 1981, avec la volonté de respecter ce que disait le poète : « Les poèmes ne devraient jamais être dits que par leurs auteurs ou par d'autres poètes, un peu comme une liturgie. Les acteurs ont le tort de trop déclamer. Leurs effets de voix, visent plus à leur apporter le succès qu'à servir la gloire ou la mémoire du poète. »[réf. nécessaire](disque Coloquinte-Col 1280)
Daniel Gélin dit des poèmes de Cadou (disque Adès).
Gilles Servat : Hommage à René Guy Cadou (1980) ; Martine Caplanne : Aller simple ; Manu Lann Huel : Manu Lann Huel chante René Guy Cadou (1993) ; Môrice Benin : Chants de solitude, Comme un fleuve et La cinquième saison ("Chants de Solitude" édité par les Éditions du Petit véhicule à Nantes a reçu le Grand prix international du disque de l'Académie Charles-Cros); Eric Hollande : L'étrange douceur ; Véronique Vella : Véronique Vella chante René Guy Cadou ; René Guy Cadou chanté par Julos Beaucarne, Morice Benin, Michèle Bernard, Martine Caplanne, Marc Robine (collection "Poètes et chansons" - EPM).
Paul Dirmeikis a produit et publié en 2008, sous son label L'Eveilleur, un double album entre parenthèses[16], regroupant 31 poèmes de René Guy Cadou qu'il a mis en musique, et dont il a composé les arrangements.
Philippe Forcioli : Poète ! René Guy Cadou ? Mais montrez-moi trace des clous !, coffret de trois disques, 49 poèmes de René Guy Cadou, 2016
Mise en musique de poèmes de Cadou
La poésie de Cadou a une rythmique, une musique des mots, un rappel de rimes ou d’assonances qui permet naturellement un travail de mise en musique. Dans la poésie contemporaine, on peut dire qu’il n’y a qu’un seul auteur dont la parole se chante spontanément, qui ait poussé des auteurs compositeurs interprètes célèbres à écrire de la musique sur ses vers, c’est Louis Aragon[réf. nécessaire]. Cadou a suscité un engouement identique de la part de chanteurs poètes, les uns connus comme Gilles Servat, Môrice Benin, Michèle Bernard, Martine Caplanne, Manu Lann Huel ou Jacques Douai, d’autres qui n’ont pas fait ou n’ont pas pu faire de la chanson un métier et qui sont moins ou pas du tout connus. Parmi les interprètes de René Guy Cadou, on peut citer : Julos Beaucarne, Marc Robine, Jacques Douai, Eric Hollande, Robert Duguet, Véronique Vella, Colombe Frézin, Gaël Macho, Philippe Forcioli… Un double CD paru à l'automne 2008 et intitulé Entre parenthèses, qui regroupe 31 poèmes mis en musique, arrangés et chantés par le poète et compositeur Paul Dirmeikis. Un coffret de trois CD regroupe 49 poèmes, mis en musique et chantés par Philippe Forcioli en 2016. Michel Arbatz édite un CD pour l'été 2020.
Le travail de mise en musique des textes de Cadou requiert une grande exigence. Paul Dirmeikis écrit sur le site de présentation de son projet musical : « La tâche est ardue : mettre en musique la poésie de quelqu'un d'autre demande d'être en symbiose avec l'auteur, exige de l'humilité, ainsi qu'une certaine volonté d'abandonner ses propres "tics", son propre style afin de servir au mieux le texte, sa métrique, ses couleurs, ses élans. » Pour sa part, Philippe Forcioli explique sa démarche : « Peut-être simplement, humblement, orgueilleusement, pour témoigner de mon amour pour cette "langue bleue" à nulle autre pareille et marcher dans les traces de ce "...cortège innombrable de pas..." qui sont venus s'abreuver à elle. »
Anthologies
Trois poèmes de René Guy Cadou ont été choisis par Daniel Gélin dans son Anthologie Poèmes à dire (Seghers 1970), dans laquelle on trouvera aussi le poème de Pierre Seghers À René Guy Cadou.
Deux poèmes figurent dans l'Anthologie de la poésie française de Jean Orizet (Larousse 2007).
Deux poèmes de René Guy Cadou (Automne et Les amis d'enfance) figurent parmi Les 100 plus belles récitations de notre enfance d'Albine Novarino-Pothier et Béatrice Mandopoulos[17].
Monuments
- Sculpture d'un buste du poète par Jean Fréour, installé à Bourgneuf-en-Retz
- 1981 : Institut des Monnaies, médaille de Charles Auffret (avers : portrait de René Guy Cadou, revers : Louisfert en Poésie)
- Une plaque est apposée sur la façade de l'ancienne école du 5 quai Hoche à Nantes, et sur la demeure de René Guy Cadou à Louisfert.
- Une fresque et des extraits de poèmes décorent le Collège Hélène et René Guy Cadou à Saint-Brévin-les-Pins depuis .
Lieux portant le nom du poète
Rues
- en Loire-Atlantique : à Saint-Herblon, Nantes, Rezé, Louisfert, Sainte-Reine-de-Bretagne, Le Pouliguen, La Bernerie-en-Retz, Châteaubriant, La Montagne, Pontchâteau, La Baule,
- dans d'autres départements bretons : Tinténiac (Ille-et-Vilaine), Redon (Ille-et-Vilaine), Guilers (Finistère), Pommerit-le-Vicomte (Côtes-d'Armor)
- en Sarthe : La Flèche
- en Vendée : La Roche-sur-Yon, Saint-Gilles-Croix-de-Vie
- en Auvergne : La Roche Blanche , Le Cendre (Puy-de-Dôme)
Écoles
- Groupe scolaire René Guy-Cadou à Louisfert (Loire-Atlantique)
- École René Guy-Cadou, à Châteaubriant (Loire-Atlantique)
- École René Guy-Cadou, à La Bernerie-en-Retz (Loire-Atlantique)
- École René Guy-Cadou, à Varades (Loire-Atlantique)
- École René Guy-Cadou, à Saint Herblain (Loire-Atlantique)
- Groupe scolaire René Guy-Cadou, à Herbignac (Loire-Atlantique)
- École élémentaire René Guy-Cadou[18], à Olonne-sur-Mer (Vendée)
- École élémentaire René Guy-Cadou à Lorient (Morbihan)
- École élémentaire René Guy-Cadou à Plescop (Morbihan)
- École publique René Guy-Cadou[19] à Taupont (Morbihan)
- École maternelle et élémentaire René Guy-Cadou à Tinténiac (Ille-et-Vilaine)
- École maternelle et élémentaire René Guy-Cadou à Saint-Aubin-de-Luigné (Maine-et-Loire)
- École maternelle publique René Guy-Cadou à Locminé (Morbihan)
- École primaire publique René Guy-Cadou à Beaucé (Ille-et-Vilaine)
- Groupe scolaire René Guy-Cadou à Orléans la Source (Loiret)
Collèges
- Collège René Guy-Cadou, à Ancenis (Loire-Atlantique)
- Collège Hélène & René Guy-Cadou à Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique)[20]
- Collège René Guy-Cadou à Montoir de Bretagne (Loire-Atlantique)
- Collège René Guy-Cadou à Malansac (Morbihan)
Bibliothèques
- Bibliothèque communautaire à Beaumont (Puy-de-Dôme) Clermont-Communauté
- Médiathèque municipale à Basse-Goulaine (Loire-Atlantique)
- Médiathèque du Bignon (Loire-Atlantique)
- Médiathèque de Fleury-les-Aubrais (Loiret)
Bibliographie et filmographie
Bibliographie
- La problématique du temps dans l'œuvre de René Guy Cadou, thèse de doctorat soutenue par A. Germain.
- Michel Manoll, René Guy Cadou, Seghers, collection Poètes d'aujourd'hui, 1954, (réédité en 1958, 1963, 1969)
- Le premier cahier de l'Herne en 1961, dirigé par Dominique de Roux et Henri Kellerbach a été consacré à René Guy Cadou : témoignages de Pierre Seghers, Hélène Cadou, Pierre Reverdy, Marcel Béalu, Paul Fort, Luc Bérimont, Jean Jégoudez, Pierre Jean Jouve, Michel Bernanos, Max Jacob, Michel Manoll, Jean Follain, Jules Supervielle, Edmond Humeau, Sylvain Chiffoleau.
- Michel Dansel, René Guy Cadou, Éditions Larousse, 1981
- Christian Moncelet, René Guy Cadou dans son temps : Repères biographiques - Lexique - Esquisse d'une bibliographie critique , Bof éditeur, 1974
- Christian Moncelet, Vie et passion de René Guy Cadou, Bof éditeur, 1975 ; rééd. Éditions du Petit Véhicule, coll. Les Cahiers des poètes de l'École de Rochefort, no 13 et 14, .
- Christian Moncelet, René Guy Cadou. Les Liens de ce monde, Éditions Champ Vallon, 1983 : ouvrage publié avec le concours du Centre National des Lettres.
- Jean-Yves Debreuille, L'Ecole de Rochefort - Théories et pratiques de la poésie, 1942-1961, Presses universitaires de Lyon, 1987.
- Revue "Signes", no 12-13, : "Hélène et René Guy Cadou", Éditions du Petit véhicule, Nantes
- Isabelle Pic, René Guy Cadou. La Quête du divin, Éditions du Septentrion, Villeneuve d'Ascq, 1997.
- Un poète dans le siècle, René Guy Cadou, Editions Joca Seria, 1999.
- Jean Rouaud, Cadou Loire intérieure, Editions Joca Seria, 1999.
- Le pays Cadou : études, témoignages, correspondances Présentation par Jean-Claude Valin. Le Vert sacré éditeur, coll. Empaysée, 2002.
- Les Cahiers René Guy et Hélène Cadou et des poètes de l'École de Rochefort-sur-Loire, Études et Créations, no 1, Éditions du Petit Véhicule[note 15], Nantes, . no 2, .
- Jean-Louis Cloët, "Cadou, un certain « bleu »", Revue Polaire, , http://revuepolaire.com/index.php/2007/08/25/cadou-un-certain-bleu/
- Les Poètes de l'École de Rochefort, René Guy Cadou et Luc Bérimont, Revue 303, numéro 108, .
- "Géographies poétiques de René Guy Cadou", Images de Vincent Jacques, textes choisis par Hélène Cadou, Éditions du Petit Véhicule, , collection "Le Carré de l'imaginaire" (avec 39 photographies originales apposées à la main).
- Salomé Pauvert : "La Maison de René Guy Cadou : de l'inspiration poétique à l'écriture de l'existence cadoucéenne" (Mémoire universitaire). https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02173192
- Christian Moncelet, La Poésie et le peuple, un cas exemplaire : René Guy Cadou, Éditions du Petit Véhicule, coll. Les Cahiers des poètes de l'École de Rochefort, no 11 et 12, .
- Jean Lavoué, René Guy Cadou la fraternité au coeur, Éditions L'enfance des arbres, Hennebont, .
- Les Cahiers des Poètes de l'Ecole de Rochefort-sur-Loire no 15 et no 16 : Centième anniversaire de la naissance du poète René Guy Cadou, Editions du Petit Véhicule, avec le concours de la Sémita, de Les Écrits du Nord et de Traumfabrik, 2020
Livres d'Hélène Cadou sur son époux
- C'était hier et c'est demain, Éditions du Rocher, 2000, préface de Philippe Delerm.
- Une vie entière - René Guy Cadou, la mort, la poésie, Éditions du Rocher, 2003.
Filmographie
- De Louisfert à Rochefort-sur-Loire, film de Jacques Bertin, réalisé par Annie Breit, (DVD EPM 9851182, 2004)
- René Guy Cadou, émission de télévision de la série de Bernard Rapp Un siècle d'écrivains, commentaire écrit par Jean Rouaud et publié sous le titre Cadou Loire Intérieure, Éditions Joca Seria, Nantes, 1999.
- René Guy Cadou ou les Visages de Solitude, film de Emilien Awada, assisté de Margaux Serre, sur un scénario de Luc Vidal, avec les voix de Michaël Lonsdale et Richard Martin. Cinergie productions et Télénantes, 2012.
Notes et références
Notes
- ↑ Georges Cadou raconte ses souvenirs de guerre à son fils et à sa femme un jour de l'été 1927, après avoir été surpris par l'approche d'un aéroplane.
- ↑ Isidore doit être né vers 1885, Anna en 1889, Emile vers 1895. Dans les années 1920, Isidore, que René Guy n'a pas beaucoup vu, travaille sur la ligne Dakar-Natal.
- ↑ Tous les deux mois
- ↑ Nommé Viaud ; son prénom n'est pas indiqué
- ↑ L'Athénée : place Marceau ; à l'origine salle de théâtre ; depuis 1978, complexe cinématographique de 4 salles (SOREDIC).
- ↑ Un rapprochement avec l’enfance de Jacques Demy ; René Guy indique aussi qu'il recueillait des bouts de films mis au rebut.
- ↑ Sylvain Chiffoleau, d'une famille d'imprimeurs, est devenu imprimeur et éditeur et a publié plusieurs recueils de René Guy Cadou et d'autres écrivains. Il est un des initiateurs du Musée de l'Imprimerie de Nantes.
- ↑ Un trajet de près de 2 km : pont de la Madeleine (actuellement pont Audibert) ; rue Fouré ; pont de la Rotonde, encore fluvial à cette époque, les travaux de comblements étant en cours dans les années 1930 ; place de la Duchesse Anne ; cours Saint-Pierre ; rue Clemenceau.
- ↑ Quartier Saint-Jacques : ils habitent rue du Frère Louis (à côté de l'hôpital Saint-Jacques).
- ↑ Julien Lanoë (1904-1970) est élève de HEC à Paris dans les années 1920, mais fréquente les milieux littéraires, notamment Jean Paulhan et Jean Cocteau. De 1925 à 1928, il édite une revue assez importante La ligne de cœur (32 numéros). En 1928, il arrête sa revue et publie un recueil de nouvelles Vacances. De retour à Nantes, il s'intéresse aux activités littéraires et artistiques locales. De 1930 à 1970, il est président de la Société des Amis du Musée. Cf. La Loire-Atlantique, Éditions Bonneton, 1998, p. 195-196 (Chapitre sur la littérature, écrit par Yves Cosson et Pierre Gauthier).
- ↑ Parmi ces 27 otages, se trouve le jeune Guy Môquet ; 21 autres otages sont fusillés à Nantes et à Paris en représailles de l'attentat contre le colonel Karl Hotz, à Nantes. La mémoire a retenu le chiffre des 50 otages exigés au départ par les Allemands.
En ce qui concerne René Guy Cadou, il s'est probablement trouvé sur le chemin d'un camion qui amenait les corps de certains des fusillés au cimetière de Saint-Aubin. - ↑ 9, rue Gambetta, Carré RR, 14.25
- ↑ En 1969, il s'agit d'une édition à tirage limité, impression du texte au recto, les titres de chapitre seulement au verso, avec une police originale, l'ensemble très sobre.
L'entreprise éditrice, Jean Munier SA, éditeur-imprimeur, se trouvait dans le XVIIe arrondissement, rue Villebois Mareuil et rue Descombes Paris 17e (d'où une erreur sur la fiche BnF qui indique : Mareuil et Paris). Actuellement[Quand ?], une entreprise Jean Munier, imprimerie de labeur se trouve toujours dans le XVIIe arrondissement de Paris. - ↑ La pagination est celle des Éditions du Rocher.
- ↑ 20 rue du Coudray, Nantes, directeur de la publication : Luc Vidal.
Références
- ↑ Source de cette rubrique : Mon enfance est à tout le monde
- ↑ Dates de naissance de ses parents : pierre tombale au cimetière de la Bouteillerie, Nantes.
- ↑ Christian Moncelet, Vie et passion de René Guy Cadou, BOF éditeur, 1975
- ↑ Ibidem, page 89
- ↑ « La fin des Korrigans, la suite d'un feuilleton », sur saint-nazaire.maville.com (consulté le )
- ↑ Une plaque en mémoire du poète René Guy Cadou au 5, quai Hoche - Presse-Océan du 20 janvier 2008
- ↑ « Hoche (quai) », archives municipales de Nantes (consulté le ).
- ↑ René Guy CADOU, sur le Dictionnaire biographique du Lycée de Nantes
- ↑ Mon enfance, p. 202.
- ↑ Michel Manoll, René Guy Cadou. Ce livre, de forme assez littéraire, n'est pas toujours parfaitement clair sur les dates. Il semble que René Guy ait obtenu la 2e partie du baccalauréat en 1940.
- ↑ « René Guy Cadou, du Gué-du-Loir à Saint-Calais », Le Petit Vendômois (consulté le ).
- ↑ Une autre version indique qu'il aurait croisé le , trois camions bâchés roulant vers la Sablière de Châteaubriant, transportant les 27 otages qui seront fusillés quelques instants plus tard.
- ↑ Christian Moncelet, Vie et passion de René Guy Cadou, BOF, , 350p.Biographie essentielle de René Guy Cadou.
- ↑ Michel Manoll, René Guy Cadou: inédits, poèmes et textes choisis, bibliographie, portraits et documents, P. Seghers, 1954, p. 40
- ↑ On parle parfois de la nuit du 20 au 21 mars
- ↑ double album entre parenthèses
- ↑ Albine Novarino-Pothier et Béatrice Mandopoulos. Les 100 plus belles récitations de notre enfance. Editions Omnibus, 2003 (ISBN 978-2-7578-2505-1).
- ↑ Site de l'école élémentaire René Guy-Cadou
- ↑ Site de l'école publique René Guy-Cadou
- ↑ Site du collège René-Guy-Cadou de Saint-Brevin-les-Pins
Voir aussi
Liens externes
- Archives conservées par : bibliothèque municipale de Nantes (005FRCGMSUP-441096101-SF02a)
- Ressources relatives à la musique :
- Ressource relative au spectacle :
- Ressource relative à la littérature :
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- Site officiel Hélène et René Guy Cadou Cadou-poésie.net
- Site Bretagne.com - Biographie de René Guy Cadou
- Site esprits nomades - Poèmes de Cadou
- Guy Cadou-a-Louisfert-en.html Site terres d'écrivains - Cadou à Louisfert-en-Poésie
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