Yannis Grammaticopoulos

| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Période d'activité |
1941–2019 |
| Nom dans la langue maternelle |
Γιάννης Γραμματικόπουλος |
| Nationalité | |
| Activités |
peinture, dessin, poésie |
| Autres activités |
philosophie, esthétique |
| Formation | |
| Lieu de travail |
Paris (- |
| Mouvement | |
| Enfant |
Yannis Grammaticopoulos (en grec moderne: Γιάννης Γραμματικόπουλος), né le à Athènes et mort le à Bruxelles, est un peintre, dessinateur et poète grec. Il est également l'auteur d'écrits philosophiques et esthétiques. Dans ses textes, il emploie le terme de "Cosmographiki" (Kοσμογραφική) pour définir son approche picturale. Il est associé aux artistes de l'École de Paris.
Biographie
Enfance et études
Né en 1928 à Athènes, dans le quartier de Pangráti (Παγκράτι), Yannis Grammaticopoulos est l'aîné d'une famille de trois enfants. Il est le fils du peintre Nikos Grammaticopoulos (Νικός Γραμματικόπουλος)[1].
C'est auprès de son père que Yannis Grammaticopoulos découvre très jeune les premières notions de la peinture, via la pratique de l'aquarelle. Sa première présentation artistique a lieu à la Salle d'exposition de l'Organisme National Radiophonique d'Athènes en 1942, à l'âge de treize ans[2].
Au terme de ses études secondaires, Grammaticopoulos s'inscrit à l'École des Beaux-Arts d'Athènes (1948-1952). Il étudie la peinture auprès d'Umbertos Argyros et la gravure auprès de Giannis Keffalinos[3]. En parallèle de cette formation, il suit des études de langue et de littérature françaises à l'Institut français d'Athènes entre 1943 et 1951[4].
Grammaticopoulos se montre cependant en désaccord avec l'enseignement dispensé à l'École des Beaux-Arts qu'il juge en retrait des évolutions novatrices de l'art européen. Dès lors, il s'initie aux principaux aspects de la peinture moderne en Europe à travers les rares publications venues de l'étranger. Il découvre ainsi Monet, Van Gogh, Gauguin, Matisse, puis les peintres de l'École de Paris[2].
Sa formation artistique est également marquée par l'enseignement du professeur Pantélis Prévélakis, poète, écrivain et historien d'art, dont il devient temporairement l'assistant[5]. Prévélakis contribue, dans une large mesure, à lui donner confiance en ses penchants anticonformistes face aux préjugés en cours[2].
Quelques unes de ses œuvres sont présentées fin 1956 à l'Institut français d'Athènes qui accueille sa première exposition personnelle, en présence du maire Pafsanias Katsotas, du peintre Spyros Papaloukas et de Melpo Logothéti-Merlier[2].
Installation à Paris
En 1957, Grammaticopoulos s'installe à Paris grâce à une bourse de l'Université d'Athènes. Il poursuit sa formation à l'École des Beaux-Arts de Paris dans les techniques de la fresque et de la peinture de chevalet, auprès de Pierre-Henri Ducos de La Haille et de Maurice Brianchon. Installé rue Bonaparte, il fréquente les galeries d'avant-garde, telles que la Galerie de France, Denise René, Louise Leiris, Maeght, ou René Drouin[2].
Sa première toile abstraite est exposée à la galerie parisienne Norberg en 1958[6]. Par la suite, il prend part à plusieurs expositions consacrées aux artistes grecs à Paris – il expose notamment aux côtés de Prassinos, Andréou, Christoforou, Calliyannis, Gaïtis[7],[8],[9]. Associé aux artistes de l'École de Paris, son nom commence à se faire remarquer[10]. En 1962, il expose au Musée d'Art moderne de Paris avec d'autres artistes grecs et participe à l'exposition de l'École de Paris à la galerie Charpentier. Des articles lui sont consacrés la même année dans la presse française[11]. L'année suivante, il participe au Prix Victor Choquet organisé sur invitation au Musée d'Art moderne de Paris[12].
En 1966, Grammaticopoulos est invité à participer à l'exposition organisée par Michel Tapié, critique d'art français, à bord du paquebot France[13] ainsi qu'au Palais Galliéra de Paris, dans le cadre du centenaire de Toulouse-Lautrec. Son travail est commenté par Michel Tapié qui le cite dans son ouvrage Préface pour une Esthétique Essentielle[14].
À partir de 1967, Grammaticopoulos a un second domicile à Bruxelles. Cette attache se traduit notamment par plusieurs expositions, la première ayant lieu en , à la galerie Aspects[15],[16]. Il travaille désormais entre Paris, Athènes et Bruxelles[2].
Dès 1970, il publie ses réflexions esthétiques et philosophiques dans ses catalogues d'exposition[1]. En 1979, il prend part à la FIAC au Grand Palais à Paris, où il expose à nouveau l'année suivante dans le cadre du Salon Comparaisons[17],[12].
Une importante rétrospective lui est consacrée au Centre culturel Technopolis de la ville d'Athènes en 2002, avec la présentation de 140 œuvres[2],[18].
Ses expositions attirent un public varié, comprenant des personnalités du monde artistique, intellectuel et politique[19],[20].
Famille
En 1963, Yannis Grammaticopoulos épouse la peintre et sculptrice Monique Barthélemy, fille de la peintre et aquarelliste Thérèse Barthélemy-Rouyer. Le couple a deux fils, Nicolas et Philippe Grammaticopoulos.
Œuvre
Peinture figurative (1941-1958)
Les premières œuvres de Grammaticopoulos - figures, nus, paysages et natures mortes - explorent tour à tour, et parfois simultanément, différents courants artistiques : le réalisme strict, l'impressionnisme avec des sujets traités à l'huile, à l'aquarelle et aux encres colorées, l'expressionnisme au moyen de formes fondées sur l'intensité des rapports chromatiques, et le synthétisme associé aux aplats colorés et aux contours simplifiés[2].
Peinture abstraite (1951-2019)
Au fil de ses recherches, Grammaticopoulos généralise l'approche abstraite dans l'ensemble de son œuvre[21]. Il privilégie l'abstraction à la figuration, qu'il juge trop restrictive, estimant que "l'abstraction recèle des possibilités infinies" et qu'elle "n'obéit pas aux lois de la construction iconographique qui contraignent la création[22]."
Paysagisme lyrique abstrait (1951)
Les recherches impressionnistes à l'aquarelle aboutissent en 1951 aux premières œuvres abstraite. Ainsi, en 1951-1952, Grammaticopoulos peint une série d'aquarelles dans lesquelles la transformation des données concrètes du paysage va jusqu'à l'effacement progressif du sujet[2],[21].
Géométrisme abstrait (1955)
Ses recherches parallèles dans le domaine du synthétisme conduisent Grammaticopoulos à réaliser, en 1955, une série de gouaches abstraite caractérisées par des configurations géométriques rigoureuses. Il trace à la gouache des agencements de droites et de courbes affranchies de toute représentation thématique, parti pris qui s'inscrit dans le courant de l'abstraction dite froide[2],[21].
Tachisme cosmique (1958-1966)
Après avoir brièvement exploré l'abstraction géométrique, Grammaticopoulos s'oriente vers son contraire, l'abstraction lyrique, en lien avec l'expressionnisme abstrait et l'action painting new-yorkaise[23],[24]. Il adopte notamment la technique gestuelle du dripping et met l'accent sur la dimension physique de l'acte de peindre[25],[26]. Ses œuvres se caractérisent par des brassages chromatiques et des tracés dynamiques obtenus par projections, coulures et égouttures de peinture sur des toiles disposées à l'horizontal[27],[28].
Sous l'impulsion de l'écriture automatique chère aux surréalistes, il intègre "la captation contrôlé du hasard" dans son processus de création[29],[30]. Grammaticopoulos résume cette position par la formule : " L'art commence où finit le hasard. C'est pourtant tout ce que lui apporte le hasard qui l'enrichit[31],[32]."
Cette démarche conduit progressivement Grammaticopoulos à interpréter ses compositions dans une perspective plus vaste, qu'il associe bientôt à une vision cosmique[22]. Ses œuvres mettent alors en relation la subjectivité de l'acte créateur avec l'image d'un univers en mouvement et en transformation[25].
Le qualificatif "cosmique" s'impose progressivement pour caractériser le message fondamental de l'artiste[33]. Celui-ci met en place dans ses écrits esthétiques un vocabulaire fondé sur des néologismes, désignant le peintre comme "cosmographe", les tableaux comme "cosmographies" et les dessins comme "cosmogrammes"[34]. L'artiste résume cette position en déclarant : "J'inscris, depuis 1951, mon oeuvre non-figurative dans le cadre d'une peinture cosmitisée qui a comme méthode la dialectique coexistentielle plastique, que je nomme Cosmographiki et qui ouvre la voie du post-abstrait, dépassant la scission anachronique et anti-créatrice entre tendance géométrique et lyrico-expressionniste[5]."
Dialectique coexistentielle plastique (1966-1979)
Les événements multi-contestataires de Mai 68 et les débats qu'ils suscitent conduisent Yannis Grammaticopoulos à préciser les fondements idéologiques de sa démarche créative. Il expose alors ses convictions dans une série de catalogues, publiés à partir de 1970 à l'occasion de ses expositions, prenant tour à tour la forme d'un manifeste ou d'un plaidoyer. Ces textes mettent en lumière la dimension philosophique qu'il associe à ses peintures et à ses dessins[35],[36].
L'artiste met ainsi en avant l'idée d'une "coexistence permanente des contraires" – positif et négatif, clair et obscure, matériel et spirituel, rigueur et impétuosité, éphémère et permanent... – qu'il associe à la perpétuelle transformation du monde[37]. Ces polarités, d'abord énoncées comme principe théorique, trouvent progressivement une traduction formelle dans son œuvre, où leurs combinaisons se développent, se complexifient puis s'organisent à travers les moyens plastiques employés[38].
Dans cette perspective, Grammaticopoulos associe la technique du dripping à de nouveaux procédés : aux coulures et aux projections de peinture s'ajoutent désormais le pinceau, l'aérographe et l'usage de pochoirs[39],[40],[41]. Réalisés par manipulations et découpages libres, ces derniers interviennent de manière imprévisible dans la composition et y introduisent une part supplémentaire de hasard.
L'artiste attribue à ces différents procédés une portée évocatrice, destinée à exprimer la condition spatiale de l'homme[42]. Selon ses propres termes, il s'agit de mettre en évidence la situation de "l'homme qui veut coexister intégralement avec le cosmos qui l'entoure de partout et le dépasse d'infiniment loin[2]." Cette conception d'un "espace cosmique", envisagé comme le lieu où coexistent vie et mort, ordre et chaos, silence et tumulte, turbulence et harmonie, devient un axe central de son œuvre et un élément structurant de ses peintures et de ses dessins[43].
Au cours des années 70, son travail se distingue par des réseaux de lignes croisées, des tracés tourbillonnants, des quadrillages, des hachures et des projections de couleur[44]. Par cette démarche, il revendique une forme d'expression libre qu'il oppose aux conceptions trop systématique ou strictement rationnelles de l'art[45],[46].
Ses dessins suivent la même orientation. Réalisés au stylo à bille, à l'encre ou aux pastels gras, ils déploient de vastes compositions linéaires, faites d'accumulations, de resserrements et de dilatations de traits[2],[47]. L'organisation de ces formes, jouant sur les contrastes entre densité et transparence, prolonge le principe de "la coexistence des contraires" qui structure son oeuvre.
Grammaticopoulos conçoit l'art comme la perception intuitive de "l'éternel changement d'un univers en éternel devenir" et s'attache à la notion d'espaces illimités, porteurs de lumière et de matière[48]. Il introduit le polyptyque – diptyque, triptyque, hexaptyque, etc. – dans son travail afin d'élargir et d'ouvrir l'espace pictural[49]. Il réalise de grands ensembles constitués de plusieurs toiles, caractérisés par des compositions dynamiques sur fond blanc. La transition d'un panneau à un autre, au sein d'un même polyptyque, introduit l'idée qu'il existe dans l'univers une infinité de niveaux et de plans[50].
Cosmographie post-abstraite (1980-1990)
Dès le début des années 80, un nouvel élément apparaît dans le registre graphique de l'artiste : la ligne droite stricte – verticale, horizontale ou oblique –, jusque là absente de son travail[2]. Son introduction structure l'espace pictural et l'organise. Disposées de manière symétrique ou asymétrique, parallèles ou divergentes et déclinées en différentes épaisseurs, ces lignes produisent des effets de flottements, de déplacement ou d'apesanteur dans un espace perçu comme illimité[51]. Cette période correspond à une nouvelle étape de sa maturation artistique, marquée par une synthèse entre spontanéité et maîtrise, intensité des couleurs pures et subtilité des modulations, énergie de la composition et rigueur de l'organisation chromatique.
Certains glissement de l'abstrait vers des motifs plus concrets réactivent une fois de plus le jeu de "la coexistence des contraires" qui traverse l'oeuvre de Grammaticopoulos[5]. Ces tensions formelles participent pleinement au dynamisme de ses compositions et à ce qu'il désigne comme "une approche du mystère de la création cosmique[2]."
Dynamique du vide (1990-2013)
Au cours des années 90, Grammaticopoulos développe plus explicitement le concept de "dynamique du vide", déjà perceptible dans certaines œuvres réalisées durant la décennie précédente[52],[53]. Dans cette recherche, le fond blanc de la toile joue un rôle central dans lequel l'espace vide, avant toute intervention picturale, est conçu comme une surface négative. Lorsque l'artiste y applique des motifs peint, ceux-ci délimitent des réserves de blanc qui cessent d'être un simple arrière-plan pour devenir à leur tour des formes visibles. Le vide se transforme ainsi en motifs positifs, tandis que les motifs peints produisent du vide négatif, instaurant une dynamique où le négatif et le positif se renversent continuellement. L'artiste évoque ce principe en parlant d'une dynamique du vide définie par la relation entre "le vide qui devient forme et la forme qui devient vide[54]."
Durant cette période, Grammaticopoulos ajoute à son vocabulaire plastique le traitement sériel de l'empreinte qu'il met à profit pour construire différentes variations sur la vibration de la couleur. Il applique méthodiquement sur la surface blanche de la toile la marque du pinceau garni de différents pigments colorés. La répétitivité du geste, exécuté suivant un ensemble organisé, donne naissance à des bandes "polychromatiques" qui prolifèrent sur le fond blanc de la toile comme des vibrations optiques. Ces bandes diversement colorées suggèrent la décomposition spectrale d'un rayonnement cosmique[2].
L'artiste approfondit également l'usage du "hasard contrôlé". À l'aide de différents ustensiles, il efface et redessine la peinture préalablement posée sur la toile par une suite de gestes nerveux et rapides. Ce procédé alimente des compositions qui évoquent des effets de lumière et des mouvements de dispersion ou de rassemblement, pensés comme des territoires cosmiques en perpétuelle transformation[2],[55].
Expositions
Le parcours artistique de Yannis Grammaticopoulos est marqué par de nombreuses expositions personnelles et par une participation régulière à des expositions collectives, des salons et diverses présentations, en Grèce comme à l'étranger[56].
Expositions personnelles
- 1956 : Salles d’exposition de l’Institut français d’Athènes
- 1963 : Galerie de l’Université, Paris (préface de José-Augusto França)
- 1965 : Tableaux déshumanisés, Galerie de l’Université, Paris (préface de Henry Galy-Carles)
- 1968 : Infini du possible, Galerie de l’Université, Paris
- 1968 : Vue de l’invisible, Château de Flavignerot, Dijon
- 1970 : Intuitions spatiales, Galerie de l’Université, Paris
- 1971 : Intuition et création, Galerie de l’Université, Paris
- 1973 : Peinture cosmique, Galerie Aspects, Bruxelles
- 1974 : Dialectique coexistentielle plastique, Galerie de l’Université, Paris
- 1975 : Les trois réalités, Galerie Hora, Athènes
- 1976 : Antimanifeste, Galerie de l’Université, Paris
- 1976 : L’hétérogénéité aussi…, Galerie Aspects, Bruxelles
- 1977 : Hôtel Meurice, Paris
- 1979 : Cosmographies et cosmogrammes, Galerie de l’Université, Paris
- 1980 : Cosmographies et cosmogrammes (2), Athènes
- 1981 : Banque Nationale de Grèce en France, Paris
- 1982 : Cosmographiki, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1984 : Révolution cosmique, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1985 : 9e Foire d’art actuel, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles
- 1986 : Révolution cosmique (2), Galerie Montjoie, Bruxelles
- 1986 : LINEART – Foire internationale d’art, palais des Floralies, Gand
- 1987 : Élargissements cosmiques, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1988 : LINEART – Foire internationale d’art, Flanders Expo, Gand
- 1989 : Ouvertures polydirectionnelles, Galerie Montjoie, Bruxelles
- 1991 : Dynamique du vide, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1995 : Cosmographiki (2), Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1997 : Phénoménologie de lumière-couleurs-espace, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1998 : Cosmographiki coexistentielle, Centre culturel de la mairie de Ioánnina, Grèce
- 2002 : Cosmographiki coexistentielle (2), Centre culturel Technopolis, Athènes
- 2003 : 21 Cosmographies (en lien avec le recueil Strates-Cosmostrates), Athènes
- 2004 : Marches Spatiales, exposition itinérante à bord du 'Superferry II', Cyclades, Grèce
- 2004 : Actions-contreActions, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 2004 : Exaltations-Coexistences-Cosmoactions, Pinacothèque des Cyclades, Syros
- 2004 : Chaos habité, Café Style, Psyrí, Athènes
- 2007 : Dialogues spatiaux, Hôtel Poséidon, Paros
Expositions collectives
- 1942 : Salle d’exposition de l'Organisme national radiophonique, Athènes
- 1947 : Artistes grecs, Institut Français d’Athènes
- 1957 : 5e exposition panhellénique, Palais Zappas, Athènes
- 1958 : Artistes grecs de Paris, Galerie Norberg, Paris
- 1958 : Artistes grecs, paquebot Olympia (exposition itinérante en Méditerranée)
- 1958 : Galerie Norberg, Paris
- 1958 : L’art à Forest, Maison communale de Forest, Bruxelles
- 1961 : La Grèce à Paris, Galerie d'art du Printemps, Paris
- 1962 : Peintres et sculpteurs grecs de Paris, Musée d’Art Moderne de Paris
- 1962 : Prix Suisse, Galerie Kasper, Lausanne
- 1962 : École de Paris, Galerie Charpentier, Paris
- 1963 : Prix Victor Choquet, Musée d’Art moderne de Paris
- 1965 : 8e exposition panhellénique, Palais Zappas, Athènes
- 1966 : Hommage à Toulouse-Lautrec (Michel Tapié), paquebot France et Palais Galliéra, Paris
- 1966–1968 : Galerie des Prêts, Maison de la Culture du Havre
- 1970 : Exposition de dessins, Galerie de l’Université, Paris
- 1974 : 1 dessin, 1 peinture + un regard sur le passé, Galerie de l’Université, Paris
- 1977 : Miroirs et horizons, Château de Tremblay, Fontenoy-en-Puisaye
- 1977–1978 : Paul Ide Gallery, Bruxelles
- 1979 : FIAC, Grand Palais, Paris
- 1982 : Centre culturel de Pangráti, Athènes
- 1982 : Tendances non-icôniques et structures plastiques, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1982 : Microformats et microformes, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1983 : Microformats et microformes '83, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1984 : Exposition de sérigraphies, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1984 : Artistes grecs et roumains contemporains, AICA, Athènes
- 1984 : Microformats et microformes '84, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1985 : Galerie des Galeries, Galerie Montjoie, Bruxelles
- 1985 : Peinture – tendances contemporaines, Athènes capitale culturelle de l’Europe
- 1985 : Salon d’ouverture, Galerie Montjoie, Bruxelles
- 1985 : Petits formats, Galerie Montjoie, Bruxelles
- 1985 : Microformats et microformes '85, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1986 : Microformats et microformes '86, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1987 : Exposition panhellénique, en collaboration avec le Ministère de la Culture, Le Pirée
- 1987 : Microformats et microformes '87, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1988 : Art néo-hellénique, Pinacothèque nationale de Grèce
- 1988 : Portes ouvertes, Institut Pasteur de Grèce, Athènes
- 1988 : Grèce, athlétisme, culture, Université d’Athènes
- 1988 : Biennale méditerranéenne d’art graphique, Crète
- 1988 : Peinture grecque, Conseil de l'Union européenne, Bruxelles
- 1988 : Miniatures d’artistes contemporains, Galerie Montjoie, Bruxelles
- 1988 : Microformats et microformes '88, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1989 : Artistes de la Galerie Montjoie, Espace Louise, Bruxelles
- 1989 : L’esprit et le corps, Palais Zappas, Athènes
- 1989 : Exposition alternative de groupe, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1989 : Microformats et microformes '89, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1990 : Microformats et microformes '90, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1991 : Salon Papiers, Galerie Montjoie, Bruxelles
- 1991 : Microformats et microformes '91, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1992 : Salle d’art de Psychikó, Athènes
- 1992 : Exposition de peinture-sculpture, Psychikó
- 1992 : Microformats et microformes '92, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1993 : Microformats et microformes '93, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1994 : Hôtel Kierion, Kardista
- 1994 : Peintures et sculptures, Hôtel Cavo Tagoo, Mykonos
- 1994 : Microformats et microformes '94, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1995 : Exposition peinture-sculpture, Island Gallery, Vouliagméni
- 1995 : Microformats et microformes '95, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1996 : Confrontation III, Galerie Synthèse, Bruxelles
- 1996 : Microformats et microformes '96, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1999 : Microformats et microformes '99, Salles d’art Épipéda, Athènes
- 1999 : Pasteria et Papagalino, Cholargos
- 2000 : Microformats et microformes, Athènes
- 2001 : Exposition de peintures, sculptures et gravures (artistes nordiques et grecs), Glyphada
- 2002 : Microformats et microformes 2002, Athènes
- 2005 : Confrontation de tendances, Athènes
- 2005 : Microformats et microformes, Athènes
- 2006 : Microformats et microformes, Athènes
- 2007 : Microformats et microformes, Athènes
- 2008 : Les 3 Grammaticopoulos, Paros
- 2008 : Peinture grecque contemporaine : Collection Cangelaris, Pinacothèque de Psychikó
Salons
- Salon d’Été, 1957, Galerie Zygos, Athènes
- Salon d’Automne, 1959 et 1961, Grand Palais, Paris
- Salon de Montrouge, 1976, Montrouge
- Salon Comparaisons, 1978 et 1980, Grand Palais, Paris
- Salon d’Été, 1983, 1984, 1987 et 1996, Salles d’Art Épipéda, Athènes
- Salon d’Été, 1986 et 1988, Galerie Montjoie, Bruxelles
- Salon d’Été, 1996, Salles d’Art Épipéda, Athènes
- Salon d’Été, 1998, Galerie Willy d’Huysser, Bruxelles
- Salon d’Été, 2001, Salles d’Art Épipéda, Athènes
- Salon d’Été, 2005 et 2006, Hôtel Minois Village (en collaboration avec les Salles d’Art Épipéda), Paros, Grèce
- Salon d’Art, 2009, Hôtel Poséidon (en collaboration avec les Salles d’Art Épipéda), Paros, Grèce
Présentations et accrochages (sélection)
- Galerie de l’Université, 1961–1980, Paris
- Galerie Jean Mermoz, 1962, Paris
- Galerie Jacques Desbrière, 1976 et 1977, Paris
- Galerie Argo, 1976, Athènes
- Galerie Cyrus (conseiller artistique Michel Tapié), 1977 et 1978, Paris
- Consulat Général de Grèce, accrochage personnel continu de 1978 à 1981, Paris
- Galerie Astor, 1979, Athènes
- Galerie Pascal Delattre, 1981, Bruxelles
- Banque du Crédit d’Athènes, accrochage continu de 1982 à 1983, Athènes
- Salles d’Art Épipéda (exclusivité pour la Grèce), accrochages successifs depuis 1982, Athènes
- Ambassade de Grèce, accrochage continu de 1982 à 1983, Paris
- Galerie Montjoie, 1986, Bruxelles
- Diastassi (salle d’exposition de mobilier contemporain), accrochage continu de 1986 à 1987, Kephissia
- Salle d’Art de Psychikó, 1992, Athènes
- Salles d’Art Épipéda, « Accrochage d’Été », 2000, Athènes
- Salles d’Art Épipéda, « 6 Peintres Abstraits », 2000, Athènes
- Salles d’Art Épipéda, « 6 peintres », 2001, Athènes
- Centre culturel Technopolis, 2002, Athènes
- Studio de design Volvo, accrochage continu de 2003 à 2013, Barcelone
Collections publiques
Les œuvres de Yannis Grammaticopoulos figurent dans plusieurs collections permanentes de musées et d'institutions publiques[12].
- Musée d’Art moderne de Paris
- Pinacothèque nationale de Grèce (Athènes)
- Pinacothèque Municipale d’Athènes
- Musée Vorres (Athènes)
- Ministère de la Culture (Grèce)
- Institut Pasteur de Grèce (Athènes)
- Pinacothèque d’Art contemporain de Missolonghi (Grèce)
- Centre culturel de la Banque nationale de Grèce (Thessalonique)
- Centre culturel Vafopouleio (Thessalonique)
Collections privées
Des œuvres de l'artiste sont également conservées dans des collections privées, notamment en Grèce, en Tchéquie, en Turquie, en France, aux États-Unis, au Royaume-Unis, au Portugal, en Belgique et en Italie[2].
Réception critique
L'oeuvre de Yannis Grammaticopoulos a fait l'objet de plusieurs commentaires critiques dans la presse, notamment par Vassilis Alexakis, François Puchart et Jean Bouret, à l'occasion de ses expositions[26],[35],[57]. Des textes de présentations accompagnent également son travail dans des catalogues d'exposition, parmi lesquels ceux d'Henry Galy-Carles[24].
Entretiens dans les médias
Yannis Grammaticopoulos a fait l'objet de plusieurs entretiens et présentations dans la presse, ainsi qu'à la radio et à la télévision, notamment sur l'ORTF, la RTB et l'ERT[54].
Son travail est évoqué dans diverses émissions culturelles consacrées à l'art contemporain, où il présente sa démarche et les principes de la "Cosmographiki"[54],[58].
Certaines de ses expositions personnelles donnent également lieu à des reportages ou à des entretiens télévisés, avec des interventions de critiques telles que André Parinaud[59] ou Pierre Sterckx[16],[54].
Publications
Yannis Grammaticopoulos a développé sa réflexion esthétique et philosophique à travers des textes publiés dans les catalogues de ses expositions personnelles. Il est également l'auteur de deux recueils de poèmes[56].
Écrits de l’artiste dans des catalogues d’exposition (sélection)
- Intuitions spatiales, Galerie de l'Université, Paris, 1970.
- Intuitions et création, Galerie de l'Université, Paris, 1971.
- Peinture cosmique, Galerie Aspects, Bruxelles, 1973.
- Dialectique coexistentielle plastique, Galerie de l'Université, Paris, 1974.
- Les trois réalités, Galerie Hora, Athènes, 1975.
- Antimanifeste, Galerie de l'Université, Paris, 1976.
- Cosmographies et cosmogrammes, Galerie de l'Université, Paris, 1979.
- Cosmographiki, Salles d'art Épipéda, Athènes, 1982.
- Révolution cosmique, Salles d'art Épipéda, Athènes, 1984.
- Révolution cosmique II, Galerie Montjoie, Bruxelles, 1986.
- Élargissements cosmiques, Salles d'art Épipéda, Athènes, 1987.
- Ouvertures polydirectionnelles, Galerie Montjoie, Bruxelles, 1989.
- Dynamique du vide, Salles d'art Épipéda, Athènes, 1991.
- Cosmographiki II, Salles d'art Épipéda, Athènes, 1995.
- Phénoménologie de lumière-couleurs-espace, Salles d'art Épipéda, Athènes, 1997.
- Cosmographiki coexistentielle, Centre culturel de Ioánnina, Grèce, 1998.
- Actions-contreActions, Salles d'art Épipéda, Athènes, 2004.
- Exaltations-Coexistences-Cosmoactions, Pinacothèque des Cyclades, Grèce, 2004.
Recueils de poèmes
- Yannis Grammaticopoulos, De la peinture à la poésie, Athènes, Épipéda,
- Yannis Grammaticopoulos, Strates-Cosmostrates : 102 cosmopoèmes en grec, Athènes, Cactus,
Journal
Depuis l'année 1977, l'artiste tient un journal personnel où il présente ses réflexions et ses actions. Il se compose de notes prises au jour le jour, rédigées en grec et en français[56].
Bibliographie
Plusieurs ouvrages, monographies et publications générales ont été consacrés à l'artiste.
Monographies
- Dora Iliopoulou-Rogan, Yannis Grammaticopoulos, Athènes, Épipéda,
- Léon-Louis Sosset, Yannis Grammaticopoulos : À la rencontre d'une peinture cosmique, Athènes, Cactus,
Ouvrages généraux
- Internationales Kunst-Adressbuch, Berlin, Dr. Helmut Rauschenbusch, 1963-1964
- Michel Tapié, Préface pour une esthétique essentielle, Turin, Dioscuro,
- Michel Ragon et Michel Seuphor, L’Art abstrait, Paris, Maeght, 1971-1974
- Stélios Lydakis, Dictionnaire des peintres et graveurs grecs, Athènes, Mélissa, 1974-1976
- Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Paris, Éditions Gründ,
- André Parinaud, L’Officiel des arts, France,
- Tonis Spitéris, Trois siècles d’art néohellénique, Athènes, Papyros,
- Ydria – Grande encyclopédie générale, grecque et universelle, Athènes, Société d’éditions grecques S.A., 1979-1988
- Héléni Vacalo, La Physionomie de l’art de l’après-guerre en Grèce, Athènes, Kédros, 1981-1982
- Niki Loïsidi, Artistes grecs à l’étranger, Athènes, Ekdotiki Hellados S.A.,
- Encyclopédie éducative grecque, Athènes, Ekdotiki Hellados S.A.,
- Chrysanthos Christou, Greek Artists Abroad, Athènes, Ekdotiki Hellados S.A.,
- Matoula Scaltsa, Collection de l’Institut culturel de la Banque nationale, Thessalonique, éditions Coopératives agricoles,
- Encyclopédie générale des artistes : les artistes visuels de tous les temps et de tous les peuples, Munich, Saur,
- Dictionnaire d’artistes grecs – peintres, sculpteurs, graveurs – XVIe-XXe siècle, Athènes, Mélissa,
- Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Paris, Éditions Gründ,
- Panayotis D. Cangelaris, Recherches dans la peinture grecque contemporaine, Athènes, Cangelaris,
Références
- (el) Académie égéenne, Grande Encyclopédie Générale Grecque et Mondiale, Athènes, Ydria - Société d'édition grecque S.A.,
- Léon-Louis Sosset (A.I.C.A.), Yannis Grammaticopoulos - À la rencontre d'une peinture cosmique, Athènes, Cactus Editions, , 181 p. (ISBN 960-382-469-0)
- ↑ (grk) Stélios Lydakis, Dictionnaire des peintres et graveurs grecs, Athènes, Mélissa,
- ↑ Michel Ragon et Michel Seuphor, L'Art abstrait, Paris, Maeght,
- (grk) Evangelos Andreou, « Révolution cosmique et Cosmographiki », Katoikia, no 15, , p. 71-72-73-74
- ↑ « Artistes Grecs de Paris », exposition de groupe, galerie Norberg, 1958.
- ↑ J.-A. França, « Peintres et Sculpteurs Grecs de Paris », Revue Aujourd'hui, no 35,
- ↑ Pierre Restany, « Peintre et sculpteurs grecs de Paris », Cimaise, no 58, , p. 87
- ↑ J.A. Cartier, « Peintres et sculpteurs grecs de Paris », Combat,
- ↑ (grk) E.Babouris, « Y.Grammaticopoulos participe à l'exposition de l'École de Paris. », To Vima,
- ↑ Michel Conil-Lacoste, « Artistes grecs au diapason de Paris », Le Monde,
- Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des Peintres, Sculpteurs, Dessinateurs et Graveurs, Paris, Gründ, 1976 et 1999
- ↑ Exposition itinérante sur le paquebot France - croisière en Méditerranée du 15 au 30 mars 1966.
- ↑ Michel Tapié, Introduction à la Connaissance Esthétique (IV) - Préface pour une Esthétique Essentielle, Turin, International Center of Art research,
- ↑ Alain Viray, « Grammaticopoulos hanté par le cosmos », La Dernière Heure, , p. 7
- « Couleurs et formes », émission de Pierre Sterckx, diffusion sur RTB, 25 novembre 1973
- ↑ (grk) Athéna Criticou, « Cosmographies, Cosmogrammes - Yannis Grammaticopoulos », Cover, no 13,
- ↑ « Cosmographiki Coexistentielle (2) », rétrospective au musée Technopolis de la Mairie d'Athènes, bâtiments D4 et D10.
- ↑ (grk) Iakchos, « La semaine d'Iakchos », Tachydrómos, no 11,
- ↑ (grk) Iakchos, « La semaine d'Iakchos », Tachydrómos, no 21,
- Yannis Grammaticopoulos, Antimanifeste, Paris, Galerie de l'Université,
- (grk) Héra Féloukatzi, « Yannis Grammaticopoulos : L'homme contemporain marche à l'abrutissement », Ta Néa,
- ↑ (en) R.C. Kenedy, « Yannis Grammaticopoulos », Art International, vol. XII / 3,
- Henry Galy-Carles, Tableaux déshumanisés, Paris, Galerie de l'Université,
- José-Augusto França, Grammaticopoulos, Paris, Galerie de l'Université,
- François Pluchart, « En faisant salons », Combat - Le Journal de Paris,
- ↑ Tony P. Spitéris, « Les artistes grecs », Galerie des Arts, no 15,
- ↑ Jean-Jacques Lévêque, « Grammaticopoulos », ARTS,
- ↑ (grk) Béatrice Spiliadi, « Grammaticopoulos - Peintures de science-fiction », I Kathimerini,
- ↑ (grk) Athéna Kalogéropoulou, « Yannis Grammaticopoulos : La peinture n'est pas un art décoratif », I Kathimérini,
- ↑ Paule Gauthier, « Yannis Grammaticopoulos - un art suggestif de notre "coexistence cosmique" », CIMAISE - Art et Architecture, no 144, octobre - novembre - décembre 1979, p. 61
- ↑ Yannis Grammaticopoulos, Intuitions Spatiales, Paris, Galerie de l'Université,
- ↑ (grk) Kitsa Bondzou, « La peinture cosmitisée, nouvelle voie de l'Art abstrait », Mécimvrini,
- ↑ Yannis Grammaticopoulos, Cosmographies et Cosmogrammes, Paris, Galerie de l'Université,
- Jean Bouret, « Intuitions spatiales d'Y.Grammaticopoulos », Les Lettres Françaises,
- ↑ Jean Gaillard, « Grammaticopoulos », Le Nouvel Observateur,
- ↑ Marie-Claude Volfin, « Grammaticopoulos », Artitudes, no 6,
- ↑ Rêva Remy, « Yannis Grammaticopoulos », La Revue Moderne, , p. 24
- ↑ Donatella Micault, « Yannis Grammaticopoulos », Le Nouveau Journal,
- ↑ Maïten Bouisset, « Grammaticopoulos », Le Quotidien de Paris, 6-7 mars 1976
- ↑ Alain Viray, « Les espaces dynamiques de Grammaticopoulos », La Dernière Heure,
- ↑ Renée Eckelberry, « Yannis Grammaticopoulos "Infini du Possible" », International Herald Tribune,
- ↑ Yannis Grammaticopoulos, Dialectique coexistentielle plastique, Paris, Galerie de l'Université,
- ↑ Yann Pavie, « Intuitions cosmiques de Grammaticopoulos », La Galerie des Arts, no 87,
- ↑ Yannis Grammaticopoulos, Peinture Cosmique, Bruxelles, Galerie Aspects,
- ↑ Yannis Grammaticopoulos, Cosmographiki, Athènes, Salles d'Art Épipéda,
- ↑ Judith Applegate, « Grammaticopoulos, a Greek painter », Art International, vol. XIV / 4,
- ↑ Paule Gauthier, « Yannis Grammaticopoulos - Un art suggestif de notre "coexistence cosmique" », Cimaise - Art et Architecture, no 144, oct.-nov.-déc. 1979, p. 65
- ↑ Héléni Spilioti, « Entretien avec Yannis Grammaticopoulos », Eikastika, no 50, , p. 22-23-24-25-26
- ↑ Kathérina Marinaki, « La "peinture cosmique" de Yannis Grammaticopoulos », Exormici,
- ↑ Guy Toebosch (A.I.C.A.), Grammaticopoulos, Bruxelles, Galerie Montjoie,
- ↑ Exposition "Dynamique du Vide", Salles d'Art Épipéda, Athènes, 1991.
- ↑ Guy Toebosch (A.I.C.A.), Yannis Grammaticopoulos - "Ouvertures polydirectionnelles", Bruxelles, Galerie Montjoie,
- Dora Iliopoulou-Rogan, Yannis Grammaticopoulos - "Cosmographiki Coexistentielle", Athènes, Éditions Épipéda, (ISBN 960-85123-0-1), p. 112
- ↑ Yannis Grammaticopoulos, Phénoménologie de Lumière-Couleurs-Espace, Athènes, Salles d'Art Ėpipéda,
- Christos Papadakis, « Yannis Grammaticopoulos : Exaltations, Coexistences, Cosmoactions », Archipélagos,
- ↑ (grk) Vassilis Alexakis, « Yannis Grammaticopoulos : La peinture n'est pas la mode », Mécimvrini,
- ↑ « Icônes », entretien avec Maria Karavia, diffusion sur ERT, 13 février 1980
- ↑ « Forum des Arts », entretien avec André Parinaud, diffusion sur ORTF, 1971
Liens externes
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Site personnel officiel
- The Cangelaris Collection: Yannis Grammaticopoulos (1928)
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