Tréogan
| Tréogan | |||||
La mairie. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Guingamp | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Poher communauté | ||||
| Maire Mandat |
Matthis Ternel 2026-2032 |
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| Code postal | 22340 | ||||
| Code commune | 22373 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Tréoganais, Tréoganaise | ||||
| Population municipale |
106 hab. (2023 |
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| Densité | 15 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 11′ 24″ nord, 3° 31′ 07″ ouest | ||||
| Altitude | 214 m Min. 135 m Max. 293 m |
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| Superficie | 7,1 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Carhaix-Plouguer (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Rostrenen | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.treogan.bzh/ | ||||
Tréogan [tʁeɔɡɑ̃] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.
Elle est la troisième plus petite commune de la région Bretagne en nombre d'habitants et matérialise la jonction des départements des Côtes-d'Armor, du Morbihan et du Finistère.
Géographie
Localisation



La paroisse faisait partie du territoire breton traditionnel du pays Fisel. La commune est située à l'extrémité orientale du département du Finistère, à la limite de ceux du Morbihan et des Côtes-d'Armor, en plein cœur du Kreiz Breizh, dans le triangle formé par les villes de Carhaix, Gourin et Rostrenen.
Tréogan est dans une dépression située à l'extrémité orientale du versant nord des montagnes Noires (qui culminent à 286 mètres, mais ce sommet et les autres sont situés dans la commune de Langonnet (Morbihan), au-delà de la limite sud de la commune), une autre ligne de hauteurs appalachiennes culminant au Menez Gliguéric, à 304 m d'altitude, mais ce sommet est situé dans la commune de Plévin (Côtes-d'Armor), au nord de la limite nord de la commune de Tréogan ; le bourg est vers 214 m d'altitude, mais le relief s'abaisse jusqu'à 136 mètres d'altitude à l'extrémité ouest du finage communal, au niveau de la confluence entre le ruisseau de Goaranvec (affluent de rive gauche de l'Hyère) et son propre affluent, le ruisseau de Saint-Conogan, qui servent d'ailleurs tous les deux de limite communale, le premier cité avec Langonnet et Gourin, le second cité avec Motreff.
Tréogan a un paysage rural traditionnel de bocage avec habitat dispersé en hameaux et fermes isolées.
La commune est traversée par la route départementale 3, provenant de Gourin (elle se nomme RD 302 pour sa partie située dans le département du Morbihan) et allant jusqu'à Rostrenen après avoir traversé Glomel.
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Goaranvec et le ruisseau de Saint-gonogan[1],[2],[Carte 1].
Le Goaranvec, d'une longueur de 15 km, prend sa source dans la commune de Plévin et se jette dans le canal de Nantes à Brest au niveau de la commune de Motreff, après avoir traversé six communes[3].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[7]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 246 mm, avec 16,1 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rostrenen à 16 km à vol d'oiseau[10], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 146,6 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,9 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Tréogan est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Carhaix-Plouguer, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[15]. Cette aire, qui regroupe 18 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).
| Type d’occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Terres arables hors périmètres d'irrigation | 0,15 % | 1 |
| Prairies et autres surfaces toujours en herbe | 6,3 % | 44 |
| Systèmes culturaux et parcellaires complexes | 77,5 % | 544 |
| Forêts de feuillus | 7,0 % | 49 |
| Forêts de conifères | 6,6 % | 46 |
| Landes et broussailles | 0,6 % | 4,5 |
| Forêt et végétation arbustive en mutation | 1,9 % | 13,5 |
| Source : Corine Land Cover[18] | ||
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous la forme Treaugan en 1450, 1516, 1535, 1536 et en 1599[19].
Du toponyme breton treo et de l'anthroponyme Ogan. Le toponyme Treaugan (des XVe et XVIe siècles) renvoie à Augan dont la racine alcam (kam) en vieux breton pourrait avoir désigné un enclos circulaire[20],[21]. Une autre hypothèse plus convaincante est que le nom signifie, par contraction, « trève de saint Conogan », la commune étant effectivement une ancienne trève de la paroisse de Plévin[19] ; d'ailleurs un ruisseau qui parcourt la commune porte le nom de « ruisseau de Saint-Conogan », l'église paroissiale lui est dédiée et un hameau de la commune est dénommé "Beuzit", nom qui fait penser à Conogan de Beuzit, autre nom de saint Conogan.
Histoire
Antiquité
La voie romaine allant de Quimper à Corseul via Vorgium (Carhaix) passait par Tréogan[22]. La forteresse de Paule, de l'âge du Fer est situé à proximité du territoire communal.
Moyen Âge
Issue d'un démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Plévin, la paroisse eut initialement son centre au lieu-dit Coz-Tréogan, situé au sud du bourg actuel, en lisière de la forêt de Conveau.
En 1356, Jean, seigneur de Tréogan, avait une compagnie noble au service du roi Charles V. Les manoirs nobles de Pencoz, Kerleaugui, Kerfredin, Keraslan et le Mengui existaient à cette époque à Tréogan[23].
Temps modernes
Cette commune est connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets rouges : le , des paysans de Plévin et Tréogan contraignirent les moines de l'abbaye de Langonnet à accepter le retour aux anciennes coutumes pour la mesure censive de l'abbaye et les droits de lods et ventes[19].
Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Tréogan en 1778 :
« Tréogat [en fait Tréogan], dans un fond, à dix lieues un tiers à l'est-nord-est de Quimper, son évêché, à 31 lieues de Rennes et à 1 lieue deux-tiers de Gourin, sa subdélégation. Cette paroisse relève du Roi, ressortit à Carhaix et compte 550 communiants[24] ; la cure est à l'alternative. Le territoire n'est composé que de monticules nommés les Montagnes Noires, qui forment une chaîne depuis Évran jusqu'à Crozon, de manière que la plus grande partie du terroir est absolument inculte ; on y vit en outre la forêt de Conveau qui a deux lieues de circuit[23]. »
Révolution française et Empire
Tréogan fut érigée en commune en 1790, mais ensuite rattachée à nouveau à Plévin jusqu'en 1844, date à laquelle elle redevint une commune indépendante par l'ordonnance du .
Époque contemporaine
XIXe siècle
A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Tréogan en 1845 :
« Tréogan (sous l'invocation de saint Conogan), commune formée par l'ancienne paroisse du même nom. (...) Principaux villages : Kernon, Kerleur, Kerfrère, Kervern, Kergrec'h, Keralain, le Buzit, Hallegulen, Ty-Douvou. Superficie totale : 18 ha 84 ares dont (...) terres labourables 312 ha, prés et pâtures 72 ha, bois 12 ha, vergers et jardins 18 ha, landes et incultes 278 ha (...) Moulin-Blanc, à eau. Cette commune n'a pas de succursale, le desservant de Plévin bine [dessert les deux paroisses] avec celui de Tréogan. Géologie : schiste argileux. On parle le breton[25]. »
La portion de la route royale n° 169 (actuelles routes départementales n°1 du Morbihan et n° 3 des Côtes-d'Armor) allant de Tréogan via Conveau et Gourin à la limite départementale du Finistère en passant par Roudouallec, fut le dernier tronçon de l'axe routier allant de Quimper à Saint-Brieuc à être aménagé à partir de 1846[26].
Un malheureux fait divers survenu le , une tentative d'assassinat d'une domestique par la femme qui l'employait, affaire dénommée dans les journaux « Le mystère de Tréogan », montre qu'à l'époque la plupart des habitants de Tréogan ne parlaient que le breton : parlant des témoins lors du procès qui se tint en , Le Petit Journal écrit : « On entend ensuite plusieurs habitants de Tréogan. Un interprète doit traduire les dépositions de la plupart d'entre eux »[27].
XXe siècle

Première Guerre mondiale
Le monument aux morts de Tréogan porte les noms de 22 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux, un (Guillaume Briand[28]) est mort en Belgique dès 1914 ; un (Yves Daniel) est mort en captivité en Allemagne ; les autres sont décédés sur le sol français dont trois portant le même nom de famille (François Fraval, Jean Fraval, Nicolas Fraval)[29].
Le maquis du Bois de Conveau et ses environs
XXIe siècle
Une vie municipale agitée
Alors que le divers droite Honoré Lescoat est élu maire à cinq reprises entre 1983 et 2020, il doit démissionner en 2021[30]. Son successeur, Thierry Dahirel démissionne également en 2024 après avoir été accusé de faux en écriture[31],[32]. Un troisième maire, Bruno Le Goff est battu aux élections municipales de 2026. Le jeune Matthis Ternel devient alors premier magistrat de la commune, mais est placé en détention provisoire un mois après le scrutin, par le parquet de Toulon qui l'accuse d'être à la tête d'un groupe sectaire [33],[34].
Politique et administration
Liste des maires
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[49].
En 2023, la commune comptait 106 habitants[Note 4], en évolution de +6 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

- L'église Saint-Conogan et son enclos paroissial ; l'église paroissiale date de 1563-1566, mais a été reconstruite en 1965[52] ; elle possède une statue d'une Vierge à l'Enfant en tuffeau datant du XVIIIe siècle[53].
-
L'enclos paroissial de Tréogan : le cimetière, le calvaire et l'église paroissiale Saint-Conogan.
- Le calvaire du Buzit ;
-
Le calvaire du Buzit.
- Salle polyvalente.
Personnalités liées à la commune
Héraldique

De gueules à trois coquilles d'or.
Notes et références
Notes
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Tréogan » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
Références
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Saint-gonogan ».
- ↑ « Fiche communale de Tréogan », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Goaranvec ».
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Tréogan et Rostrenen », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rostrenen », sur la commune de Rostrenen - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Rostrenen », sur la commune de Rostrenen - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Carhaix-Plouguer », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
- http://www.infobretagne.com/treogan.htm
- ↑ Le patrimoine des communes des Cotes-d'Armor, t. 2, Charenton-le-Pont, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », (ISBN 978-2-84234-030-8).
- ↑ Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Editions Jean-Paul Gisserot, (lire en ligne), p. 82.
- ↑ « Tréogan », sur topic-topos.com via Wikiwix (consulté le ).
- Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist04og
- ↑ Personnes en âge de communier
- ↑ A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj_u6zXpenSAhVLLsAKHXgyCmkQ6wEIHTAA#v=onepage&q=Tr%C3%A9ogan&f=false
- ↑ "Rapports du Préfet et délibérations du Conseil général du Morbihan", 1846, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5807098t/f61.image.r=Roudouallec?rk=85837;2
- ↑ Le Petit Journal, n° du 15 avril 1896, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k613858h/f2.image.r=Tr%C3%A9ogan?rk=21459;2
- ↑ Guillaume Briand, né le à Gourin, soldat au 36e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Châtelet, décoré de la Croix de guerre
- ↑ http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=34450
- ↑ Le Télégramme, « Plusieurs élus réagissent à la démission du maire à Tréogan »
- ↑ Ouest-France, « Dans les Côtes-d’Armor, Thierry Dahirel, maire de Tréogan, démissionne »
, sur Ouest-France.fr, (consulté le )
- ↑ Le Poher, « Tréogan. Un ancien maire de Tréogan est bien visé par une enquête judiciaire »
- ↑ Radio France, « "On est sous le choc" : dans les Côtes-d'Armor, le maire de Tréogan en garde à vue pour des soupçons de viols »
- ↑ « Un maire des Côtes-d’Armor, soupçonné de pratiques sectaires, mis en examen pour « abus de faiblesse » et viols »
- ↑ « Décès de M. Ernest David : Maire de Tréogan, conseiller général du canton de Maël-Carhaix », Ouest-France, .
- ↑ Notice DAVID Ernest par Christian Bougeard, Jacques Girault, Alain Prigent, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 25 octobre 2008
- ↑ « Coup d'œil chez le voisin : Tréogan. M. Jean Goacolou, adjoint, a été élu maire en remplacement de M. David », Ouest-France, .
- ↑ Proche du Parti communiste.
- ↑ « Le maire de Tréogan, Honoré Lescoat, a remis sa démission au préfet », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Résultats municipales 2020 à Tréogan », sur lemonde.fr (consulté le ).
- ↑ Présentateur de Marine Le Pen pour l'élection présidentielle française de 2012 : JORF n°0078 du 31, mars 2012 page 5810, texte n° 1, « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République (1) », NOR: CSCX1209092K
- ↑ « Tréogan. Le nouveau maire de la commune est Thierry Dahirel », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Dans les Côtes-d’Armor, Thierry Dahirel, maire de Tréogan, démissionne », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « À Tréogan, Bruno Le Goff élu maire », Le Télégramme, (lire en ligne
).
- ↑ « À Tréogan, Matthis Ternel, 27 ans, devient le maire le plus jeune du Poher », Ouest-France, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Donovan Gougeon, « "C'est une tristesse" : le village breton de Tréogan sous le choc après l’arrestation de son maire, suspecté de viols », Ouest-France, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Donovan Gougeon, « Trois maires entre 2020 et 2026, le nouveau placé en détention provisoire… Tréogan, ce petit village breton bouleversé », Ouest-France, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ http://fr.topic-topos.com/eglise-saint-conogan-treogan
- ↑ http://fr.topic-topos.com/vierge-a-lenfant-treogan
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
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