Train à vapeur thouarsais

Trains à Vapeur de Touraine
TVT
Image illustrative de l'article Train à vapeur thouarsais
La 141 C 100 prête au départ en gare de Richelieu le 28/08/1983.

Pays France
Type d'association Association loi de 1901
Président Jacques Royan
Création 1974
Écartement de voie normale
Ligne exploitée aucune (dépôt : Rotonde de Montabon)
Site internet https://www.trains-vapeur-touraine.fr/

L'association Train à Vapeur Thouarsais naît en 2014 de l'association « AJECTA Touraine », devenue au Journal Officiel le 7 mars 1979 les « Trains à Vapeur de Touraine » à la suite d'un désaccord juridique lors de l'Assemblée Générale de  ; elle faisait circuler son matériel sur l'ancienne ligne de chemin de fer Chinon - Richelieu en Touraine, de 1974 jusqu'en 2004[1]. Elle déménagera ses collections dans la région de Thouars en 2014.

Histoire

Sur la Ligne de Chinon à Richelieu jusqu'en 2004

La ligne de chemin de fer Chinon - Richelieu fut ouverte en 1884 ; en 1937, le Conseil général d'Indre-et-Loire prit la décision d'arrêter le transport des voyageurs[2].

À l'été 1974 la ligne est de nouveau ouverte avec la circulation de trains touristiques gérés par l'association « AJECTA Touraine ». 3 200 voyageurs la fréquentent sur 20 jours d'exploitation (samedis, dimanches et le jeudi 15 août du 30 juin au ), à raison de trois allers et retours par jour[3]. Une correspondance sur Chinon étant assurée par autorails AJECTA ou SNCF[4].

En 1975, un second train est mis en service, de type secondaire, composé d'une 020 T et de voitures ex Hérault (Montpellier Palavas). Les trains circuleront à partir de la Pentecôte, les dimanches et jours de fêtes, jusqu'au 15 septembre, plus les samedis en juillet et août[3] ; 6 400 voyageurs sont transportés et 8 400 en 1976[5].

Le samedi 16 juillet 1977 un accord est passé avec la SNCF pour que le train touristique puisse rentrer en gare de Chinon[6].

Le 17 juin 1978 une circulation spéciale est organisée sur la ligne de Loudun jusque-là fermée au trafic voyageurs[6], 15 000 voyageurs sont transportés cette année-là[5]. Les circulations s'effectuent les samedis à raison d'un aller vapeur et d'un retour autorail, dimanches et jours fériés de deux allers et retours dont un vapeur et l'autre mixte[4] du 15 mai au 15 septembre et tous les jours pour les trains spéciaux du au 15 octobre[5].

Le 21 juin 1980, le préfet d'Indre-et-Loire inaugure une remise à matériel neuve offrant 3 voies et 1 000 mètres carrés couverts. À ossature, bardage et couverture métalliques, cette remise est uniquement destinée à l'entretien et au garage du matériel de l'exploitation touristique[4].

Le nombre de personnes transportées en 1981 est d'environ 20 000 ; l'absence de grandes villes à proximité conduit à limiter les trains réguliers aux seuls samedis, dimanches et fêtes ; Chinon n'avait plus de desserte ferroviaire voyageurs depuis le 28 septembre 1980 ; les autorails Tours-Chinon ont été, à cette date, limités à Ballan bien que le taux moyen d'occupation fût de 30 voyageurs sur la section Ballan-Chinon[4].

Le ministre des transports a demandé au mois d' l'étude de la remise sur rail de cette desserte. À compter du 4 janvier 1982 la liaison est rétablie et assure, avec une relation supplémentaire les dimanches et fêtes, une correspondance avec le train à vapeur et ses autorails préservés[4].

Le jeudi 24 juin 1982, la 141 C 100 jusqu'alors pensionnaire du Chemin de fer touristique de la Sarthe arrive à Richelieu[4].

Le samedi 14 mai 1983, première circulation de la 141 C 100 qui sera lors de la clôture de la saison le dimanche 18 septembre la dernière année des navettes autorails[7].

À l'occasion du centenaire de la ligne de Ligré à Richelieu, une circulation spéciale sera organisée le dimanche 6 mai 1984 au départ de Tours dont une arrivée à vide la veille ; Chinon deviendra tête de ligne des circulations à compter du samedi 19 mai avec la « 141 C orientée tender en arrière » lors de la circulation du même type au retour, et sera celle de queue à Richelieu avec celui-ci en avant[8]. Le train circule en juin les jeudis et vendredis à 11 h 00 avec un retour à 15 h 00[9] ou les mardis et mercredis[10].

La 141 C circulera à compter du 29 septembre entre Paris et Châteaudun en double traction avec la 230 G 353 dans le cadre d'une circulation avec l'International Ferroviaire Club plus l'Agence Touristique Ferroviaire, le 30 septembre un train spécial vapeur est organisé par cette dernière agence avec la 141 C uniquement entre Paris et Deauville ; du 3 octobre au 10 novembre des navettes vapeur sont organisées avec celle-ci dans l'enceinte de la Gare de Trappes et le 20 octobre un spécial vapeur est organisé entre Marly-le-Roi et Achères à l'occasion du centenaire de la ligne de Saint-Cloud à Saint-Nom-La-Bretêche[8].

En 1984, le Train à vapeur du Puy du Fou est créé, par le transfert l'année suivante de la 040 TA 137[9] qui deviendra par la suite le Chemin de Fer de Vendée.

Jusqu'en 1985, la régie municipale dénommée « Régie Ferroviaire Richelaise », assurait le trafic des marchandises sur la ligne de Richelieu ainsi que des prestations de traction, pour le compte de la SNCF, à Chinon et Loudun, au moyen de son matériel : un locotracteur à 2 essieux de 350 CV de construction C.F.D.[10]

La municipalité de Richelieu décide, fin 1984, la suppression de sa régie ; cette décision entraînait la fermeture totale de la ligne si les T.V.T. ne reprenaient pas les services assurés par la régie. L'association entra en rapport avec la S.N.C.F. ; elle accepta que les T.V.T. lui fournissent des prestations de traction accrues, à condition qu'ils se dotent d'engins moteurs plus puissants. C'est pourquoi les T.V.T. ont constitué un parc de locomotives diesel - électriques et de locomoteurs, comptant notamment 2 locomotives Baldwin A1A-A1A 62000 de 800 CV ex S.N.C.F. Ces machines roulent sur la ligne d'Azay-le-Rideau - Chinon - Loudun et sur ses embranchements[10].

Au départ, l'association devait faire rouler un train touristique à vapeur en restituant l'ambiance d'une époque ; pour continuer à faire rouler un train touristique, les T.V.T. deviennent tractionnaires pour le compte de la S.N.C.F. ; leur activité se rapproche des anciens réseaux de chemin de fer secondaires à voie normale. L'objet de l'Association des Trains à Vapeur de Touraine reste inchangé : conserver, entretenir et faire fonctionner du matériel ferroviaire historique[10].

Toujours en 1985 après une période d'immobilisation au dépôt des Aubrais suite de la perte d'une bielle lors de son périple dans l'ouest Parisien, la 141 C 100 reprend du service afin d'effectuer le 25 avril un spécial vapeur au profit de la SEALINK entre Tours et Chinon, ainsi qu'un autre du même type le 11 mai avec des automotrices Z de la RATP pour celui du Cercle Ouest Parisien d’Études Ferroviaires (COPEF)[8].

1986 la 141 C 100 s'est rendue par ses propres moyens à Abbaretz sur la ligne de Nantes à Châteaubriant et devait participer à l'exposition de modélisme ferroviaire RAILEXPO 2 à Châtellerault dans le cadre du trente-troisième Congrès de la Fédération Française de Modélisme Ferroviaire. Dans un horaire sur deux années en suivant la logique du prospectus qui va du samedi 23 mai 1987 au dimanche 14 septembre 1986, on peut constater un train supplémentaire en correspondance avec le régulier qui circule les dimanches et le 15 août du 19 juillet au 24 août de Chinon à Champigny-sur-Veude pour celle avec cette première gare et après une remontée à vide jusqu'à celle de Ligré-Rivière en ce qui concerne celle-ci avec celle de Richelieu[10] pendant trois saisons[11] avant de revenir d'un seul train la suivante[12].

Depuis la fin de la saison 1989 dont une double circulation avec la 141 C 100 dans le cadre des vingt ans du RER-A en région Parisienne via la Ligne de Brétigny à La Membrolle-sur-Choisille, la 040 TA 137 est revenue du Train à Vapeur du Puy-du-Fou à Richelieu pour la saison du samedi 26 mai au dimanche 2 septembre 1990[13]. La 141 C 100 part en échange au Train à Vapeur du Puy-du-Fou pour la saison 1990 malgré sa présence au dépôt de Saint-Pierre-des-Corps les 23 et 24 juin dans le cadre d'une journée portes ouvertes en ce qui concerne le baptême de la rame du record du monde du 18 mai numéro 325 du TGV-Atlantique[14], afin de remplacer une des deux 030 T garée à Richelieu pour révision et de revenir pour la suivante au TVT en ce qui concerne celle du samedi 18 mai 1991 qui verra le jour d'après une rencontre en gare de Chinon avec la 141 R 420 avant reprise normale de celle-ci jusqu'au dimanche 1er septembre[15]. La nouveauté 1990-91 depuis le mois de juin de cette première année l'autorail ex-SNCF, de type unifié de 600 chevaux, numéro X 2419 est garé à Richelieu en attendant la mise en service du Train Touristique de la vallée du Loir prévu pour 1991 ou 1992. Le locotracteur Y-51135 a été revendu à l'entreprise Vecchietti tandis que la locomotive BB 4033 (ex C.F.T.A.-Gironde) est repartie par ses propres moyens de Richelieu vers Guîtres. Pendant l'année 1991, la locomotive CC 65006 sera confiée à l'entreprise Vecchietti pour la traction de trains de chantier du TGV-Nord. Signalons qu'une partie du parc autorail, propriété de l'AJECTA, quittera probablement Richelieu dans le courant de l'année 1991[15]. Une circulation est prévue sur la ligne TOURS - LE MANS le samedi 22 juin 1991 jusqu'à Château-du-Loir avec montée sur celle de Chartres[16].

Le dimanche 7 juin 1992 verra la venue à Richelieu de la 141 R 568 de la CITEV, ainsi qu'un autorail panoramique X 4200 de l'AGRIVAP d'une autre date[17].

En 1993, la SNCF souhaite renégocier le contrat : le service marchandise est supprimé sur l'ensemble des lignes[18].

Cette même année, la période de circulation du 29 mai au 5 septembre les samedis, dimanches et fêtes, comprend la réouverture de la gare de Ligré avec la desserte de la halte de Coutureau ; elle montre une alternance de roulement à raison d'un aller diesel avec un retour en vapeur et d'un aller vapeur avec un retour en diesel, réduit d'un de chaque en vapeur tous les jours du 14 au 18 juin, également en dehors de ces périodes sous ces deux catégories pour les groupes qui le demandent, voir un mis en place avec renseignements auprès des syndicats d'initiative et offices de tourisme et un autre le deuxième vendredi de juillet[19].

Une circulation est organisée entre Tours et Loches le dimanche 21 août 1994 avec une arrivée la veille dans cette première gare[16].

En 1997, en raison d'un tarif trop élevé pour l'entrée en gare de Chinon, et des difficultés financières de l'association, TVT décide de réduire le tracé touristique de Richelieu à Ligré-Rivière. La fréquentation touristique passera ainsi de 25000 voyageurs à... 8000[18].

Sur la période de circulation du samedi 30 mai au dimanche 27 septembre 1998 qui inclut les jours de fêtes, le train circule également tous les jours du lundi 13 juillet au dimanche 16 août sauf les mardis excepté le 14 juillet[14].

L'attaque des termites...

En 2000, les TVT et le Conseil Général font procéder à une étude de développement touristique sur la ligne. La même année, l'association découvre la présence de termites sur la ligne, provoquant des dégâts sur les équipements de la voie, en particulier, les traverses. L'étude préconise surprise une réfection complète de la voie, au prix d'un devis considérable[18].

Le Conseil général décide de ne pas investir dans les voies et bâtiments, et de supprimer la ligne pour en faire une voie verte. Le traitement contre les termites sera lancé par le Conseil général. En 2001, les TVT ne pouvant faire face seul à l'état désastreux de la voie, amplifié par l'invasion des termites, doivent à nouveau réduire le tronçon d'exploitation touristique entre Richelieu et Champigny-sur-Veude. Les dates de circulation s'effectuent les samedis, dimanches et fêtes de fin juin à fin août[20]. L'association doit vendre du matériel historique. 2 000 voyageurs en moyenne emprunteront le train touristique, malgré un manque de publicité. 2003 est la dernière année des navettes entre Richelieu et Champigny-sur-Veude[18].

Le marque la dernière circulation du train touristique entre Richelieu et Champigny-sur-Veude. Cent cinquante voyageurs seront présents, le train est plein[18].

La résistance de TVT

Les 17 et 18 septembre 2005, le TVT participe aux Journées Européennes du Patrimoine. Plus de 1 500 personnes viendront visiter le site de la gare de Richelieu. Plus de 100 personnes deviendront à cette occasion « membre sympathisant » pour la défense du train et la sauvegarde de la ligne de chemin de fer. Un comité de soutien se met en place, une pétition est signée alors que le Conseil Général, propriétaire des lieux demande à TVT d'évacuer les lieux. Le 31 décembre 2005, prend fin la convention entre la Mairie de Richelieu et les TVT. À partir de cette date, le TVT ne peut plus exploiter la ligne. Le Conseil général et la commune de Richelieu décident de supprimer la ligne et de mettre en place une voie verte[18].

En 2007, la Communauté de Communes du Pays de Richelieu lance une nouvelle étude via un cabinet spécialisé et qui comporte trois options : 1) Remettre en état la ligne de chemin de fer de Richelieu jusqu'à la limite de propriété RFF, 2) Remettre en état une partie de la voie et transformer l'autre partie des emprises ferroviaires en voie verte, 3) Transformer dans sa globalité les emprises ferroviaires de Richelieu à Chinon en voie verte[18].

En 2008, avec plus de 50 membres, l'association attend les conclusions de l'étude et espère rapidement refaire circuler son train entre Richelieu et Chinon[18].

En , l'association a organisé, tous les dimanches après-midi de juillet et août, des journées portes ouvertes, pour faire découvrir sa collection ferroviaire, le dépôt atelier et le musée ferroviaire, installés dans une rame de voitures postales[2].

Transfert à Thouars

À la suite de l'interdiction de circulation sur la ligne Chinon – Richelieu, l'association s'est rapprochée de la communauté de communes du Thouarsais et la ville de Thouars, où elle a commencé à transférer une partie de son matériel en  ; son but est l'exploitation touristique de la voie ferrée entre Thouars et Loudun[21].

En 2014, lors de l'assemblée générale de l'association, le changement de nom de l'association, qui devient « Train à Vapeur Thouarsais », est voté à l'unanimité [22].

En , le projet d'exploitation touristique sur la ligne Thouars – Loudun a finalement été abandonné, à la suite d'une décision de la communauté de communes du Thouarsais de ne plus participer au financement de ce projet[23]. D'ici le mois de , l'association devra procéder au déménagement de son matériel garé à Thouars vers d'autres chemins de fer touristiques[24].

Les collections

Depuis la fermeture de l'ancienne ligne, une partie du matériel a été progressivement transférée vers la gare de Thouars ainsi que sur d'autres lieux comme le Train des mouettes, la rotonde ferroviaire de Montabon, ou encore le Train Thur Doller Alsace pour la locomotive 141 C 100. Les transferts furent effectués par la route en convoi exceptionnel[25]. Désormais il ne reste plus de véhicules en gare de Richelieu où la voie a été déposée, comme sur l'ensemble de la ligne qui sera convertie en voie verte[26].

Les listes suivantes ne sont pas exhaustives et devront être complétées ou actualisées au fil du temps (dernière actualisation du ) :

Locomotives à vapeur

Matricule (noms) Constructeur et date État actuel Origine et informations techniques Photo
020T Chaudière verticale no 2770 Cockerill, 1910 Hors service
  • Locomotive à chaudière verticale de type 3 ou 4.
  • Origine : Cimenterie Danne-Camiers ou Sucrerie Dujardin-Seclin.
  • 4 m, 00,00 t (12,8 t en ordre de marche), vitesse maximum : 00 km/h.
  • Timbre chaudière : 10 kg/cm².
  • Capacité de la soute à charbon : 530 kg.
  • Capacité de la soute à eau : 2 100 L (2,1 m3).
  • Distribution : Walschaerts à tiroirs plans.
030T no 5 (no 3716) Fives-Lille, 1910 Hors service (en cours de restauration complète).
  • Origine : Ex-Mines de Ferlay.
  • 0,0 m, 00 t (00,0 t en ordre de marche), vitesse maximum : 00 km/h.
  • Timbre chaudière : 12 kg/cm².
  • Capacité de la soute à charbon : 00 t.
  • Capacité de la soute à eau : 0 000 L (00,0 m3).
  • Distribution : Stephenson à tiroirs plans.
  • Logo monument historique Classé MH (2004)[27].
  • Transférée au Train des mouettes en [28].
040 TA no 137 ANF Blanc Misseron, 1922 Hors service (en état de présentation statique).
  • Origine : Ex-réseau de l'État puis SNCF Le Mans.
  • 10,86 m, 00 t (62,8 t en ordre de marche), vitesse maximum : 50 km/h.
  • Timbre chaudière : 12 kg/cm².
  • Capacité de la soute à charbon : 3 t.
  • Capacité de la soute à eau : 7 000 L (7 m3).
  • Distribution : Walschaerts à tiroirs plans.
  • Propriété Indivise de l'AJECTA et du TVT, elle est aujourd'hui retournée à Longueville.
130 B 476 + tender 13 C 231 Ateliers d'Epernay, 1922 Hors service (en état de présentation statique).
  • Origine : Ex-compagnie de l'Est puis SNCF.
  • 16 m, 00 t (00,0 t en ordre de marche), vitesse maximum : 80 km/h (1000 ch).
  • Timbre chaudière : 14 kg/cm².
  • Capacité de la soute à charbon : 5 t.
  • Capacité de la soute à eau : 13 000 L (13 m3).
  • Logo monument historique Classé MH (1988)[29].
  • Propriété de l'AJECTA, elle est aujourd'hui retournée à Longueville.
141 C 100 + tender 22 B 609 Schneider, 1922 Hors service (en cours de restauration complète).
  • Origine : Ex-réseau de l'État puis SNCF.
  • 13,75 m, 81,5 t (89,2 t en ordre de marche), vitesse maximum : 100 km/h (1800 ch).
  • Timbre chaudière : 14 kg/cm².
  • Capacité de la soute à charbon : 12 t.
  • Capacité de la soute à eau : 22 000 L (22 m3).
  • Distribution : Walschaerts à tiroirs cylindriques.
  • Logo monument historique Classé MH (1988)[30].
  • Transférée au Train Thur Doller Alsace (TTDA) au mois de [31].
230 G 352 + tender 17 D 352 Batignolles-Châtillon (no 2090), 1923 Hors service (en attente d'une restauration complète).
  • Locomotive de type Ten wheel.
  • Origine : Ex-compagnie du PO puis SNCF.
  • 16,73 m, 00,00 t (00,00 t en ordre de marche), vitesse maximum : 100 km/h (1400 ch).
  • Timbre chaudière : 13 kg/cm².
  • Capacité de la soute à charbon : 4 t.
  • Capacité de la soute à eau : 17 000 L (17 m3).
  • Distribution : Walschaerts à tiroirs cylindriques.
  • Propriété de la FACS, cette locomotive est maintenant au CFTV[32].
.

Locomotives & autorails diesel

Voitures à voyageurs

Matériel roulant postal

  • Allège postal (Pez), transférée à Clichy pour l'association AAPSL en
  • Ambulant postal, transféré à Clichy pour l'association AAPSL en
  • Ambulant postal (Paz), transféré à Clichy pour l'association AAPSL en
  • Ambulant postal (Patf) OCEM, transféré au Train des mouettes en

Wagons de marchandises

Activité cinématographique

Depuis plus de trente ans, l'association a proposé ses services aux réalisateurs. De nombreuses œuvres cinématographiques ont été produites dans la région. Par son classement, la ligne permet d'être utilisée selon les désirs des réalisateurs[18]. Plus de 70 tournages auront lieu[2], dont Bons Baisers de Hong Kong[5], La Course à l'échalote[5], Tess[19], Des grives aux loups[19], Soldat Richter [19], Van Gogh[19], Le temps retrouvé[18], Les destinées Sentimentales[18], Laissez-passer[18], Le Mystère de la chambre jaune[18] etc.

Galerie

Notes et références

  1. ↑ Valérie Pernette, « Richelieu : des trains sans voie ont-ils un avenir ? », article paru dans La Nouvelle République, rubrique actualité du 24 mai 2009, lire (consulté le 25/08/2009).
  2. La Tribune de Tour, « Des trains à vapeur : à Richelieu et à Rillé », rubrique : Vacances en Touraine : les sorties de l'été !. À la découverte des lieux insolites, La Tribune de Tours, le 9 juillet 2009 « lire »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) (consulté le 25/08/2009).
  3. A.J.E.C.T.A., Nice, RIVIERAIL, , 28 p.
  4. Jean Collin (photogr. Jean-Louis Poggi, J.C. Aubineau et Georges Turpin), Les Chemins de fer Touristiques Français, Menton et Breil-sur-Roya, Les Éditions du Cabri, , 159 p. (ISBN 2-903310-28-9), p. 35 à 40
  5. Victor Robert Belot (photogr. G. de Bergh et B. Toupance), Guide des petits trains touristiques en France, Paris, Pierre Horay, , 2e éd. (1re éd. 1979), 220 p. (ISBN 2-7058-00079-6[à vérifier : ISBN invalide]), p. 115 à 118
  6. Maurice Knepper et Pierre-Yves Toussirot, L'AJECTA UNE BELLE AVENTURE., (ISBN 978-2-746-63708-5)
  7. ↑ Marc Carémantrant et Jean-Claude Bois (photogr. Philippe Garnier), Le rail français en 1983, MONTGERON, Biblio-Rail, , 2e éd. (1re éd. 1983), 82 et 117 p. (ISBN 2-904493-01-8), « Les autres événements du Rail Français », p. 94
  8. Marc Carémantrant, Jean-Claude Bois et Luc Chanteloup (photogr. Jean-Louis Poggi et RATP), Le rail français en 1984/1985, Breil-sur-Roya, Les éditions du Cabri, , 3e éd. (1re éd. 1982), 135 p. (ISBN 2-903310-47-5), « Divers 1984 et 1985 », p. 35 à 38, 71 et 98, 99 avec la 126
  9. Victor Robert Belot, Guide des petits trains touristiques en France, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas et Suisse, Paris, Pierre Horay, , 3e éd. (1re éd. 1979), 284 p. (ISBN 2-7058-0158-8), p. 200 et 201
  10. Alain de Dieuleveult (ill. René-Charles Keromnes, photogr. Jean Metz), Petits trains de Touraine, Le Mans, Cénomane, coll. « Le siècle des petits trains », , 150 p., p. 119, 121 et 122
  11. ↑ Programme 1988, Trains à Vapeur de Touraine., samedis, dimanches et fêtes du 21 mai au dimanche 11 septembre 1988 qui inclut le second train les dimanches et le 15 août de cette année du 17 juillet au 21 août., 2 p.
  12. ↑ Programme 1989, Trains à Vapeur de Touraine, samedis, dimanches et fêtes du 20 mai au dimanche 10 septembre 1989., 2 p.
  13. Michel Braun (photogr. Bruno Gournay), Guide de l'amateur, Breil-sur-Roya, Les Editions du Cabri, , 126 p. (ISBN 2-900310-88-2[à vérifier : ISBN invalide]), p. 99
  14. Collectif (photogr. Mancini), Le guide des trains touristiques, Paris, La vie du rail et des transports, , 199 p. (ISBN 978-2-902-80879-3), p. 46 et 47
  15. Michel Braun (photogr. Jean-Louis Poggi), Guide de l'amateur, Les Editions du Cabri, , 2e éd. (1re éd. 1990), 189 p. (ISBN 978-2-903-31091-2), p. 102
  16. Programme TVT, 1991 et 1994
  17. ↑ Serge Sartori, « Trains en Touraine », VHS ou DVD, Tours, Irotras Productions,‎ années 1990
  18. Eric Fauguet (préf. Clive Lamming, postface Eric Fauguet, photogr. François Dayan), Trains touristiques en France, Nantes, Projection, coll. « Les itinéraires », , 432 p. (ISBN 978-2-916112-13-8), p. 48 à 55
  19. Jeanine Rodier, La belle histoire des petits trains touristiques de France, Zélie, , 166 p. (ISBN 978-2-840-69014-6), p. 62 et 63
  20. ↑ Jérôme Camand (préf. Clive Lamming, photogr. Jérôme Camand, Frédéric Gier, Train à vapeur de Touraine), Petits trains de France, Paris, Sélection du Reader's Digest, , 187 p. (ISBN 978-2-709-81324-2), p. 45 à 49
  21. ↑ « Le train à vapeur part pour Thouars », sur lanouvellerepublique.fr (consulté le )
  22. ↑ lire
  23. ↑ « Train vapeur Thouars-Loudun : on oublie ! », sur lanouvellerepublique.fr (consulté le )
  24. ↑ « Abandon du train vapeur : vingt-neuf wagons à recaser », sur lanouvellerepublique.fr (consulté le )
  25. ↑ « Le TVT déserte la Touraine pour les Deux-Sèvres », sur lanouvellerepublique.fr (consulté le )
  26. ↑ « Voie verte Richelieu-Chinon : elle ouvrira en mai 2017 », sur lanouvellerepublique.fr (consulté le )
  27. ↑ Notice no PM37001084, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  28. ↑ « Train des Mouettes en Charente-Maritime : une traction 100% à vapeur cet été », sur sudouest.fr (consulté le )
  29. ↑ Notice no PM37000373, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  30. ↑ Notice no PM37000374, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  31. ↑ « Une locomotive de 1922 est arrivée jeudi en Alsace... Par la route », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le )
  32. ↑ Facs, La 230 G 352 est enfin arrivée à Saint-Quentin lire (consulté le 25/08/2009)
  33. ↑ Notice no PM37001046, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  34. ↑ Notice no PM37001088, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  35. ↑ Notice no PM37001087, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  36. ↑ Notice no PM76002154, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture

Voir aussi

Bibliographie

Jean-François Couëdou dans Le matériel moteur français préservé, La vie du rail & des transports, 2000, 200 pages. (ISBN 978-2-902-80889-2 et 2-9028-0898-5[à vérifier : ISBN invalide])« 33 ans de chemins de fer touristiques entre Richelieu et Chinon. Rappel historiques de cette exploitation de 1972 à 2003 », Chemins de Fer régionaux et Tramways, no 313, .

Articles connexes

Liens externes

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