Yael Dayan
.jpg)
| Membre de la Knesset Liste des membres de la 15e Knesset | |
|---|---|
| - | |
| Membre de la Knesset Liste des membres de la 15e Knesset | |
| - | |
| Membre de la Knesset 14e Knesset (en) | |
| - | |
| Membre de la Knesset 13e Knesset (en) | |
| - |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 85 ans) Tel Aviv |
| Sépulture |
Cimetière de Kiryat Shaul (en) |
| Nom dans la langue maternelle |
יעל דיין |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités | |
| Père | |
| Mère |
Ruth Dayan (en) |
| Fratrie |
Ehud Dayan (d) Assi Dayan |
| Conjoint |
Dov Shion (d) |
| Parti politique | |
|---|---|
| Distinction |
Yael Dayan (en hébreu : יעל דיין), née le à Nahalal en Palestine mandataire et morte le à Tel Aviv, est une écrivaine et femme politique israélienne. Elle est la fille du général et homme politique Moshe Dayan.
Biographie
Yael Dayan naît en 1939 à Nahalal, premier village coopératif d'Israël[1], en Palestine mandataire, dans le « moshav » fondé par son grand-père Shmuel Dayan[2]. Elle est l'aînée des trois enfants de Moshe Dayan, militaire et homme politique, et de sa première épouse l'activiste sociale Ruth Dayan (en)[3]. Elle est la sœur du cinéaste Assi Dayan[4]. Elle épouse Dov Sion (he), porte-parole de Tsahal, le couple a deux enfants[4]. Elle est également la nièce du président Ezer Weizman qui a épousé sa tante maternelle, Reuma Weizmann[3]. Elle participe en tant que soldat à la guerre des Six Jours en 1967[2].
Carrière littéraire
Yael Dayan s'est d'abord fait un nom comme écrivaine et journaliste. Elle écrit son premier livre à l'age de 17 ans, «Nouveau Visage au miroir», qui lui a valu d'être appelée «la Françoise Sagan d'Israël»[1]. Elle a publié cinq romans dont des mémoires de la guerre des Six Jours, mais aussi une biographie de son père, My Father, His Daughter[5].
Carrière politique
Elle rejoint le parti travailliste à la fin des années 1980[2]. Après avoir passée quelques années dans les cercles diplomatiques de Paris, où son mari, Dov, ancien colonel des paras est nommé attaché militaire, elle entre dans la vie politique en 1981, à la mort de son père le général Dayan[1].
Elle est candidate non élue aux élections législatives de 1984 et de 1988, mais est élue en 1992 à la Knesset[3], puis réélue en 1996 et 1999, et siège donc jusqu'en 2003[6]. Elle est une défenseure des droits des femmes et des droits des homosexuels[2]. Elle critique également l'occupation des territoires palestiniens. Elle rencontre secrètement Yasser Arafat à Tunis en 1993[7]. Elle est membre du groupe des Colombes[1]. En 2003, elle ne se représente pas[4]. Elle est ensuite adjointe au maire de Tel Aviv de 2003 à 2013.
Mort
Après avoir souffert pendant des dizaines d’années d’une maladie pulmonaire obstructive chronique causée par un tabagisme prolongé[8], Yael Dayan meurt le à l'âge de 85 ans[3], à Tel Aviv.
Publications
- 1959 : New face in the mirror B-000-0DWWU-2[5]
- 1961 : Heureux ceux qui ont peur B-000-0DOJD-6
- 1961 :The Promised Land: Memoirs of Shmuel Dayan
- 1963 : Dust
- 1964 : Fille d'Israël B-000-0DMME-O
- 1967 : Soldier's Diary (connu aussi sous le nom : Israel Journal: June 1967 [5] (ISBN 0-297-76291-5)
- 1967 : Si la mort avait deux fils[5] (ISBN 2-221-02063-4)
- 1979 : Three Weeks in October (ISBN 0-385-28931-6)
- 1985 : My Father, His Daughter[5] (ISBN 0-297-78592-3)
- 1992 : Lieutenant au Sinaï (ISBN 2-221-02062-6) ou Éditions J'ai lu, L'Aventure aujourd'hui no A237
Références
- « YAEL DAYAN - La colombe des minorités », sur L'Express, (consulté le )
- (en) Eli Ashkenazi, « Former MK Yael Dayan passes away at the age of 85 », The Jerusalem Post, (lire en ligne, consulté le ).
- (en) Amy Spiro, « Former MK Yael Dayan, trailblazing feminist and peace activist, dies at 85 », sur The Times of Israel, (consulté le ).
- Alexandra Schwartzbrod, « Israël : Yaël Dayan, mort d’une militante d’avant-garde », sur Libération, (consulté le ).
- (en-US) Michael S. Rosenwald, « Yael Dayan, Israeli Writer, Politician and Daughter of War Hero, Dies at 85 », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Alexandra Schwartzbrod, « Israël : Yaël Dayan, mort d’une militante d’avant-garde », Libération, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ (en) Sarah Helm (en), « Warrior's daughter who walks a lonely road: Yael Dayan talks to Sarah Helm in Jerusalem about her controversial political role and about her famous father », The Independent, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Par Ash Obel, « La mort de Yael Dayan, pilier du parti Avoda, annoncée à tort », sur fr.timesofisrael.com (consulté le )
Liens externes
- Archives conservées par : archives de l'Institut Gnazim (en) (notebook_ext.asp?item=230955&site=gnazim&lang=HEB&menu=1)
- Ressource relative à la musique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- « " Un nouveau visage ", de Yaël Dayan : un défi au conformisme israélien », Le Monde.fr, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- « Yaël Dayan, 59 ans, fille de Moshé. La relève du général », Libération, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- (en) Neri Livneh, « Yael Dayan on her father's legacy, her political career and her illness », Haaretz.com, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- (en) Chen Strass, « How Yael Dayan Went From a Girl in Khaki to a Woman in Black », sur Haaretz, (consulté le )
- (en) « A woman of action: 80-year-old peace activist Yael Dayan still protesting | The Jerusalem Post », sur The Jerusalem Post | JPost.com, (consulté le )
- Par Ash Obel, « La mort de Yael Dayan, pilier du parti Avoda, annoncée à tort », sur fr.timesofisrael.com (consulté le )
- Portail d’Israël
- Portail de la politique